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Marc Bellemare veut l’annulation de la commission d’enquête Bastarache

La Presse canadienne   30 juillet 2010 14h53  Québec
Marc Bellemare<br />
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Marc Bellemare
L’ancien ministre de la Justice, Marc Bellemare, réclame l’annulation de la commission d’enquête présidée par Michel Bastarache au sujet de ses allégations de trafic d’influence dans la nomination des juges.

M. Bellemare a déposé jeudi une requête à ce sujet devant la Cour supérieure, quelques heures après avoir reçu l’ordre de témoigner devant le Directeur général des élections par ce même tribunal.

Selon le document, l’ex-ministre réclame la suspension de l’enquête publique d’ici à ce que les tribunaux se prononcent concernant cette requête ainsi que dans la cause qui oppose M. Bellemare au premier ministre Jean Charest, qui le poursuit en diffamation.

La requête indique que M. Bellemare réclame la cassation et l’annulation du décret créant la commission ainsi que de l’acte de nomination de M. Bastarache.

Selon le document, M. Charest a abusé de son pouvoir en créant la commission d’enquête par décret du conseil des ministres, puisqu’il agit afin de favoriser sa poursuite en diffamation.
M. Bellemare soutient qu’il démontrera que M. Charest est en conflit d’intérêt.

«Le décret ne vise qu’à mousser l’image et la crédibilité du premier ministre dans un différend privé qui l’oppose au requérant et qui fait l’objet de la poursuite civile toujours pendante devant la Cour supérieure», indique la requête.

L’ex-ministre souhaite aussi l’annulation de son assignation à comparaître devant la commission.
Dans sa demande, M. Bellemare rappelle qu’il n’a «jamais contesté ni même critiqué le processus de nomination des juges mais plutôt l’ingérence indue et malsaine de certains amis politiques du premier ministre dans trois nominations à la Cour du Québec».
 
 
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  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 30 juillet 2010 16h40
    Si Marc Bellemare avait annulé ses propres accusations quand il était encore temps... nous n'en serions pas là!
    Plutôt que de demander à tout un chacun de ne pas l'interroger et d'exiger la disparition de toutes les tribunes constituées pour entendre ce qu'il dit qu'il a à dire, Marc Bellemare, s'il regrette, comme il semble, d'avoir lancé des paroles en l'air, aurait du annuler lui-même ses propres déclarations. Nous n'en serions pas là, aujourd'hui.

    À qui, pensez-vous, Marc Bellemare dira, un jour, ce qu'il dit qu'il a à dire. Pas aux journalistes, pas au Directeur général des élections, pas à un juge de la Cour fédérale, pas à la Commission d'enquête instituée pour l'entendre, pas à vous ni à moi...À qui alors?

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    vendredi 30 juillet 2010 18h15
    Je suis d'accrod avec M. Bellemare, qu'il soit innocent ou coupable
    M. Charest l'attaque sur 3 fronts: DGE,, commission Bastarache et poursuite au civil. Aucun citoyen, coupable ou innocent, pourrait avoir droit à une défense pleine et entière dans de telles conditions. Pour qu'il y ait apparence de justice, il faudrait commencer par la poursuite au civil car les 2 autres mesures ont peu de crédibilité. La commission pcq, de par son implication personnelle, M. Charest a contrôlé un processus qui autrait dû être indépendant. La deuxième, de DGE, pcq il n'a pas ou peu de pouvoirs pour aller au fond des choses. Accaparer la machine gouvernement, donc les impôts des citoyens, pour régler des accusations qu'il qualifie lui-même de personnelles est pour le moins discutable.

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    vendredi 30 juillet 2010 19h14
    Si, si, si...
    Si M. Charest avait demandé à des parties «indépendantes» de créer une Commission d'enquête «indépendante», tenant comnpte de «otout» (enveloppes brunes en échange d'influence indue) ce qu'a dit M. Bellemare au lieu de s'arrêtre à la nomination des juges, nous n'en serions pas là non plus. C'est cette décision qui a le plus nui à tout ce proceeus tout croche. En plus nous allons payer pour ce cirque avec nos impôts!

  • Trobadorem
    Inscrit
    samedi 31 juillet 2010 00h07
    Lorsque le Torchon brûle...un Charest qui charie, un bastarache qui en arrache et Bellemare qui en a marre...de ce cirque avec des faux clowns...
    Monsieur Charest,

    Vous voulez le trône, prenez le....vous aimeriez être dictateur

    Nous vous retrouverons avec vos complices à l'heure du jugement....soit lors des prochaines élections, ou si nous devons aller jusque là, lors de la création d'une Assemblée constituante et un groupe de sages du Québec...

    Les prochaines élections, nous créérons un mouvement citoyen si aucun parti ne peut venir à bout de vos pirouettes démagogiques...

    Il y a une limite à cette caricature...et vous l'avez atteint: lorsqu'un Premier ministre refuse une commission d'enquête demandée par la majorité, il y a bri de démocratie. Lorsqu'un Premier ministre poursuit un citoyen en utilisant les ressources de l'État, il y a vol de la démocratie.

    Vous vous acharnez à vous défendre en attaquant. C'est la voie des pleutres et des poltrons, et peu importe l'issu de cette enquête qui en arrache...vous êtes déjà perdant.

    Avant de nous quittez M. Charest, regardez ce video ( http://il.youtube.com/watch?v=uh1HbuL8pUo

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    samedi 31 juillet 2010 11h49
    La solution
    Ne plus jamais voter de nos vies pour Jean Charest premier ministre du Québec (juste le titre, il n'a jamais eu l'étoffe), ne plus jamais voter de nos vies pour le Parti Libéral du Québec!

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 3 août 2010 10h40
    Bien d'accord avec Mme Gagnon, Trobadorem et Paul Corbeil
    Jean Pinnochio Charest doit céder sa place. Il a poussé à ses limites la patience des Québécois. Par son ineptie et ses mensonges, il a nui au PLQ. Il sera probablement reconnu pour le fossoyeur de ce parti.

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