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Une crise d'hommerie

Lise Payette   27 août 2010  Québec
«Où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie.» C'est un de mes collègues politiciens qui m'a expliqué un jour, peu de temps après mon arrivée en politique, que le monde dans lequel je venais d'entrer était un monde d'hommes et qu'il allait falloir que je m'y ajuste, car autrement, j'allais trouver le temps long. Je lui avais répondu que j'étais justement entrée en politique pour changer ce monde politique et que mon rôle allait être de combattre l'hommerie sous toutes ses formes pour faire en sorte que le milieu politique devienne plus accueillant pour les femmes à l'avenir.

Je ne manquais pas d'audace, c'est sûr, mais j'avoue que le conseil de mon collègue m'a permis de reconnaître les «crises d'hommerie» quand elles se produisaient. Oserais-je vous dire que j'en ai vu quelques-unes au cours des années? Le monde politique est un lieu propice au développement de l'hommerie avec ses haines, ses rancunes, ses désillusions et le pouvoir, qui est son fonds de commerce, alimente davantage les confrontations que les amitiés.

C'est à cela que je pensais en regardant Me Marc Bellemare déballer ses cartes devant la commission Bastarache au début de cette semaine. L'homme avait des comptes à régler, c'était l'évidence même. Il paraissait surtout arrivé à un point où il estimait ne plus avoir rien à perdre. Le combat pour lequel il s'était préparé allait avoir lieu.

Les Chinois, comme les Japonais, qui sont de vieux sages, disent toujours qu'il ne faut pas humilier son adversaire. De là sans doute les courbettes, les hommages respectueux et toutes les attentions dont ils entourent les gens avec lesquels ils vont traiter d'affaires afin de faciliter l'acceptation par l'autre de contraintes, de conditions déplaisantes qui ne feront pas la joie de l'adversaire. Ils disent aussi que si par malheur on l'a humilié, il faut lui donner toutes les chances de reprendre le haut du pavé, de se refaire un honneur et jouer le jeu comme si c'était lui le gagnant. De bons conseils qu'on n'enseigne pas en droit dans nos universités.

Quand on imagine Marc Bellemare et Jean Charest face à face, on sait que le feu va prendre. Bellemare l'a dit souvent, il est entré en politique pour changer le fonctionnement des tribunaux administratifs et changer la Loi sur l'assurance automobile du Québec. Ç'a le mérite d'être clair. Il semble convaincu que Jean Charest l'a fait échouer dans les deux cas. Il a claqué la porte comme ministre de la Justice un an après sa nomination. Jean Charest a toujours semblé penser que Marc Bellemare n'était pas un ministre de tout repos.

Ce n'est un secret pour personne que Jean Charest a une très haute estime de lui-même. Je ne peux oublier son sourire béat lorsqu'il a reçu la Légion d'honneur française des mains du président Sarkozy, en présence (discrète, mais présence quand même) de Paul Desmarais en personne, le grand patron de Power Corporation. Quand Marc Bellemare dit du premier ministre Charest qu'il reçoit des ordres d'un certain monsieur Fava, collecteur de fonds du Parti libéral, c'est au tour de Jean Charest d'être humilié même si sa carapace paraît solide.

Les protagonistes sont en place. Il n'y a plus rien pour empêcher que le duel ait lieu. Qui en sortira vainqueur? Ça, c'est une autre histoire. Il est possible que ce soit le peuple qui gagne la guerre. La commission Bastarache a été choisie par Jean Charest, qui espérait qu'elle serait le lieu pour laver son honneur. Il reste tout à fait possible que la Commission ne lui donne pas satisfaction. Par contre, pendant ce temps-là, le peuple, attentif, apprend comment les choses fonctionnent quand il ne s'occupe pas de la politique.

Il se trouve plein de gens pour s'en occuper à sa place, des gens moins vertueux parfois et qui finissent par penser qu'ils sont propriétaires des partis politiques. Le peuple finira bien par comprendre que s'il veut garder le pouvoir, l'empêcher de pourrir dans l'hommerie, son premier devoir, c'est d'aller voter. C'est aussi d'exiger des élections chaque fois que c'est nécessaire. Qu'on cesse de nous répéter qu'on ne veut pas d'élections...

Au bout du compte, la leçon à tirer des événements de cette semaine, c'est que Jean Charest aurait dû mettre sur pied une commission pour fouiller le lien entre le monde de la construction et le financement de la politique. Il a préféré détourner l'attention du public avec ce que des commentateurs ont appelé «un show de boucane». Il reste juste à souhaiter qu'ils ne meurent pas tous étouffés...
 
 
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  • Sansterre Gilles
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 03h36
    « Où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie »
    Mme Payette,

    Si un homme se permettait d'écrire sur les femme comme vous le faites à propos du genre masculin, on crierait au sexisme.

    À la longue cette « manie » devient assez fastidieuse, d'autant que ces petits commentaires n'ont souvent rien à voir avec votre propos principal.

    Il serait bien de vous entendre un jour commenter les prises de position de certaines organisations « féministes » qui encensent le port du voile islamique et autres dérapages dans votre propre cour.

    Cordialement,

    GS

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 05h40
    J'espère que c'est la vérité qui en sortira vainqueurs.
    L'assainissement du milieu de la classe politique serait la meilleure clé pour que la population adhère à ses principes. Quand vous parlez de l'hommerie concernant les mâles en politique, j'espère que ce n'est pas de sa nature dont vous parlez, mais plutôt de l'étang culturel souillé dans lequel il nage et qui influence l’attitude que vous décrivez comme étant de l'hommerie.

    D'ailleurs, bon nombre de femmes en politique ont tendance à adopter quasi la même attitude que leurs collègues mâles. C'est le milieu dénaturé de la politique qui fait que les politiciens sont comme ils sont dans ce milieu. Les politiciens qui ne s'adaptent pas à ce milieu, tel qu'il est, finissent par le quitter. Cela dit, je parle autant des hommes que des femmes. En gros, les hommes et les femmes le quittent surtout pour leurs convictions personnelles, et le font aussi à cause de l’usure du temps.

    Entre aussi en ligne de compte la notion de pouvoir dans ce milieu, En effet, il y a une certaine différence entre un pouvoir répressif qu'on cherche à user avec l'«élégance du hérisson» et l'autre pouvoir, celui que j'appellerais d'influence, pris dans le bon sens du terme. C'est le hérisson qui engendre l'hommerie et c'est un certain pouvoir d'influence, pris cette fois dans le mauvais sens du terme, qui engendre l'hommerie dont vous parlez.

  • Normand Carrier
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 06h11
    Excellente conclusion......
    Cette commission Bastarache nous ramène au financement du PLQ , des pouvoirs excessifs des collecteurs de fonds et de leur pouvoir indu sur les décisions et les nominations partisannes ......Jean Charest voulait faire diversion mais tout converge vers une vraie commission d'enquête sur la construction et le financement des partis politiques ... Tant que cette vraie enquête n'aura pas lieu , le peuple rejettera les recommendations du juge Bastarache comme inutiles et non-avenues ........

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 06h57
    Le financement des partis
    Ce qui est véritablement en cause, c’est le financement des partis politiques,
    Dans un système démocratique, seules les personnes de chair et d’os ont le droit de vote. Les organismes, compagnies et sociétés ne peuvent voter.
    Il devrait en être ainsi pour leur financement. Seules les personnes aptes à voter peuvent contribuer à une caisse de parti politique. De plus la contribution maximale par personne ne devrait pas dépasser 300$
    Les partis ont besoin d’argent pour faire connaître leur programme et leurs candidats et non pour “acheter” une élection ou pour payer un salaire à un premier ministre.
    Ce qui est plutôt surprenant, c'est le silence pratiquement indécent du PQ sur cette question. Est-ce que ce parti, si démocratique à ses origines, utiliserait et souhaiterait continuer à utiliser ces magouilles qui permettent à des non-élus de, finalement, diriger un parti politique.

  • James Dean
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 07h25
    Deux sujets
    Une vie, deux sujets; l'indépendance et les mauvais hommes. Lamentable.

  • Berthier Bérubé
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 07h36
    pas de fumée sans feu...
    Allons aux urnes!
    Mettons le feu aux poudres!
    Du pain et des jeux!
    Vive la politique!
    À quand un politicien de vision!

    acadiber

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 07h52
    S'il y a déjà une leçon à tirer...
    Ce serait que les hommes et les femmes qui ont choisi de faire de la politique soient à la hauteur de ce que les gens attendent d'eux. Engager des débats sur les grandes orientations que devraintt prendre les politiques de développement énergétique, de promotion de la recherche et l'économie verte, de l'éducation et des frais de scolarité...etc...etc...

    Mais qu'est-ce qu'on voit. Le peuple demande du pain et des jeux. C'est ce qu'on lui donne. on voir passer rapidement, enfouis quelque part dans les quotidiens, des projets d'autonomie et d'exportation énergétique, des projets de mobilité internationale des professionnels de la santé et autres disciplines, des projets de mise à jour dans le monde de l'éducation et de la recherche...etc...etc.

    Et qu'est-ce qui fait les manchettes? Des accusations et des commentaires de la part de citoyens, mais aussi de journalistes et chroniqueurs qui selon leur penchant donne au peuple ce qu'ils croient qu'il désire. Du pain et des jeux.

    Une des causes de cette situation serait le vide politique entretenu par une Opposition qui a très hâte de reprendre le pouvoir, mais qui n'a pas de programme depuis bien longtemps, et qui espère que de taper sur le pouvoir en place, avec tout et n'importe quoi, lui permettra peut-être de gagner par défaut. Il y a encore des citoyens qui croient que la politique c'est autre chose que celà.

    Il y a encore au moins deux ans avant un prochaine élection générale, il faut espérer que nos journalistes et chroniqueurs feront autre chose que d'alimenter les "gazouillis".

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 08h11
    Parlant de "gazouillis"...
    On ne compte pas les pages de journaux ni les heures de télévision consacrées aux accusations de M. Bellemare. Nous assistons bien au déroulement d'une Commissions d'enquête qui vise à resserrer, s'il y a lieu, le mode de nomination des juges et autres magistrats. Combien de lignes avez-vous lues portant sur des suggestions utiles à s'assurer que les juges soient choisies et nommés de la façon la plus impeccable possible? Zéro, je crois.

    Ma suggestion serait qu'on tentet de cmbler plusieurs postes, en même temps, et qu'un comité comme celui qui existe déjà propose dabord plusieurs candidatures, pour chaque poste à combler, et que ce soit un Comité de l'Assemlée nationale, composé de 3 représentants des partis politiques, qui fasse une recommandation au Gouvernement, en proposant deux candidateurs pour chaque poste. Le Cabinet demeurerait libre de procéder aux nominations attendues au moment opportun.

  • Yvon Bureau
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 08h46
    Un poste de sortie pour M Charest
    Remplacer le Cardinal Marc Ouellet, à Québec.
    M Charest était plus que présent et avec admiration à Ste-Anne-de -Beaupré, le 15 de ce mois.

  • Jeannelle
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 08h51
    Définition de l'hommerie
    Selon le grand dictionnaire terminologue , le mot hommerie est une généralité qui signifie : bassesse , corruption de l'homme , ses manifestations .

    Ce terme peut être employé pour tout humain , homme , femme .

    Comme Lise Payette l'a mis entre guillemets , elle l'utilise pour l'homme politique présentement .

    C'est ce que je crois . Elle pourrait confirmer .

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    vendredi 27 août 2010 09h04
    Et où il y a du « bitchage » féminin...
    En effet, madame Payette, il devient fatigant et redondant, à chaque fois que vous en avez l'occasion de traiter les dossiers seulement au masculin. Je n'ai jamais été féministe parce que j'ai appris dans ma famille que nous étions tous égaux. Et c'est mon propre père qui a vu à ce que les choses se passent correctement. Je crois que vous avez une carence familiale, vous et vos compagnes féministes et que vous avez fait une règle générale de cas particuliers, les vôtres.

    D'ailleurs votre propos nous démontre bien que vous n'avez pas encore réglé, à votre âge, ce problème. Il serait temps de le faire.

    Et quand nous parlerez-vous du « bitchage » féminin ? Nous en apprendrions certainement des vertes et des pas mûres... et je pourrais même vous en raconter des dizaines de cas.

    Et j'appartiens à cette génération dite silencieuse.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 09h08
    Madame Payette
    De mon expérience, il y a autant d’hommerie (femmerie) chez les femmes au pouvoir que chez les hommes. Même qu’à mon expérience c’est pire avec les femmes. Les femmes au pouvoir sont plus dure, plus mesquine en général que les hommes. Je pense que c’est un mythe que les femmes au pouvoir sont plus douces, plus humaines. Je ne pense pas que cela corresponde à une réalité. Très loin de là.

    Je me souviens de vous, Madame Payette, il y a des décennies de ça, à votre talk show avec Fauteux. Vous n’étiez pas ce que l’on appelle douce avec vos invités. Au contraire, vous étiez souvent très dure avec les invités; surtout les invités masculins. Même chose pour Denise Bombardier.

    Je ne pense pas qu’il y ait plus de compassion, plus d’humanisme chez les femmes au pouvoir …

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 09h28
    2 choses surtout que la population n'aime pas à l'Assemblée nationale.
    Il y a le cirque à l'Assemblée nationale qui est presque une caricature du Festival Juste pour rire. Ça s'est amplifié avec la venue de M. Charest au pouvoir. Une autre chose qui s'est amplifié avec la venue de M. Charest, c'est le doute que les politiciens n'agissent pas dans l'intérêt de tout le monde. Que l’Assemblée nationale ne parle pas le même langage que la population risque de rendre encore plus impopulaire le monde de la politique.

    La population en ont peut-être marre de l'hommerie dont parle Mme Payette.

    Bref, c'est comme si le spectacle du cirque à l'Assemblée nationale se perpétuait, avec en prime le fait que maintenant tout ça se passe sans réellement se préoccuper des intérêts de la population. L’impression est que M. Charest évite toute discussion au sujet d’une vraie enquête sur la construction. Ça aurait pourtant la cote s'il décidait de la faire. Ce genre de chose ne peut que mettre la puce à l'oreille à l’ensemble de la population.

  • Pierre Samuel
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 09h36
    Aller voter à gogo...
    Qu'une ex-femme politique de votre envergure ait pu malgré tout préserver une telle naïveté est à mon avis extrêmement touchant!

    Au risque d'émettre une énormité aux yeus de plusieurs, en quoi le fait de se pécipiter aux urnes à répétition change-t-il quelque chose à notre belle «démocrassie», lorsqu'une fois élus nos gouvernants, quels qu'ils soient, font ce qu'ils veulent et se foutent éperdument de la volonté populaire?

    D'autant plus, lorsqu'ils ne sont guère intéressés à modifier un système électoral désuet et improductif qui favorisent la multiplicité de députés qui pensent d'abord et avant tout à leurs intérêts personnels?

    Pourquoi René Lévesque, lui-même, s'est-il constamment buté à l'opposition de ses propres députés concernant le projet de Loi sur la réforme du mode de scrutin qui aurait au moins contribué à établir une représentativité territoriale plus équitable de la volonté des électeurs? Pourquoi Jean-Pierre Charbonneau n'a-t-il pas réussi lui non plus? Sans parler, des libéraux pour qui ce projet ne fut toujours qu'une vague promesse également sans lendemain.

    Le cynisme grandissant des électeurs envers la politique n'a-t-il pas, d'abord et avant tout, pour cause son impuissance face à un système dans lequel ses élus, tous partis confondus, se confortent mutuellement dans leurs affrontements stériles, sans se questionner sur le sens profond de ce que signifie une «véritable démocratie«?

  • ARKA777
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 09h39
    bravo !
    à l'abonné M. G. Paquet: bravo pour des commentaires lucides.
    à Mme Payette: bravo pour continuer de brasser là où l'hommerie (tel que décrite en politique) persiste.
    à nous tous: assumons les conséquences de nos actions. On a les politiciens qu'on se donne.
    Sur l'hommerie de Mme Payette, changeons les divisions hommes et femmes en occasions d'apprendre sur l'Homme.... en tant qu'être pensant. et donc intelligent. La "nature" politique ne peut être amélioré que par l'Homme qui la crée lui-même.

  • alen
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 09h45
    Bien
    L'autre jour, je suis resté bouche bée devant mon <poste de télé> alors que j'entendais Marie France Bazzo dire à France Beaudoin qu'un Québécois sur deux est quasi illettré, a de la misère à lire ou à écrire et ne s'informe à peu près pas. Alors, on (les spécialistes du marketing et des communications) les rejoint avec des slogans, des images chocs, des leitmotives... comme on ne veut pas d'élection.

    Et par qui pensez vous, Mme Payette, que passent ces slogans, images tordues et ... Pas encore les journalistes allez vous me dire! Mais si, Mme Payette, mais si, les journalistes et les médias, avec sondages, enquête et je ne sais quoi à l'appuie.

    Cette idée que le bon peuple ne veut pas d'élection est une fabrication de toutes pièces des médias, qui se délectent de voir lee gouvernements patauger dans l'adversité. Rien à voir avec <l'hommerie.> Trouvez un nouveau mot <le journalismerie> s'il le faut!

  • Normand Carrier
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 09h49
    Étrange comportement de blâmer l'opposition ......
    Le gouvernement Charest a été accusé de centaines de cas de magouilles , de favoritistes , de collusion et de retours d'ascenseur relié au financement du PLQ mais c'est la faute de l'opposition qui entretient un vide politique ! Quel étrange sophiste et facon de raisonner ! Les gazouilis se produisent entre petits copains qui s'enrichissent , se favorisent et se nominent et c'est la faute de l'opposition ..... La très vaste majorité de Québécois sont totalement insatifaits des magouilles de ce gouvernement mais cette vaste majorité se trompe car certaines exceptions possèdent cette vérité <objective> et ont recu la lumière du Saint-Esprit !!!!! Il n'y a pas de pires aveugle que celui qui refuse de voir .....

  • meme moi ici
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 09h54
    @ jacques lafond entre autres
    vous interprétez le propos de madame payette
    vous lui dites en d'autres termes qu'elle est sexiste...
    pourtant votre commentaire.
    Je cite: " Même qu’à mon expérience c’est pire avec les femmes." ha bon, pour les yeux de certains hommes comme vous, tout est toujours pis avec les femmes...

    Selon moi, ce commentaire immature, donne raison à madame payette"
    de toute façon, quand nous parlons d'hommeries chez moi,
    cela s'applique autant aux hommes qu'aux femmes... madame a bien mentionné homme (humain) et non Mâle... donc votre commentaire très , ou trop sur la défensive et ici très MÂLE perturbé,,, n'est pas en votre faveur... loin de là,
    de plus, après avoir lu l'article de madame payette, au complet, contrairement à vous, je la trouve très intéressante et réfléchie.. et je lui dis BRAVO

  • Godefroy
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 10h08
    Hommerie avancée
    Avec tous les médias d'information actuels, il est tout à fait insupportable de voir s'agiter ainsi l'orgueuilleux Jean Charest. Ça parait dans sa face et par les gestes qu'elle pose, que cette personne souffre tout à fait d'hommerie très avancée.

    Ceux qui l'ont nommé là c'est le peuple, mais aussi certains gros bonnets qui savaient avec qui ils avaient à faire. Il a livré la marchandise. Nous en sommes là, parce que plusieurs ne sont pas allés voter et que les géniaux vendeurs libéraux peuvent très bien présentés leurs produits fades avec de beaux emballages.

  • d.lauzon
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 10h53
    Aucune surprise dans tout ça
    Rien ne me surprend dans la façon dont M. Marc Bellemare décrit Jean Charest car je savais déjà depuis longtemps que notre PM est un magouilleur et menteur. Même après la première journée d'audience, quand il est venu dire devant les caméras dire que ce que M. Bellemare avançait n'était pas vrai, son visage trahissait ses propos. Un vrai Piniccio.

  • Ciceron Derome
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 11h24
    L'hommerie
    Juste un petit mot, madame Payette, pour vous dire que cette expression, si vous la replacez dans son contexte original, inclut les deux sexes. Vous donnez l'impression qu'avec la venue des femmes le ciel, par une quelconque intervention à la perlinpinpin, deviendra soudainement d'un bleu éclatant. J'ai la ferme conviction que c'est faux.

    Pour moi, le mot personne est beaucoup plus approprié à la condition humaine. La distinction sexuelle est purement accidentelle par rapport à l'essence même de la personne. Le reste est culturel. Bien sûr, sur le plan culturel les horizons sont différents. Mais il me semble que cette diversité devrait être enrichissante en admettant que la définition de la compétence doit nécessairement tenir compte de ces deux horizons spécifiques . Admettez que le gouvernement actuel, contrairement au PQ, a, dans le cadre de cette vision, "équilibré" cette participation à la gouvernance. Cette diversité des horizons de pensée est, à mon humble avis, malgré toues les petites et grandes mesquineries qui accompagnent la réalité humaine, tout à fait louable dans un monde où les femmes et les hommes sont essentiellement des personnes au sens le plus large possible du terme.

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 11h36
    @ M. Paquet sur le processus de nomination des juges.
    Quand vous dites que le débat se perd et qu'on ne parle pas du processus de nomination des juges vous avez un peu raison mais le journaliste Yves Boisvert et moi-même l'avons soulevé. Une autre hypothèse qui a été adoptée en Grande-Bretagne, c'est qu'un comité de sélection composé de gens éminents et non politiques fasse les entrevues et les vérifications puis que ce comité ne recommande qu'un seul candidat au Ministre pour nomination. Si celui-ci refuse le/la candidat(e), il doit en donner les motifs et, le cas échéant le comité va recommander une autre personne. Ça devrait enlever toute « politique » dans la nomination des juges. Il y a plusieurs autres possibilités comme par exemple une nomination par un comité de juges, une école de la magistrature etc.

    Merci de soulever la question.

  • Ciceron Derome
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 11h49
    partisannerie et blâme
    À lire monsieur Carrier, un fervent partisant péquiste, ce que je respecte, il ne faut tout de même pas verser dans le fanatisme. Parler de "centaines de cas de magouilles" de "collusions" et de "retours d'ascenceur" chez le PLQ c'est faire preuve d'une innocence crasse ou d'un fanatisme exacerbé.

    Les institutions et les lois, à notre image, sont bien imparfaites. "L'hommerie", comprenant les deux sexes, n'a pas de couleurs politiques spécifiques. Le PQ a aussi ses "heures de gloire" tant du côté des enveloppes brunes, des nominations et des retours d'ascenceur. Il faut être naif, très naif si l'on pense autrement. Il est donc important, au fil du temps, d'affiner nos règles afin de maintenir l'air respirable, peu importe le parti au pouvoir. Le "foulard blanc", dont l'objectif en était un de capital politique, était et est une imposture sur le plan symbolique. Noircir l'autre par tous les moyens, y compris sous le couvert de l'immunité parlementaire, pour paraître plus blanc que blanc, est aussi une imposture politique grave. Mais, ce qui est plus grave, c'est que cette façon d'agir, y compris les campagnes de destruction d'image, sur le plan tactique, détourne le regard de toutes les bonnes actions accomplies par un gouvernement, car, aussi, de très bons projets visant le mieux-vivre ensemble sont réalisés. Désolant.

  • emeri
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 11h50
    Du gros bonheur pas cher
    En lisant votre texte, ce matin, ma belle Lise, je me suis trouvé envahie
    par un gros bonheur, une grosse joie de gros matou. Comme vous,
    je l'ai nommé:HOMMERIE.
    Bien sûr vous êtes féministe. bien sûr ça agace les gros matous bien gras.
    J'avoue qu'à l'occasion vous me faite un peu grincer des dents.
    Comme lorsque que j'ai eu fini de lire votre bouquin(j'oublie le titre) sur vos
    débuts de vie matrimoniale avec votre EX mari. J'étais blessé. Pas d'accord
    que vous étaliez sur la place publique vos intimités avec un journaliste pour
    lequel j'avais une certaine admiration. Je me disais que ça ne nous regardais pas et je le penses toujours. Vous aviez dit alors..."je veux que mes enfants et petits-enfants saches" Je ne suis toujours pas d'accord...mais passons.
    Lorsque, par hasard, je vous ai rencontré au Café des Artistes, vous m'avez
    fait grande impression. Et comme journaliste, je vous ai serré la main, alors
    que vous étiez ministre et j'en étais fier. Je le suis toujours.
    Dans cette page, un certain M. Santerre crie au sexiste. Il est évident qu'il ne
    vous aime pas. Probablement un autre gros matou.
    Pas d'accord. Il faut faire la différence entre sexisme et féminisme et ça,
    Madame Payette, je vous laisse vous définir quand ça vous plaira.
    Pour finir, j'endosse un point important de votre texte d'aujoud'hui:
    "pour redonner de la crédibilité à un futur gouvernement il nous faut voter
    en masse". Il faut prendre nos affaires en main et c'est par le vote que
    les citoyens du Pays du Québec sont puissant. qu'ils vont changer les choses.
    Réjean Grenier.

  • P. Desrosiers
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 11h56
    L'égalité selon Mme. Payette : Deux poids, deux mesures
    Madame Payette,
    Quand Le Devoir aura 200 ans, j'espère qu'ils publieront vos articles afin de constater à quel point il était facile, en 2010, de se cacher derrière un féminisme réducteur et vengeur pour avoir le droit de répandre son fiel sur 50% de la population. Vous devez probablement avoir accès à un univers parallèle où les femmes ont longtemps été au pouvoir pour croire avec autant de conviction que tout serait tellement mieux.

    Il y a un mot pour décrire votre procédé qui consiste à confiner les genres à des stéréotypes afin de réduire leur liberté de choisir : L'aliénation. Cette même aliénation que vous vous êtes acharné, et avec raison, pendant des années à combattre. Je crois que l'on peut parler ici "d'arrosé arroseur ".

    Et le pire dans tout ça est qu'à mon sens, votre cassette de victimisation tous azimuts nuit presque autant aux femmes qu'aux hommes. En définissant d'emblée les comportements masculins comme mauvais et ceux féminins comme bon, vous privez les femmes de leurs capacités à se remettre en question. Comme ses dernières se croient invariablement victimes, peu importe les faits, elles retombent toujours dans les mêmes "patterns " d'interprétation et finissent par penser que tout ce qu'elles vivent est de la faute des hommes.

    Cette incapacité à se responsabiliser face à son vécu entraîne une infériorisation de la femme car elles voient la victimisation comme seule planche de Salut plutôt que le développement de leurs potentiels.

    Pour ma part, je viens de terminer un baccalauréat en travail social. J'ai donc passé les dernières années dans un milieu presque exclusivement féminin. Je peux donc vous confirmer que de dénigrer l'autre pour le contrôler, les petites guerres d'égo, les poignards dans le dos, etc. Tout y est. Il n'y a que le nombre de chromosomes des protagonistes qui change.

    Espérant que vous comprendrez un jour les nuances entre "conviction" et "idéologie" de même qu'en

  • Michel Bédard
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 12h05
    @ Meme et M.Lafond.
    Tout a fait dac avec M.Lafond. Meme avance - vous interprétez le propos de Mme payette, vous dites en d'autres termes qu'elle est sexiste... Meme voit du sexisme la ou il n"y en a pas. Il n"y en a aucun a appeler une pomme une pomme. Si le commentaire avise de M.Lafond avait ete avantageux pour les femmes, auriez-vous traite son opinion de sexiste... Sur que non.

  • P. Desrosiers
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 12h46
    oupss... désolé pour la longueur, je conclus rapidement
    ...qu'entre "hommerie" et "humainerie"...
    Pierre Desrosiers

    P.S. À ceux et celles qui pensent nous endormir en disant que le terme hommerie vise les deux sexes, j'aimerais être aussi naïf (mais pas autant de mauvaise foi) que vous. Il suffit de lire quelques articles de mme. Payette pour savoir qu'elle croit en la supérioté morale des femmes. De plus, quand nous utilisons l'expression "l'Homme" (pour désigné l'Être humain) en parlant des guerre ou des erreurs historique, c'est correct. Mais dès que l'on utilise cette même expression pour parlé des grandes réalisation de l'Être humain, on a droit à au festival nationnal des vierges offensés. Quand je parle de "deux poids, deux mesures" et d'incapacité à se remettre en question, c'est exactement de ça que je parle.

  • emeri
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 12h59
    "Affrontement stérile, dite-vous?!
    Si les oppositions et le PQ en particulier n'avait pas mis à jour toutes les
    magouilles de Charest et de ses pareils, ou en serions-nous?

    Dans mon livre, ceux qui ont votés "rouges" toutes ces années étaient
    de peureux maladifs. Des carpettes bien écrasés devant les donneurs de
    travail (les anglos et leurs représentants chez les francophones asservis).

    On voit maintenant ou ça nous a menés. Un gouvernement à la botte du fédéral et de Toronto.

    Il faut que ça change et le brassage de cage à l'assemblée Nationale
    est une excellente façon d'éduquer le peuple.

    Maintenant place à la prochaine session.

    Réjean Grenier.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 14h15
    Féminisme suranné et sans rapport
    Le monde selon Payette : les hommes sont mauvais, les femmes sont bonnes. Ouais.

    La moitié des membres du gouvernement sont des femmes. Elles appuient san vergogne leur chef qui refuse une enquête sur la construction et le financement des partis.

    Les femmes font mieux que les hommes ?

  • Normand Carrier
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 14h55
    Cela prend peu de temps pour oublier .....
    Monsieur Ciréron m'afluble de partisan péquiste et je lui retourne ce compliment d'ardent libéral fédéraliste ce qui est son droit que je respecte .....Monsieur Cicéron a oublié les dizaines de cas de favorismes seulement dans le cas d'attributions de permis de garderies et de financement du PLQ dont l'inéfable Tony Tomassi en était le ministre . Non seulement ce cher Tony n'a répondu a aucune des questions très précises du député Girard mais a du démissionner étant devenu un boulet insupportable même si le PLQ perdait son meilleur collecteur de fonds .....

    Si monsieur Cicéro veut bien me donner un seul cas précis de magouilles sous le PQ , ce serait intéressant ..... Entre temps n'avancer rien que vous ne pouver supporter ......

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 15h19
    Mme Payette, un femme foncièrement intelligente et sympathique.
    Il est vrai que madame Payette semble avoir un préjugé favorable pour les femmes. Mais il est vrai aussi qu'elle aime bien les hommes. Avec madame Payette, c'est un peu le principe du "qui aime bien châtie bien". Après tout, mis à part moi, qui peut prétendre être parfait tout le temps?

  • cpoulin
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 17h06
    La loi des lobbys
    Marc Belmarre voulait changer la loi de l’assurance automobile qu’avait fait adopter madame Payette. Et cela pour répondre à la demande des groupes d’intérêts, les compagnies d’assurances et un certain lobby d’avocats. Mais Jean Charest, nous dit madame, l’a fait échouer…et il a claqué la porte et démissionné comme ministre de la Justice. Résultat : la loi de l’assurance automobile a continué de s’appliquer jusqu’à ce jour. Quoi conclure? Claude Poulin Québec

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 17h33
    Le problème
    Le problème de tous les Partis politiqes, c'est l'argent, et ça, pour tous les Partis politiques, et de tous les temps. L'unique solution, c'est d'en accepter, d'où qu'il vienne. Penser que le PQ a fait et fera autrement s'il reprend le pouvoir, est de la pure utopie. Quand on reçoit l'ascenseur, il faut le retourner, qu'on soit Libéral, péquiste ou autre. Chère Lise, ne jouez pas à l'angélisme.

  • bernard bujold
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 18h01
    Savoir quitter la table...
    Jean Charest s'accroche et cela va lui coûter.
    S'il avait quitté la politique il y a un an, il serait parti avec les honneurs.
    Là, il va probablement passer à l'histoire pour un politicien manquant d'éthique.
    Charles Aznavour le chante très bien dans cette chanson
    Bernard Bujold - www.lestudio1.com
    (Voir l'interprétation de la chansons)
    http://www.youtube.com/watch?v=vLbxek5IbB0

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 18h02
    Comment dire ?
    Charest a attiré Bellemarre dans ses filets en lui faisant miroiter, entre autres, quela loi sur le no-fault serait modifiée. Il en a même fait un engagement électoral en 2003. Un peu plus tard, Charest a renié son engagement et Bellemare a démissioné. Que conclure ?

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 19h54
    Le Messianisme sexiste, une invention, N.Normandeau pas meilleure que J.Charest
    M.Payette sait très bien selon les pires phénomènes de l'histoire que l'esclavage des Africains tout comme l'internement psychiatrique régulier contre les personnes dérangeantes que ces abus de droits humains se sont faits de façon unisexe. Et qu'il y ait depuis effectivement les premières civilisations urbaines et l'apparition des religions monothéistes de manière centrale une théocratie masculine du pouvoir qui s'est érigée au détriment des femmes ne doit pas faire oublier que ces ordres sociaux ont imposés aussi une domination des hommes au statut ordinaire par les hommes au statut puissant: seigneurs, aristocrates, rois, prêtres, industriels capitalistes ou bureaucrates d'État, bourgeoisie, classe politique, présidents ou premiers ministres.

    C'est pourquoi le féminisme n'est pas la philosophie la plus juste ni la plus universelle pour décrire la condition humaine. Que le monde du travail salarié ait été réservé aux hommes depuis la révolution industrielle pour l'essentiel avant les années 70 n'annule pas les philosophies émancipatrices des lumières ni l'analyse marxiste des classes sociales. Parce que sans l'apport des Locke, des Rousseau et Marx, jamais les conditions du féminisme n'auraient été possibles un jour.
    L'être humain est premier dans son humanité avant d'être sexué c'est pourquoi les Boulet, Normandeau, Blais, Tremblay, Saint Pierre solidaires de leur patriarcal pm J.J. Charest n'impressionnent personnes au Québec. Si aucunes femmes ministres du gouvernement libéral ne démissionnent par éthique cela dit que les femmes sont humaines pas supérieures!

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 20h00
    @Paul Lafrance
    La démocratie, comme toute autre invention humaine, est susceptible d'être bonifiée.

    Le financement des partis peut être mieux encadré afin d'empêcher des bailleurs de fonds de s'en emparer pour leur profit personnel.

    Le recours à une représentation proportionnelle permettrait une meilleure représentation de l'électorat.

    Un régime présidentiel permettrait à nos représentants d'être beaucoup plus que des machines à voter selon le parti.

    Pour ce faire, il faut tout d'abord accepter ces changements soi-même et puis, ensuite, convaincre nos concitoyennes et concitoyens de la nécessité de ces changements. Je pense que c'est une réaction beaucoup plus saine aux événements fautifs quant à l'éthique et plus positive que la simple acceptation banalisée par "ça se fait comme ça partout".

  • MadLeger
    Abonnée
    vendredi 27 août 2010 21h12
    Triste
    Dans toute cette histoire d'enquête, la plus grande perdante est: la vérité !
    Triste à mourir !

  • d.lauzon
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 23h47
    Le terme "hommerie" a dû être inventé avant que les femmes entrent en politique
    Il est beaucoup question dans les commentaires précédents du terme "hommerie". Je crois que Mme Payette devrait préciser ce qu'elle entend par ce terme. Croit-elle vraiment que les femmes sont plus pures que les hommes? Je crois que la réponse à apporter pourrait être contenue dans un autre article à paraître dans ce journal.

    Personnellement, je crois que le pouvoir politique et/ou économique peut corrompre autant les femmes que les hommes.

  • NELLIGAN2
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 00h10
    HOMMERIE OU FEMMERIE
    J'ai eu l'opportunité d'avoir comme collegue des femmes et lorsqu'une d'entre elles accédaient à un poste supérieur, inévitablement son attitude changeait d'une façon drastique, elle devenait plus arrogante, ses humeurs devenaient à découvert, elle devenait encore plus ambitieuse, moins respectueuse envers ses subalternes, ne prenait plus les conseils de personne, et faisait sentir aux autres leur petitesse, leur ego grandissait tellement qu'elle n'avait plus de jugement,et leurs décisions qu'elles soient bonnes ou mauvaises, elle s'en foutait éperdument.
    J'ai vu aussi des hommes avoir la même attitude, moi, j'appelle ça du petit monde parvenu sans grande envergure et qui se pette les bretelles avec leur titre de fausse noblesse et de fausse modestie, la nature humaine devient parfois.....

  • Gérard Lépine
    Abonné
    samedi 28 août 2010 05h40
    hommerie
    La citation de Mme Payette donnée par Gilles Sansterre n'est pas d'elle, mais de M Gérard Marchand, p.s.S., professeur de maths en Philosophie au Collège André-Grasset jadis, bien avant la Révolution tranquille, qui ne l'avait d'ailleurs peut-être pas inventée. L'hommerie existera toujours, même conjuguée au féminin, n'est-ce pas, chère Lise? De la part du président du Oui dans Saint-Laurent, "jadis" aussi.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 09h14
    L'hommerie convient à tous...
    que nous soyons homme ou femme l'hommerie convient...
    car nous sommes tous sujets à des limites: attrait pour le pouvoir, appât du gain, désir de renommée, d'être adulé, encensé, reconnu, recherché pour nos talents, aptitudes, réalisations...

    et comme les HOMMES sont ceux qui majoritairement ont exercé le pouvoir eh! bien le chapeau leur revient en priorité...

    JE ME SOUVIENS...que les femmes ont obtenu le droit de vote en 1940
    par Monsieur Adélard Godbout alors premier ministre LIBÉRAL du QUÉBEC...

    et ça ne fait pas encore 100 ANS...

  • Yves Corbeil
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 12h02
    L'hommerie
    J'attends avec impatience une chronique de votre part sur notre systeme d'education qui est une institution a predominance feminine.

    Y aurait-il la aussi de l'hommerie, votre opinion feministe sur le sujet est attendue Madame.

  • Kaomax
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 12h34
    Du combat de mouchoirs sales
    Pourrait-on un instant, cesser le maquillage inutile et regarder la vie dans les yeux.

    L'actuel combat de justice, n'est nullement une guerre de sexe, à qui "mieux mieux", c'est une question de transparence et d'honnêteté dans la gestion de notre société et plus précisément "nos sociétés", car les enjeux feront jurisprudence.

    C’est le jeu du "ce n'est pas moi, c'est lui". Charest le sert à tour de bras dans ses implications autant au parlement, que dans ses discours au peuple.

    Ça devrait pourtant être simple et je m'explique. Lorsqu'un individu est appelé à un poste de dirigeant, il se doit, hors de tout doute, d'être transparent et d'avoir une attitude exemplaire. C'est une exigence légitime puisqu'il est appelé à prendre des décisions pour l'avenir de toute une société. Le cas contraire, l'individu doit être congédié de la scène politique, jusqu'à ce qu'il ait fait la preuve, hors de tout doute, de son innocence.

    Jamais les politiciens ne devraient avoir un regard sur le nomination de juriste, puisque les juges ont le devoir d'appliquer la loi. Quelle crédibilité un juge peut-il avoir lorsqu'il est partisant de l'homme qu'il doit juger ???

    Pour faire les choses simplement, nous éviter encore des pertes financières de plusieurs millions en procès stérile et déjà joué à l'avance, il faut congédier les politiciens mis en cause, nommer un nouveau groupement de juges, qui n'ont aucun liens avec les personnes remises en question et rétablir l'ordre dans notre parlement.

    L'analyse de Mme Payette est bien intéressante ... mais les enjeux ne sont pas de faire une psychanalyse de ce qui paralyse notre parlement, mais de procéder à un nettoyage complet de tout ce qui est "sale". Rien ne sert de se taper des scéances de "masturbation intellectuelle collective", alors que ça mènera nul part, autre que de minimiser les impacts en jeu.

  • Carole Dionne
    Inscrite
    samedi 28 août 2010 13h51
    SI VOUS NE VOUS OCCUPEZ DE LA POLITIQUE, LA POLITIQUE S'OCCUPERA DE VOUS
    Vous avez bien raison. D'accord à 100%. Le monde s'en sont laver les mains aux dernières élections. Ils paient maintenant. "Donc, si je vous ai bien compris...", une phrase célèbre que vous connaissez sans doute par coeur. Si vous n'allez pas voter, le politicien s'occupera de vos affaires.

    Vous visez juste. C'est donc dur d'aller voter. AIE. Attendre 5 minutes, puis voter. le monde n,ont pas seulement que cela à faire. Et après, ils se plaignent. C'est ça, le monde.

  • T. Julien
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 16h00
    Ce n'est qu'un autre exercice en futilité
    Ces deux hommes sont tous les deux "des imbéciles" qui sont beaucoup trop IMBUS d'eux-mêmes. D'aucun mérite la palme de "l'honnêteté".

    Menteur pour menteur, je les crois tous les deux au même niveau!
    Les deux, tout comme le paon qui redresse fièrement en éventail, sa queue aux plumes ocellées, ses deux hommes ne font que tester/déployer fièrement l'évantail de leur testotérone...

    Le seul problème, c'est que c'est NOUS qui devons payer pour cette démonstration.

    Mais quoiqu'il en soit, au lendemain de la clôture/fermeture de cette Commission, ceux qui croyaient les allégations de Marc Bellemare AVANT, continueront de le croire après. CEUX, qui croyaient Jean Charest AVANT, continueront de le croire après.

    Alors, toute cette affaire n'est vraiment qu'un autre exercice en futilité pour lequel NOUS déboursons des millions de $$$ (de "nos" poches) dont les recommandations finiront comme celles de toutes les autres Commissions survenus AVANT, soit: sur une belle étagère des archives du Parlement à accumuler la poussière quotidienne... Ainsi, Mmmam Blancheville gardera son emploi!... :)

  • Democrite101
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 09h37
    Non «hommerie» mais déséquilibre des sexes, machisme et misogynie


    Des milliers de citoyens comme moi ont une très grande admiration pour Lise Payette, femme remarquable qui a porté haut les exigence du progressisme québécois, féministe et social-démocrate. Ministre, elle a établi le «no fault» dont l'absence ne faisait qu'enrichir les avocats et que Bellemare voudrait rétablir.

    Lise Payette rend «l'hommerie (entendons masculanité) responsable de «l'hommerie» qui serait la querelle à tout prix pour le pouvoir. Or c'est plutôt le déséquilibre des sexes qui cause ce problème, car les assemblées unisexes sont en mode «compétition» qui pousse à l'excès, tandis que les assemblées sexuellement équilibrées passent en mode «séduction» qui amène plus rapidement et à moindre effort le compromis. Le mode «séduction» est moins dur, plus convivial, plus sympathique et démocratiquement plus efficace.

    L'hommerie est au contraire sexiste et misogyne, et des assemblées formées que de femmes (cas plus rares) auraient elles aussi des travers causés par l'absence de mâles. Non que les femmes ou les hommes soient les uns meilleurs que les autres, mais que les déséquilibres sexuels, fruits du sexisme de la tradition antique ou religieuse, vicient les relations humaines, surtout dans les grands corps politiques.

    J.L. (voir Page web Jacques Légaré par Google)

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 12h41
    Prochain texte
    J'attends que Madame Payette se prononce un jour sur la maudite réforme scolaire, dite Réforme Marois. Elle nous a coûté des dizaines de milliards de dollars. Tout cela pour déconstruire le cerveau de milliers d'enfants....

    C'est bien pire que la présumé scandale dans la construction.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 31 août 2010 09h11
    Nestor rides again
    Sa frustration contre le PQ dégouline de tous ses propos. Normal, ce parti l'a rejeté à plusieurs reprises.

    Quant à la réforme scolaire, tout le milieu éducatif est d'avis qu'il est trop toôt pour se prononcer sur sa valeur. Le premier groupe d'étudiants qui a vécu cette réforme entre au CEGEP cette année; attendons avant de sauter aux conclusions.

    Ce cher Nestor, dans sa haine du PQ, est l'allié objectif du PLQ; à preuve il banalise la nécessité d'une enquête sur la construction.

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