Marc Bellemare poursuit Jean Charest pour 900 000$
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Jean Charest
L’escalade atteint un nouveau sommet: alors que le premier ministre Charest le poursuivait pour diffamation, Marc Bellemare le poursuit à son tour pour 900 000$.
Me Bellemare estime que la poursuite déposée par le premier ministre contre lui est l’équivalent d’une «poursuite bâillon», qui n’avait que pour seul objectif de le faire taire.
Marc Bellemare poursuit le premier ministre en soutenant notamment que la poursuite en diffamation de Jean Charest du 14 avril dernier est invalide parce qu'il n'y a pas utilisé son vrai nom, «John James Charest».
«Si tant est que le véritable nom du demandeur, dans son acte de naissance, est John James Charest, il en résulte que sa procédure introductive d'instance est invalide», écrit-il au paragraphe 29 du document dont Le Devoir a obtenu copie au Palais de justice il y a moins d'une heure.
En soutient à sa poursuite, M. Bellemare invoque entre autre la loi contre les poursuites baîllons adoptée par le gouvernement libéral en 2009.
En langage juridique, M. Bellemare a déposé simultanément sa «défense» et une «demande reconventionnelle», ce qui signifie qu'il répond à la poursuite par la poursuite.
Me Bellemare estime que la poursuite déposée par le premier ministre contre lui est l’équivalent d’une «poursuite bâillon», qui n’avait que pour seul objectif de le faire taire.
Marc Bellemare poursuit le premier ministre en soutenant notamment que la poursuite en diffamation de Jean Charest du 14 avril dernier est invalide parce qu'il n'y a pas utilisé son vrai nom, «John James Charest».
«Si tant est que le véritable nom du demandeur, dans son acte de naissance, est John James Charest, il en résulte que sa procédure introductive d'instance est invalide», écrit-il au paragraphe 29 du document dont Le Devoir a obtenu copie au Palais de justice il y a moins d'une heure.
En soutient à sa poursuite, M. Bellemare invoque entre autre la loi contre les poursuites baîllons adoptée par le gouvernement libéral en 2009.
En langage juridique, M. Bellemare a déposé simultanément sa «défense» et une «demande reconventionnelle», ce qui signifie qu'il répond à la poursuite par la poursuite.
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