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Bastarache exclut l'opposition officielle

«Force est de constater que la commission est totalement déséquilibrée», répond le PQ

Dans sa décision,  le commissaire Bastarache  indique que la «demande inusitée» de l’opposition officielle ne remplit pas  les critères applicables, soit d’avoir un «intérêt direct  et important» dans l’enquête
Photo : Agence Reuters
Dans sa décision, le commissaire Bastarache indique que la «demande inusitée» de l’opposition officielle ne remplit pas les critères applicables, soit d’avoir un «intérêt direct et important» dans l’enquête
Tout en accédant à la demande du Parti libéral du Québec directement mis en cause par les allégations de Marc Bellemare, le commissaire Michel Bastarache a rejeté hier la demande de l'opposition officielle, qui souhaitait obtenir le statut de participant ou d'intervenant à la Commission d'enquête sur le processus de nomination des juges.

Par la voix de sa porte-parole en matière de justice, Véronique Hivon, l'opposition officielle s'est offusquée de ce refus. «On a voulu donner la chance au coureur, on a voulu jouer notre rôle [...], mais force est de constater, avec la décision d'[hier], que la commission est totalement déséquilibrée. On est maintenant en droit de se demander quel est son véritable objectif», a-t-elle déploré au cours d'une conférence de presse à Montréal.

Non seulement M. Bastarache a refusé à l'opposition officielle le statut de participant, ce qui lui aurait permis d'interroger les témoins, mais il a rejeté sa demande d'obtention du statut de simple intervenant. «Il est pour le moins difficile aujourd'hui, tant pour nous, je pense, que pour l'ensemble de la population, de continuer à avoir confiance en cette commission et de ne pas se demander à quoi tous les millions qui vont être engloutis vont servir si ce n'est que de permettre, peut-être, de sauver la face à Jean Charest», s'est insurgé Mme Hivon.

Dans sa décision, le commissaire indique que la «demande inusitée» de l'opposition officielle ne remplit pas les critères applicables, soit d'avoir un «intérêt direct et important» dans l'enquête ou d'avoir des informations cruciales à communiquer. Ses droits n'ont pas été mis en cause et sa réputation ne risque pas d'être entachée, écrit-il. L'ancien juge cite la jurisprudence liée à l'enquête sur l'eau contaminée de Walkerton, où le juge O'Connor a refusé d'accorder au NPD de l'Ontario un statut de participant. Il n'est pas souhaitable de permettre aux partis politiques d'utiliser les commissions publiques d'enquête pour promouvoir leurs orientations, avait écrit le juge cité par M. Bastarache. «[...] le public pourrait voir la participation du requérant comme une politisation partisane de l'enquête», estimait le juge O'Connor. La décision de M. Bastarache est sans appel.

Se substituant à l'opposition officielle, le PQ pourrait présenter sa propre demande, une possibilité que Véronique Hivon rejette parce qu'une telle demande est «vouée à l'échec», selon elle. Les péquistes estiment qu'ils sont mis en cause. Lundi, ils apprenaient de la bouche de Michel Bastarache, qui donnait le coup d'envoi aux travaux de la Commission, que celle-ci se pencherait sur la nomination des juges entre 2000 et aujourd'hui, une période de dix ans dont un peu moins de trois ans, de 2000 à 2003, sous un gouvernement péquiste. Joint hier, l'ancien premier ministre Bernard Landry trouve «bizarre» que l'opposition officielle d'aujourd'hui, qui formait le gouvernement au début des années 2000, ait été ainsi mise en cause sans obtenir le même statut que le gouvernement. M. Landry, qui a dit ne pas être au fait des subtilités juridiques propres aux commissions d'enquête, n'a pas l'intention de demander un statut de participant ou d'intervenant.

Michel Bastarache ne va pas à la «chasse aux péquistes», a indiqué au Devoir Guy Versailles, le porte-parole de la Commission, qui faisait référence aux déclarations de Bernard Landry rapportées dans notre édition d'hier. «On ne fait pas de "personnalité". C'est des décisions qui sont prises sur la base d'une tradition juridique.»

Citant l'allocution d'ouverture du commissaire, Guy Versailles a insisté sur le fait que l'ancien juge de la Cour suprême «analysera» le processus de nomination des juges sur une période de dix ans, mais que l'enquête proprement dite ne portera que sur les allégations formulées par Marc Bellemare.

Dans cette optique, il en découle clairement que le Parti libéral du Québec et le premier ministre Jean Charest ont un intérêt direct dans l'enquête, ce qui leur vaut un statut d'intervenant. «Il n'y a personne qui a dit que le PQ est dans une "gammique" ou que l'opposition officielle n'a pas fait sa job. Les allégations disent que les collecteurs de fonds du Parti libéral et le premier ministre Jean Charest étaient au courant [du trafic d'influence]», a expliqué Guy Versailles.

Hier, lors d'une conférence de presse tenue à l'issue d'un Conseil des ministres interprovincial Québec-Queen's Park, où il était accompagné par son homologue de l'Ontario, Dalton McGuinty, le premier ministre Jean Charest a paru irrité par les quelques questions que lui ont posées les journalistes sur la Commission. Afin de lui permettre de témoigner sans entrave, le conseil exécutif étudie la possibilité de libérer Marc Bellemare de son serment visant la confidentialité des délibérations au sein du Conseil des ministres. M. Charest n'a pas écarté la possibilité que la même exception s'applique à lui au moment de sa comparution et à d'autres ministres appelés à témoigner. «Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour que la commission puisse avoir l'information qu'il lui faut pour faire son travail», a-t-il sèchement répondu.

À part M. Charest et le PLQ, le gouvernement a évidemment obtenu, hier, le statut de participant à la Commission. En outre, Michel Bastarache a accordé ce statut au Tribunal administratif du Québec (TAQ), au Barreau du Québec et à la Conférence des juges. La demande du Conseil du statut de la femme (CSF), qui souhaite intervenir afin de formuler des recommandations, sera traitée plus tard.
 
 
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  • Geoffroi - Abonné
    17 juin 2010 01 h 15
    Un conseil ;a`Miche
    « Ainsi, dans la motivation de leurs jugements, les juges ont souvent recours aux précédents, même si dans notre droit civil ceux-ci n'ont pas valeur d'obligation comme en common law. »

    GIARD, Monique, et PROULX, Marcel, 1985, Pour comprendre l'appareil judiciaire québécois, Québec -Toronto, Presses de l'Université du Québec - L'Institut d'administration publique du Canada, XX-402 p. p.58
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  • Geoffroi - Abonné
    17 juin 2010 01 h 21
    Tu dois lire ce livre Michel
    « Ainsi, dans la motivation de leurs jugements, les juges ont souvent recours aux précédents, même si dans notre droit civil ceux-ci n'ont pas valeur d'obligation comme en common law. »

    GIARD, Monique, et PROULX, Marcel, 1985, Pour comprendre l'appareil judiciaire québécois, Québec -Toronto, Presses de l'Université du Québec -L'Institut d'administration publique du Canada, XX-402 p. ,p. 58
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  • Andre Vallee - Abonné
    17 juin 2010 02 h 04
    Les commissions
    Il paraît que Jean Charest ne voulait jamais faire des commissions pour sa mère... sauf pour acheter des bonbons.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    17 juin 2010 02 h 17
    BASTARACH, UN DIEU ?
    i- Tout d’abord, suite aux propos de Marc Bellemare, Jean Charest se dépêche à nommer une commission d’enquête et se dépêche de nommer l’avocat Bastarache. Il prend de court tout autre intervenant en disant que Marc Bellemare met la justice au banc des accusés. UN INSTANT. Pas tous les juges. Mais M Charest demande à M Jacques Dupuis de trouver un juge au dessus de tout soupçon. Jacques Dupuis invite donc le premier ministre à nommer un ancien juge à la Cour Suprême parce que Jacques Dupuis le connaît bien. Si c’est cela que l’on appelle de l’impartialité, frappez moi quelqu’un. Déjà là, le processus de transparence de la justice est entaché.

    ii- Les journalistes demandent à Bastarache s’il va élargir son enquête. Il leur répond qu’il ne le peut pas. Il dit que son mandat est très restreint. Tout à coup, il décide d’élargir par le bas son mandat. BIZARRE. La réponse des libéraux aveugles : « Oui mais il a déjà été un juge à la cour suprême ». Ce n’est pas une raison suffisante. A-t-il tous les droits ou en a-t-il plus que d’autres au Canada, j’imagine que oui, si on est libéral. Encore là, irrecevable comme cette réponse de Bastarache.

    iii- Le geste posé par Marc Bellemare en est un politique. Le geste de Jean Charest en est un politique. Donc, quoi de mieux qu’un représentant pour les oppositions sur cette commission. Bien là, ce n’est pas pareil dit Bastarache. Et il prend une jurisprudence qui fait son affaire et pas nécessairement celle qui s’y rapproche le plus. Certains ont critiqué Gomery. Effectivement, il y a des juges qui ont analysé et critiqués Gomery dans des jugements mais ils n’ont jamais critiqué le fait que Gomery avait autorisé le bloc a assister à cette commission comme intervenant.

    je suis très contente que l’ex-juge Bastarache ait agit ainsi. Cela prouve justement qu’il n’y a pas de justice, n’en déplaise À QUICONQUE
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  • l poisson - Inscrit
    17 juin 2010 04 h 07
    Bonne décision pour tout le monde
    Le juge Bastarache ne pas transforme sa commission en simili-commission parlementaire. Bonne décision.
    ''Le PLQ possède des informations qui sont essentielles à un examen exhaustif''
    écrit-il, présomptueusement
    Si le PLQ veut participer, il n'aura aucun scrupule à ouvrir ses livrets bancaires ou autres.
    Sinon la commission Bastarache devra utiliser ses vrais pouvoirs d'enquête pour retrouver les enveloppes brunes et leur contenu, si elles ont existé...
    Pour éviter aussi que sa commission d'enquête ne se transforme en ''enquête à commission'' présidée par ',the best judge that money can buy'', comme on dit au Nouveau-Brunswick bilingue.

    Bonne décision pour le PQ.
    Au lieu d'essayer de vendre sa salade à un canadien-français
    ''bon-chrétien''ayant grimpé dans la Tour de Pise de la Cour Suprême, vendre des cartes de membre rapportera plus au PQ à moyen terme.
    Et pas juste en argent.

    Confronté à plusieurs ''soupçons'' documentés (les firmes de génie-conseil, les 100,000$ d'oboles engrangées par des ministres-racoleurs, les garderies...etc); M. Charest a jeté son dévolu sur les propos inattendus de Marc Bellemare et d'obscures enveloppes brunes pour tenter un méga-détournement d'opinion publique.

    Alors que le PLQ présentait à l'appui de sa demande les extraits des propos de Bellemare tels que rapportés sur les sites LCN ou Canoé; le juge Bastarache émettait cette ordonnance de non-publication dès le premier jour d'audience publique de sa commission:

    ''Je veux donc prévenir ceux qui prendront la
    parole aujourd’hui qu’ils ne doivent pas formuler des accusations à l’endroit de personnes, nommément, et que j’émets dès maintenant une ordonnance de non publication à cet effet au cas où par accident ou mégarde des personnes formuleraient des allégations contenant des
    informations nominatives. L’ordonnance vise à protéger l’identité de personnes et toute information permettant d’identifier celles-ci.''

    Po
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  • François Ricard - Abonné
    17 juin 2010 05 h 53
    Que la commission publie immédiatement ses conclusions
    Mettons fin à cette mascarade coûteuse qui ne permettra que de glisser de nombreux billets verts dans les goussets des avocats d'allégeance libérale. Il m'est avis que les conclusions de tout cela sont déjà connues.Alors que l'on cesse de jeter de la poudre aux yeux des gens et mettons fin à cette commission qui a, c'est de plus en plus évident, le mandat de "blanchir" Charest. Comme si c'était possible...
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  • Normand Carrier - Abonné
    17 juin 2010 06 h 12
    Le juge Bastarache fait la job de bras pour sauver Jean Charest ......
    Jusqu'a hier le PQ avait évité tous gestes de discrédit du juge Bastarache mais suite a cette décision , il est clair que le juge est venu faire la job de bras pour sauver la face du soldat Charest et sauver le système de justice car une grande partie des juges nommés depuis que Jean Charest a décidé d'extentionner la nomination a son exécutif et de l'exclure de la seule décision du ministre de la justice , une parti des juges nommés l'ont été pour leur affiliation au PLQ et non a leur simple compétence ....... Ceci est d'autant regrettable que tous le système de justice écope incluant juges et avocats et leur cote dans l'opinion publique était déja très basse .....

    Cette commission est devenu de facto un clan libéral et ils pourront en famille s'autograduler et au yeux du public , cette commission n'a plus aucune crédibilité et ses recommendations a venir ne signifie rien et n'aura aucune pertinence ..... Quel gaspillage de fonds publics ......
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  • Tube - Inscrit
    17 juin 2010 06 h 19
    Pantalonnade
    La farce est commencée... Je me demande si j'ai hâte de voir jusqu'où ils vont aller.
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  • Yves Petit - Inscrit
    17 juin 2010 06 h 59
    Bastarahe, militant libéral
    Tout ce que fait Charest est partisan. Son commissaire Bastarache le démontre encore une fois dans cette commission d'enquête bidon. Vite, qu'on passe au suivant.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    17 juin 2010 07 h 29
    Bien simple cela dit une commission bidon
    On assistera pas à une vrai commission d'enquête mais plutôt la vangeance de Jean Charest contre Marc Bellemare. Je crois que ce juge fut nommé par Jean Chrétien toujours actif dans les arrières bancs. Du libéral au Québec et Ottawa c'est le même monde lees mêmes enveloppes et tinamis. Jean Charest se paye notre tête juste à voir les avocats qui le représente un pour le parti une autre pour lui une autre...Juste à voir les politiciens malhonnêtes lors du scandale des commandites sont t'il en prison? C'est sale...
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  • Pierre Schneider - Abonné
    17 juin 2010 07 h 33
    Appel aux avocats
    N'y a-t-il pas un avocat honnête et soucieux du bien-çetre de ses concitoyens qui puisse, par injonction ou autre mesure juridique, mettre fin à cette mascarade libérale qui n'apportera rien,,,sauf du fric aux bureaux d'avocats impliqués dans le processus ?
    De toute façon, on connait déjà tout le scénario, ainsi que la chute: Ce sera la parole de Charest contre celle de l'ancien ministre Bellemarre.
    Comme disait le poète des rues " J'en arrache avec Bastarache"...
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  • Bernard Gervais - Abonné
    17 juin 2010 07 h 40
    Une commission qui suscite de plus en plus la méfiance
    De nombreux électeurs doutaient déjà de l'impartialité de la commission d'enquête, que doit présider le juge Bastarache, et ce n'est certainement pas avec la décision que celui-ci vient de prendre que les choses vont s'améliorer !
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    17 juin 2010 07 h 43
    Le temps des bouffons
    Contrairement à Fidel, «L'histoire des condamnera!»

    Serge Grenier
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  • alen - Inscrit
    17 juin 2010 07 h 54
    L'infaillibilité papale
    La référence constante au rang de juge de la Cour suprême, pour asseoir la crédibilité du commissaire Bastarache, comme si d'en faire parti conférait automatiquement l'infaillibilité papale à celui qui y accède, commence à m'agacer sérieusement. On oublie trop facilement, à mon sens, que les juges de la Cour suprême sont souvent en désaccord.

    D'ailleurs, l'élévation du cardinal <Ratzsinger> au rang de pape ne l'a pas rendu, lui, plus ouvert aux innovations comme le condom, la pilule, et autres moyens de contraception. La décision de Me Bastarache d'exclure l'opposition du nombre des participants, basée sur la tradition, ici appelée jurisprudence, ne participe-t-elle pas d'un même conservatisme? Qui sert bien les intérêts des parties en passant!..

    Quoi qu'il en soit, maintenant, ils vont pouvoir laver leur linge sale entre parents, PM, PLQ, TAQ, Barreau, Conférence des juges, les coudes serrés derrière le <godfather>.
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  • quiditmieux - Inscrit
    17 juin 2010 08 h 29
    Que du bonbon pour les libéraux plus de dollars dans leur goussets bien remplis
    Voici que le chef suprême du parti libéral du Québec crée une commisson d'enquête pour le rendre plus blanc que neige (notre M. Net Canadien). Il nomme un ami indéfectible comme commissaire, avec un entourage déjà biaisé qui seront tous payés par les fonds publics des contribuables québécois, pourquoi ne font-ils pas la job bénévolement puisqu'ils travailleront en circuit fermé (libéral).

    Mais non il faut encore pigé dans le ''cookie jar'' des québécois pour le bien des membres du parti qui ont déjà les goussets pleins d'argent des contribuables québécois. Quelle disgrâce d'utiliser de cette façon l'argent durement gagné par des contribuables surtaxés. Merci M. Charest pour montrer aux contridbuables québécois le niveau élevé d'honnêté, d'intégrité et d'impartialité de votre jugement de premier citoyen québécois.
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  • François Dugal - Abonné
    17 juin 2010 08 h 36
    Un vrai libéral
    Vous ne pensiez toujours pas que sa seigneurie allait inclure dans sa commission les vilains «séparatisses» qui, comme tout le monde le sait, veulent détruire le «plusse meilleur» pays du monde?
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  • Franfeluche - Abonné
    17 juin 2010 08 h 44
    Une justification s'impose
    Comment expliquer le fait que la commission Bastarache va enquêter sur la nomination des juges entre 2000 et 2003 alors que sa mission est de vérifier la véracité des affirmations d'un ex-ministre de la justice du gouvernement libéral ? Comment expliquer le refus du commissaire à ce que le PQ soit présent ne serait-ce qu'à titre de participant ? Le recours à la jurisprudence me semble un bien faible argument si on met dans la balance la perte de crédibilité qu'engendre cette décision.
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  • Bernard Lorazo - Abonné
    17 juin 2010 09 h 03
    Faux pas magistral
    Si, selon M. Michel Bastarache, l'opposition officielle ne pouvait pas obtenir une participation à sa Commission d'enquête, il aurait dû en donner la possibilité au PQ puisque, pour des raisons qu'il n'a pas daigné expliquer, il a, de lui-même, élargi son mandat aux années péquistes de gouvernement, ouvrant ainsi la porte à toutes sortes de spéculations quant à ses motivations. Sacré faux pas! Pas sûr que M. Bastarache passe à l'Histoire pour ses années passées à la Cour Suprême mais plus certainement pour ce manque flagrant de compréhension de la volonté de justice des Québécois.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    17 juin 2010 09 h 10
    La justice d'abord
    Le juge a pris une très bonne décision d'exclure le Parti québécois. Si sa présence avait été permise à la commission d'enquête, les audiences auraient été transformées en un tribunal vindicatif et sourd à toute forme d'analyse réfléchie et fondée. Nous en sommes là depuis que ce parti verse dans le populisme le plus primaire. Je le dis sans vouloir par là défendre le parti libéral. C'est d'ailleurs lui qui est au banc des accusés dans cette affaire.

    Ce que nous voulons savoir, tous, c'est si le processus de nomination des juges est entaché d'influences politiques, et comment on peut y remédier.

    Hélas, plusieurs voudraient plutôt une grande commission fourre-tout où les condamnations, sans trop d'égard à la présomption d'innocence, fuseraient. Quel beau show ce serait, une télé-réalité avec nos élites au prétoire! Quelle revanche!

    Je croyais pourtant que le lynchage avait fait son temps. Faisons place à la justice délibérative et ordonnée.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    17 juin 2010 09 h 15
    La commission Charest-Bastarache
    Non merci. Cessez ce cirque , trop cher!
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  • d.lauzon - Inscrit
    17 juin 2010 09 h 18
    Nomination des juges
    Pour éviter toute partisanerie politique dans le choix des juges, je crois que cela devrait se faire par un comité qui inclurait le Ministre de la Justice, le Premier Ministre et les Chefs de tous les partis politiques.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    17 juin 2010 09 h 29
    Le bon vieux temps...
    Je crois bien que Me Bastarache se croit encore au temps des libéraux des PET et Chrétien où il était de bon ton de massacrer le Québec.

    Le Canada a changé depuis. Les Conservateurs sont plus prudents.

    Les libéraux fédéraux et provinciaux s'accrochent afin de ne pas sombrer dans le néant.

    Cette commission est une affaire de fédéralistes.
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  • michel lebel - Inscrit
    17 juin 2010 09 h 35
    La pertinence de la Commission Bastarache?
    La question préable se pose de plus en plus avec évidence. Cette commission était-elle pertinente? Selon moi, elle ne l'était pas et elle ne l'est toujours pas. C'est l'impasse. Le tout est devenu un cirque politco-partisan. Ce qui est cause, c'est finalement le bon jugement du premier ministre. Dans cette affaire Bellemarre, Jean Charest s'est trompé. Un jour ou l'autre, il devra rendre des comptes à cet égard. L'heure est grave pour le premier ministre.

    Michel Lebel
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    17 juin 2010 09 h 36
    Il n’y a ni intégrité ni apparence d’intégrité
    Que ce simulacre de commission a été ordonné par des libéraux pour disculper de corruption politique des libéraux, dont le Premier Ministre libéral, avec comme participants le Parti libéral et Jean Charest, sans participation de l’opposition même si le juge étend son mandat au temps où le Parti libéral n’était pas au pouvoir et sans que le parti de l’opposition soit représenté pour se défendre de toute accusations qui pourraient être porté contre lui, là vraiment je suis dégouté.

    Je n'aurais jamais pu m'imaginer j’aurais pu m’imaginer que le Parti libéral pourrait aller si loin dans l’indignité. L’éminent et honorable juge Bastarache vient de se discréditer en procédant à des manigances dignes du Moyen Âge.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    17 juin 2010 09 h 43
    Facture libérale
    Puisque cette commission a été mise sur pied par des libéraux pour des libéraux soupçonnés de corruption politique, la facture salée qui s’en suivra devrait être envoyée au Parti Libéral du Québec.

    Les citoyens n’ont pas à payer une facture du Parti libérale.
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  • Paul Corbeil, Québec et Labrador - Inscrit
    17 juin 2010 10 h 08
    C’est toute l’indépendance et la crédibilité de la justice et des juges qui est bafoué ici!
    C’est toute l’indépendance et la crédibilité de la justice et des juges au Pays du Québec et Labrador qui sera de moins transparence et aux yeux de toute la population et qui s’en trouve salie au plus haut degré par cette Commission Bastarache, cette farce grotesque aux yeux de tous les Québécoise les Québécois! Cette farce à l’image même de Jean Charest premier ministre (juste le titre, il n’a jamais eu l’étoffe) et du Parti Libéral du Québec ou Jean Charest est juge et parti prenante dans ce scandales inconcevable des Libéraux qui est maintenant non sur la nomination des juges par les Libéraux mais bien sur cette Commission Bastarache elle-même!
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  • Paul Corbeil, Québec et Labrador - Inscrit
    17 juin 2010 10 h 38
    C’est toute l’indépendance et la crédibilité de la justice et des juges qui est en cause ici!
    C’est toute l’indépendance et la crédibilité de la justice et des juges au Pays du Québec et Labrador qui sera de moins en moins transparence et aux yeux de toute la population et qui s’en trouve salie au plus haut degré par cette Commission Bastarache, cette farce grotesque aux yeux de tous les Québécoise les Québécois en général! Cette farce à l’image même de Jean Charest premier ministre (juste le titre, il n’a jamais eu l’étoffe) et du Parti Libéral du Québec ou Jean Charest est juge et parti prenante dans ce scandales inconcevable des Libéraux qui est maintenant non sur la nomination des juges par les Libéraux mais bien sur cette Commission Bastarache elle-même!
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  • Normand Carrier - Abonné
    17 juin 2010 10 h 47
    Au solitaire Jacques Saint-Cyr .......
    Vous êtes bien seul a préconiser que les décisions du juge Bastarache sont bonnes mais on constate dans vos propos que la justice , l'équité et l'apparence de justice n'est pas votre préoccupation .... C'est bien dommage que vous êtes le seul a ne pas voir ce fiasco et les conclusions a venir sans valeurs et non-avenues .....
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    17 juin 2010 10 h 49
    Raisonnement douteux...
    L'honorable commissaire dit que la « 'demande inusitée' de l'opposition officielle ne remplit pas les critères applicables, soit d'avoir un 'intérêt direct et important' dans l'enquête ou d'avoir des informations cruciales à communiquer. Ses droits n'ont pas été mis en cause et sa réputation ne risque pas d'être entachée » Or, le même honorable veut examiner la nomination des juges non seulement pendant le gouvernement libéral mais aussi péquiste, de 2000 à 2003. Le PQ était au pouvoir, nommait les juges mais n'a pas « un intérêt direct et important »? Hmmm, son raisonnement juridique me semble un tant soit peu branlant.

    Et cet honorable était juge à la Cour suprême du Canada? On devrait peut-être réexaminer ses décisions!
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    17 juin 2010 10 h 58
    La ommission Père Noël
    Je suggère qu'on l'appelle la Commission Père Noël:
    personne n'y croit, sauf (peut-être) John James.

    Est-ce que le Père Noël va donner des petits Pinocchio comme cadeaux?
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  • Gael - Inscrit
    17 juin 2010 11 h 11
    comme on dit john a paqueté son club
    une commission qui va raporter qu auz AMIS et ou on a l air de se fouter de la verité sinon celle de john le magnifique c est la qu on voit qu ils sont egale a eux memes magouilleurs un jour magouilleur toujours
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  • Pierre St Vincent - Inscrit
    17 juin 2010 11 h 15
    Un cirque inutile
    Attention danger. La commission Charest-Bastarache. Non merci. Cessez ce cirque , trop cher!
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    17 juin 2010 11 h 40
    Ça va faire le niasage..
    Il n'y a même pas "apparence de justice" comme le disait un autre lecteur du Devoir !

    C'est une enquête publique sur la corruption dans la construction que le Québec exige !

    - CM

    .
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    17 juin 2010 11 h 58
    La touche Charest
    Tout ce que touche Charest mène à la foire aux cancres. Il devrait comprendre que sa crédibilité est entachée de façon indélibile. Il faut qu`il parte d`où il vient. Le club fédéraliste d`Ottawa miné par les transgressions politiques de tous genres, c`est son milieu contaminé.
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  • normand richard - Inscrit
    17 juin 2010 12 h 38
    Le temps des bouffons tire à sa fin.
    En tant que simple citoyen on est tenté de se dire que tout est pourri, que la politique est pourrie, que tous les politiciens sont des pourries. Mais en reniflant un peu plus on arrive à remonter à la source.

    Avec du recul, la trame des événements qui ont secoué le Québec depuis les années 70 me semble de plus en plus claire. Tous ces événements, en apparence disparates, s’enchaînent pour former un dessein :

    Empêcher le peuple du Québec d’être libre et indépendant en le ruinant, en lui mentant, en lui faisant peur, en le manipulant, en le dénigrant, en attaquant constamment sa langue, sa culture, ses aspirations, ses choix et tous ceux qui les portent.

    Pour moi, la commission Bastarache n’est qu’un maillon de plus à cette longue chaîne. Aux prochaines élections, je sais ce que je ferai, et au prochain référendum aussi.

    Normand Richard
    Rouyn-Noranda
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  • real@realo.ca - Abonné
    17 juin 2010 13 h 26
    hiii
    Moi non plus je ne suis pas sûr si j'ai hâte de voir jusqu'où ils vont aller. Je n'avais pas trop opinion jusqu'a maintenant, mais le refus au PQ viens de me faire changer d'idée d'un coup. Et je suis sûr de ne pas être le seul...
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  • Yves Archambault - Abonné
    17 juin 2010 13 h 46
    basta!
    l'opposition n'a pas d'intérêt...mais je vais voir si vraiment elle n'a pas d'intérêt...au cas ou!?!
    ça c'est le language du dictateur c-à-d. je dis une absurdité et vous êtes obligés d'accepter ce que j'ai dis...point///.
    yves archambault
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    17 juin 2010 14 h 38
    Un peu de Saint Cyr, un peu de Carrier...
    Je comprend l'argument de M. St-Cyr et il y a un réel danger que cette commission tourne à la foire d'empoigne. Tout comme il y a réel danger que ça tourne à la manifestation partisane si l'opposition n'est pas admise. D'autant plus que sa bonté le juge a élargi son mandat aux années péquistes sans admettre le parti qui était au pouvoir pendant ces années-là!
    Pour ce qui est du "lynchage" (M. Saint Cyr pense surement à ce gros show de boucane qu'a été Gomery): ce qui justifiait l'urgence de faire la commission Bastarache (et non pas de l'Autre sur la construction, demandée par 9 Québécois sur 10), c'était soi-disant de restaurer la confiance de la population dans son système de Justice. C'est un peu gros d'arriver maintenant et de dire qu'on ne fait qu'examiner un processus . Pourquoi, dans ce cas, veut-il inspecter les années péquistes? Le but est-il d'examiner le processus actuel ou celui d'il y a 8 ans? veut-il dire "le PQ est pire que le PLQ" ou veut-il dire où le processus actuel peut être amélioré?
    Bref, tout sent mauvais au sujet de cette commission: sa mise en place, sa brièveté (plus courte que toutes les autres commissions du même type), son juge ami, ses participants amis, son mandat étriqué et son témoin-clé qui refuse de témoigner.
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  • Nunu - Inscrite
    17 juin 2010 14 h 52
    Pas de bon sens.
    Une commission sur les libéraux,avec les libéraux,pour les libéraux laissons les donc payer pour la commission puisquIls ont beaucoup d'argent .
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  • Claude Desjardins Claude Desjardins - Abonné
    17 juin 2010 14 h 57
    Simple spectateur

    «Dans sa décision, le commissaire Bastarache indique que la «demande inusitée» de l’opposition officielle ne remplit pas les critères applicables, soit d’avoir un «intérêt direct et important» dans l’enquête».

    La question qu'il faut se poser est de savoir si le PQ aura droit à une présence pleine et entière devant la commission si des squelettes venaient à sortir du placard pour la période de «comparaison» de 2000 à 2003....

    Le piège à con est évident.
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    17 juin 2010 15 h 25
    @Normand Richard
    Pourrais-je savoir ce que vous allez faire lors du prochain scrutin? Le pq a mis son option au frigidaire... Et le référendum itou, forcément.

    Suivez bien la conférence des présidents de circonscriptions qui va se tenir lors du prochain week-end....Vous allez constater, de visu, que le pq est devenu allairiste, ou adéquiste.

    Alors, Québec solidaire?
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  • Sylvie G. - Inscrit
    17 juin 2010 15 h 56
    Ce n'est pas un spectacle!
    Pouvons-nous laisser le temps à la commission de faire son travail? S'il faut commencer à écouter tout ce que les partis d'opposition disent le Québec serait au bord du gouffre...
    Il ne faut pas être si futé pour comprendre que l'opposition tente de se démarquer au niveau médiatique en ce début de période estivale. Deltell rêve d'un gros spectacle et le PQ veut entacher la réputation du juge Bastarache comme il l'a fait tout au long de la session parlementaire avec à peu près tout le monde!
    La réputation du juge Bastarache n'est plus à faire... Laissons-le travailler et après si les conclusions sont insatisfaisantes on pourra se permettre de s'opposer.
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    17 juin 2010 16 h 48
    Une enquête sur l'enquête
    Depuis plus d’un an, un seul mot est sur toutes les bouches des élus de l’Assemblée nationale : enquête. Les uns la réclament à grands cris, les autres essaient de l’éviter à mots pesés.

    Le mot «enquête» tire son origine du terreau latin, du verbe inquiere, qui signifie «rechercher». Toute enquête est une mesure d’instruction permettant au juge de recevoir des tiers des déclarations de nature à l’éclairer sur les faits litigieux dont ils ont eu personnellement connaissance.

    Toute enquête, selon le dictionnaire Robert, doit porter sur des faits. Non sur des rumeurs, sur des allégations, sur des suppositions, sur des collusions possibles ou inventées. Au préalable de toute enquête, il y les faits. Faits vérifiés ou vérifiables; faits colligés, faits bétonnés par une solide et bonne preuve. Il revient aux limiers, aux enquêteurs de vérifier les faits et, le cas échéant, de poursuivre les gens supposément fautifs.

    Le Québec est présentement sous enquête. Il faut présumer que le gouvernement a suivi le dictionnaire et a devant lui des faits et non des racontars. L’enquête en cours n’est pas celle réclamée par la population mais l’enquête sur la nomination des juges vient d’être amorcée et peut-être le préambule à quelque chose de plus élaboré.

    Attaquée de tous côtés, le juge nommé pour présider l’enquête doit bien se demander pourquoi on attaque son travail alors que l’enquête qu’il dirige en est à ses premiers balbutiements. On décrie l’enquête; on la trouve partiale; on la trouve politique; on la trouve partisane. Bref, dans l’esprit de plusieurs intervenants, l’enquête qui vient d’ouvrir ses travaux devrait être l’objet d’une enquête qui enquêterait sur l’enquête qui vient de commencer afin de savoir si cette enquête n’est pas truquée.

    Et si on laissait le temps à l’enquête de faire ses travaux, on pourrait à la longue, juger de son opportunité et de
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 juin 2010 18 h 58
    @ M., Turcotte
    M. Turcotte écrit : «Il faut présumer que le gouvernement a suivi le dictionnaire et a devant lui des faits et non des racontars.»

    En plus de taper sur le PQ, M. Turcotte commence à excuser et/ou à comprendre le fédéraliste PLQ.

    Les affaires constitutionnelles semblent lui tourner de bord.
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  • Pierre St Vincent - Inscrit
    17 juin 2010 20 h 48
    Trop cher monsieur
    Je vous demande de démissionner monsieur Bastarache immédiatement.

    Merci,
    Pierre St Vincent
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  • michel lebel - Inscrit
    17 juin 2010 23 h 08
    Fair-pay et bonne stratégie
    Il aurait été préférable de donner au PQ lw statut de participant ou d'intervenant pour la péroide où ce parti était au pouvoir(2000-2003), années que veut aussi couvrir le commissaire. Cela aurait été plus fair-play et aurait calmé les ardeurs destructrices des péquistes à l'égard de la Commission Bastarache... Pas un fin stratège l'ancien juge Bastarache!
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    18 juin 2010 09 h 36
    @Bousquet
    C'est une faute grave, péché mortel, de parler contre l'Opposition au QUébec. Le PQ n'a pas demandé d'être entendu. L'Opposition officielle: oui, pas le PQ.
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  • Patricia Turcotte - Inscrite
    18 juin 2010 12 h 16
    L'AVORTEMENT DE LA COMMISSION BASTARACHE
    La Commission Bastarache au Québec est une évidente mascarade de bouffons du parti Libéral du Québec. Celle-ci fut mise sur pied en deux jours seulement, par le premier Ministre Jean Charest qui me paraît en évident conflit d'intérêt, suite aux propos de Marc Bellemare, ancien Ministre de la Justice. Le juge Bastarache a été choisit par le no 2 du gouvernement Libéral, soit par le Ministre Jacques Dupuis, ce qui me semble être un second conflit d'intérêt. Un troisième et un quatrième conflit d'intérêt à venir dans ce texte. Mon avis de citoyenne du Québec est d'exiger l'avortement de la Commission Bastarache.

    L'avocat de Jean Charest et celui du parti Libéral seront des défenseurs de qui ? Du premier Ministre Jean Charest et de toute son équipe Libérale, en plus de tenter de museler pour de bon Marc Bellemare. Plus ça avance à la Commission Bastarache, et moins il y a apparence de justice, compte tenu des propos d'Amir Kadir au sujet de la firme Heenan Blaikie qui serait liée d'une certaine façon, au Parti Libéral. À mon regard de simple citoyenne, il n'y a aucune impartialité et de nombreux conflits d'intérêts...... au frais des citoyens du Québec. Il n'y avait aucune raison de rejeter comme participant à cette Commission, les représentants des Partis de l'opposition.


    Les assistés sociaux vont payer la facture


    On doit cesser immédiatement ces démarches qui coûteront des millions de $ et qui seront défrayés sur le dos de qui ? Par le retour au travail des plus démunis de la société, soit les assistés sociaux monoparentales de 50 à 60 ans. Sans aucun coût pour le peuple Québécois, on doit envisager sans tarder, de se tourner vers une Commission parlementaire réellement indépendante et impartiale, exigée par plus de 80% de la population du Québec.


    La vraie Commission demandée depuis de longs mois par le peuple Québécois, c'est que la lumière soit faite sur le financement des partis politiques, sur les co
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    18 juin 2010 13 h 12
    Bastarache fait un fou de lui

    Cette commission bidon doit être abolie. Seule une commission parlementaire où l'Opposition officielle et les autres oppositions permettra à tous de s'exprimer et de poser les bonnes questions. De plus, cette commission devrait se pencher sur l'industrie de la construction et le finncement des partis politiques.

    Pour l'instant, Bastarache n'est là que pour défendre Charest. Ce n'est pas parce qu'il a été juge de la Cour suprême qu'il est crédible.
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    19 juin 2010 01 h 41
    @Fernande Lemay
    "Pourquoi ne paient-ils pas la facture étant donné que c'est une commission pour eux et par eux."
    À 8 millions de revenus par années, le PLQ est bien trop pauvre pour payer Sa Bonté le Juge. Tous ces bonus en dessous de la table, vous n'avez pas idée comment ça peut vous gruger un budget.
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  • Nunu - Inscrite
    19 juin 2010 07 h 23
    Un vrai libéral.
    Mr ST-Cyr ,un vrai libéral.Il ne peut être plus libéral que ça.je vais vous faire plaisir en ajoutant un libéral rouge.C'est ti pas beau ça?
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  • Chryst - Abonné
    29 juin 2010 16 h 16
    Politisation du débat
    S’il est de bonne foi, le juge Bastarache nous démontre qu’il connaît peu la réalité juridique du Québec.

    Michel Thibault ing f. m. sc
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