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Sondage Léger Marketing-Le Devoir-The Gazette -- Charest n'a pas de dauphin naturel

57 % des Québécois veulent le départ du chef du PLQ. Denis Coderre et Philippe Couillard favoris pour succéder à Charest.

Alec Castonguay   23 août 2010  Québec
Jean Charest<br />
Photo : Clément Allard - Le Devoir
Jean Charest
Une majorité très claire de Québécois souhaite que le premier ministre Jean Charest démissionne, mais aucun remplaçant ne se démarque dans son sillage, selon un nouveau sondage Léger Marketing-Le Devoir mené en collaboration avec The Gazette. Un coup de sonde qui démontre par ailleurs que, malgré la pause estivale, les Québécois sont toujours fortement insatisfaits du gouvernement Charest.

Le marasme politique du printemps ne s'est pas évaporé pendant la belle saison, puisque 76 % des Québécois se disent «peu satisfaits» ou «pas du tout satisfaits» du gouvernement de Jean Charest, un taux record inchangé depuis notre dernier sondage, en juin. À peine 20 % des 1162 répondants affirment être «satisfaits» des actions du gouvernement.

Le rebond attendu du côté libéral n'a donc pas eu lieu. «Généralement, l'été est favorable au gouvernement, parce qu'il n'y a pas de controverse, et les partis d'opposition sont moins présents. Mais, visiblement, les Québécois ont pris des vacances de la politique, et c'est le statu quo qui l'a emporté. Une chance qu'on est encore loin des élections, parce qu'une insatisfaction aussi forte, c'est du rarement vu», affirme le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger.

Une insatisfaction qui amène 57 % des Québécois à montrer la porte de sortie à Jean Charest, alors que 26 % souhaitent qu'il reste premier ministre. Près de 17 % ne savent pas ou ont refusé de répondre. «Les gens veulent du changement, et c'est la figure principale du gouvernement qui écope. Il ne faut pas oublier que Jean Charest est en poste depuis 2003. Les gens estiment qu'il a fait son temps», explique Jean-Marc Léger.

La firme de sondage a soumis aux répondants les noms des successeurs potentiels qui ont circulé dans les médias dans les derniers mois, afin de voir qui partirait avec une longueur d'avance advenant un départ de Jean Charest. Résultat: personne ne se détache du lot, les chiffres étant très fragmentés.

En tête de la liste des remplaçants potentiels, on retrouve le médecin Philippe Couillard et le député libéral fédéral Denis Coderre, à égalité, avec 11 %, suivis de la vice-première ministre, Nathalie Normandeau (6 %), des ministres Claude Béchard (5 %) et Raymond Bachand (4 %). L'ex-ministre et sénateur conservateur Michael Fortier (3 %), les ministres Line Beauchamp (3 %), Jean-Marc Fournier (2 %), ainsi que le banquier Jacques Ménard (2 %) figurent aussi dans les choix des électeurs. Mais 24 % des répondants ont dit «aucune de ces personnalités» et 31 % ont dit ne pas savoir ou ont refusé de répondre.

«C'est la bonne nouvelle pour Charest, il n'a pas de dauphin naturel. Il a réussi à faire le vide autour de lui dans les dernières années, de sorte qu'il n'y a pas l'équivalent d'un Paul Martin qui attend que Jean Chrétien parte. La relève n'est pas évidente, alors Charest a du temps devant lui. Personne ne le pousse dehors. Et surtout pas dans son parti, puisque les ministres influents n'ont pas la cote», juge Jean-Marc Léger, qui fait remarquer que Denis Coderre et Philippe Couillard n'étant pas au sein du PLQ, ils n'ont pas une organisation prête à se lancer dans une course au leadership.

D'ailleurs, en posant la question des intentions de vote avec l'un de ces chefs potentiels, aucun ne fait mieux que Jean Charest actuellement. «Il n'y a pas de sauveur du PLQ», tranche M. Léger. Celui qui obtient les meilleurs résultats s'il était à la tête des libéraux est Denis Coderre, avec 30 % des intentions de vote dans la province. Mais le PQ en obtient 43 % avec Coderre en piste, ce qui équivaut à un gouvernement péquiste majoritaire. Les autres prétendants sont tous sous la barre des 25 % d'intentions de vote pour le PLQ en cas d'élections.

Meilleur premier ministre?

D'ailleurs, le désenchantement de la population envers la politique est tel que les chefs actuels ne parviennent pas à susciter davantage l'enthousiasme. Ainsi, à la question du chef qui ferait le meilleur premier ministre du Québec, Pauline Marois est en tête, mais avec un faible taux de 20 % d'appuis de la population. Une baisse de 7 % depuis avril. Jean Charest obtient 18 %, en baisse de 10 % depuis février.

Amir Khadir, de Québec solidaire, reçoit 12 % d'appuis, soit plus que le chef de l'ADQ, Gérard Deltell (8 %), et que le leader du Parti vert, Guy Rainville (1 %). Il est à noter que 40 % des gens ont répondu qu'ils ne savaient pas. «Les gens ont l'impression que tous les partis sont sales, ce qui plombe les résultats comme meilleur premier ministre, dit Jean-Marc Léger. Les gens sont désabusés.»

Le sondeur estime toutefois que la seule personnalité politique qui peut se consoler est Pauline Marois. «Au bout du compte, le plus important pour un parti, ce sont les intentions de vote. C'est la prise du pouvoir. Et si des élections avaient lieu maintenant, le Parti québécois serait majoritaire», dit le sondeur.

Après répartitions des indécis, le PQ obtient 41 % des intentions de vote, contre 31 % pour le PLQ. Un écart stable depuis des mois. «Rien ne bouge depuis le début de l'année. Le gouvernement est dans une crise de crédibilité profonde, et ça va en prendre beaucoup pour faire bouger l'aiguille», affirme Jean-Marc Léger. L'ADQ et Québec solidaire sont à égalité avec 9 % des intentions de vote, suivis du Parti vert, à 7 %.

Chez les francophones, qui déterminent les résultats de la majorité des 125 circonscriptions, le PQ domine, avec 51 % des intentions de vote, contre à peine 21 % pour le PLQ.

Pour Montréal, les deux principaux partis sont à égalité, à 37 % des intentions de vote. À Québec, le PQ est légèrement en avance, avec 32 %, contre 28 % pour le PLQ. C'est dans la capitale que l'ADQ obtient son meilleur résultat, tout comme les conservateurs au fédéral d'ailleurs (voir autre texte en page A 3). Ainsi, le parti de Gérard Deltell est crédité de 23 % des intentions de vote à Québec. Hors Québec et Montréal, le PQ domine, avec 48 % contre 25 % au PLQ.

Le sondage a été mené du 16 au 19 août, auprès de 1162 personnes. Le coup de sonde Internet a été réalisé selon une méthodologie fiable et éprouvée. Un échantillon probabiliste de la même taille présente une marge d'erreur de 3,1 %, 19 fois sur 20.
 
 
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  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 23 août 2010 07h38
    Et pourquoi pas un dauphin... surnaturel?!!!
    Je trouve étonnant qu'on ait pas inclus Thomas Mulcair dans cette liste, car des spécialistes de la politique l'ont déjà mentionné.

    Juste à le voir allé (sur CPAC) à Ottawa, depuis longtemps toujours en français, un français depuis quelque temps émaillé de joual, et défendre les dossiers avec une vigueur renversante (disant, entre autres, que la façon dont le gouvernement agit va finir de convaincre les Québécois que les fédéralistes sont tous des crosseurs (!!!)) on peut douter qu'il fera long feu à Ottawa. D'ailleurs, lorsqu'il parle, les membres du NPD qui l'entourent sur les banquettes débranchent sûrement la traduction simultanée, et on les voit compter les mouches au plafond ou gribouiller sur leur tablettes. Et gageons qu'il n'intéresse pas davantage les libéraux. Alors il parle pour les Québécois?, et de plus il a quitté le PLQ pour des raisons vertes. Succès assuré?

    M. Mulcair est un arriviste paraît-il. alors à moins d'être... non-voyant (Ha! Ha! Ha!), il me semble qu'il n'a que deux choix: la chefferie du PLQ... ou celle du P.Q.??? Après tout... le vert et le bleu s'accordent très bien, quand on les mélange!

    Dans une entrevue biographique, toujours à CPAC (remarquez que je ne le cherche pas. j'y vais occasionnellement, de façon fortuite) j'ai appris deux choses: son excellent français est dû au fait qu'il a épousé une Française, et il a ajouté qu'un de ses gendres est
    "Québécois". Mais le plus intéresant c'est qu'inscrit à des cours de Français à Mcgill, pour s'améliorer en tant qu'avocat, il avait été outré de voir qu'il était dans sa classe le seul anglophone du Québec: tous des immigrants ou des Américains de passage...

    Alors ça m'a rassuré un peu sur son compte: bleu ou rouge, arriviste ou pas, c'est peut-être un homme de conviction, ce qui est... rare, et rare en la matière est un euphémisme de nos jours, en politique. Je parle des chefs, pas des soldats, bien sûr.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 08h27
    Un clone de Jean Charest
    Ce serait la catastrophe appréhendée. Le peuple ne peut survivre avec ces politiciens sans foi ni loi et sans code d'éthique.

  • Normand Carrier
    Abonné
    lundi 23 août 2010 09h06
    Quel que soit le chef .......
    Jean Charest est responsable de la détérioration du climat politique qui retombe sur la classe politique mais les électeurs comprennent très bien que ce gouvernement , ses ministres , députés et le PLQ dans l'ensemble sont responsables de tout ce climat de corruption et de magouilles ...... Quel que soit le remplacant de Jean Charest , le PLQ devra payer le prix de l'usure , de corruption et de l'inaction a repousser les problèmes difficiles en avant ou les repousser sous le tapis ..... Le refus de faire une enquête publique lui sera fatal ......

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 09h18
    Charest va t'il comprendre ?
    Qu'il cède sa place au p.c. (au plus coupant) avant d'entraîner tout le Québec dans sa chute? Il ment sans arrêt, car c'est un réflexe chez lui. Il a mis 10 ans avant d'avouer son bonus de 75 000$; il a menti sur l'agrandissement de Ste-Justine. En 2005, 500 millions étaient prévus alors que ca va coûter un milliard. %9 % des Québécois croient Bellemare, selon Angus Reid, qui affirme que J.J. Charest est responsable de trafic d'influence.

    Par ailleurs, je suis surpris que Denis Coderre soit en tête pour remplacer Charest.

  • Marcel Bourget
    Abonné
    lundi 23 août 2010 09h19
    La fin du PLQ?
    Tout comme Jean Chrétien a fait du PLC un tiers parti peu crédible, Jean Charest en aura fait autant du PLQ. Il n'y aura pas de "sauveur" pour ces partis dont les "chefs" ont discrédité la fonction de Premier ministre. Il y a similitude dans le comportement des deux Jean. Ils ont tous deux fait le vide autour d'eux étant incapable de partager le pouvoir. Ils ont tous deux été incapable de démontrer qu'ils pouvaient gouverner sans baigner dans des transactions douteuses que se soit au niveau des commandites pour un et le financement de son parti pour l'autre. Le manque de transparence et l'arrogance que J.J. Charest a démontrés se reflètent aujourd'hui dans les sondages. Est ce la fin du duplessisme?

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 09h24
    L'ADQ...
    ...recueille 9 % des intentions de vote soit le même résultat que QS. Tant mieux ! Quand je pense que les deux partis souverainistes recueillent ensemble 50 % des intentions de vote, je n'aime pas cela, d'autant plus que l'électeur péquiste et celui de QS se ressemblent.

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 09h31
    Mme Massicotte
    «Je trouve étonnant qu'on ait pas inclus Thomas Mulcair dans cette liste, car des spécialistes de la politique l'ont déjà mentionné.»

    Lesquels ??

    Je n'ai lu cela nulle part. Encore des propos gratuits sans citer les sources.

    «Juste à le voir allé (sur CPAC) à Ottawa, depuis longtemps toujours en français, un français depuis quelque temps émaillé de joual...»

    Vous êtes bien mal placcée pour pointer les autres! haha!

    Sacrée madame Massicotte, vous êtes comme le temps: vous ne changez pas!

  • Ciceron Derome
    Abonné
    lundi 23 août 2010 09h40
    Comment manipuler les sondages
    Lorsque je lis un commentaire à "effet de toge" tel celui de Lefebcre à l'effet que "Le peuple ne peut survivre avec ces politiciens sans foi ni loi et sans code d'éthique", je ne peux m'empêcher de penser à cette manipulation tres sophistiquée des gens, issue de basses partisanneries. Il est, à mon humble avis, important de demeurer très critiques à propos des sondages, car l'instrument est fragile. En effet, manipuler un sondage, surtout en matière politique, est d'une étonnante facilité. L'orientation et la forme des questions sont des facteurs très importants. Mais il y en a un autre, encore plus important, qu'on a tendance à oublier ou camouffler. Il s'agit du travail de sape et de destruction d'image bien mené sur les plans stratégique et tactique. Il s'agit d'orchestrer méticuleusement les momentums, c'est à dire les périodes précédant les sondages. Il s'agit aussi, en termes de contenu, de frapper fort sur le plan tactique, peu importe la vérité puisque les allégués, particulièrement ceux énoncés sous l'immunité parlementaire, sont à toutes fins pratiques des condamnations, la présomption d'innocence étant absente. Et c'est, ensuite, l'effet boule de neige qui termine le travail de manipulation. Diaboliser semble être l'arme préférée d'une certaine basse partisannerie associée à une soif insatiable de s'arroger le pouvoir.

  • Normand Carrier
    Abonné
    lundi 23 août 2010 11h44
    Que sont les sondages ?
    Les sondages sont le reflet de l'opinion des électeurs a un moment précis monsieur Cicéron mais ce qui est important c'est la tendance lourde qui s'en dégage et depuis son élection , Jean Charest et son gouvernement sont jugés sévèrement par les contribuables dans tous les sondages et le taux d'insatisfaction atteint un sommet historique et cela ne ment pas ..... Les libéraux sont aux prises avec une grave carence de crédibilité et la pente devient abrupte sinon impossible a remonter ..... Libre a vous de ne pas croire aux sondages mais la réalité frappe de toute facon même les plus croyants .....

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 23 août 2010 12h24
    À M. Réhel:
    Et vous, vous changez peut-être? Non: plutôt racorni!

    Je me référais, par exemple, à des émissions comme "Les coulisses du pouvoir" à RDI, mais bien sûr, côté télé vous en êtes encore à Pépinot et Capucine: "bien mal placcée (SIC) pour pointer les autres! haha!".

  • France Marcotte
    Abonnée
    lundi 23 août 2010 13h37
    Remarque teintée de sexisme de M.Rehel
    Le commentaire de Mme Massicotte d'aujourd'hui est particulièrement vif et agréable à lire. C'est peut-être ce qui a excité le courroux de M.Rehel dont l'écriture est plutôt conventionnelle. Beaucoup de commentateurs ne citent pas de sources sans faire ainsi réagir celui-ci. Et alors que le français de C.M. est quasi impeccable, en autant que je puisse en juger, et qu'elle ne reproche pas à Mulcair ses expressions jouales au contraire, M.Rehel sous-entend que madame s'exprime mal. Et il termine en faisant allusion d'une façon cavalière et plutôt méprisante à son âge. Je crois que c'est plus qu'il n'en faut pour qualifier la remarque de monsieur de sexiste.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 13h44
    Ce devrait être M. Denis Coderre
    Le seul Québécois capable de relever le PLQ est M. Denis Coderre. Il est nationaliste, défenseur de la langue française, populiste comme l'était le ministre Garon, populaire sur les blogs avec beaucoup d'amis, possède son personnage sympathique chez Gérard D. Laflaque et plein de charisme. S'il y a un sauveur du PLQ en vie, c'est LUI !

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 14h45
    Qui mettre à la place?
    LES Québécois ne veulent plus de Jean Charest. Ils ne veulent guère de Pauline pour les diriger. Ils souhaitent que le premier aille s'occuper de d'autre chose, ailleurs. Ils souhaitent que Pauline retrourne à ses parterres.

    Ils voteraient PQ, présentement, non pas conviction - car le PQ n'en a plus -, mais pas dépit, contre les libéraux. Qu'on présente aux Québécois une autre formation politique avec des perspectives d'avenir sérieuses, ceux-ci pourraient nous surprendre. Le vide est partout: il faut le combler, car la nature a horreur du vide. Serait-ce l'heure de cette fameuse troisième voie dont on a tant parlé et qui n'est jamais parvenue à prendre racine?

  • Marcel Bourget
    Abonné
    lundi 23 août 2010 15h37
    @Nestor Turcotte : Qui mettre en place?
    Selon le DGE, il y a 16 partis politiques autorisés au Québec : http://www.electionsquebec.qc.ca/francais/provinci
    Il est cependant possible d'en rajouter d'autres. Le DGE n'a pas fixé de limite.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 16h21
    À venir, un autre dauphin parachuté...
    Pourquoi perdre tout ce temps à scruter les boules de cristal à la recherche du prochain valet de service qui remplacera le mercenaire de Sherbrooke. Depuis 1958, cette décision se prend hors frontière québécoise.

    En 1998, John James Charest a été mandaté par le même pouvoir occulte et étranger qui, en 1958 délégua la tête du PLQ un certain Jean Lesage.

    Les sombres coulisses néocolonialistes du Canada des Anglais doivent être déjà très occupé à se mouler un valet de service à imposer unilatéralement au PLQ pour relever leur « Messie » version 1998.

  • meme moi ici
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 16h24
    pas de sauveur pour le plq
    Kid Coderre est populaire, semble-t-il, mais sous des dehors débonnaires, il est pourri lui aussi. Il a participé au scandale des commandites, mais s'en est tiré blanc comme neige. mieux que charest? pas sur pas sur

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 16h51
    Il y a certes un vide
    Mais la fâmeuse troisième voie ne lève pas.

    Quant à Coderre, je trouve qu'il manque d'envergure.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    lundi 23 août 2010 17h10
    Quelles convictions?
    M Nestor, qui se dit souveraniste, grimpe aujourd’hui d’un cran dans sa fixation anti-PQ. C’est dommage pour lui d’être si rancunier. Quelles sont donc ses convictions? Le Parti québécois a été très proactif récemment et la population est au courant.

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 17h30
    France Marcotte et la rectitude analytique.
    Une écriture conventionnelle!!

    Eh bien! On aurait tout entendu! Cela n'existe pas, pas plus que l'atmosphère sur la lune!

    Le texte commence du côté droit de la page et se termine du côté gauche, au contraire du sens d'écriture conventionnel de gauche à droite ... À moins que vous voulez parler du transfert d'électrons à la surface de l'électrode.

    Que le style de madame massicotte soit vif ou conventionnel, il ne s'enfarge pas de précisions. Elle clame haut et fort ce qu'elle croit être de bon aloi! Et cela n'a rien à voir avec son âge ou son sexe. Je la lis à l'occasion depuis des mois et tous ses textes manquent de précision et de rectitude littéraire.

    Ex: Elle clamait haut et fort que le Dalaï Lama était contre l'homosexualité, comme le pape, comme l'islam. Elle disait avoir entendu cela...

    Je vois, madame Marcotte, que votre rectitude analytique est de la même trempe que celle que vous défendez. Vous traitez de sexiste un homme qui ose vous critiquer... Pas fort comme analyse!

  • Nunu
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 18h11
    Mr,Ciceron
    Merci mr Ciceron de nous décrire parfaitement le parti libéral du Québec.

  • Ciceron Derome
    Abonné
    lundi 23 août 2010 19h27
    Perception des sondages de monsieur Normand Carrier
    Monsieur Carrier, vous dites:
    "Les sondages sont le reflet de l'opinion des électeurs a un moment précis monsieur Cicéron mais ce qui est important c'est la tendance lourde qui s'en dégage (...)"
    Je suis d'accord avec ce que vous dites monsieur. Mais, et c'est justement l'objet de mon propos antérieur, si vous m'avez bien lu, et des journalistes, parfois, le reconnaissent et servent l'avertissement, le choix d'un "momentum" pour frapper l'imaginaire du "bon peuple" avec des propos percutants, influe directement sur le sondage qui suivra. C'est presqu'une vérité de La Palice. Ceci veut dire, monsieur, que concocter une stratégie globale, et ceci comprend le calcul des "momentums" des sondages, de dénigrement et de destruction d'image répartie dans le temps jusqu'à la nouvelle élection est une belle spéculation n'est-ce pas? Je vous invite à une "petite étude" sur le parallélisme entre les temps forts de la tactique et les sondages qui suivent. Intéressant. Mais, même la stratégie visant l'autre peut parfois se retourner contre les auteurs... Pauline Marois l'a constaté lors du dernier sondage...

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    lundi 23 août 2010 20h00
    J'espère que je vais passer le test de la rectitude analytique...
    Bonjour,

    Comme le dit si bien Jean Charest, le vrai sondage est le jour du vote ; à l'image d’ailleurs, des 3 dernières élections. Il ne l'a pas dit ? Eh, ben, il le dira bientôt.

    Pour son successeur, et pour une 3ème voie, je pense que je vais ajouter mon grain de sel... :

    @M.Bousquet : bon résumé sur l'attrayant produit Coderre.
    Mais vous avez oublié une qualité encore fort importante : à Bazzo ("Il va y avoir du sport"), qui lui demandait de se définir, il s'est dit un "fier Canadiens-Français". Au PLQ c'est essentiel.

    *
    @Marcel Bourget à Nestor Turcotte : Qui mettre en place ?

    Vous auriez pu ajouter qu'une 3ème voie existe déjà : le "PI".

    M. Turcotte n'a-t-il pas déjà affirmé que : « pour que soit tenu un futur (un dernier ?) référendum, il faut qu’un parti sécessionniste prenne le pouvoir à Québec et commande la consultation populaire. » ?

    Ça règle problème, non?

    J'espère que je vais passer le test de la rectitude analytique de M. Rehel ?


    Bonne soirée,

    JRD

  • Paul Cauchon
    Auteur
    Paul Cauchon
    lundi 23 août 2010 20h11
    Mise au point
    Nous avons laissé quelques internautes répliquer entre eux, mais je rappelle que le sujet de ce texte est le sondage Léger Marketing-Le Devoir-The Gazette. Veuillez vous en tenir au sujet principal, s.v.p.

  • lundi 23 août 2010 21h11
    Monsieur Cahrest a une bouche pour parler mais il est sourd d'oreille quand vient le temps d'entendre les autres.
    Ministres et députés au parti Libéral qui auraient pu jouer le rôle potentiel de dauphin à la succession de Charest ont soit quitté le parti ou se sont fit remercier de leur service. Mon impression est que Charest est tellement seul dans ce parti. On dirait aussi qu'il n'est pas vraiment intéressé à écouter les idées des autres, même de son propre parti.

    Je dirais même que ceux qui sont les bienvenus dans son entourage se doivent de rentrer dans les rangs et ces rangs c'est Charest qui les définit au fur et à mesure. Dans un contexte semblable, le climat ne semble pas favorisé une présence d'un dauphin quelconque. Je dirais même plus que monsieur Charest a une bouche pour parler mais qu'il est sourd d'oreille quand vient le temps d'entendre les autres. Bref, il est en train de vieillir précocement. C'est le narcissisme qui lui sied le mieux.

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    lundi 23 août 2010 21h37
    Il va partir, mais pour où ?
    Je suis persuadé que Jean Charest va partir de lui-même. Il attend juste la bonne occasion, la belle offre d'emploi ailleurs. je le verrait très bien comme lieutenant politique de Stephen Harper, mais ils se sont trop chamaillés ces deux là. Il deviendrait peut-être commentateur politique sur V, mais Mario Dumont a déjà pris la place. Son mentor politique, Paul Desmarais, pourrait le placer à la tête d'une de ses magouilles en politiques internationales, genre conseiller secret de Sarko, par exemple. Dans le fond, je m'en fout, en autant qu'il s'en aille loin d'ici avec un poste qui n'a aucun rapport avec le Québec.

    Tout ce que je trouve intéressant dans ce sondage c'est la montée de QS qui se rapproche du score de l'ADQ, qui elle est en chute libre.Et contrairement à Marc Tremblay je trouve ça plutôt intéressant que les deux partis souverainistes obtiennent 50% du vote, du moins en sondage. Faudra s'en reparler au lendemain des prochaines élections.

  • 54lili
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 21h50
    à propos du sondage...
    Peut importe qu'il soit programmé dans le temps ou pas...il représente bien ce que la majorité des gens pensent (même si dans mon entourage, travail, famille, social..ils ne veulent pas parler politique) tous sont sur la même ligne pour ce qui est de Charest et du PLQ, et la commission Bastarache, c'est dur de l'admettre mais aussi pour ce qui est de Mme Marois. Je suis très fière que les québécois, malgré les vacances et le beau temps, n'ait pas oublié les allégations de corruption et le financement des partis, la collusion dans le monde de la construction, etc etc... P-t que je me trompe, mais je crois que le budget Bachand a été la goutte d'eau qui a fait débordé le vase, le manque de justice fiscale dans ce budget après tout ce que les gens avaient appris, c'en étaient assez de rire d'eux.
    Je ne suis pas qqn qui réussit à bien rendre ce que je veux dire mais je fais mon possible., car j'aime la politique et bcp de gens n'aiment pas ça.
    Somme toute, ce sondage me fait très plaisir..en tant que québécoise qui espère vivre dans un Québec souverain.
    Lise P.

  • lundi 23 août 2010 23h11
    De bon bras au parti libéral pour le déloger...
    J. Charest est tèflon et rien ne le dérangera il collera longtemps comme J. Chrétien, des fois prêt à tout pour conserver le pouvoir. C'est populaire que des indésirables insistent tellement qu'Ils finissent par passer même si la population n'est aucunement intéresser.
    A ces gens bravo pour avoir contribuer à donner une écoeurantite aigü au peuple delà à ne plus voter. Chercher pas longtemps pourquoi les gens sont siniques vis-à-vis la politique.

  • jpz
    Abonné
    mardi 24 août 2010 09h37
    Manque de culture politique
    Sans élaboré pendant des pages. Je pense qu'il devient urgent de faire appel à la relève politique ; mettre fin aux temps des politiciens professionnels ; ceux qui sont allé s'instruire ne théorie pour ensuite penser sauver la nation...
    Maintenant, il y a une relève de gens compétents qui ont entre 40 et 50 ans qui serait prêt à gérer l'état de manière plus moderne et efficace. Certainement, il y a au PQ une forte présence de ces hommes et femmes hyper qualifié-e-s (ABCD ) qui s'organisent pour l'avenir prochain. Au PLQ, comme énoncé plus haut, nos JC au provincial comme au PLC fédéral ont atteint la limite du cynisme destructif. Ainsi, pour des années personnes ne pourra faire oublier les mystifications que JC (Charest) nous fait endurer depuis qu'il a pris le volant à 2 mains les 2 yeux bien bouchés.
    Enfin, comme plusieurs citoyens , je pense que pour augmenter la participation électorale au Québec il est important de valoriser les périodes électorales, cesser de voter pour des banalités Alors ça prend des élections à dates fixes à tous les 4 ans sans possibilités d'exception, faire des coalitions au besoin. Ensuite à chaque élection présenter aux électeurs une dizaine de questions de sondage selon la loi des consultations populaires pour obtenir l'opinion des citoyens sur de grandes orientations de gouvernance publique.
    Quand les résultats seront clairs le gouvernements devra suivre les résultats du vote.
    Ainsi, les citoyens-électeurs auront la confirmation que leurs opinions sont ENTENDUES et seront respectées. Que des élections auront lieu sérieusement et non pas sur une décision ou une magouille douteuse pour profiter de la conjoncture des divers partis politiques.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 24 août 2010 14h37
    PQ et QS font ensemble 50 %
    Cela me réjouit, bien que le vote souverainiste est divisé. En 2008, cette division a permis au PLQ de l'emporter par une courte majorité.

    Il ne faut pas oublier que les sondages surestiment toujours le PQ et sousestiment le PLQ qui bénéficie d'une "prime aux urnes" de 4%. Alors, prudence .

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    mardi 24 août 2010 15h47
    Charest ou le don de tourner en rond!
    Si Monsieur Charest ne s'est pas donnée de dauphin naturel, la raison coule de source: qui voudrait, dans le parti, démontrer un «Réel» intérêt pour un homme qui rame à contre-courant? Depuis que monsieur Charest est à Québec, il a multiplié les erreurs. La pire a été celle de se mettre à dos les artistes du Québec en permettant la construction de condos «À l'ombre de l'Orford». Comme on dit: il a fait d'une pierre deux coups!

    Concernant les accommodements raisonnables, il n'a pas eu le courage politique de présenter un projet de loi danss le sens des recommandations de la Commission Bouchard-Taylor . Il a préféré ne rien faire afin de ne pas s'aliéner le vote de certains immigrants qui refusent de s'intégrer aux valeurs notre société.

    On comprend que personne n'est intéressée par la succession de Charest. On attend qu'il finisse car personne ne veut se tremper les mains dans le même bol que Ponce Pilate.

  • mercredi 25 août 2010 08h43
    succ. de Jean Charest
    Je verrais très bien Michaël Fortier pour remplacer M. Charest lorsqu'il décidera
    de quitter ou de ne pas se représenter. Changer de parti n'est pas un crime,
    c'est un homme d'envergure, bcp de charisme, jeune, qui peut nous soumettre un projet de société qui pourrait mobiliser les québécois comme jadis René Lé-
    vesque, intelligent... qui a le goût du Québec, c'est presque du sang nouveau malgré son court séjour à Ottawa. Que celui qui ferait mieux, se lève ! f.t.

  • mercredi 25 août 2010 10h58
    Michaël Fortier... comme René Lévesque...
    Ça donne à réfléchir!

  • Pierre Samuel
    Abonné
    jeudi 26 août 2010 08h27
    A quand une réforme électorale6
    Rien de bien rassurant pour l'avenir du Québec! Compte tenu des circonstances actuelles, que le PQ ne soit en avance que par dix points et qu'en plus leur chef Pauline péréclite pour ne devancer Charest que par deux points démontre noir sur blanc que les Québécois en ont marre des «has been» incapables de renouveler leur discours et leur politique binaires (PLQ vs PQ) favorisées par un système électoral désuet et improductif.

    Pour se sortir de ce gluant marasme, ce dont le Québec nécessite de toute urgence serait une réforme complète de notre système électoral, à mille lieux des préoccupations de ces sempiternels radoteurs qui se complaisent mutuellement dans leurs affrontements stériles, mais néanmoins lucratifs pour leur avenir personnel!

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 26 août 2010 09h45
    Fortier comme Lévesque
    Faites-moi rire ! Fortier ne va pas à la cheville de Lévesque.

  • jeudi 26 août 2010 10h51
    Une réforme électorale est essentielle...
    Mais ça ne réglera pas tout. La jeunesse non plus. L'ADQ offrait des idées différentes, et lorsque à deux poils du pouvoir elle a prétendu offrir une nouvelle option, l'autonomisme, elle a disparu du décor: ce n'était pas la faute du système électoral.

    Pour susciter l'adhésion ça prend des idées, des rêves, et aussi des convictions profondes plutôt qu'un électoralisme mur à mur basé sur les sondages, ce qui guide TOUT LES CHEFS, actuellement (sauf celui Bloc, à cause de la position très particulière de ce parti). Ce n'est pas qu'une affaire... mathématique (ré: représentation proportionnelle).

  • jeudi 26 août 2010 12h02
    À Marc Tremblay:
    Le rire fait parti de la réflexion...

    Je reprenais la comparaison de Mme Trottier, rien d'autre...

  • martin grenier
    Inscrit
    lundi 11 octobre 2010 09h26
    election
    Aucune argent ne devrais venir du privé pour les elections seul le gouvernement fournirais l'argent encore il arriverais un mafiosi
    pas moyen
    grenier.martin@videotron.ca

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