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Axor coupable d'avoir usé de prête-noms

Le député de Québec solidaire Amir Khadir demande des enquêtes criminelles sur les quatre firmes soupçonnées de financement illégal

Lisa-Marie Gervais   6 août 2010  Québec
C’est une plainte déposée en mars par le député de Mercier qui avait mis le Directeur général des élections sur la piste de possibles infractions perpétrées en 2008 par une centaine d’employés travaillant non seulement pour Axor, mais aussi pour SNC-Lavalin, BPR et Cima+. <br />
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
C’est une plainte déposée en mars par le député de Mercier qui avait mis le Directeur général des élections sur la piste de possibles infractions perpétrées en 2008 par une centaine d’employés travaillant non seulement pour Axor, mais aussi pour SNC-Lavalin, BPR et Cima+.
Le groupe Axor a plaidé coupable d'avoir fait usage de prête-noms afin de faire des dons aux trois principaux partis politiques du Québec. Pour le Directeur général des élections (DGE), l'affaire est close. Mais pour le député de Québec solidaire, Amir Khadir, une enquête criminelle sur la fraude commise par la firme de génie-conseil s'impose.

«L'entreprise reconnaît avoir contourné la loi. Pourquoi? Pour obtenir des faveurs, bien sûr. Il faut une enquête de la police. On va déposer une demande pour que l'opération Marteau se penche là-dessus», a assuré M. Khadir, en souhaitant voir une enquête s'étendre à d'autres firmes.

C'est une plainte déposée en mars par le député de Mercier qui avait mis le DGE sur la piste de possibles infractions perpétrées en 2008 par une centaine d'employés travaillant non seulement pour Axor, mais aussi pour SNC-Lavalin, BPR et Cima+.

Des lettres ont été envoyées à tous ces individus leur demandant d'attester qu'ils avaient fait de leur propre chef un don à la caisse d'un parti. «Une vingtaine de personnes ne nous ont pas retourné la lettre et c'était tous des employés d'Axor. C'était une preuve suffisante pour nous permettre d'ouvrir une enquête», a expliqué Audrey Garon, porte-parole du DGE.

Au total, 40 constats d'infraction relativement à la Loi électorale ont été délivrés à trois firmes liées au groupe Axor, non seulement pour des sommes versées en 2008, mais également en 2006 et 2007. Selon le DGE, les employés des autres entreprises visées ont confirmé qu'ils avaient bel et bien fait un don de leur propre poche, en conformité avec l'article 87 de la Loi électorale, qui stipule que seul un électeur peut faire une contribution à un parti politique.

Le Parti libéral du Québec (PLQ) et le Parti québécois (PQ) étaient soupçonnés d'avoir bénéficié de ces sommes illégales, mais il appert que l'Action démocratique du Québec (ADQ) a également reçu de l'argent. Les trois partis, qui ont perçu respectivement 113 500 $, 34 000 $ et 5000 $, se sont engagés à rembourser la totalité des sommes.

Trafic d'influence et corruption

Amir Khadir a des doutes quant aux méthodes utilisées par le DGE pour faire enquête. Selon lui, certaines personnes auraient pu être incitées à faire de fausses déclarations par crainte de représailles. «Le DGE doit faire enquête et ne peut pas se fier à une lettre signée. Il doit aller voir les comptes, demander à ces firmes d'ouvrir leurs livres pour voir quels ont été les primes obtenues par ces employés. Il faut faire une enquête administrative comme le fait le Vérificateur général, a-t-il insisté. Je n'accepte pas que le DGE ne puisse rien faire.» Le député solidaire rappelle qu'Axor vient de décrocher trois lucratifs partenariats avec Hydro-Québec pour des minicentrales sur les rivières Sheldrake, Franquelin et Sainte-Anne.

Au bureau du Directeur général des élections, on dit «devoir se fier à la bonne foi des donateurs». «Dans ce cas-ci, ça a permis d'identifier des cas de prête-noms, alors c'est une méthode qui est éprouvée, a soutenu Mme Garon. L'enquête est terminée, en tout cas celle qui concernait Axor. Il ne faut pas généraliser cette situation à toutes les firmes d'ingénieurs.» Le DGE ne souhaite pas faire la chasse aux sorcières, mais n'exclut pas de mener d'autres enquêtes si un doute sérieux planait sur d'autres entreprises.

Pour le député de Mercier, ces versements illégaux aux partis ne sont rien de moins qu'une preuve de corruption. «Une firme de génie-conseil qui occasionne des coûts pour un retour sur investissement, ça s'appelle du trafic d'influence et de la corruption. Ça doit être dit une fois pour toutes et Jean Charest ne peut pas prétendre que ce sont des allégations. On a maintenant des preuves», a-t-il indiqué.

Il rappelle que le chef de bureau de Sherbrooke de CIMA+ a organisé les deux dernières campagnes du chef du gouvernement dans sa circonscription. «On ne peut pas faire l'autruche, car il y a 40 milliards de contrats gouvernementaux en infrastructures en jeu et il faut s'assurer qu'ils soient bien distribués», a affirmé M. Khadir.

Réaction des partis

Le PLQ, le PQ et l'ADQ ont soutenu que seul le groupe Axor doit porter le blâme pour ses infractions. Le président du Parti libéral du Québec, Marc Tanguay, ne croit pas que la fraude commise par la firme de génie-conseil vienne justifier le recours à une commission d'enquête sur la construction et le financement des partis politiques, comme le souhaite l'opposition.

«Tous les mécanismes sont en place pour faire la lumière là-dessus. Les ministres du Transport et du Revenu ont ajouté des ressources à cet effet pour qu'on puisse démasquer de telles situations. On ne peut pas expliquer pourquoi les gens ne respectent pas la loi», a dit M. Tanguay en évoquant le projet de loi 78, qui propose des mesures dissuasives aux prête-noms, soit abaisser le seuil de contribution et établir des sanctions allant jusqu'à cinq ans sans contrats gouvernementaux pour les entreprises fautives.

Le directeur général du Parti québécois, Sylvain Tanguay, défend la transparence de son parti. «Chez nous, le financement se fait toujours de façon très "propre", autant dans l'opposition qu'au pouvoir», a-t-il assuré.

Le porte-parole de l'ADQ, Sébastien Lépine, condamne ces contributions illégales et se réjouit que l'enquête du DGE ait porté ses fruits. «Ça nous conforte dans notre demande d'enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques. C'est un argument supplémentaire», a-t-il noté.

Les trois firmes du groupe Axor ont acquitté des amendes de près de 88 000 $, mais se sont refusées à tout commentaire.
 
 
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  • Georges Paquet - Abonné
    6 août 2010 04 h 14
    Le DGE fait son travail. Comme l'Impôt fait son travail.
    Jusqu'à preuve du contraire, on fait confiance aux déclarations écrites des citoyens. Si vous ne répondez pas aux demandes écrites de l'Impôt, vous avez un problème... La même chose avec le DGE.

    Donc s'il y au Québec, un Parti politique qui "lave plus blanc" ce n'est pas le PQ. On le retrouve dans le même sac que les autres. Comme le dit M. Kadir, si une firme fait ce genre de contribution, c'est sans doute pour obtenir des faveurs. Peut-être du Parti au pouvoir maintenant et du Parti qui pourrait être au pouvoir un jour. Je ne vois pas de différence.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    6 août 2010 06 h 49
    Une entreprise peut très bien donner stratégiquement à chacun des partis.
    Pour le cas où elle aurait à se dédouaner, une entreprise peut très bien donner à chaque parti. Ainsi, s'il lui arrive le pépin de se faire prendre, elle pourra toujours invoquer cet argument de donner à chaque parti. Mais regardez les dons faits, ils sont comme ceux de quelqu'un qui joue à la bourse, en proportion du parti qui pourrait éventuellement gagner les élections.

    Je dirais donc que c'était un investissement stratégique plutôt qu'un simple don complètement détaché de la question. Maintenant, est-ce que ça permet de dire que les partis politiques ne savent rien de ce genre d'affaire? S'ils l'étaient réellement, je dirais que les partis politiques sont complètement dans le champ, en rapport avec les contributions qu'ils reçoivent parfois.

    Donc, que cette réalité politique dépasse de beaucoup la fiction politique de ce qu'ils pensent de leur milieu. Et là, permettez-moi de dire qu'il faut se méfier de celui qui se présente candidement sur une tribune pour dire qu'il ne savait pas. L'intelligence des partis politiques est beaucoup plus grande qu'ils essaient de nous faire croire. Sauf qu'en essayant de nous faire croire cela, ils misent sur l'option que nous sommes beaucoup plus naïfs qu'ils ne pensent.

    D'autant plus que ça permettrait de comprendre le petit côté hurluberlu des partis politiques, quand ils posent conséquemment certains de leurs gestes politiques. À les voir aller dans certains cas, aucun doute que les partis politiques sont parfois très loin de la réalité. Déconnecté de notre réalité, ils finissent par vivre dans des abstractions qui nous font même parfois rire de dépit.
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  • Jean Yves Arès - Abonné
    6 août 2010 06 h 55
    Question.
    Le DGE publie les noms des donateurs aux partis, mais comment, à partir de ces noms d’individus, fait-on pour remonter aux entreprises pour lequel chaque donateur travail?

    Quelle base de donnés libre d’accès permet de savoir qui travail pour quel entreprise?
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  • Michel Bédard - Inscrit
    6 août 2010 07 h 51
    Continuez, M.Khadir.
    L'Impôt a plus de dents que le DGEQ... Les pouvoirs du DGEQ sont très limités, un enquêteur me l'a confirmé, et la lecture des lois relatives aux élections me le fait constater. Le DGEQ n'a aucun pouvoir d'obliger une personne à témoigner, à répondre, etc... Et Me Bellemare le sait. Le législateur a sciemment conçu les lois électorales sur le modèle d'un fromage gruyère, pleines de trous... pour contourner les lois ou en sapper l'esprit. Béchard n'a rien fait pour modifier substantiellement et significativement la loi électorale municipale. Michel Bédard, Fierté Montréal.
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  • Mathieu Lavallée - Abonné
    6 août 2010 07 h 56
    Oui, mais ...
    La différence avec l'Impôt est que les affirmations faites par les citoyens peuvent être soumises à l'audit. Dans ce cas-ci, la DGE se lave les mains de tout audit sur les affirmations qu'elle reçoit.

    La DGE sait maintenant que quelques dirigeants d'entreprise sont de mauvaise foi. Il me semble un peu naïf de sa part de prétendre que tous leurs employés sont de meilleur acabit.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    6 août 2010 08 h 51
    Remboursement
    Si je comprends bien, pour avoir enfreint la loi, Axor va recevoir plus de 150 000 $! Je n'ai jamais compris cette histoire de remboursement: qu'on veuille bien m'en expliquer la raison.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    6 août 2010 09 h 37
    Bravo Amir !
    Un chance qu'on a élu au moins un député qui n'est pas lié à aucun des trois «grands» partis politiques du Québec. Oui il faut être bien naïf pour croire que ces trois partis ne sont pas au courant du stratagème des compagnies pour financer les partis politiques en mesure de leur apporter quelque gain. En fait, ces compagnies utilisent une tactique qui a cours ailleurs, au fédéral entre autres, là où il est légal que les compagnies financent les partis. (On ne parlera pas des USA où la Cour Suprême a quasiment constitutionnalisé un tel fonctionnement).

    C'est René Lévesque qui a instauré ce système restrictif justement pour fermer la porte au jeu d'influences des compagnies et s'assurer que ce soit les citoyens individuellement qui soutiennent un parti politique : un avancement majeur pour la démocratie. En fait Lévesque avait appris la leçon du temps où le Parti libéral de Jean Lesage avait démasqué (grâce aux enquêtes du Devoir!) le stratagème très simple que Gérald Martineau avait instauré pour remplir les caisses de l'Union Nationale. De mémoire, (Faudrait revoir la très bonne minisérie sur Duplessis)chaque compagnie qui recevait un contrat du gouvernement devait verser 15% du montant obtenu à la caisse du parti.
    Oui, il faut le redire encore et encore, une enquête criminelle est nécessaire pour faire toute la lumière sur ces manigances qui renaissent périodiquement surtout quand l'odeur du pouvoir se fait plus forte autour des «grands» partis.
    Et encourageons les petits partis : QS et les Verts.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    6 août 2010 11 h 01
    Comment expliquer...
    ...que les contributions au PLQ triplent lorsqu'il est au pouvoir, alors qu'elles demeurent stables lorsque c'est le PQ ? (Source: le DGE).
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    6 août 2010 12 h 35
    Comment expliquer....facile!
    Le montant des contributions est en fonction de l'évaluation et de la cote que les entreprises et les firmes attribuent aux partis politiques et à leurs réalisations; ce qui explique que QS n'a reçu aucune contribution; ce qui a attisé la jalousie de Khadir en tout bon communiste qu'il est.

    Ce n'est pas de la faute des libéraux s'ils récoltent tous les suffrages, élus ou pas, car le développement passe par eux!
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  •  
  • Malartic - Inscrit
    6 août 2010 15 h 12
    Contribution au partis politiques
    Je crois que le gouvernement Levesque a été le premier a voter une
    loi régissant le financement des parti politique. Auparavent n'importe
    qui pouvait donner comme il voulait, à qui il voulait. Quand j'ai entendu la lecture de la loi, ça m'a pris environ 5 minutes à penser comment en faire le tour. La loi sur le financement des parti politique a surtout servie à créer des emploies, pour des functions pratiquement inutiles. Les enquêtes déclenchées par les accusations de M. Khadir, feront couler beaucoup d'encre mais changeront peu les moeurs politiques. Personnellement je peux faire un cadeau à qui je veux, et j'ai encore à me faire offrir une somme d'argent pour voter pour un candidat quelconque. Les politiciens peuvent "acheter" des votes, et il le font généralement avec l'argent des contribuables voteurs. On pourrait abolir ces lois sur le financement des partis politiques et ça ne changerait pas grand chose, si ce n'est les emploies éliminés.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    6 août 2010 16 h 05
    Une façon d'acheter des votes, ou d'endormir la population au gaz, non plutôt à l'électricité.
    Hydro Québec vient d'annoncer un moratoire cette semaine. Il n'y aura pas d'augmentation d'ici les prochaines années. Depuis 2001 jusqu'à 2009, Hydro a augmenté notre facture de 20%. La cote de popularité de monsieur Charest est on ne peut plus basse ces temps-ci.

    Je trouve que ça adonne bien dans le contexte où monsieur Charest se trouve. On dit que les électeurs ont la mémoire courte. Ce moratoire d'Hydro Québec est donc un heureux "hasard" pour Charest.

    Nous étions supposé d'absorber une autre augmentation d'Hydro Québec encore cette année. Mais, oups, ils ont décidé de faire un moratoire sur la question. Je vous laisse tirer vos propres conclusions.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    6 août 2010 20 h 02
    Les libéraux récoltent tous les suffrages ?
    Avec les suffrages de 22 % des électeurs inscrits, le PLQ a été élu majoritairement. C'est donc quelque peu abusif d'affirmer que ce parti recueille tous les suffrages.

    De plus, les données économiques sur le Québec des 20 dernières années ne démontrent pas que le Québec s'en est mieux tiré avec les libéraux qu'avec les péquistes.
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    6 août 2010 22 h 59
    Mais Madame Garon du bureau du DGE, il faut faire un petit effort pour la suite des enquêtes.
    Mais Madame Garon du bureau du DGE, il faut faire un petit effort pour la suite des enquêtes.

    La proximité des acteurs de la Commission Bastarache au financement du Parti Libéral montre des liens intimes comme la famille Ryan et de M-A Blanchard pour plus de 50,000 $ et que dire des autres acteurs comme Mesdame Pelchat , Chatelain et Côté avec un petit 6900 $ et Monsieur Bourque avec un petit effort de 5000 $. L'argent est un ingrédient puissant du pouvoir.

    Depuis plusieurs années, ces personnes payent une parti du salaire du premier Ministre du Québec.

    Il est difficile de croire à l'indépendance de plusieurs acteurs de la commission, lorsque des firmes d'avocat reçoivent des mandats du gouvernement sans appels d'offre pour plusieurs millions de dollards . Il faut se poser des questions à 200,000 piastres ?

    Que penser des firmes AXOR, BPR, CiMA et SNC-LAVALIN qui sur une période de 6 ans ont donné pour plus de 1.4 millions en dons au PLQ , alors que le P.Q a reçu près de 20 % de ce montant soit 280,000 $.

    Un secrétaire généreuse de AXOR a fait un don au PLQ de 3000$ en 2008 soit 10% de son salaire. L'habitude aussi des donnateurs des firmes ou des constructeurs qui donnent le maximum aux partis politiques , soit 6000$ et quelques uns pour 9000$. Souvent le montant des dons représente 10% de leur salaire. En général, les entreprises remboursent les donnateurs même si le DGE fait enquête et demande de dire si le don a été payé avec leur propre argent. Mais la réalité est toute autre selon plusieurs révélation récente.

    Maintenant une firme a été obligée de confesser des prêtes noms pour un petit montant de 152,500 $, suite a des vérifications des chèques émis par la firme. Il y a maintenant une forme de chantage de certains employés des fournisseurs du gouvernement qui par vengeance font maintenant plaintes au DGE.
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    7 août 2010 10 h 22
    Suffrages....
    C'est donc quelque peu abusif d'affirmer que ce parti recueille tous les suffrages.(Marc Tremblay)
    --------------------------------

    Encore une fois, vous n'avez pas compris le sens de ma phrase. Il s'agissait des suffrages au niveau du financement et non au niveau des votes!

    Décidément!
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  • Micheline Gagnon - Abonnée
    7 août 2010 10 h 58
    Le retour d'ascenseur
    J'entendais aux nouvelles ce matin qu'Axor a déjà en main un contrat avec Hydro-Québec. Ce dernier, suite à la construction de petites centrales, va leur payer plus de 7 sous le KW alors qu'il facturera les États-Unis à peine plus de 2 sous le KW. Si cela n'est pas un retour d'ascenseur, expliquez-moi? On paie le gros prix pour un bien que l'on revendra pour trois fois moins? Une logique derrière cela? Bien sûr, à cause de mon grand âge je suis peut-être sourde?
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  •  
  • 54lili - Inscrit
    7 août 2010 17 h 54
    @ mme chouinard
    Eh bien Mme, on peut dire que votre réponse à M.Tremblay montre bien que ce parti receuille plein d'argent...ça triple quand il est au pouvoir
    Pourquoi donc ? pour faire des cadeaux aux ptits amis du PLQ, c'est
    clair
    C'est vous qui, dans un autre de vos écrits, avez mentionné que
    Me Bellemare serait radié de sa profession..
    Peut-être que ça va arrivé car les avocats (la plupart libéraux, comme beaucoup de professions libérales) n'aiment pas qu'un des leurs dévoile leurs magouilles.
    Permettez-moi d'espérer que ça ne lui arrivera pas.
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  •  
  • Micheline Gagnon - Abonnée
    8 août 2010 06 h 20
    Monsieur le DGE, lapsus qui devrait vous intéresser...
    «Ce n'est pas de la faute des libéraux s'ils récoltent tous les suffrages, ÉLUS OU PAS, car le développement passe par eux!»

    Venant d’un partisan on ne peut plus fervent du PLQ, cette phrase décrit-elle la mentalité du parti au pouvoir, un dollar un vote?
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  •  
  • Marc Tremblay - Inscrit
    9 août 2010 09 h 48
    Je ne comprend pas certains internautes
    Lorsqu'on parle de suffrages, on parle de votes et non de contributions financières. C'est écrit noir sur blanc dans le dictionnaire.

    Que ceux et celles qui déplorent qu'on ne les comprenne pas s'expriment plus clairement.
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    9 août 2010 11 h 38
    !!!!!!!!!!!!
    Je ne comprend pas certains internautes (Marc Tremblay)
    --------------------------------------------

    Rien de nouveau sous le soleil!!!!!!
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