Lettre - La commission libérale
Depuis quelques jours, la commission Charest-Bastarache confirme les doutes que j'avais concernant cette Commission d'enquête sur le processus de nomination des juges. Il y a trois personnes qui devaient être neutres dans cette commission: le commissaire Bastarache, l'avocate du gouvernement, Me Suzanne Côté (qui devrait pourtant défendre Me Bellemare en tant qu'ancien ministre!), et le procureur de la commission, Me Giuseppe Battista.
Or, depuis le début des travaux de la commission, je constate que le commissaire Bastarache a laissé les avocats questionner Marc Bellemare sur un ton agressif et autoritaire, cherchant sans cesse à détruire sa crédibilité, comme l'ont si bien tenté notre premier ministre, Jean Charest, et son ex-leader parlementaire, Jacques Dupuis, à l'Assemblée nationale en mars dernier.
Il faudrait rappeler aux avocats que Marc Bellemare est un témoin et non un accusé. Regardez bien si les témoins suivants auront droit au même traitement, en particulier notre premier ministre. Le procureur Battista et l'avocat Me Côté se sont aussi permis de questionner amplement Me Bellemare sur ses activités avec le défunt parti municipal Vision Québec, toujours avec l'accord du commissaire. Nous savons tous que ces questions ne sont pas dans le mandat de la commission. Le commissaire Bastarache aurait dû intervenir lors de ces questions, comme il l'a si bien fait lorsque Me Suzanne Côté s'opposait à ce que l'on traite du vrai problème que la population dénonce avec l'industrie de la construction et le financement des partis politiques.
Je réalise que Me Bellemare a su garder un calme désarmant pour les avocats adverses durant ces journées d'interrogatoire. Si nous avons un prix citron à décerner cette semaine, pas de doute que l'avocat de Jean Charest, Me André Ryan, le mériterait amplement pour avoir osé questionner Marc Bellemare sur un événement malheureux dans sa vie personnelle en 2003, une question d'un avocat désespéré posée avec peu de classe et de très mauvais goût.
Or, depuis le début des travaux de la commission, je constate que le commissaire Bastarache a laissé les avocats questionner Marc Bellemare sur un ton agressif et autoritaire, cherchant sans cesse à détruire sa crédibilité, comme l'ont si bien tenté notre premier ministre, Jean Charest, et son ex-leader parlementaire, Jacques Dupuis, à l'Assemblée nationale en mars dernier.
Il faudrait rappeler aux avocats que Marc Bellemare est un témoin et non un accusé. Regardez bien si les témoins suivants auront droit au même traitement, en particulier notre premier ministre. Le procureur Battista et l'avocat Me Côté se sont aussi permis de questionner amplement Me Bellemare sur ses activités avec le défunt parti municipal Vision Québec, toujours avec l'accord du commissaire. Nous savons tous que ces questions ne sont pas dans le mandat de la commission. Le commissaire Bastarache aurait dû intervenir lors de ces questions, comme il l'a si bien fait lorsque Me Suzanne Côté s'opposait à ce que l'on traite du vrai problème que la population dénonce avec l'industrie de la construction et le financement des partis politiques.
Je réalise que Me Bellemare a su garder un calme désarmant pour les avocats adverses durant ces journées d'interrogatoire. Si nous avons un prix citron à décerner cette semaine, pas de doute que l'avocat de Jean Charest, Me André Ryan, le mériterait amplement pour avoir osé questionner Marc Bellemare sur un événement malheureux dans sa vie personnelle en 2003, une question d'un avocat désespéré posée avec peu de classe et de très mauvais goût.
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