Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Procès des Hell's 2003 - Charest aurait-il menti ?

Le PQ réclame la suspension de son ancien attaché politique, Denis Roy

28 août 2010 | Antoine Robitaille | Québec
Denis Roy<br />
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir Denis Roy
Québec — Jean Charest aurait-il menti en chambre, en 2003, dans l'affaire du mégaprocès des Hell's Angels? Marc Bellemare a révélé, mardi, lors de son témoignage à la commission Bastarache, que l'attaché politique du bureau du premier ministre, Denis Roy, était intervenu auprès de lui dans cette affaire. Le lendemain, Denis Roy, aujourd'hui président de la Commission des services juridiques, a admis en conférence de presse qu'il l'avait rencontré pour lui indiquer la marche à suivre, tout en niant qu'il s'agissait d'une ingérence. Le syndic du Barreau a ouvert une enquête sur la conduite de M. Roy.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel