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Lettres - Commission Bastarache : suite et fin

Gérard Lévesque, Lévis, le 26 août 2010  27 août 2010  Québec
La poursuite des travaux de la commission Bastarache fera place en long et en large aux contre-interrogatoires du témoignage de Marc Bellemare. Même si chacun des avocats inquisiteurs remportait la bataille dans la défense de son client (Charest, Fava, Rondeau, Roy et autres), on est presque assuré qu'ils ont déjà tous perdu la guerre dans l'opinion publique. Que les dates et lieux mentionnés par Marc Bellemare ne soient pas crédibles, que les propos prétendument tenus ne soient pas vraisemblables, que les motifs et faits ou gestes de Bellemare ne soient pas louables, on ne réussira pas à ébranler la conviction populaire que le financement des partis politiques au Québec entraîne un trafic d'influence malsain et un coûteux retour d'ascenseur.

L'histoire politique du Québec retiendra que le gouvernement Charest n'a pas su faire face correctement à cette dure réalité.

Churchill donnait à entendre que la démocratie est un système politique facile à pervertir. On peut se consoler quelque peu à l'idée qu'on a de bonnes raisons de croire avec Aristote qu'il s'agit malgré tout du moins mauvais des mauvais systèmes politiques.

***

Gérard Lévesque, Lévis, le 26 août 2010
 
 
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  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 08h48
    L'opinion d' Albert Einstein
    On a déjà demandé à ce génie ce qu'il pensait de la démocratie. Il a répondu que ce serait une bonne idée!!!

  • Alexandre L.
    Inscrit
    vendredi 27 août 2010 12h40
    ...
    @Marc Tremblay: À quand les conseils cuisine d'Albert Einstein ? Il était physicien, pourquoi l'interroger sur la politique ? Son opinion vaut autant que la mienne ou la vôtre sur cette matière.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 27 août 2010 20h10
    Aristote
    Ce philosophe abhorrait la démocratie. Qu'on définissait alors comme le régime politique dans lequel les charges publiques étaient attribuées par tirage au sort...

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