Lettres - Contrats de construction
Dans son éditorial du 26 août, Bernard Descôteaux, du journal Le Devoir, soulève l'acharnement de Me Suzanne Côté, qui représente le gouvernement Charest devant la commission Bastarache, à rappeler, dès qu'elle entend le mot «construction», que le mandat de ladite commission ne porte que sur le processus de nomination des juges.
Il conclut que «le refus du gouvernement Charest de s'engager dans la voie d'une enquête approfondie (sur l'industrie de la construction) ne peut être interprété que comme un refus de vouloir aller au fond des choses». J'ajouterais: pourquoi le gouvernement Charest refuserait-il d'aller au fond des choses s'il n'a rien à se reprocher? Poser la question, n'est-ce pas y répondre?
***
René Reid - Québec, le 26 août 2010
Il conclut que «le refus du gouvernement Charest de s'engager dans la voie d'une enquête approfondie (sur l'industrie de la construction) ne peut être interprété que comme un refus de vouloir aller au fond des choses». J'ajouterais: pourquoi le gouvernement Charest refuserait-il d'aller au fond des choses s'il n'a rien à se reprocher? Poser la question, n'est-ce pas y répondre?
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René Reid - Québec, le 26 août 2010
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