Colloque « Un gouvernement souverainiste au service des Québécois » - L'État doit se débureaucratiser
Le Parti québécois estime qu'il faut faire le ménage dans les structures, notamment en santé et en éducation
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, lançait hier le cahier de réflexion qui nourrira les débats des militants lors d’un colloque, les 15 et 16 mai prochains.
Thème chéri dans les partis plus à droite sur l'échiquier politique, l'élimination des structures pour que l'État se rapproche des citoyens est aujourd'hui une préoccupation qu'endosse le Parti québécois.
C'est l'un des éléments que l'on retrouve dans le cahier de réflexion qui nourrira les débats des militants du Parti québécois lors du colloque Un gouvernement souverainiste au service des Québécois des 15 et 16 mai prochains à Drummondville. La chef du PQ, Pauline Marois, lançait hier officiellement le document en soulignant que «les questions sont ouvertes et ne présument pas des réponses». Mme Marois a également pris la peine de préciser qu'au PQ, «nous sommes des progressistes, des sociaux-démocrates».
D'entrée de jeu, le PQ note toutefois que «les structures ne sont pas en phase avec les préoccupations des citoyens» et que l'État doit donc faire «le ménage» notamment en santé et en éducation. Mme Marois donne l'exemple de l'immense réseau de la santé où les agences seraient, à bien des égards, un doublon administratif de ce qui se fait au ministère de la Santé. Il faut «débureaucratiser», croit Mme Marois. «Si on vient enlever certains paliers de décision, si on transfère certaines responsabilités à d'autres niveaux, il y aura du personnel qui devra s'en occuper, mais ça permettra de rationaliser certains postes», précise-t-elle.
Outre cette question, le PQ s'interroge sur le financement du réseau de la santé tout en critiquant l'instauration d'une contribution santé et l'introduction éventuelle d'un ticket modérateur telles qu'annoncées par le gouvernement Charest.
Le colloque péquiste sera également l'occasion de débattre de la prévention en matière de santé, notamment en luttant contre la malbouffe et le tabagisme et en instaurant un crédit d'impôt pour les activités sportives.
Le cahier de réflexion aborde trois autres thèmes: les aînés, les familles et l'éducation, ainsi que le soutien aux plus vulnérables. Les militants seront appelés à se positionner sur la possibilité de rendre l'école obligatoire jusqu'à 18 ans ou jusqu'à l'obtention d'un premier diplôme.
Ce colloque sur les politiques sociales clôturera la série de trois colloques (un sur l'identité et un autre sur la création de la richesse) menée par le PQ en vue d'une révision complète du programme politique du PQ lors de son congrès prévu l'année prochaine. D'ici là, le comité chargé de rédiger la proposition principale devrait publier le fruit de sa cogitation à la mi-juin.
C'est l'un des éléments que l'on retrouve dans le cahier de réflexion qui nourrira les débats des militants du Parti québécois lors du colloque Un gouvernement souverainiste au service des Québécois des 15 et 16 mai prochains à Drummondville. La chef du PQ, Pauline Marois, lançait hier officiellement le document en soulignant que «les questions sont ouvertes et ne présument pas des réponses». Mme Marois a également pris la peine de préciser qu'au PQ, «nous sommes des progressistes, des sociaux-démocrates».
D'entrée de jeu, le PQ note toutefois que «les structures ne sont pas en phase avec les préoccupations des citoyens» et que l'État doit donc faire «le ménage» notamment en santé et en éducation. Mme Marois donne l'exemple de l'immense réseau de la santé où les agences seraient, à bien des égards, un doublon administratif de ce qui se fait au ministère de la Santé. Il faut «débureaucratiser», croit Mme Marois. «Si on vient enlever certains paliers de décision, si on transfère certaines responsabilités à d'autres niveaux, il y aura du personnel qui devra s'en occuper, mais ça permettra de rationaliser certains postes», précise-t-elle.
Outre cette question, le PQ s'interroge sur le financement du réseau de la santé tout en critiquant l'instauration d'une contribution santé et l'introduction éventuelle d'un ticket modérateur telles qu'annoncées par le gouvernement Charest.
Le colloque péquiste sera également l'occasion de débattre de la prévention en matière de santé, notamment en luttant contre la malbouffe et le tabagisme et en instaurant un crédit d'impôt pour les activités sportives.
Le cahier de réflexion aborde trois autres thèmes: les aînés, les familles et l'éducation, ainsi que le soutien aux plus vulnérables. Les militants seront appelés à se positionner sur la possibilité de rendre l'école obligatoire jusqu'à 18 ans ou jusqu'à l'obtention d'un premier diplôme.
Ce colloque sur les politiques sociales clôturera la série de trois colloques (un sur l'identité et un autre sur la création de la richesse) menée par le PQ en vue d'une révision complète du programme politique du PQ lors de son congrès prévu l'année prochaine. D'ici là, le comité chargé de rédiger la proposition principale devrait publier le fruit de sa cogitation à la mi-juin.
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