Lettres - Un politicien courtisé
On apprenait récemment que Benoit Pelletier était courtisé à la fois par les libéraux et les conservateurs pour qu'il fasse le saut cette fois en politique fédérale en prévision des prochaines élections. Celui-ci a répondu qu'il n'était pas rendu là dans sa réflexion, mais que la porte n'était pas fermée pour autant. Si je peux me permettre quelques commentaires, je dirais que Benoit Pelletier fut un des ministres libéraux au Québec les plus estimés pour ses qualités humaines autant que pour sa vision du Québec.
Manifestement, il était à peu près le seul dans l'équipe de Jean Charest à avoir une préoccupation pour ce qu'on peut appeler la nation. Il osa réclamer quelques pouvoirs auprès du fédéral pour cette nation et il n'eût même pas d'accusé de réception. J'imagine qu'il n'acceptera pas de se joindre à l'un ou l'autre des grands partis fédéraux, lesquels ne manifestent aucune ouverture pour reconnaître des pouvoirs particuliers au Québec, même en échange de sa signature de la Constitution de 1982. Bien sûr, s'il décidait de se présenter comme député bloquiste et de travailler pour la souveraineté du Québec, il pourrait ainsi améliorer les perspectives d'avenir de la nation québécoise.
Bref, s'il retourne en politique, j'espère que ce sera pour le bien du Québec d'abord.
***
Denis Forcier - Shefford, le 3 septembre 2010
Manifestement, il était à peu près le seul dans l'équipe de Jean Charest à avoir une préoccupation pour ce qu'on peut appeler la nation. Il osa réclamer quelques pouvoirs auprès du fédéral pour cette nation et il n'eût même pas d'accusé de réception. J'imagine qu'il n'acceptera pas de se joindre à l'un ou l'autre des grands partis fédéraux, lesquels ne manifestent aucune ouverture pour reconnaître des pouvoirs particuliers au Québec, même en échange de sa signature de la Constitution de 1982. Bien sûr, s'il décidait de se présenter comme député bloquiste et de travailler pour la souveraineté du Québec, il pourrait ainsi améliorer les perspectives d'avenir de la nation québécoise.
Bref, s'il retourne en politique, j'espère que ce sera pour le bien du Québec d'abord.
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Denis Forcier - Shefford, le 3 septembre 2010
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