Marc Bellemare a entrepris son témoignage
Photo : La Presse canadienne (photo) Clément Allard
L'ex-ministre Marc Bellemare à son arrivée ce matin à la Commission Bastarache.
Québec—Marc Bellemare a entrepris ce matin son témoignage devant la Commission Bastarache à Québec, après être arrivé en taxi vers 8h57 en compagnie de son avocat Rénald Beaudry.
L’ancien ministre de la Justice a lu cette déclaration: «Au cours des dernières semaines, j'ai exprimé des sérieuses réserves au sujet de la commission Bastarache. Et les sondages publiés hier indiquent qu'une majorité de Québécois partagent les mêmes réserves. Mais ces sondages montrent également que les Québécois veulent entendre ce que j'ai à dire et j'en ai pris acte. C'est pourquoi je suis ici ce matin. Depuis le début je souhaite pouvoir témoigner au grand jour pour que tous les citoyens du Québec puissent juger du sérieux et de la gravité de mes affirmations. J'espère que cette commission me donnera cette opportunité aujourd'hui.»
Une poignée de manifestants (une dizaine en tout), déguisés en clowns, accueillaient les participants à la Commission Bastarache. La manifestation avait été organisée par l’ancien conseiller de Mario Dumont et ancien directeur de la campagne de Marc Bellemare en 2005, Éric Duhaime, pour le compte d'une radio où il est chroniqueur.
M. Duhaime souhaitait dénoncer ainsi le «cirque» de la Commission qui, selon lui, coûtera cher au public et, en plus, ne porte pas sur le bon objet. Il est d'accord ainsi avec l'ex-ministre de la Justice Marc Bellemare, qui soutient n'avoir jamais dénoncé le processus de nomination des juges (sur lequel porte le mandat de la commission), mais plutôt l'influence indue des argentiers du parti libéral du Québec dans ce processus.
Le témoignage de M. Bellemare a commencé vers 9h30. Il n'est pas certain encore que l'ensemble du témoignage soit public puisque la Commission craint que l’ancien ministre de la Justice mentionne des noms et des informations qui pourraient nuire à des réputations. Plusieurs avocats sont présents dans la salle et disent avoir des «mandats confidentiels» d'individus qui craignent être cités par M. Bellemare. Autres textes suivront dans la journée.
L’ancien ministre de la Justice a lu cette déclaration: «Au cours des dernières semaines, j'ai exprimé des sérieuses réserves au sujet de la commission Bastarache. Et les sondages publiés hier indiquent qu'une majorité de Québécois partagent les mêmes réserves. Mais ces sondages montrent également que les Québécois veulent entendre ce que j'ai à dire et j'en ai pris acte. C'est pourquoi je suis ici ce matin. Depuis le début je souhaite pouvoir témoigner au grand jour pour que tous les citoyens du Québec puissent juger du sérieux et de la gravité de mes affirmations. J'espère que cette commission me donnera cette opportunité aujourd'hui.»
Une poignée de manifestants (une dizaine en tout), déguisés en clowns, accueillaient les participants à la Commission Bastarache. La manifestation avait été organisée par l’ancien conseiller de Mario Dumont et ancien directeur de la campagne de Marc Bellemare en 2005, Éric Duhaime, pour le compte d'une radio où il est chroniqueur.
M. Duhaime souhaitait dénoncer ainsi le «cirque» de la Commission qui, selon lui, coûtera cher au public et, en plus, ne porte pas sur le bon objet. Il est d'accord ainsi avec l'ex-ministre de la Justice Marc Bellemare, qui soutient n'avoir jamais dénoncé le processus de nomination des juges (sur lequel porte le mandat de la commission), mais plutôt l'influence indue des argentiers du parti libéral du Québec dans ce processus.
Le témoignage de M. Bellemare a commencé vers 9h30. Il n'est pas certain encore que l'ensemble du témoignage soit public puisque la Commission craint que l’ancien ministre de la Justice mentionne des noms et des informations qui pourraient nuire à des réputations. Plusieurs avocats sont présents dans la salle et disent avoir des «mandats confidentiels» d'individus qui craignent être cités par M. Bellemare. Autres textes suivront dans la journée.
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