Procès des Hell's 2003 - Charest aurait-il menti ?
Le PQ réclame la suspension de son ancien attaché politique, Denis Roy
Québec — Jean Charest aurait-il menti en chambre, en 2003, dans l'affaire du mégaprocès des Hell's Angels? Marc Bellemare a révélé, mardi, lors de son témoignage à la commission Bastarache, que l'attaché politique du bureau du premier ministre, Denis Roy, était intervenu auprès de lui dans cette affaire. Le lendemain, Denis Roy, aujourd'hui président de la Commission des services juridiques, a admis en conférence de presse qu'il l'avait rencontré pour lui indiquer la marche à suivre, tout en niant qu'il s'agissait d'une ingérence. Le syndic du Barreau a ouvert une enquête sur la conduite de M. Roy.
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