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Les choses sérieuses maintenant

Lise Payette   13 août 2010  Québec
Vous savez tout sur le remaniement ministériel qui a eu lieu mercredi. On l'a analysé à l'endroit et à l'envers. La parité a été maintenue au Conseil des ministres, ce qui est une bonne chose. Elle l'a été parce que les femmes qui ont été en poste ont travaillé comme des malades pour ne jamais donner prise à une critique au sujet de leur dévouement, de leur bonne volonté et de leur loyauté. Elles n'ont pas été parfaites, mais si on les compare aux hommes qui partagent le pouvoir avec elles, elles ont fait bonne figure. Le remaniement a été léger. Déranger tout le monde pour aussi peu, c'est très exagéré et ça paraît comme un grand gaspillage de temps. Celui que tout le monde aurait voulu voir remplacé est toujours là, et je ne parle pas du Dr Bolduc. Je parle plutôt de Jean Charest lui-même, car on ne peut pas profiter d'un remaniement ministériel pour remplacer le premier ministre. Et c'est bien dommage.

Je regardais le spectacle à la télévision et ma pensée s'est mise à vagabonder. J'ai repensé à la fermeture de Shell et au nombre de bateaux polluants qui emprunteraient le Saint-Laurent pour alimenter Shell qui veut se transformer en terminal d'essence raffinée, et je me suis dit que ce serait une bonne chose si nous avions la certitude que Jean Charest allait défendre le fleuve. Comment en avoir la certitude alors que nous le voyons saliver chaque fois qu'il prononce les mots «Plan Nord» et qu'il est probable que ses rêves les plus érotiques ne concernent que le «développement».

Je ne sais pas si vous êtes des citoyens aussi troublés que je le suis en voyant la souffrance de la planète Terre depuis quelque temps. Les mises en garde ont pourtant été suffisamment importantes depuis des années quant aux dangers qui menacent notre habitat pour nous tirer de notre torpeur habituelle et nous obliger à regarder les choses en face.

Des voix se font entendre partout pour attirer notre attention sur les changements climatiques qui ont bouleversé la vie de populations entières dans plusieurs pays du monde. Les images qu'on nous montre à la télévision sont hallucinantes et on a vite le sentiment que la Terre a voulu se venger de ce qu'on lui a fait endurer.

Pendant qu'une entreprise comme BP souillait, peut-être à tout jamais, le golfe du Mexique, la nature se déchaînait ailleurs pour régler ses comptes avec les humains. La nature n'a aucun respect pour les frontières. Elle frappe où bon lui semble, si bien que des pays entiers sont touchés. Les inondations monstres qui ont frappé le Pakistan, l'Inde et la Chine n'ont plus rien à voir avec la mousson saisonnière. Ce sont des hordes de pluie qui ont tout emporté sur leur passage. Les moissons sont perdues et la famine menace, quand ce ne sont pas les épidémies que ces conditions de vie atroces apportent avec elles. Des millions de personnes n'ont rien à manger ni rien à boire. Au Pakistan seulement, plus de 700 000 maisons ont été détruites. En Europe, l'Allemagne et la République tchèque ont battu des records de pluie. Les spécialistes annoncent déjà que ce n'est que le début et que les excès de la nature ne vont qu'augmenter au cours des prochaines années.

En Russie, c'est la pire sécheresse de mémoire d'homme. Les températures de 40 degrés se sont maintenues depuis des semaines et la chaleur couplée aux orages aurait déclenché des incendies de forêt qui menacent Moscou et ses habitants, mais aussi des centrales nucléaires qui se trouvent dans les parages. L'air qu'on respire à Moscou équivaudrait à fumer huit paquets de cigarettes par jour. La fumée est si dense qu'on peut à peine se déplacer dans la ville tellement on ne voit rien.

Un immense bloc de glace de 260 km carrés s'est récemment détaché d'un glacier du Groenland et dérive dans l'Atlantique. Il fait quatre fois la grandeur de l'île de Manhattan. Personne ne sait encore quelle direction il prendra exactement, mais on étudie les possibilités qu'il franchisse la distance qui le sépare des côtes est du Canada. On pense qu'il pourrait prendre un an ou deux pour atteindre les côtes de Terre-Neuve, justement là où s'élèvent des plateformes pétrolières qui seraient mises en danger, aussi bien que des bateaux qui se trouveraient dans les parages. Ce qui pourrait faire en sorte que la côte est ressemble au golfe du Mexique.

Suis-je la seule que tous ces événements mis bout à bout dérangent au plus haut point? Est-ce qu'il va se trouver parmi les lecteurs des défenseurs de la théorie Harper qui prétend que la pollution n'a rien à voir avec les changements de climat?

Le remaniement ministériel est terminé. Avez-vous senti le changement?
 
 
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  • Andre Vallee - Abonné
    13 août 2010 00 h 49
    Continuez à marteler.
    Merci Mme Payette de continuer à marteler. Plus de spécialistes devraient le faire.
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  • Georges Paquet - Abonné
    13 août 2010 05 h 50
    50%, c'est déjà pas si mal...
    Il y aurait donc la moitié du gouvernement qui fait du bon travail. Je suis sur que Jean Charest ne s'attendait pas à obtenir une si bonne note de la part de Mme Payette...
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  • Robert Dion - Abonné
    13 août 2010 06 h 07
    Faut pas compter sur Jean pour contrarier la capital...
    Toute la réflexion autour du gâchis planétaire tourne autour de la sacro-sainte économie qui doit se développer avec le moins de contrainte possible.
    C'est la liberté associée au capitalisme et la facilité déconcertante de faire fi des contraintes environnementales pour tout industriel ou individu à la recherche de succès financier qui mine tout changement réel et en profondeur d'une culture respectueuse de la planète.
    On vit dans un monde d'influence ou la morale est un obstacle à l'enrichissement. Jean Charest n'a pas l'envergure pour s'y opposer.
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  • Steve Fortin - Abonné
    13 août 2010 07 h 21
    Hippies dans leur enfance, gardiens du cynisme aujourd'hui...
    Mais Madame Payette, comme le dirait le président de la commission jeunesse du PLQ : "Pourquoi tant de cynisme??? Faites-nous confiance, on veut votre bien... et on s'arrange pour l'avoir..."

    Plus sérieusement, le triste spectacle auquel nous assistons présentement est le fruit de l'incurie de plus d'une génération sur le monde, mais NOTAMMENT, de la génération la plus importante en nombre, en poids politique et décisionnel et en poids économique, celle de mes parents, oui la triste génération des boomers.

    Je ne veux pas tout simplifier à l'extrème, mais dans l'opulence crasse de ces riches qui assistaient hier à l'opus de Sir Paul, toutes ces têtes grisonnantes qui après s'être rendues, dans leurs voitures haut de gamme, célébraient leur jeunesse perdue, ces faux peace and love qui aujourd'hui occupent tout l'espace décisionnel et qui regardent toujours les autres comme si ce n'étaient jamais eux les responsables... Hippies dans leur enfance, possédants et gardiens du cynisme aujourd'hui, tant cela leur sert bien...

    La nature procède à son propre réajustement.
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  • Michel St-Pierre - Inscrit
    13 août 2010 09 h 08
    Glacier menaçant
    Pour respecter la ligne de conduite de nos décideurs politiques et économiques, on peut facilement prédire que, si jamais le bloc du glacier menaçait de heurter les puits de pétrole des côtes de Terre-Neuve, ils opteront sans doute pour une solution militaire comme le bombardement à outrance jusqu'à ce que l'immense bloc de glace soit réduit en millions de cubes de glace totalement inoffensifs sans la moindre préoccupation pour les conséquences écologiques.
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  • Caracole - Inscrit
    13 août 2010 09 h 25
    Un fleuve pour tous!
    Si comme Mme Payette vous vous dites "que ce serait une bonne chose si nous avions la certitude que Jean Charest allait défendre le fleuve" je vous invite à appuyer l'initiative de l'organisme Les Amis de la vallée du Saint-Laurent (AVSL) visant la reconnaissance du fleuve Saint-Laurent à titre de patrimoine national du Québec.
    Toutes les informations disponibles au www.avsl.qc.ca
    Le fleuve Saint-Laurent a besoin de nous
    Nous avons besoin du Saint-Laurent!
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  • fmagin - Inscrit
    13 août 2010 09 h 38
    Féminisme aveuglant
    Madame Payette,

    J'aime bien vos textes, mais cette fois-ci le jupon de votre féminisme dépasse un peu trop. Chez les ministres libéraux, les femmes sont aussi poches (parfois plus, même) que les hommes. C'est dans l'incompétence que se trouve la parité !

    Bravo, par contre, à M. Steve Fortin. Votre commentaire est des plus pertinents. Je suis moi-même un baby-boomer, mais je hais cette engeance qui se croit tout permis !
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  • Normand Carrier - Abonné
    13 août 2010 10 h 21
    Elles ont travaillé comme des malades .........
    Madame Payette ne dit pas que 50% des ministres font du bon travail , elle affirme que les femmes ont travaillé comme des malades ! Il faut être d'accord avec madame Payette pour afirmer qu'elles ont fait bonne figure pour défendre leur chef jusqu'a épuisement ..... Rappellons-nous a cette pauvre madame Normandeau qui a dû défendre le plan nord de son chef alors qu'il n'existait pas !!!!! Madame Weill qui a littérallement servi a son chef de faire-valoir et avait l'air de la mascotte lors de l'annonce du juge Bastarache ..... Voir madame Courchesne <spinner> ses roues et faire volte face a plusieurs reprises dont l'illustration la plus évidence fut l'ouverture des écoles 7 jours sur 7 pour accomoder la communauté Hassidime .....
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  • ARKA777 - Abonné
    13 août 2010 10 h 49
    souffrance de l'humain aussi.
    Je reprends les mots de Mme Payette et ajuste: je ne sais pas si vous êtes des citoyens aussi troublés que je le suis en voyant la souffrance de - la nature humaine -. Des humains hypnotisés par l'argent, qui tuent d'autres humains et qui ne parlent qu'au 'je'. Utilisons le 'nous' et dégustons le départ de la souffrance humaine.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    13 août 2010 11 h 00
    Ce qui me dérange
    C'est qu'on peut pas déranger l'ordre établi sans se faire sangsue rée....

    Que ce soit en politique ou dans des commentaires faut suivre la ligne délimité par des gens retardataires qui se fie au passé pour prévoir le futur.<
    La seule certitude est le présent immédiat, et en ce moment on dirait que les politiciens et les interventionnistes de toute sorte font en sorte de dégouter royalement le monde de faire des commentaires constructifs .... ou de voter, ce qui fait le jeux de Charest...

    Malheureusement je prédit encore une victoire de Charest par l'abandon des autres partis faute de moyen financier....
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  •  
  • Pierre Vaillancourt - Inscrit
    13 août 2010 12 h 42
    Au-delà des générations...
    Parmi la population des baby-boomers, il y a, bien sûr, des profiteurs qui se sont enrichis et qui ont oublié les idéaux politiques et sociaux pour lesquels ils descendaient dans la rue à l'adolescence alors qu'ils mettaient les pieds dans la vie adulte. C'est cependant trop facile de généraliser et de dire que tout ce qui se passe présentement, c'est la faute aux baby-boomers. À ce que je sache, les jeunes aussi ont le droit de vote, le droit de manifester et le pouvoir de changer les choses.

    Qui est dans la rue présentement pour dire que nous ne voulons pas de forage pétrolier sur le fleuve Saint-Laurent ? Personne, ni jeunes, ni vieux.

    Ce qu'il faut, je pense, c'est que le peuple québécois recommence à avoir de vrais et grands idéaux, que les gens s'en parlent, qu'ils prennent position, parce que ce sont nos opinions politiques, celles qui font un réel consensus, qui font évoluer les choses. La guerre du Viet-Nam n'aurait jamais pris fin si le peuple américain, si la jeunesse américaine - et même celle d'ailleurs - n'avaient pas pris position et affirmé haut et fort que cette guerre devait cesser.

    La fuite en avant que décrit si bien madame Payette ne prendra fin que lorsque nous, jeunes et vieux, prendrons la parole, la rue, pour affirmer haut et fort que ce modèle de développement n'est pas celui que nous voulons.

    Le projet de société tant recherché pour mobiliser les Québécois est à mon avis celui d'une société qui se donnera le but à court terme de se libérer du pétrole comme combustible et par conséquent, de bannir tout forme de forage pétrolier sur notre fleuve.

    Peut-être que la protection du fleuve Saint-Laurent pourrait être l'élément déclencheur d'un vaste mouvement collectif porteur de changement pour le Québec ... et la planète ?
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    13 août 2010 12 h 54
    À chacun ses perceptions...
    Elles ont travaillé comme des malades .........(Normand Carrier)
    ------------------------------------

    Et que dire de Pauline qui a travaillé comme une folle... pour essayer de s'imposer comme cheffe de son parti!

    Incidemment, quand donc le PQ s'est-il préoccupé du fleuve...!
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 août 2010 13 h 08
    M.Kamps
    Je ne crois pas que des commentaires constructifs de votre part seraient censurés. Essayez pour voir... En fait, ne devrait-on pas, soi- même, ne s'autoriser que des commentaires plutôt constructifs, les seuls qui peuvent avoir quelqu'utilité pour améliorer les choses, si notre but n'est pas de nous entraîner tous vers le bas davantage bien sûr, un mouvement qui est bien capable de s'alimenter sans nous...
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    13 août 2010 13 h 12
    Les mals-aimés
    Malheureusement je prédit encore une victoire de Charest par l'abandon des autres partis faute de moyen financier....( Claude Kamps)
    ----------------------------------

    On comprend mieux la frustration du PQ dont la caisse est vide; ce qui explique leur hargne et les procédés de diffamation que ce parti emploie à l'égard des libéraux. pour les discréditer à défaut de ne pouvoir les battre!

    Finalement, tout est question d'argent même pour le PQ qui "lave plus blanc que blanc"! De là, nous pourrions en conclure que si c'était le PQ qui avait "le foin", il ne réclamerait pas de commission d'enquête publique!
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    13 août 2010 13 h 24
    Mais madame Payette, vous ne savez donc pas?
    Pendant que les politiciens restent aveugles aux problèmes environnementaux, en catimini ils financent pour trouver d'autres planètes qui pourraient éventuellement accueillir les terriens. En plus, ce qu'on ne dit pas, c,est que ce n'est qu'une minorité qui iraient vivre sur cette planète qu'on souhaite encore trouver. De là-bas, ils pourraient gérer la terre et les petits terriens qui y restent, n'ayant pas les moyens pour leur propre déménagement.

    C'est sûr que les dirigeants sur cette planète clone de la terre prendraient soin d'amener des petits terriens avec eux, histoire de continuer de se vautrer là-bas aussi sans trop rien faire, en faisant d'eux les subalternes dont ils auront toujours besoin pour les petites taches rattachées au quotidien de ces chanceux.

    Donc, madame Payette, ne désespérez pas, ils auront tout de même la vie sauve. Ça fait partie de leur calcul. La planète n'est pas importante pour eux puisque c'est encore d'elle qu'ils obtiennent les revenus de leur oisiveté.
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  • emeri - Abonné
    13 août 2010 13 h 40
    Je vous aime bien, et depuis longtemps
    Oui, depuis longtemps, mais votre féminisme a tout crin, souvent, M'exaspère
    grandement. Vous dites que ces dames (rouges) qui forment le conseil des ministres sont meilleurs que les hommes, vous avez raison. Cependant ces gars là
    sont tellement pourries que ça nivelle par le très bas vos petites dames chéries.
    En une phrase: le chef est une pomme pourrie depuis le tout début alors
    le John a lentement pourrie toute la classe.
    Il ne reste plus, aux prochaines élections, se faire un grand plaisir et les
    foutre dehors.
    Pauline Marois saura bien faire et mettre en branle l'indépendance du pays
    du Québec.
    Réjean. Grenier
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 août 2010 13 h 52
    Quand le baby-boomer ne se reconnaît pas dans le portrait qu'on fait de lui
    C'est la faute aux baby-boomers! Qui ça?... Les baby-boomers, c'est comme l'amour idéal, tout le monde en parle mais on n'en a jamais vu pour vrai. Mais ils font de très bon boucs émissaires. Chaque époque a le sien. Commode pour ne pas regarder en avant. Mais peu importe à qui c'est la faute, y'a du pain sur la planche. On distribuera les blâmes après. Et les punitions. Suspendre les boomers par les pieds et les chatouiller, par exemple. Ou les faire traverser à la nage un beau fleuve tout beau, tout propre. Première à sauter, promis!
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  • Ouhgo - Inscrit
    13 août 2010 14 h 26
    la Terre n'a pas d'affect envers les humains.
    "...mais si on les compare aux hommes qui partagent le pouvoir avec elles..." elles les surpassent même en servilité envers le chef mercenaire!

    "aussi troublés que je le suis en voyant la souffrance de la planète Terre depuis quelque temps"... Madame, la Terre n'a pas d'affect envers les humains. Elle se débarrassera de cea parasites au même titre qu'elle a eu raison des dinosaures et des poissons précambriens. Vivent les insectes qui nous succèderont.
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    13 août 2010 14 h 42
    Le délire climato-sceptique
    «Est-ce qu'il va se trouver parmi les lecteurs des défenseurs de la théorie Harper qui prétend que la pollution n'a rien à voir avec les changements de climat?»

    Si vous voulez prendre toute la mesure critique du délire climato-sceptique, je vous suggère de lire l'essai hallucinant de Véronique Anger, Française maintenant immigrée à Québec,"La Dernière Croisade" aux éditions de l'Arganier.
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    13 août 2010 15 h 57
    Le rêve passe.....
    Pauline Marois saura bien faire et mettre en branle l'indépendance du pays
    du Québec.(RéjeanGrenier)
    ----------------------------------------------

    C'est accorder beaucoup d'importance à quelqu'un qui n'en a pas; même aux yeux des membres de son prore parti.
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  • Luc Lepage - Abonné
    13 août 2010 17 h 04
    Le peuple est prêt
    Il me semble que depuis que nombre de documentaires et d'articles qui nous alimentent sur les conséquences de nos décisions en terme de développement, la population au Québec est prête à entendre raison sur la modération dans nos plan de reprise économiques. Les gens sont prêts. Le gouvernement, du Québec quel qu'il soit, devraient s'atteler à gérer pour le long terme nos ressources et expliquer que la croissance n'est pas qu'un feu de paille. Ce qui est navrant, c'est le discours libéral qui n'a en bouche que des mentras du genre "reprise éconmique" sans attention à l'écologie et à la qualité de vie gens d'ici. Non Madame, vous n'êtes pas la seule qui vous inquiétez. Beaucoup sont inquiet et se demande ce que nos gouvernants attendent.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    13 août 2010 20 h 08
    Au delà de son féminisme suranné...
    ...qui n'a plus aucune audience au sein de la génération montante, Mme Payette a raison de dire qu'il est dommage que Charest n'ait pas été remplacé.

    Quant aux prétendus excès de la nature, il faut préciser que ce sont plutôt les excès des humains.
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  •  
  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    13 août 2010 20 h 19
    Le Capitalisme industriel façonne les générations 1
    S.Fortin. Qui sont les babys boomers? Une génération de jeunes de la fin des années soixante qui a joint une révolution culturelle pas vraiment une révolution sociale. Les sixties c'est surtout ce qu'on peut dire en gros être une Révolution sexuelle, du look, vestimentaire et musicale dont le pacifisme sur le plan politique c'est avéré être le fait marquant. L'ouverture à la révolution marxiste a concerné essentiellement la France des jeunes de mai 68 ou l'ouverture à l'indépendantisme, les jeunes boomers Québécois d'alors.

    En fait, à part les jeunes boomers des années 68-75 qui ont connus des problèmes de toxicomanie ou qui ont été emprisonnés pour consommation tout ça dans une révolte vécue contre leurs parents et la société. La majeure partie des jeunes des années hippies ont au bout du compte obéis à leurs parents, respectés les normes sociales afin d'atteindre la réussite valorisée par leurs parents. Mais voilà ces jeunes boomers ne sont jamais que le produit de leurs parents nés en 1916 ou 1925. Les babys boomers jeunes ou maintenant âgés n'ont jamais eu la capacité de résister à la machinerie lourde de la structure sociale telle que définie par Marx. Papa et maman de l'après guerre ont tout investis dans le matérialisme et l'université pour ses jeunes, ces derniers majoritairement ont Obéis.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    13 août 2010 20 h 22
    Le Capitalisme industriel façonne les générations 2
    Parce que la condition humaine n'est pas tant affaire de génération qu'affaire de conditionnement social et politique touchant toutes les générations. La révolution culturelle de 68-70 a été préparé par la consommation de l'après guerre. Le capitalisme étant un processus de régénération perpétuel capable de se rendre à la frontière de la catastrophe écologique.

    Le coupable, la cupidité humaine depuis le néolithique. Il faut plutôt lire aussi : Discours sur la servitude volontaire de La Boétie.
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  •  
  • Johanne St-Amour - Inscrite
    13 août 2010 21 h 39
    Les anti-féministes... toujours
    C'en est presque comique cet anti-féminisme dont Madame Payette fait constamment l'objet. Pathétiques ces propos déformés à outrance qui prouvent une chose : la peur du pouvoir des femmes!

    Il serait bon de relire le premier paragraphe du texte. Madame Payette n'a jamais dit, Monsieur Paquet, qu'il n'y avait que la moitié du gouvernement qui faisait du bon travail. Elle a dit qu'elle était contente que la parité soit maintenue et que les ministres féminines ont travaillé très fort parce qu'une "erreur féminine" serait marquée d'un super gros trait rouge.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    13 août 2010 21 h 52
    Les anti-féministes... suite
    Une question pour fmagin, qui préfère garder l'anonymat: Lorsque les gouvernements étaient masculins ben foncés, l'incompétence ne rôdait jamais????? Votre compréhension de la notion de parité vous amène à sous-estimer la valeur de ces femmes? Et c'est malheureusement le lot de plusieurs personnes.

    Une autre question: comment se fait-il qu'avant en politique, et dans d'autres domaines, la représentativité des hommes étaient supérieure (et l'est encore parfois) à celle des femmes? Ordre social, favoritisme et quoi d'autres???
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  •  
  • Dominic Pageau - Abonné
    13 août 2010 22 h 29
    Les catastrophes naturelles ne sont pas plus fréquente
    On en parle plus c'est tout, le glacier du Groenland, ce n'est pas anormal, c'est pas la première fois que ça arrive, on en a vu de pareille taille il y a 50 ans. Et ce sans compter ceux qu'on a pas vu se détacher.

    Par contre l'énorme gachis de BP et les autres dévérsements, on ne peut que les attribuer à l'homme, à son imprudence, à son avarice.

    Le CO2 n'est pas un polluant et j'ai rien à voir avec Harper, je en vote pas pour ljui et je ne prend pas pour lui, mais bon, c'est plus facile de rendre coupable par association.....
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  • P. Boutet - Abonné
    13 août 2010 23 h 42
    Non
    Suis-je la seule que tous ces événements mis bout à bout dérangent au plus haut point?
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  • Jean-Pierre Plourde - Abonné
    14 août 2010 00 h 16
    Ce gouvernement courtise ses principaux électeurs, les femmes.
    Vous avez raison Mme Payette, le premier des Ministres a remplacer est précisément le PREMIER MINISTRE.

    Avec la vente d'énergie électrique au Vermont, il nous présente une couleuvre en prétendant qu'on fait une bonne affaire.

    Réf. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/en
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    14 août 2010 11 h 17
    La faute des baby-boomers et le féminisme suranné
    L'"argument" des baby-boomers est désopilant c'est même une discrimination selon les générations. Remettons les choses à leur place et parlons plutôt de "mauvaises" décisions politiques. Etça il y en a dans toutes les générations.

    Plusieurs aimeraient bien, comme M. Tremblay, voir le féminisme bel et bien enterré. Mahleureusement pour lui et pour d'autres, cette question est plus que jamais d'actualité et même si des femmes ne désirent pas s'afficher comme féministes (trop de haine envers celles-ci peut-être???), elles vivent une époque où leurs droits sont de plus en plus reconnus et je crois qu'elles l'apprécient.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    14 août 2010 13 h 21
    Pour un féminisme d'actualité
    J'ai toujours été pour le combat des féministes. Ce que je déplorais c'est qu'on oppose les hommes aux femmes et vice-versa. Je crois qu'il faut tourner la page et en appeler à une collaboration entre les femmes et les hommes. Je crois que les jeunes femmes d'aujourd'hui veulent cette avenue. C'est ce que mes filles me disent ainsi que leurs amies. Rien à voir avec la haine.

    Mme St-Amour, je déplore que vous m'avez prêté de si mauvaises intentions; le féminisme de Mme Payette relève d'une autre époque. Dire cela ne signifie aucunement que je veux voir le féminisme mort et entérré. Bien au contraire
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    14 août 2010 13 h 41
    Le féminisme suranné
    Je veux ajouter pour plus de précision que j'en ai, tout comme mes enfants et leurs amies, contre le type de féminisme de Mme Payette qui remonte aux années 70 et qui reposait sur la lutte des sexes.

    Cela a été utile à une époque, mais n'est plus d'actualité. Maintenant, les hommes et les femmes doivent marcher la main dans la main pour une société plus égalitaire à tout point de vue.

    Ça me fait de la peine de subir des accusations non fondées, alors que je n'ai jamais été aussi féministe. Je sais que le combat n'est pas terminé.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    14 août 2010 20 h 09
    Une façon de voir les choses
    Pour moi le féminisme n'a jamais été une lutte des sexes même si (les médias surtout je crois) l'ont, très malheureusement souvent qualifié ainsi. Et il ne sera jamais une lutte des sexes.

    Dans une certaine mesure, je crois que les personnes qui restent accrochées à une lutte des sexes contribuent à dénigrer le féminisme. D'autant plus que j'ai l'impression qu'on semble attribuer cette lutte aux femmes seulement. Ainsi vos propos me semblent sous-entendrent que les féministes ne veulent pas collaborer mais veulent "le combat". Comprenez-vous mon explication? Et je l'affirme de façon très pondérée.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    14 août 2010 20 h 17
    Madame Payette dépassée?
    Je vais répéter ce que j'ai proposé dans mes premiers messages, relire le message de Mme Payette: elle mentionne sa satisfaction face à la parité ministérielle et mentionne que les ministres féminines sont sous la loupe de la population et doivent travailler plus fort parce qu'elles risqueraient d'être davantage critiquées advenant une bévue. Et elle trouve qu'elles ont bien travaillé.

    Concrètement où est la lutte? Où est la non collaboration de Mme Payette? Sur 9 paragraphes, la moitié d'un est consacré à la parité ministérielle et c'est ce qui fait réagir?
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    14 août 2010 20 h 50
    La parité et le double effort: des sujets actuels
    Restons sur les propos de Mme Payette, si vous le voulez bien et laissons son image de côté qui porte à interprétation. Elle souligne sa satisfaction de voir la parité maintenue et les efforts que doivent fournir les femmes pour prouver leurs compétences. Ces propos sont-ils dépassés? Les commentaires sur le féminisme m'apparaissent donc une incompréhension du texte et/ou une démonstration de préjugés (surtout si on interprète ses propos) et/ou une déformation en vue de contester... la parité par exemple.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    15 août 2010 09 h 33
    La lutte des sexes
    Je n'ai jamais critiqué le féminisme. Bien au contraire, car il constitue un des plus grands facteurs d'amélioration de la civilisation (avec le soutien aux démunis).

    Je n'ai fait que souligner que beaucoup de jeunes femmes ne se reconnaissent pas dans le type de féminisme prôné par Mme Payette. Ont-elles tort ? Sont-elles manipulées ? Je ne saurais que dire, mais c'est un fait avec lequel nous devrons composer si nous voulons que le mouvement continue de progresser.
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  • Pierre Vaillancourt - Inscrit
    15 août 2010 10 h 21
    Ai-je mal lu ?
    Il me semble que l'article de madame Payette parlait de catastrophes environnementales un peu partout sur la planète, ai-je mal lu ? Ou bien serait-ce qu'on ne veut tout simplement pas voir ce qui se passe ? Le phénomène de la grenouille qui reste dans l'eau qu'on amène lentement à ébullition, jusqu'à en mourir, ça vous dit quelque chose ?
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    15 août 2010 13 h 13
    Micheline Dumont
    Dans son livre "Le féminisme québécois raconté à Camille, Micheline Dumont souligne la difficulté pour les jeunes femmes de s'affirmer comme féministe. Je cite : "Trop d'hommes déforment les paroles des féministes dans les médias qu'ils continuent de contrôler. Incapables de les tolérer, ils ont fabriqué l'image de la féministe exacerbé et frustrée. Et mahleureusement, trop de femmes ont accepté le miroir déformant."
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    15 août 2010 13 h 26
    Micheline Dumont, suite...
    Elle invite également les jeunes filles à "venir joindre les rangs de toutes celles qui veulent améliorer la vie pour les femmes ET pour les hommes." Et elle leur suggère d'inventer de nouvelles méthodes autres que celles de leurs aînées. Les luttes évoluent.

    Dommage de conforter les jeunes femmes dans une image du féminisme de "séparation" avec les hommes, de contrer les hommes. Mais je reviens tout de même à ma question. Quels sont les propos de l'article de Mme Payette qui sont dépassés? Associe-t-on trop rapidement Mme Payette, à cause de son âge, à un féminisme dépassée? Je le crois. Et je crois qu'elle s'actualise très bien au féminisme d'aujourd'hui et que son expérience apporte une vision d'ensemble.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    15 août 2010 20 h 58
    Le féminisme de Mme Payette et de Mme Dumont
    Mme Payette a trop souvent fait appel à la confrontation entre femmes et hommes. Peu dans cet article, quoique la parité, qui est un bon principe n'est pas une garantie de résultats probants.

    Je préfère les propos de Mme Dumont qui invitent les femmes à améliorer la vie des humais, hommes ou femmes et à trouver des méthodes pour ce faire différentes de celles de leurs aînées.

    Bien des jeunes filles ne se reconnaissent pas dans le discours de Mme Payette. Qu'y pouvons-nous ? Est-ce à elle de mieux comprendre ou aux aînées d'adapter leur discours ?
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  • guido3005 - Inscrit
    16 août 2010 10 h 57
    Tres belle analyse sauf pour la parité.
    Je suis entièrement d'accord avec vous Mme Payette, sauf en ce qui a trait à la parité. Si la parité c'est d'être obligé de reprendre un Jean-Marc Fournier, bien ça donne pas grand chose. Que l'on nomme des personnes compétentes, ce qui, faut-il l'admettre, est de plus en plus difficilevu que peu de gens compétents s'intéresse (et je les comprends) à vouloir faire le saut en politique.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    16 août 2010 11 h 47
    Aucun changement n'est facile
    On ne peut faire de changement sans confrontation. Voyez juste l'affrontement entre souverainistes et fédéralistes!

    Bien des jeunes filles ont peur d'être jugées, d'être rejetées, d'être mal aimées si elles s'affirment féministes : le combat féministe est un des plus impopulaires qui soit. J'en ai donné des raisons plus haut. Ces changements dérangent énormément.

    Si on veut être équitable, il faudrait aussi parler des provocations des masculinistes vous ne trouvez pas?

    Mais peut-on qualifier quelqu'un par rapport à ses propos et ses gestes plutôt que par l'image qu'on s'en fait???
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    16 août 2010 16 h 05
    L'image
    Les propos de Mme Payette sont presque toujours pertinents à mon avis. Mais il ne faut pas oublier que la perception que l'on a d'une personne est aussi importante que ce qu'elle est. Dommage, mais c'est ainsi.

    Ce débat occulte le fait que le gouvernement Harper a coupé radicalement ses subventions aux groupes de femmes. Là est un très grand danger pour la cause des femmes. Et il va continuer dans ce sens si on le laisse faire. Même si je n'accorde aucune crédibilité au gouvernement Charest, force est de reconnaître que la présence de femmes ministres assez fortes est un plus, alors qu'à Ottawa, les femmes ministres sont peu nombreuses et ont des ministères juniors.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    16 août 2010 17 h 28
    D'accord
    D'accord avec vous pour les gouvernements Charest et Harper, surtout le gouvernement Harper qui me laisse pantoise (pour ne pas dire autre chose)!

    Vous avez le droit de percevoir les gens comme vous le désirez.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    16 août 2010 19 h 54
    Merci
    Je l'ai dit, je préfère le discours de Mme Dumont à celui de Mme Payette.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    16 août 2010 21 h 00
    Moins dérangeants
    Les quelques propos que j'ai rapportés de Mme Dumont semblent moins dérangeants. Et Mme Dumont est historienne et non une ancienne politicienne ou une chroniqueuse bien qu'elle soit capable d'amener clairement son point de vue sur les questions des femmes et ici je fais référence à un article qu'elle a écrit il y a quelques mois en réaction aux accommodements religieux, notamment au port du voile, qui selon elle, masquaient des réalités actuelles plus importantes comme celles des 100 000 secrétaires au Québec.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    17 août 2010 11 h 42
    Les propos de Mme Dumont...
    ...semblent plus d'actualité et prometteurs.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    17 août 2010 16 h 51
    Compris
    J'ai entièrement compris votre façon de voir M. Tremblay.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    17 août 2010 19 h 50
    D'accord
    Mme St-Amour,

    Vous avez tellement écrit sur le sujet que j'en suis venu à attacher beaucoup d'importance à vos propos. Vous semblez être une féministe acharnée, ce qui est un compliment de ma part. Je le suis aussi, car rien n'est acquis surtout avec Harper qui pourrait nous faire reculer de plusieurs décennies, surtout s'il devenait majoritaire.

    Au-dela de nos divergences qui relèvent plus de la forme que du fond, selon mon point de vue, pourriez-vous me dire ce que vous avez exactement compris de ma façon de voir? Et surtout si nos points de vue sont conciliables, selon vous.
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    18 août 2010 17 h 25
    Quoi ajouter?
    Difficile d'ajouter davantage à mes propos et surtout résumer tout ce que j'ai compris des vôtres M. Tremblay. Le forum s'y prête plutôt mal. Je crois que les points de vue peuvent être conciliables et que l'important est le respect des opinions.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    18 août 2010 22 h 44
    Chers et chères féministes
    Servez vous donc de vos "lobbies" pour combattre l'islamisme qui est le vrai enemi des femmes au lieu d'essayer de former une société matriarchale.
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  • Jeannelle - Inscrit
    19 août 2010 09 h 57
    Fatigante , cette manie de se parler et de se répondre ...
    Cetaines personnes se servent de cette tribune pour se répondre et se répondre en n'en plus finir .

    Si elles veulent " chatter " qu'elles aillent ailleurs .

    C'est réellement dommage . Ecrire une fois son opinion , cela serait pas mal plus vivant et constructif.

    Merci Lise Payete pour votre réflexion intéressante comme toujours .
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    19 août 2010 11 h 39
    Jeannelle a raison
    Même si je suis à blâmer comme plusieurs autres, il est vrai que les commentaires devraient se borner à des réactions par rapport aux articles.

    Mais comment les personnes peuvent clavarder si elles ne connaissent pas les adresses courriel des autres ?
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  • Trobadorem - Inscrit
    19 août 2010 12 h 59
    Wow, première fois que je vous lis Mme. Payette, et chapeau, votre sensibilité et désir de changement est palpable...à votre question voici:
    Jean Dion, du Devoir écrivait le 22 décembre 2001: "Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change." Quelle sagesse!

    On comprend à travers ce désir ou non de changement, que l'homme et la femme vivent dans deux mondes de perception et d'attente qui sont différents mais en même temps réconciliables. Réconciliable dans la mesure où la bonne volonté et l'effort de se comprendre sont résolument au rendez-vous.

    Or, dans le monde dans lequel nous vivons, certains veulent un changement et d'autres qui ne le souhaitent pas. Il vient un temps où lorsque cette dynamique se maintient, les conflits éclatent et le fossé des perceptions s'élargit.

    Mais comment pour l'amour, peut-on venir à bout de cette dynamique?

    Francis Blanche écrivait: "Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement." Et pour penser ce changement, hommes et femmes ont besoin de porter attention à leurs rêves, et aux moyens pour y parvenir. Or, c'est ce qui manque actuellement.

    Il nous manque la Vision des changements que l'on espèrent au plan sociétal. Ils nous manquent ces projets de société qui appelent les changement structurels pour arriver à ce dévelopement où l'économique, l'environnemental et le social sont réconciliés...
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  • Trobadorem - Inscrit
    19 août 2010 13 h 30
    A vingt ans on veut changer le monde, à quarante on veut changer de corps, et après cinquante ans, quand rien ne vous dérange, c'est qu'on est mort. G. Parking
    Nous ne sommes pas morts encore, mais en effet, si rien ne change, c'est la fin...

    Le projet de souveraineté sous Lévesque avait quelque chose de visionnaire mais nous nous sommes chamaillés sur le bien fondé de la souveraineté pour les Québecois. Certains avaient peurs du changements, d'autres n'en voyaient pas la nécessité. Nous nous sommes alors butés à des perceptions différentes de ce que la Souveraineté implique.

    C'est là je crois, où nous avons besoin de travailler. Il n'est pas important que le Québec devienne un pays. Il est important qu'il se comporte comme si il en était un. Mais pour nous placer dans ce rôle, nous avons besoin, et urgement, de projets structurels qui proposent des changements qui nous permettront de faire plus et mieux avec moins, et où nous seront souverains dans les faits.

    Le système parlementaire actuel a atteint ses limites. Il sera très difficile, voir impossible de parvenir à des changements si nous restons dans cette dynamique d'opposition entre les partis. Une solution doit-être trouvée ici, et je crois que le temps est venu pour une initiative citoyenne financée par l'État et/ou par le privé qui proposent des projets structurants où l'idéologie ne guide plus nos efforts. Le désir de changement, les moyens pour fixer et communiquer les changements escomptés, et surtout, les moyens transparents pour évaluer nos progrès, identifier les lecons apprises et apprendre de celles-ci, sont des conditions essentielles à l'émergence des changements porteurs pour le Québec et tout ses amis.

    J'ai la profonde conviction que cet individualisme exarcerbé au Québec et cette tendance à "picosser" notre voisin et ceux qui réussissent, doivent cesser. Un leader charismatique avec de la vision peut aider mais ce dernier ou cette dernière aura besoin que nos institutions s'ouvrent au changement. D'ici là, du courage et beacoup de créativité pour nous libérer de ce rouleau compresseur de la mondiali
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  • Johanne St-Amour - Inscrite
    23 août 2010 21 h 39
    Pur rejoindre les gens
    On peut vérifier s'ils sont sur Facebook ou sur twitter.
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