mercredi 8 février 2012 Dernière mise à jour 17h02
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La détestation

Lise Payette   20 août 2010  Québec
Je ne connaissais pas le mot avant que le président de la France, Nicolas Sarkozy ne l'utilise pour parler de notre étrange relation à nous, le Québec, avec le reste du Canada. En gros, il a dit que ce n'était plus l'ère de la détestation et bla-bla-bla... et bla-bla-bla. J'ai retenu juste le mot.

Si bien que, la fin de semaine dernière, devant le dernier sondage Angus Reid publié dans La Presse et devant les 66 % de Québécois qui souhaitaient le départ de Jean Charest, je me suis demandée si c'était de la détestation. J'ai mûrement réfléchi et je suis arrivée à la conclusion que c'était plutôt un signe de maturité politique de la part de la population, pas un signe de détestation. Le jugement est dur cependant. Et si j'étais Jean Charest, je commencerais doucement à faire mes valises.

Si ma mémoire est bonne, c'est Sacha Guitry qui a dit que les comédiens devaient s'efforcer de réussir leur sortie bien plus que leur entrée avec tout ce que cela sous-tend de savoir-faire pour y arriver avec élégance et grâce. Si, comme moi, vous croyez que les politiciens sont de grands comédiens, capables de se dépasser aussi bien dans la comédie que dans le drame, vous comprendrez que la recommandation de Guitry les concerne directement. Sortir avec une certaine élégance, plutôt que de se faire mettre à la porte lors d'une élection, c'est ce que souhaitent tous les «mal-aimés» de la politique.

Je pensais à ce conseil de Guitry en entendant Jean Charest faire son mea culpa devant les jeunes libéraux la fin de semaine dernière. C'était l'évidence qu'il avait été à l'origine du comportement lamentable de ses troupes à l'Assemblée nationale toute la saison dernière et qu'il avait souvent choisi de mettre de l'huile sur le feu au lieu de calmer le jeu. Devant ses troupes qui manifestaient leur désaccord, il a promis de changer...

Il avait les résultats du sondage dans le corps. Il ramait avec le sourire. Comment faire autrement? Bien sûr, le sondage n'a pas épargné Pauline Marois: 54 % souhaitent aussi son départ. Mais Charest, qui avait mené l'attaque contre Pauline Marois sans relâche, avait tout fait pour la salir, la dévaloriser et l'entraîner avec lui. Il avait été parfois si grossier avec elle qu'il avait cru la détruire à tout jamais. Il n'avait jamais réalisé que ça allait l'emporter lui, le premier.

Quand il a affirmé qu'il allait changer, j'avoue que j'ai souri. Vous y croyez, vous, à un changement chez Jean Charest? Moi, pas du tout. Cet homme, à l'âge qu'il a, satisfait de lui-même comme il l'a toujours affiché, ne va pas se remettre sérieusement en question maintenant. Il s'est hissé au sommet à la force du poignet, en virant de capot quand c'était nécessaire, en ajustant son discours selon les besoins du moment, en disant parfois la vérité et son contraire dans la même phrase sans sourciller quand il sait que ça va servir sa formidable carrière, pourquoi changerait-il ce qui l'a toujours si bien servi?

Il aime le pouvoir à s'en lécher les doigts. Il n'aime pas les aménagements que le pouvoir lui impose et il est évident qu'il préférerait n'avoir de comptes à rendre à personne. Il aime les honneurs et les médailles. Il aime rencontrer les grands de ce monde et il adore l'impression «d'en faire partie» que son poste lui procure. Pourquoi changerait-il?

Quand 66 % de la population réclame votre départ, votre marge de manoeuvre est étroite. Que peut-il donc faire sinon préparer sa sortie? Il va s'y appliquer à partir de maintenant.

L'horizon paraît bouché du côté d'Ottawa pour lui. Il faudrait être fou pour chausser les bottes de Michael Ignatieff maintenant que le Parti libéral est sous respirateur artificiel. Ce serait aussi fou d'espérer le départ de Stephen Harper, qui lui aussi fait un gros trip de pouvoir et qui ne va pas lâcher le morceau maintenant. Que reste-t-il?

À Paris, récemment, un Québécois, habituellement bien renseigné, m'a raconté que Jean Charest cherchait probablement, en ce moment, un poste au niveau international, un poste qui lui offrirait une sortie plus que décente même si le poste n'était qu'honorifique et qu'il n'avait pas une grande importance dans la réalité réelle. Pas moyen de savoir où, ni avec quel organisme surtout. L'idée n'est pas mauvaise. Pour l'international, les deux mains dans les poches et pas sur le volant, il sera parfait.

Comme ce n'est pas l'humilité qui l'étouffe, il doit viser haut. J'ai hâte de voir où il va atterrir. C'est sûr que le parachute sera doré. Je crois qu'on peut déjà dire qu'il ne sera pas à la tête de ses troupes pour la prochaine élection.

J'ose espérer que Pauline tiendra le fort.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Serge Manzhos
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 01h37
    mettre dans le contexte
    Jean Charest a su gagner 3 élections et 2 majorités. Apres sa victoire de 2003 il y avait des vitrines cassées par les syndiqués à cause de la sous-traitance. Suivent 2 autres élections gagnées. Il ne s'est pas quand même auto-proclamé premier ministre.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 02h30
    Le dream team
    Charest au PLC, quelle équipe ce serait! Bob Rae, un des pires premiers ministres de l'histoire de l'Ontario, et Jean Charest, un des pires de l'histoire du Québec!
    Un dream team, pas de doute!
    Tout à fait d'accord pour dire que Jean Charest est le premier responsable du climat à l'assemblée nationale. C'est sa consigne de "haïr l'adversaire" qui a été appliquée en chambre (et je dirais que plusieurs de ses partisans l'appliquent aussi sur les blogues...). Alors bon, jouer les "c'est ma faute mais elle aussi" par après... Pauline ne sera pas remplacée pour la simple raison qu'elle fait du bon boulot. Son équipe est efficace, le programme se modernise et les gens finiront bien par s'en rendre compte. Tout l'inverse de Boisclair qui n'organisait rien, ne réagissait pas, mais était populaire à ses débuts.

  • James Dean
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 04h50
    la détestation oui !
    Dans le cas de certains, la détestation est canadienne, américaine ou anglaise tout simplement. D'autres ne perdent jamais la chance de planter les hommes et mettre en évidence leurs défauts. Chanceux ou chanceuses, certains ont le monopole de la vérité et croient faire partie des bien pensants de notre société. En général, ces gens vivent à Montréal ou dans cette région et écrivent dans les journaux pour déverser leur fiel. afin d'expliquer aux bougres que la seule voie à suivre pour être un vrai Québécois est la leur.

  • Caroline Moreno
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 06h48
    NI L'UN NI L'AUTRE
    Selon les derniers sondages, Pauline Marois n'est guère plus populaire. Mais, comme avec André Boisclair, dont la population ne voulait pas, le PQ n'en fait qu'à sa tête. L'avenir s'annonce encore très canadien pour les Québécois...

    Vite, un leader !

  • France Marcotte
    Abonnée
    vendredi 20 août 2010 07h20
    Comment on quitte un cirque
    N'en mettez pas trop madame Payette, on pourrait croire que vous avez une rancune personnelle envers le bonhomme, ce qui discréditerait votre propos. Je crois qu'on a compris le principe, ce type est détestable, mais pour le moment, il a plus de pouvoir que nous tous réunis...à moins que, mais c'est peu probable. Caviter dans son jus, ça mène où exactement? Avant de l'envoyer en orbite, on pourrait exiger de lui de s'amender. Après tout, on a aucune idée de ce à quoi ressemble Jean Charest sans sa voix de ventriloque, celle des ténébreux qui parlent à travers lui. Cela aussi lui ferait une sortie très honorable et puisqu'on est dans un cirque...

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 07h38
    Combien le Québec a-t-il compté de "gros égo" et de "vire-capot" comme premiers ministres?
    Je dirais quatre. Deux chez le PQ et deux chez les libéraux.

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 07h53
    À mauvaise question, mauvais sondage...
    Vous souvenez-vous des questions qui était soumises aux citoyens, dans ce sondage. Il y en avait une, dont la réponse pouvait aussi bien être oui que non, après que vous sous soyé torturé le cerveau pour savoir ce qu'elle voulait vraiment dire. Exemple: comment répondirez-vous à la question suivante, si vous souhaiiez que Pauline Marois demeure à son poste.
    Question: Croyez-vous que Pauline Marois devrait probablement quitter son poste?
    Réponse: Si vous croyez que Pauline Marois n'a pas envie de quitter son poste, vous répondez non ou oui?
    Et sur les 804 personnes sondées, 200 étaient indécises. Normalement, on ne devrait pas publier sérieusement un sondage de 600 citoyens sur 7 millions.

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 08h06
    Charest cherche en environnement
    Dixit une "radio-poubelle" de Québec, en mai dernier. Il va quitter en octobre prochain

  • 54lili
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 08h12
    bonjour à vous Mme Payette
    J'aimerais bien comme vous réussir à exprimer ce ras-le-bol québécois envers ce petit premier ministre. Sauf que je trouve difficile de rester polie quand je constate le mal que ce politicien a fait au Québec depuis 95 (l'épisode des passeports) et en particulier depuis 2003. Contrairement à vous, je n'ai pas souri lorsqu'il a dit, "je vais changer", car je pense que des gens l'ont cru. Il essaie de remonter dans les sondages en faisant des annonces qui plaisent aux familles et ceux qui en désire une., procréation assistée gratuite, projet en PPP d'un milliard pour la rénovation et l'agrandissement de l'hôpital Ste-Justine. Là, je vais p-t faire une gaffe mais j'assume, (de toute façon, on va me remettre à ma place ici même) le vote des femmes en général n'est-il pas libéral. Alors avec ces annonces...Jean Charest a bien dit qu'il veut un 4e mandat, souhaitons qu'il ait une offre à l'international bientôt, venez le chercher, on va vous le laisser pas chèr et même gratos.

  • Michel St-Pierre
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 08h18
    Le départ du conservateur
    Je n'ai jamais compris la logique politique des libéraux du Québec d'avoir couronné Jean Charest comme chef de leur parti, lui qui aspirait à devenir chef du parti conservateur à Ottawa, lui qui était imbu des valeurs de ce parti dont les résultats sont merveilleusement bien illustrés sous le règne de Stephen 1er. D'ailleurs tous les deux se comportent comme des monarques sans se soucier des moindres références démocratiques. L'un proroge, l'autre déroge.

    Vivement un chef dont les valeurs et les orientations politiques sauront exprimer la réalité des libéraux authentiques.

  • Normand Carrier
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 08h56
    La délectation du pouvoir .....
    Nicholas Sarkozy et Jean Charest sont deux petits hommes qui se délectent du pouvoir et se goussent de tous les avantages ..... Se serrer la ceinture est pour les autres et un supplément de $70,000. est nécessaire pour un et un Airbus de quelques centaines de millions est bon pour l'autre ... La détestation n'est ni nécessaire , contre le ROC ni utile envers Jean Charest qui a atteint son point zéro de crédibilité et est très bien capable de s'autodétruire ....
    Malheureusement , Jean Charest va laisser un triste héritage et les dégâts seront long a réparer et toute la classe politique a éclopé .... Cela prendra du prochain gouvernement un sérieux coup de barre dans les législations et surtout dans l'action de tous les jours pour démontrer une probité sans taches avec une tolérance zéro dans toutes les dépenses gouvernementales .... Une enquête publique sera le meilleur moyen pour étaler au grand public les méthodes de collusion et cette culture de remplir la caisse électorale a tout prix en fixant des quotas a ses ministres ce qui est un conflits d'intérêt en soi ......

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 09h00
    Acte de contrition.
    À la blague, je dirai plutôt que devant les jeunes veules de son Parti, il a fait un "acte de contrition", tout en "accusant" la Méchante Pauline, la femme qui l'a entraîné dans le péché... Mais il n'a pas mon absolution et son manque de discrétion le rend de plus mesquin.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 09h06
    Charest a t'il eu des offres ?
    Pas sûr. Avec les allégations de mensonge, de corruption et de "double dipping" qui le hantent, les organismes internationaux attendent peut-être, histoire de ne pas se ramasser avec un autre Gagliano.

  • Democrite101
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 09h14
    La modernité du Québec déteste les deux pas en arrière
    Un bon politicien peut changer de chemise. Charest l'a fait naguère en passant des conservateurs fédéraux aux libéraux provinciaux, tout comme Lucien Bouchard des mêmes conservateurs fédéraux aux péquistes. Double conservatisme camouflé pas très heureux pour le Québec.

    Charest peut donc encore quitter la soutane de Claude Ryan pour la modernité de Jean Lesage.
    Qu'il nous donne une charte de la laïcité telle que proposée par le mouvement laïc, le retrait de «culture religieuse» du cours d'Éthique et cesse de ronger les balustres à Ste-Anne de Beaupré, et autres génuflexions, et monsieur Charest pourra se refaire une virginité.

    La résurrection aux Lumières, voilà le vrai miracle...

    J.Légaré, voir «Page Web Jacques Légaré», par Google

  • Denis Paquette
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 09h31
    Du pain et des jeux
    Merci pour votre chronique Mme, Payette. Le parallèle que vous faite entre les comédiens et les politiciens est très intéressants mais j’ai trop d’ami parmi les comédiens pour m’y aventurer. En ce qui concerne M. Charest je ne m’en ferais pas trop, comme il est une créature de Power, ils sont capables de le récompenser, c’est la règle dans le milieu, En fait M. Charest a recu tres tot dans la vie, une tres grande culture sportive, n'y a-t-il pas un adage qui dit que le peuple a surtout besoin du pain et des jeux

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 09h37
    Charest
    À ce que je lis, vous l'avez autant en estime que moi. Ce zinzin, c'est l'arrogance institutionnalisée sur deux pattes,

  • Marcel Bourget
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 10h48
    Des synonymes
    A fin de bien saisir le sens de "la détestation", quoi de mieux que quelques synonymes : Horreur, écœurement, répulsion, aversion, hostilité, dégoût, exécration, haine, phobie, répugnance.
    Je crois que quelques uns de ces synonymes (pas tous) pourraient également s'appliquer à l'intervention plutôt maladroite du Président de la République lors de sa visite au Québec et pourquoi pas au Conseil des ministres du Gouvernement Charest. Merci au tandem Sarkosy-Charest de venir enrichir notre vocabulaire.

  • Marco
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 11h11
    Maturité politique!....Tiens, tiens!
    Mme Payette, la si connaissante, qui interprète le fait que 66% de la population qui supposément souhaite le départ de Jean Charest puisse se concevoir comme de la maturité politique, alors, comment evalue-telle les maigres options qu'il reste aux électeurs potentiels avec les leaders exécrables qui dirigent les autres parties en liste??...

    Comment, cette fois, la frange de l'électorat, avec des électeurs de moins en moins présents à la chose politique va-t-elle se distribuer dans le cas d'une élection qu'elle souhaiterait précipitée quand on considère le très faible 57,33% de participation à la dernière élection?!

    Croit-elle qu'un gouvernement minoritaire (qui risque de survenir une autre fois!!) dont le pouvoirs s'exerce à hue et à dia puisse être gage de sages décisions et puissse faire avancer un tant soit peu la société québécoise?

    À gouverner au gré des sondages, on voit ce que ça donne! Et se fier encore et toujours à ces mêmes sondages, même une fois retirée de la vie politique, ne fait pas de Mme Payette une fine analyste, loin de là!!

    Est-ce qu'elle connaît cependant les termes "désenchantement et désertion" ainsi que leurs lourdes conséquences sur la réalité politique d'aujourd'hui? Croit-elle, par ailleurs, pouvoir en remettre et impressionner avec ses chroniques parfois alarmistes et simplistes sur l'état lamentable de la planète et sur les menaces d'une catastrophe généralisée?!

    Et voici maintenant qu'elle nous sert du "pauvre Petite Pauline, soi-disant victime de la grossièreté du Premier Ministre!" Pour cette même Pauline, 54% de l'échantillonnage de la population sondée souhaite également son départ! C'est tout dire!... Après ça, ça vient nous faire la morale!!.... Pitotable!!

  • Gerard Pitre
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 11h13
    la détestation
    Suite à votre chronique, que j'endose entièrement, j'aimerais vous dire que contrairement à ce que vous semblez souhaiter, il ne faut pas que Charest s'en aille, pour la simple et bonne raison qu'il s'agit qu'il parte et que Nathalie Normandeau devienne chef du parti libéral, car c'est une possibilité plus que réelle, et c'en sera fini du rêve de Pauline Marois de devenir première ministre. Pour l'amour du ciel cessons, nous les souverainistes de se tirer dans le pied. La sagesse du peuple je n'y crois pas, pas du tout. Il s'agit que des forts en gueule sachent dorer le blason et op, tout le monde suit. Quant à Sarkozy et Charest, c'est du pareil au même. Ce sont des personnages qui n'ont aucun rêve ni ambition pour leurs commettants. Tout ce qu'ils recherchent c'est la gloire, ainsi que tous ceux et celles qui comme eux, mangent dans le même ratelier. Je vous encourage à lire ou à relire les livres de David Icke: «Le plus grand secret» tome 1

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 11h26
    M. Sarkosy a dit que ce n'était plus l'ère de la détestation
    Et, dans le même contexte des relations Québec-Ottawa, il a aussi dit que ce n'était plus l'ère de la division. Donc, pochain thème pour Mme Payette. La division

  • Pierre Samuel
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 12h02
    Du pareil au même...
    Evidemment, que la solution la plus logique serait que Jean Charest démissionne au plus sacrant...cependant, c'est se mettre le «doigt dans l'oeil jusqu'au coude» de croire que Pauline Marois représente «l'Alternative», sans parler des «restes» de l'ADQ et du bicéphale QS...

    Si le passé est garant de l'avenir et que la devise du Québec est «je me souviens», c'est effectivement changer «quatre trente sous pour une piastre», taxes incluses!

    Où sont les Robert Cliche, René Lévesque, Jean Cournoyer de cette époque: démocrates crédibles, non dogmatiques, imbus de probité, uniquement au PQ, j'imagine? Excusez ma présomption....

    S'ils existent, ils fuient à tort ou à raison ce sulfureux panier de crabes...

  • cpoulin
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 12h11
    Le mot détestation s'applique parfaitement

    Si comme le propose Madame Payette le récent jugement des québécois sur la popularité de Jean Charest relève plus de la maturité politique (pourquoi pas!) que de la détestation, compte-tenu du nombre incalculable de chroniques qu'elle lui consacre et par le ton incontrôlable de ses semonces, on serait en droit de conclure que dans son cas, le mot de détestation s'applique parfaitement. Claude Poulin

  • Denioul
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 12h33
    Charest l'homme politique...
    (Excusez le manque d'accents et de cedilles, ce clavier ne les donne malheureusement pas.)
    Je suis d'accord avec Lise Payette que Jean Charest ne s'est jamais vraiment prive de descendre l'adversaire sans menagement aucun. C'etait vrai au federal dans le Parti conservateur et c'est demeure vrai au provincial chez les Liberaux, autant dans l'opposition qu'au pouvoir. Un vrai bouledogue dans le feu de l'action...
    Mais tout comme les hommes politiques que Christopher Hall va nous faire decouvrir, j'ose esperer malgre tout que M. Charest a des facettes autrement plus sympathiques comme homme. Et s'il essaie d'ameliorer sa conduite comme politicien et de reduire reellement le nombre et l'irreverence de ses attaques, ce sera tout a son honneur... mais comme vous tous, j'attends de voir ce qu'il fera dans les faits. Il semblait si a l'aise en bouledogue que cela lui sera surement tres difficile!

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 12h34
    Chance et compétence
    Je souhaite bonne chance à M Charest au niveau international. Mais au fait, quelle compétence a-t-il?

  • Marco
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 12h38
    Maturité politique! Tiens! tiens!...

    Mme Payette, la si connaissante, qui interprète le fait que 66% de la population qui supposément souhaite le départ de Jean Charest puisse se concevoir comme de la maturité politique, alors, comment evalue-telle les maigres options qu'il reste aux électeurs potentiels avec les leaders exécrables qui dirigent les autres parties en liste??...

    Comment, cette fois, la frange de l'électorat, avec des électeurs de moins en moins présents à la chose politique, va-t-elle se distribuer dans le cas d'une élection qu'elle souhaiterait précipitée et quand on considère le très faible 57,33 % de participation à la dernière élection?!

    Croit-elle qu'un gouvernement minoritaire (qui risque de survenir une autre fois!!) dont le pouvoirs s'exerce à hue et à dia puisse être gage de sages décisions et puissse faire avancer un tant soit peu la société québécoise?

    À gouverner au gré des sondages, on voit ce que ça donne! Et se fier encore et toujours à ces mêmes sondages, même une fois retirée de la vie politique, ne fait pas de Mme Payette une fine analyste, loin de là!!

    Est-ce qu'elle connaît cependant les termes "désenchantement et désertion" ainsi que leurs lourdes conséquences sur la réalité politique d'aujourd'hui? Croit-elle, par ailleurs, pouvoir en remettre et impressionner avec ses chroniques parfois alarmistes et simplistes sur l'état lamentable de la planète et sur les menaces d'une catastrophe généralisée?!

    Et voici maintenant qu'elle nous sert du "Pauvre Petite Pauline, soi-disant victime de la grossièreté du Premier Ministre!" Concernant cette même Pauline, 54% de l'échantillonnage de la population sondée souhaite également son départ! C'est tout dire!... Après ça, ça vient nous faire la morale!!.... Pitoyable!!

  • Denioul
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 12h39
    @ Georges Paquet
    Je partage votre point de vue sur les sondages, et pas uniquement sur les partis politiques... Bravo!

  • emeri
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 12h41
    Dehors Charest et ça presse!
    Et dire que ce sont des québécois pure laine, entre autre, qui ont élu et réélu
    Jean Charest.
    Et cela, après avoir vociféré comme une sorcière sur toutes les tribunes,
    en l995, lors de la campagne référendaire.
    Comment a t'ont pu oublier si vite toutes les horreurs maintes fois répétées
    par cet homme pendant de très longues semaines.
    Tout fini par être oublié répète t'ont trop souvent.
    Il faudrait bien que cette fois-ci, nous gardions bien frais à la mémoire toutes
    les saloperies que cet homme et son clan nous ont fait voir pendant toutes
    ces années.
    Hein!
    Réjean Grenier.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 13h24
    L'angélisme
    Un commentateur parle de tolérance zéro dans les excès des dépenses gouvernementales. JE ne sais pas quel âge a ce monsieur, mais il a sans doute une mémoire sélective. Il devra se souvenir que dans l'Opposition, les prétendants au pouvoir sont toujours propres. Arrivés pouvoir, c'est une autre chose.

    Je ne connais qu'un politicien au Québec qui semble ne pas en avoir profité: René Lévesque. Pour les autres, on repassera. Les excès viennent de tous les partis au pouvoir. Dans tous les pays. Si on appliquait la tolérance zéro, il n'y aurait pas beaucoup de parlementaires dans les Parlements du monde. Ici, société distincte oblige, on pense y arriver, en comptant sur la vertu potentielle de ceux qui veulent à tout prix nous diriger. C'est de l'angélisme !

  • Socrate
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 15h13
    LA BESACE
    Jupiter dit un jour : ''Que tout ce qui respire
    S'en vienne comparaître aux pieds de ma grandeur:
    Si dans son composé quelqu'un trouve à redire,
    Il peut le déclarer sans peur;
    Je mettrai remède à la chose.
    Venez, singe; parlez le premier, et pour cause.
    Voyez ces animaux, faites comparaison
    De leurs beautés avec les vôtres.
    Êtes-vous satisfait? - Moi? dit-il; pourquoi non?
    N'ai-je pas quatre pieds aussi bien que les autres?
    Mon portrait jusqu'ici ne m'a rien reproché;
    Mais pour mon frère l'ours, on ne l'a qu'ébauché:
    Jamais, s'il me veut croire, il ne se fera peindre.''
    L'Ours venant là-dessus, on crut qu'il s'allait plaindre.
    Tant s'en faut; de sa forme il se loua fort;
    Glosa sur l'éléphant, dit qu'on pourrait encor
    Ajouter à sa queue, ôter à ses oreilles;
    Que c'était une masse informe et sans beauté.
    L'éléphant étant écouté,
    Tout sage qu'il était, dit des choses pareilles:
    Il jugea qu'à son appétit
    Dame baleine était trop grosse.
    Dame fourmi trouva le ciron trop petit,
    Se croyant, pour elle, un colosse.
    Jupin les renvoya s'étant censurés tous,
    Du reste contents d'eux.
    Mais parmi les plus fous
    Notre epèce excella; car tout ce que nous sommes,
    Lynx envers nos pareils, et taupes envers nous,
    Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes;
    On se voit d'un autre oeil qu'on ne voit son prochain.
    Le fabricateur souverain
    Nous créa besaciers tous de même manière,
    Tant ceux du passé que du temps d'aujourd'hui;
    Il fit pour nos défauts la poche de derrière,
    Et celle de devant pour les défauts d'autrui.
    Jean de La Fontaine, Mtl

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 15h19
    Mme Payette a-t-elle vu l'Opposition péquiste êre positive ou même polie...?
    Que falait-il attendre d'une Opposition qui n'a pas encore de programme (après je ne sais combien d'années) et qui a comme seule ambition, selon les mots de Pauline Marois dans le film À hauteur d'homme, de donner de la M... aux libéraux.
    Il n'était pas nécessaire de savoir qui a commencé le bal. Il suffisait d'écouter et de regarder... La partisanerie de Mme Payette l'aveugle totalement.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 16h48
    C'est Charest qui a dit...
    ...que la député péquiste Elsie Lefèbvre était une une chienne. Il a aussi dit que Stéphane Bédard avait une tête de "slinky".

    Jamais Pauline Marois est allée aussi bas dans ses proposes à l'égard de députés du PLQ.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 17h42
    @Georges Paquet
    "Que fallait-il attendre d'une Opposition qui n'a pas encore de programme (après je ne sais combien d'années)"
    Ça vaut sûrement un gouvernement qui a un programme mais qui ne l'applique pas (après je ne sais combien d'années)...
    Tiens, j'y pense, abolir les listes d'attentes, ça n'était pas dans le programme Libéral? Le code d'éthique, c'est pour bientôt? Le commissaire à l'éthique? L'abolition du No-Fault?
    Je préfère un parti qui réfléchit au lieu de promettre n'importe quoi.

  • Erwan Basque
    Inscrit
    vendredi 20 août 2010 20h47
    La pensée magique.
    Bonsoir,
    Ayant en main la copie du Devoir du 17 Février 2005 soit un Jeudi, les libéraux de Monsieur Jean Charest ont atteint un creux historique dans les sondages de Léger Marketing avec seulement 9% d'appui dans la région de Québec. Dans sa chronique, Monsieur Michel David se questionne, se demandant si Monsieur Bernard Landry doit partir ou non car ayant écouté Monsieur Jacques Parizeau à Indicatif Présent avec Madame Marie France Bazzo, Monsieur Jacques Parizeau répondit à la question de Madame Bazzo en citant Clémenceau soit que : < Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables ! >. A ce moment précis, l'Action Démocratique du Québec jouait sur la carte de l'ethnicité et sur le Nous québécois, soit l'identitaire avec son sapin de Noel et voguait allègrement en 2ème place tellement que certains péquistes voulaient obliger le sieur Landry à démissionner pour du sang neuf. Des sondages en Février 2005 beaucoup plus dévastateurs pour les Libéraux que ceux actuellement. Et qui remporta successivement les deux élections suivantes ? Bien sûr, les libéraux de Monsieur Jean Charest qui de nouveau, le temps venu, lors des prochaines élections sauront encore profiter du boulet dévastateur que traine péniblement le Parti Québécois, soit la pseudo-souveraineté dont la très grande majorité des québécois ne veulent plus, n'ayant cesse de toutes les entourloupettes péquistes. Les libéraux tireront encore leur force grâce au boulet que le Parti Québécois se doit de trainer vaille que vaille en essayant même de ne plus jamais s'enfarger dans l'article un du programme. Bien à vous, Erwan Basque

  • Ciceron Derome
    Abonné
    vendredi 20 août 2010 22h15
    une analyse partisanne
    Madame Payette je vous cite: "C'était l'évidence qu'il avait été à l'origine du comportement lamentable de ses troupes à l'Assemblée nationale toute la saison dernière et qu'il avait souvent choisi de mettre de l'huile sur le feu au lieu de calmer le jeu. Devant ses troupes qui manifestaient leur désaccord, il a promis de changer...

    Bien sûr, madame Payette, à vous lire, madame Marois n'a jamais provoqué, n'a jamais insulté, n'a jamais clamé des allégués qu'elle n'aurait jamais osé présenter en dehors de l'immunité parlementaire n'est-ce pas? Il serait peut-être temps qu'elle pense à un parachute doré du type de celui qu'elle a procuré à son mari, à nos frais.

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    vendredi 20 août 2010 23h05
    Pauline Marois
    Jean Charest a admis ses torts, mais n'allez pas donner à Pauline la communion sans confession, elle a sa part de responsabilité dans le bordel de l'Assemblée
    Nationale que nous avons subi lors de la dernière cession ! Qu'a fait le P.Q. ?
    Il a entretenu le feu, et ns avons tous vécu une "écoeurite" aigüe. Quand je pense à notre argent garoché aux quatre vents, alors que les besoins sont si grands dans tous les domaines.. Pauline et Jean partiront-ils ensemble ? Pauline ne sera jamais première ministre, on souhaite son départ parce que cela fait trop longtemps qu'elle est dans le décor, même chose pour Jean Charest. On a besoin de sang neuf pour ramener au bercail tous ceux qui n'ont pas voté.. une projet de société comme jadis René Lévesque nous a fouettés avec la nationalisation de l'électricité... il nous disait : "on est pauvre parce que pas instruit, et on est pas instruit parce que l'on est pauvre". Que celui qui peut trouver les mots pour nous motiver se LÈVE ! YES, WE CAN !
    Michaël Fortier pourrait changer de parti, ce ne serait pas un crime et il ne serait pas le premier, je n'en vois pas d'autre pour nous sortir du guêpier dans lequel nous sommes. f.t.

  • Nunu
    Inscrit
    samedi 21 août 2010 09h23
    Ca me lève le coeur
    Si la gang à Charest et lui même en premier avaient répondu aux questions des oppositions ¨ca n'aurait pas tourné de cette façon là.

  • Marcel Bourget
    Abonné
    samedi 21 août 2010 15h43
    La fin du PLQ?
    Jean Chrétien a réussi à faire du PLC un tiers parti. J.J. Charest est capable d'en faire autant avec le PLQ. "Le mépris n'aura qu'un temps".

  • Pierre Brosseau
    Abonné
    dimanche 22 août 2010 17h13
    ET L'ENQUÊTE SUR LE SECTEUR DE LA CONSTRUCTION 6
    Si je ne devais retenir qu'un seul élément de la dernière session parlementaire à Québec, ce serait bien sûr l'obstination louche et persistante du premier ministre et de son ex-sbire Jacques Dpuis à refuser une vraie enquête publique sur le monde de la construction à Montréal et un peu partout en province.

    La guerre de mots, d'insultes, de tergiversations, de fausses excuses et de mensonges propagée par le gouvernement libéral a contaminé la vie politique québécoise. Quelle pitié de voir où nous en sommes après avoir connu et vécu l'idéal nationaliste de la souveraineté avec les Lévesque, Parizeau, Léonard, Godin, Garon, Joron, O'neil, et les militants d'une cause noble !

    Malheureusement, "Toujours plus bas dans la conscience politique", telle est la devise des libéraux. Leur idéal: s'accrocher au pouvoir et se remplir les poches, sans oublier celles des copains, ça aide à remporter des élections.

    Quant aux nobles idéaux, que les naifs s'en gavent en autant qu'ils ne nuisent pas au commerce !! "Visez bas et juste", disait Pierre Péladeau en parlant de la communication de masse. Il avait tristement raison.

  • Ciceron Derome
    Abonné
    lundi 23 août 2010 10h01
    Le bon et le mauvais
    À lire monsieur Brosseau, l'option salvatrice se situe nécessairememt dans le séparatisme, une option qui est "nécessairement" bonne. Incroyable! C'est une opinion qui semble s'inscrire dans ce mouvement quasi-religieux où l'idée fondamentale est de détruire l'image des chefs "infidèles" par tous les moyens, y compris la manipulation des sondages en choisiasant les momentuns pré-sondage propices aux exercices de démolition. La caractéristique principale de ces "résistants": ne jamais, au grand jamais, faire allusion aux bonnes actions de ce gouvernement, demeurer absolument dans la critique négative et surtout, dans ce qu'il y a de plus payant sur le plan du capital politique, la diabolisation et la destruction d'image. Malheureux!

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    mardi 24 août 2010 06h43
    Madame Päyette a mûrement réfléchi
    Madame Payette a mûrement réfléchi, écrit-elle. Je crois que c'est une bonne nouvelle...et pourtant quelle crédibilité devons-nous accorder à ses propos lorsqu'elle écrit qu'un Québécois habituellement bien renseigné à Paris (de qui s'agit-il nous ne le savons pas) lui aurait confié que le Premier ministre se chercherait une vocation internationale et bla bla bla. Quelle entourloupette de journaliste en mal de contenu !

    En lisant cette dernière chronique à la suite de toutes celles que j'ai lues de Madame Payette, je me suis demandé si notre chroniqueuse ne détenait pas la palme du plus grand nombre d'invectives qu'on reproche habituellement aux politiciens de prononcer à l'Assemblée nationale.

    En dépit de tous les scénarios que proposent actuellement des journalistes, tous bien intentionnés il va sans dire, pour suggérer à Jean Charest de quitter son poste, il faut bien reconnaître que ce dernier reste maître du jeu. Et d'ailleurs quelles sont les alternatives au sein du PLQ et des autres partis politiques ?

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

  • Pierre Brosseau
    Abonné
    mardi 24 août 2010 10h43
    L'AUTO-DÉMOLITION
    Cher Ciceron,
    pas besoin d'attaquer ou de tenter de démolir l'image des chefs "infidèles", ils le font très bien eux-mêmes. De Jean Chrétien, le "commanditaire" en chef, à Jean Charest, grand manitou de la caisse électorale du PLC, de l'inexistant Plan Nord, négationniste blindé contre une certaine enquête sur le milieu de la construction et ignorant notoire de la situation archi-déficitaire de la Caisse de dépôt avant et pendant la campagne électorale de décembre 2008, l'auto-démolition de ces chefs ne nous laisse pas le loisir d'accomplir ce travail, ils le font très bien eux-mêmes.
    En quoi M. Charest est-il une inspiration de quelque ordre que ce soit, en comparaison des grands chefs nationalistes québécois récents ?

  • Zora Fernandes
    Inscrit
    mercredi 25 août 2010 11h26
    Oui mais...
    Qui peut bien prendre sa place;? c'est pas qu'il soit irremplacable mais franchement je préfère le garder lui que d'avoir PM en charge...conseils bienvenus.

  • Trobadorem
    Inscrit
    mercredi 25 août 2010 14h53
    Mme Payette, reprenez vous, de grâce! Comment pouvez vous terminer votre article sur la "détestation" avec comme espoir que Pauline "tiendra le fort"...
    De quel fort parlez vous? Son poste? Sa stratégie? Ses attaques?

    Je m'y perd, je vais vous avouer. Mme Marois a eu toutes les chances possibles de faire une différence. Nous avons besoin d'expérience à Québec mais pas à nimporte quel prix.

    Je suis un peu décu de voir votre jupon dépasser. Certains attribueront votre fin d'article à votre partisanerie. J'espère qu'ils ont tord. Vraiment.

    Une vague de fond se prépare au Québec. Les transformations seront radicales et nous avons besoin maintenant, de leaders qui savent court-circuiter le système. Nous n'avons pas d'autres choix.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
43 réactions
14 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012