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La vraie réingénierie

Lise Payette   30 avril 2010  Québec
Notre bon gouvernement, celui des urgences qui débordent dans les hôpitaux, celui du décrochage généralisé dans les écoles, celui de la vente des places en garderie, notre formidable gouvernement, a besoin d'aide. Son incroyable réserve de bonnes idées est à plat. J'en veux pour preuve le budget du ministre Raymond Bachand qui va devoir être refait entièrement tant il est à des années-lumière de ce que les citoyens réclament.

Quand on pense que l'équipe de Jean Charest a dû se montrer en public, un beau dimanche de printemps, en jeans et col ouvert pour faire la démonstration de sa capacité à travailler sept jours par semaine pour son bon peuple et pour réaffirmer son total dévouement à la cause du Parti libéral, on sait qu'on ne peut pas tomber plus bas.

Encroûté dans ses vieilles habitudes, le premier ministre aura du mal à remplir ses promesses. 62 %, c'est pas de la tarte. Le citoyen doit collaborer. La citoyenne aussi. Si on part du principe qu'il faut fournir au gouvernement des solutions afin qu'il arrive à faire ses compressions sans fouiller encore dans nos poches comme il n'hésite pas à le faire chaque fois qu'il est en difficulté, il faut faire travailler notre imagination collective.

Ma modeste contribution

Je pourrais suggérer au gouvernement de supprimer totalement ses dépenses en publicité. Les deux bras me sont tombés quand j'ai appris que pour réduire ses dépenses, il se proposait d'en couper 25 % seulement pour l'an prochain. S'il a quelque chose à nous dire, le gouvernement, au lieu de faire faire le message par des agences, il n'aura qu'à nous parler directement. Je rêve d'un premier ministre qui viendrait chaque jour vers 18h me raconter: voici ce que j'ai fait aujourd'hui. Pas d'intermédiaire, la vérité, et en direct. Ce serait une petite économie d'argent, mais une grosse opération de relations publiques efficace, enfin.

Je sais bien, malgré tout, que les petites sommes que le gouvernement offre de sacrifier sont bien trop minimes pour changer réellement les choses dans les budgets. J'ai donc poussé ma réflexion encore plus loin.

Ma proposition est tout à fait originale et n'a jamais été envisagée auparavant. Et pourtant... elle est tellement tentante.

Il va m'être impossible de la chiffrer comme je l'aurais souhaité, car les chiffres disponibles ne représentent probablement pas la réalité, comme c'est souvent le cas dans les affaires gouvernementales.

Tout le monde reconnaît que pour faire de vraies économies, sortir le Québec du rouge, repartir à neuf, il faut avoir le courage de couper gros. Je pense avoir trouvé la solution.

Je suggère qu'on coupe complètement et totalement le ministère de l'Éducation, ce monstre dont tout le monde a perdu le contrôle, y compris la ministre responsable. Autant ce ministère paraissait essentiel dans les années 1960, autant il est devenu un poids qui empêche le monde de l'éducation d'avancer. Ça fait déjà plusieurs générations que ce ministère assassine les jeunes avec tous ses brillants fonctionnaires qui ont le pied sur le tuyau d'oxygène. Avides de pouvoir, bien décidés à ne pas en céder une parcelle aux autorités des écoles, les fonctionnaires du MELS imposent leur formidable prétention du haut de leurs certitudes.

De réforme en réforme, on aura réussi à bousiller plusieurs générations sans jamais rien proposer qui redonne l'envie d'apprendre, la curiosité de découvrir et le besoin de bien s'équiper pour affronter la vie qui vient devant. Il y a longtemps que plus personne ne parle de hausser la barre. On se contente de la descendre pour faire croire que tout baigne. On s'est d'abord assuré d'«écoeurer» à tout jamais une armée complète d'enseignants chez qui on a éteint toute velléité d'éveiller des jeunes à la connaissance, puis on a «écoeuré» les jeunes avec des éteignoirs de rêves qu'on a multipliés à profusion.

C'est sûr qu'il y aurait de belles économies à faire de ce côté. Fermer un ministère. Mettre la clef sur la porte. On peut imaginer qu'un nombre important de fonctionnaires rentreraient à la maison, car il faudrait éviter de les recaser ailleurs où ils ne manqueraient pas de refaire le même dommage que ce qu'ils ont réussi à faire à l'éducation. Le résultat immédiat serait une augmentation du taux de chômage dans la belle ville de Québec, mais comme il n'est actuellement que de 4 %, on ne sentirait pratiquement pas l'augmentation.

Qu'est-ce qu'on ferait des écoles? On les laisserait s'administrer, une par une. Ce qui permettrait de savoir rapidement lesquelles vont bien et où il faut faire des changements.

Un ministère en moins! Une ministre en moins, et un chauffeur et une voiture... Beaucoup d'économies. Un vrai coup d'air pur.

Je sens que je suis à la veille de me réveiller... mais pendant que je dors encore, qu'est-ce qui m'empêche de fermer un autre ministère? Que diriez-vous qu'on voie s'il est possible de faire la même chose à la santé... Complètement fou? Pas tant que ça. Pensez-y.
 
 
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  • André Bussière
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 03h23
    PAS PLUS DE 100 PERSONNES PAR MINISTÈRE
    Mme Payette, je me reconnais dans vos propos.
    L'Éducation transformée en agence avec pas plus de 100 fonctionnaires.
    Les programmes, les examens de ""L'AGENCE"" préparés par les meilleurs profs de leur spécialité.
    Les budgets: le ministère des finances transfère les fonds à chaque école par informatique à chaque mois.
    La même chose à la ""SANTÉ""
    Les budgets: le ministère des finances transfère les fonds à chaque établissement de santé par informatique à chaque mois.

    Désolé pour vous chers fonctionnaires de l'Éducation et de la ""SANTÉ""

    ANDRÉ BUSSIÈRE B.S.A.
    Montréal

  • Jean-G. Lengellé
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 04h20
    Rafraîchissant, pour une fois!
    Bien sûr on a eu droit au sempiternel "Charest bashing", mais la sortie contre ce monstrueux ministère est bien sentie et d'autant plus remarquable sous la plume de la vieille dame, qu'une bonne proportion de ce qui a généré la monstruosité de ce pseudo système d'éducation, puise ses racines dans l'idéologie péquiste. Il n'est pas inutile de rappeler que c'est le dogmatisme étroit d'un Jacques Yvan Morin ou d'un Yves Bérubé qui ont massacré tant le système scolaire pour le premier que les universités pour le second.
    Et pourtant, leurs idées partaient comme on dit d'un bon sentiment. Par exemple il fallait bien féminiser la langue des manuels scolaires mais en contrepartie, outre le fait d'engager les trop nombreux policiers de la langue scolaire qui ont retardé indûment leur publication les fonds investis sont allés au mauvais endroit.
    Il fallait parait-il, innover, apprendre à communiquer sans se soucier de la langue, brûler les classiques, et ne penser ou écrire qu'en Québécois. Il fallait " le dire dans ses mots"! Et pour cela on a eu recours à tous les Clothaire Rapaille éducationnels du temps pour se précipiter dans toutes les modes les plus farfelues dont " apprendre en s'amusant", avec la création de nouveaux services au ministère, et l'ajout des la myriade de "petits chefs" qui ont effectivement pourri le système et dont il faudrait se débarrasser pour pouvoir effectivement économiser tant en termes d'argent du reste, qu'en termes de déclin intellectuel.
    Cette mode du jeu a tellement infecté le système que la plupart des manuels sont bourrés de petits dessins et qu'ils ressemblent de plus en plus à des bandes dessinées.
    C'est sous la gouverne péquiste qu'il y a eu ces fameuses mises en disponibilité des enseignants qui ont fait que le prof d'Édu pouvait devenir spécialiste en maths du jour au lendemain.
    C'est aussi sous la gouverne péquiste qu'on a infligé la présence de la psychologie et des psychologues, ces songe-creux nébuleux dans toutes les facultés d'Éducation pour propager des niaiseries comme "l'apprentissage est un changement de comportement" et pire encore pour former des enseignants non pas en tant que dispensateurs et facilitateurs de l'acquisition d'un savoir disciplinaire, mais comme des "spécialistes" de la "gestion de classe"! Et cela prend quatre années pour former des incapables, et en plus, syndicalisme oblige, sans "brevet" du ministère, pas question d'entrer dans les classes, jusques et y compris pour les immigrants qualifiés et solidement formés ailleurs, et à qui une fois attirés ici, on dit qu'ils doivent ingurgiter les 4 années de blabla psycho-débile.

    Et on passera rapidement sur la prétendue nécessité des ordinateurs pour les enfants dont on questionne aujourd'hui l'obésité! Par contre la pléthore de fonctionnaires "spécialistes" de l'ordinatique, des didacticiels, ou de l'achat d'équipements a augmenté au fil des années.
    Le Ministère ressemble à la Grenouille de la Fable. Il s'est enflé au point où son obésité le paralyse. Il est grand temps qu'il pète et que de ce fait il permette enfin de faire des économies.
    Il fallait s'amuser qu'ils disaient!
    Par conséquent, bravo et merci Mme Payette pour cette démonstration de courage et de lucidité. Comme vous écrivez bien quand vous sortez du sectarisme politisé!

  • Andrew Savage
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 05h13
    LE MINISTÈRE DE L’IGNORANCE

    Vous avez bien raison de pointer ce ministère dont on a pas encore fait le décompte des dégâts qu’il a causés depuis plusieurs décennies. Le vérificateur général peut toujours fouiller les comptes, mais il ne peut pas mesurer les effets nocifs d’une instruction ratée.

    Un scandale permanent. Mais le mot scandale est banni du vocabulaire de l’assemblée nationale. Chut !

    Une chose est certaine : c’est pas demain la veille. On ne touchera à rien. Pourquoi ? Parce que la caisse de dépôt a besoin de la contribution financière de ceux qui travaillent dans ce bordel. Des milliards annuellement. Un revenu assuré, une sorte de rente sur l'ignorance qui tombe directement dans les coffres.

    Intouchable pour cause de spéculation. Le fric avant l’enfant. Le désordre éducatif on s’en fout. La vache à lait se suffit à elle même. Une vache sacrée. Il y a de l’hindouisme dans l’air…

  • Denis Paquette
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 07h38
    quand les récoltes se font attendres
    Mme Payette votre chronique provocation de ce matin est tres rafraichissante meme si elle oblitere des aspects importants de la vie, bon il est vraie que nous sommes dans une période peut etre de dormance, mais les périodes ne se succedent-elles pas et ce depuis toujours, entre la récolte et les semences, il y a beaucoup d'efforts a déployer Enfin je comprend votre impatience, peut etre est-ce votre caractere, merci

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 07h42
    Bonne idée Mme Payette pour les économies mais...
    Nous allons faire quoi avec tous ces fonctionnaires excédentaires ? Les recycler dans le privé ? Qui va en vouloir ? Faudrait fermer la Ville de Québec ? M. Labeaume ne serait pas content.

  • Michel Rochette
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 08h21
    Revenir à la base!
    Une bonne idée à envisager...globalement, Mme Payette soulève le couvercle sur un débat de société qui n'a pas été fait...Qu'est-ce qu'on veut comme société, comme valeurs...dans les années 60, c'était clair..on voulait développer le Québec, le sortir de sa noirceur,,donc, on a cru la fonction publique pour pousser le Québec de l'avant...

    Maintenant, qu'est-ce qu'on veut faire collectivement? La souveraineté, je crois qu'il va falloir la mettre sur le "back burner" pour un certain temps...une piste de solution, la richesse collective,,pas seulement financière mais humaine également...De là, on pourra décider en conséquence...

    Mais, cela ne se produira pas...il y a trop d'intérêts particuliers qui "profitent" du système...comme disait Rousseau, "plus on fait des lois, plus on vise les intérêts particuliers".. Regardez le rapport d'impôt québécois,..des pages et des pages de crédits et de déductions d'impôt pour profiter à quelque groupe que ce soit...des artistes au chauffeurs de taxi, aux aidants naturels, aux régions éloignées, au CFI,,,et j'en passe...

    Le risque, c'est que les jeunes s'en aillent...et je ne les blâmerai pas..le risque, c'est le Québec qui faiblit, on le voit de plus en plus au niveau politique fédéral, le risque, c'est qu'on devienne une grosse Louisiane...l'aventure française en Amérique va se terminer..

    Donc, qu'est-ce qu'on veut accomplir comme société?

  • gilbert troutet
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 08h25
    Pourquoi pas le ministère du Revenu?

    Un autre ministère qui nous coûte cher, c'est celui du Revenu. Pas seulement en impôts, mais en milliers de fonctionnaires pour concevoir, organiser, imprimer, collecter et analyser dans le détail nos déclarations annuelles propres au Québec, ce que les autres provinces confient au fédéral qui fait le travail à leur place. Ou alors, que le ministère du Revenu du Québec fasse la job pour le fédéral. Si l'on me posait la question, dans un prochain référendum : voulez-vous désormais faire un rapport d'impôts plutôt que deux, je voterais OUI tout de suite. Je vous gage que ce référendum-là, il serait gagné d'avance.

  • Galarneau2
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 08h26
    Constat d'échec des gouvernements précédents et une proposition citoyenne
    Je constate et je suis d'accord avec deux choses dans votre texte concernant l'éducation.
    La première, c'est que les gouvernements du parti québécois (réforme Marois) et du parti libéral ont fait très mal au système d'éducation public. Et j'ajouterais que ce sont des choix politiques qui ont été fait volontairement par ces gouvernements.
    La deuxième, oui je pense qu'il faut mettre la clé dans la porte du ministère de l'Éducation. Pourquoi ? Parce qu'il est trop gros. Mais pour moi cette fermeture ne devrait pas signifier, laisser les écoles à elles même. Je prendrais une autre clé et j'ouvrirais la porte d'un Centre national de l'éducation. Ce serait un organisme citoyen qui prendrait vraiment à coeur l'éducation de la population. Il serait totalement transparent et redevable au gouvernement et à la population. Il est essentiel qu'il y ait ce genre d'organisme pour donner une certaine direction et évaluer les résultats au niveau national. Cela va de soi. Il ne peut pas se faire n'importe quoi dans les écoles. Cet organisme devrait être neutre (non partisan) et être dirigé par un comité représentant les directions d'écoles, les enseignantEs, les personnes ressources qui donnent de l'aide spécialisée, les parents et les étudiantEs. On s'en tiendrait à un programme d'éducation standard, souple, innovateur (On pourrait même utiliser des logiciels libres, qui sont gratuits, pour économiser des millions de dollars) Ainsi on élimine un ministère et tout le superflu et on s'en tient à un but précis : Un système d'éducation public de qualité, accessible à toute la population. Avec l'argent épargné, on pourrait allouer les ressources qui manquent tant actuellement. Avec les taux de décrochage spectaculaires que l'on connait et le taux élevé d'analphabétisme, il serait plus que temps de donner un coup de barre.

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 08h38
    Suggestions pour ces fonctionnaires
    Oui, madame Payette, vous rejoignez là l'impatience de beaucoup de monde. Mais si le mal est si répandu, c'est qu'il vient de loin. En fait de votre temps au gouvernement, comme certains l'ont rappelé. Et même avant. Cela fait un bon quarante ans que les réformes se succèdent à un rythme tel qu'aucune de ces réformes n'a eu le temps de faire ses preuves. Oh pardon : juste le temps de faire la preuve de son inefficacité.

    Que faire de ces ronds de cuir «ronronnants» ? Pourquoi ne pas faire comme Mao en Chine ? Les envoyer à Obama qui a besoin de bras pour contrer la marée noire menaçant la Louisiane ? Surtout ne pas les mettre au service de Julie Boulet pour repenser notre futur échangeur Turcot. Ce serait la catastrophe à coup sûr ! Alors pourquoi ne pas faire comme avait fait Lucien Bouchard le Lucide : tout simplement les mettre à la retraite ? Leur départ ne nuirait surtout pas au travail de première ligne, et chaque école pourrait enfin faire preuve d'imagination.

    JPA

  • Claude Kamps
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 10h13
    La ville des chômeurs payés comme fonctionnaire serait paralysée
    La ville des chômeurs payés comme fonctionnaire serait paralysée...

    En fait on devrait revoir l'organigramme de tout les ministères avec comme idée en tête de les couper de moitié minimum....

    Mais Labaume, son royaume, sa loterie du Québec, les syndicats qui perdraient la moitié de leurs membres seraient pas mal contre...

  • Jean-Louis Gauthier
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 10h28
    Le prochain gouffre financier, le Ministère des Ressources naturelles
    Ceux qui voient la Loi 57 sur les forêts comme une bonne nouvelle, détrompez-vous car les fonctionnaires vont maintenant tout décider et l’état risque de perdre des millions de dollars car nous allons confier à des gens qui n’ont pas les connaissances nécessaires la gestion de la ressource forestière. L’expérience vécue au Témiscamingue récemment devrait nous servir de mise en garde.

    http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/20

    Tous les cas de gaspillage de fonds publics par des fonctionnaires mentionnés dans les journaux des dernières semaines devraient nous préparer à la catastrophe qui nous attend lorsqu’ils auront pris le contrôle.

  • Richard M
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 10h33
    Nous voulons une véritable révolution dans le gouvernance au Québec
    Mon dieu que cet éditorial me fait du bien. Je suis justement en crise de boutons face à ministère de l'éducation.

    Je partage totalement votre opinion. Le système d'éducation est à revoir totalement. Il ne livre pas les résultats. Les réformes sont devenus une source de démobilisation du personnel.

    Et si on laissait les enseignants faire ce qu'ils ont appris c'est-à-dire enseigner ?

    Richard M.

    On a pas inventé l'ampoule électrique en améliorant la chandelle. Ce que nous voulons, c'est une véritable réforme de la gouvernance au Québec.

  • Normand Carrier
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 10h35
    Oui monsieur Troutet , un ministère du revenu .......
    Votre raisonnement est bon en exigeant un ministère du revenu mais il faut réaliser que cette modification était implicite lors des deux référendums de 1980 et 1995 car tous les ministères fédéraux étaient abolis et tout ce dédoublement de ministères et de pouvoirs qui nous coûte très cher se réglait implicitement ! Un nouveau pays nous permettait d'abolir un palier complèt de gouvernement et de structures avec toutes les économies que cela représentent ......

    Il n'y aurait plus de contentieux pour régler l'harmonisation de la taxes de ventes que le Québec percoit depuis plus d'une décennie sans avoir été compensé comme les autres provinces qui commencent a percevoir et administrer les deux taxes ......

  • Sophie Panneton
    Inscrite
    vendredi 30 avril 2010 11h08
    Pas d'accord
    Bonjour Mme Payette,
    Ne serait-ce que pour définir et gérer les sanctions et pour bâtir des programmes adaptés à nos nouvelles réalités (intégration ou non d'élèves handicapés, gestion harmonieuse des différents troubles de comportements...), un ministère devrait continuer de guider les écoles du Québec. Pour une reddition de comptes centralisée, pour comparer et cerner les abus. Je vois mal les écoles devoir créer leur programme, définir comment organiser les classes adaptées, d'accueil les ratios adultes-enfants...
    Les écoles ont besoin de moyens, certes, mais elles ont aussi besoin d'être accompagnées. Imaginez un monde où des conseillers pédagogiques abonderaient, où les éducateurs spécialisés et le personnel professionnel seraient présents pour répondre à leurs besoins. Des locaux aérés et équipés de matériel adapté. Des services de garde accueillants et sécuritaires. Des cours d'écoles où des endroits ombragés et des endroits au soleil offriront aux enfants des récréations du tonnerre... Acceptons de payer. Ne coupons pas sauvagement. Pas un de ces fonctionnaires, occupés à valider le droit à étudier en anglais, par exemple, ne sent sa contribution inutile. Arrêtons de se taper dessus. Organisons-nous.
    Merci
    Sophie Panneton

  • Normand Chaput
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 11h28
    de quoi parle t-on?
    Faudrait voir ce que coûte réellement ce ministère. Les immeubles et les professeurs, même s'ils dépendent des commissions scolaires, sont comptabilisés dans les coûts du ministère. Alors vous allez sauver quoi? A l'oeil, moins de 15 %

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 12h14
    BRAVO chère Madame
    Madame Payette, mais ...bravo!

    Vous dites ce que je dis depuis des lustres et ce que proposait Mario Dumont lors du dernier scrutin provincial: l'abolition du fonctionarisme du Monstrueux Ministère de l'Éducation et la prise en charge, par chaque école, de la formation des jeunes.

    Pour cela, il faut abolir les commissions scolaires, mettre au rancart la réforme Marois et ses désastreux résultats et revenir à la transmission des connaissances.

    On avance....

  • Marie Fontaine
    Inscrite
    vendredi 30 avril 2010 12h28
    Enfin la lumière au bout du tunnel
    L'article de Monsieur Jean-Georges Lengellé bien qu'un peu piquant décrit bien la triste réalité de ce qu'est devenu le système d'éducation au Québec. Reconsidérer le système d'éducation du Québec d'avant les années 60, lequel formait 'l'élite intellectuel', n'aurait rien de réactionnaire à mon point de vue. Oui, mettre à exécution la solution de Madame Lise Payette serait une première étape gagnante à mon point de vue. J'en suggère une autre qui serait une suite logique et qui ferait le bonheur des étudiants universitaires, toute allégeance politique confondue: abolir les frais de scolarité dans les universités canadiennes ... en autant que ceux qui s'y inscriront auront passé avec succès un examen d'admission national (canadien) qui vérifierait les acquis de connaissance des aspirants étudiants universitaires. Des bourses d'étude pour les méritants par la suite. Bien sûr qu'il y aurait pénurie d'étudiants pour les dix prochaines années et donc qu'on devrait se questionner sur la pertinence d'avoir autant d'Universités à supporter au Canada, mais que les meilleures gagnent. De la saine compétition dans le monde de l'éducation, partout au Canada, c'est le temps que ça revienne.

    Marie Fontaine
    16 rue Fleurette
    Embrun, Ont

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 12h47
    Et puis quoi encore?
    Donc, les écoles se dirigeraient elles-mêmes, dites-vous? Comment cela? Ce serait des écoles privées, et on en ferait cadeau aux directeurs-fonctionnaires actuels, comme lors de la privatisation russe? Ou elles seraient toutes dirigées par un CA, comme les cégeps? Mais qui nommerait les membres du CA? Le bureau du premier ministre? Le maire? Les parents (seulement les plus forts en gueule ou les plus disponibles) et les profs? Et pourquoi pas monsieur le curé, comme autrefois?

    L'argent, il viendrait d'où? De la poche des parents? Du ministère de M. Tomassi? Du secrétariat de la province, comme au temps de Duplessis? Ou peut-être faudrait-il décupler ou centupler les taxes scolaires? Et vive la solidarité entre villes pauvres et banlieues riches! Comme aux États-Unis!

    Qui jugerait les écoles? L'Actualité et son palmarès, peut-être? Les écoles seraient très tentées de refuser des enfants moins performants. À qui les parents se plaindraient-ils, alors? À leur député? Bien non, vu que les écoles se dirigeraient elles-mêmes, sans la mainmise du méchant gouvernement. Au Journal de Montréal?
    En fait, madame Payette, c'est peut-être là que vous auriez dû rester, au JdM. Votre idéologie rejoint tout à fait celle de son patron.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 30 avril 2010 13h09
    Abolition du ministère du revenu et des commissions scolaires....
    C'est sûr qu'après l'avènement de la souveraineté, ce ministère n'aurait plus sa raison d'être car les québécois, privés de la péréquation et lessivés par les redevances à verser aux peuples autochtones, l'amortissement de la part de sa dette au niveau fédéral et provincial, n'auraient plus les moyens d'administrer aucun ministère...éducation, santé, etc..!

    C'est dommage pour tous les commissions scolaires et tous ceux qui s'étaient placés les pieds dans le but de retirer une bonne pension. La vache à lait du PQ et du Bloc serait tarie définitivement.

    Demandez à Pauline. c'est elle qui l'a dit!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 30 avril 2010 13h21
    Nous voulons....(Richard M)
    Nous voulons une véritable révolution dans le gouvernance au Québec Richard M)
    ---------------------

    Richard a bien raison mais...qui pourrait accomplir pareil tout de force. Actuellement, aucun sauveur ne se pointe à l'horizon. Tous du pareil au même, à des degrés différents!

  • Guillaume2
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 14h10
    Ineptie
    De ma ie, je n'i jamais lu pareille ineptie. Un peu plus et vous nus proposer de revenir au temps des filles de Caleb, avec des institutrices qui vont couper elle-même leur bois d chauffage. Sans parler des bon vieux commissaires d'école qui refusaient de payer convenablement les jeunes filles qui se donnaient comme vocation éduquer la belle jeunesse de l'époque. Je suis étonné que vous n'évoquiez pas encore une fois votre grand-mère qui généralement vient justifier toute vos dérives. Abolir le ministère de la Santé, on serait bien avancé

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 14h15
    @Raymonde Chouinard: La citation du jour
    "Tous du pareil au même, à des degrés différents!"
    Là, je vous avoue, j'ai ri.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 15h00
    Madame Chouinard, de grâce... Rembobinez votre cassette.
    Madame Chouinard, ce que vous pouvez être ennuyante avec votre sempiternel discours concernant la souveraineté, les pkiss, etc.

    Je vais finir par vous trouvez drôle. Je m'excuse, continuez! Je vous ai dis ce que je pense, un peu comme je dirais à un voisin en train de faire une soirée amicale sur son terrain: "votre musique est un peu trop forte" De grâce, baissez un peu le volume. Sans rancune, j'espère.

    Quant à madame Payette, ce fût un plaisir de vous lire aujourd'hui. Vous me paraissez un peu plus détendu que d'habitude. Poursuivez ainsi, tous ces sujets de conversations sur ce forum ne sont que des objets extérieurs à soi. C'est à chacun de glaner ou pas les choses qui les intéressent.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 16h11
    Reconstruire le Ministère!
    Mme Payette, je ne suis pas d'accord avec vous.
    Il faut un Ministère de l'Éducation mais nous devons le reconstruire avec des gens compétents et non des rêveurs, des utopistes, des décrochés de la réalité.

    J'ai enseigné pendant X années, je ne dis pas combien...Mais ayant été dans le mileu je peux émettre une opinion.

    Nous n'avons pas fait les bons choix et nous n'avons pas engagé des CADRES impliqué dans le milieu, et qui ont fait leurs preuves. Souvent le chum du chum de Monsieur Untel, le grand parleur favori de Monsieur machin, ont été engagés dans les cadres et ont failli à leur tâche. Les élèves servant de laboratoire, pour ESSAYER des méthodes farfelues....

    J'affirme sans aucune réserve, que le P.Q. a été le plus grand fossoyeur du français, de l'excellence, de la saine compétition. La normalisation des notes i.e. ajuster le plus talentueux au plus bas dénominateur commun, en fut un exemple. Favoriser le joual, de préférence au français international, enlever les grammaires dans les écoles, soi-disant parce que les gens n'écriraient plus et se serviraient de l'Internet, imposer un programme-cadre: savoir parler et savoir écrire en dernier, de sorte que les élèves ne savent ni parler ni écrire correctement le français.

    Heureusement l'école (primaire) où j'étais, les enseignants ont refusé de suivre cette "folie" ministérielle, pour continuer à enseigner la grammaire, le français correct. Le P.Q. a toujours louangé, valorisé, porté aux nues le langage religieux (sacres blasphèmes) le joual pour faire "peuple". Mais le peuple n'est pas aussi innocent qu'on le croit, et même ceux qui ne sont pas tellement instruits, apprécient ceux qui s'expriment bien. C'est une forme de respect, de considération. Il y a eu un MÉPRIS considérable du Peuple, de la NATION...comme si le peuple était débile, innocent, ignare, insouciant etc...Ce qui est totalement faux. On ne fait pas un pays en méprisant une partie de la population.

  • Michel Simard
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 16h22
    Pas seulement les fonctionnaires
    Non seulement les fonctionnaires de l'éducation sont inefficaces et font reculer l'éducation, mais il faut aussi compter que les étudiants univesitaires en éducation se recrutent parmi les plus poches et parmi ceux qui ne savent pas écrire ni compter. Le pire, ce sont ces professeurs universitaires en "sciences" de l'éducation qui ont inventé tout un jargon qui n'a aucune signification réelle, juste pour masquer la vacuïté de leurs travaux. Il est tout à fait ridicule de demander des diplômes très longs juste pour enseigner au primaire ou au secondaire, et évidemment un chimiste ne peut pas enseigner la chimie, mais un pédagogue qui n'a jamais entendu parler d'une orbitale ou d'une base peut bien enseigner la chimie et le macramé.
    Il faudrait fermer toutes ces facultés de "sciences" de l'éducation. L'intelligence québécoise ne d'en porterait que mieux.

  • pierre m de ruelle
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 16h25
    bien d'accord avec vous Madame!
    vive la revolution pour repartir a zero.....en somme une revolution du bon sens. A BAS LES MINISTERES QUI SONT DEVENUS DE GRANDS mYSTERES!!!
    Je n'aurai jamais jamais penser lire cela de vous.....

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 16h50
    Raymonde et le ridicule!
    Chère Raymonde, tu ne changes pas! Je te remercie de rester là à écrire tes inepties.

    Qu'on se bidonne en ta compagnie.

    La meilleure depuis des lustres: «"Tous du pareil au même, à des degrés différents!"»

    hahaha!!

    Les fadaises de Jean Perron sont de la p.tite bière comparée à tes calembredaines!

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 16h54
    La vraie réingénierie, si tout le monde était de bonne foi.
    Les élus municipaux de Montréal sont en train de donner l'exemple. En effet, à Montréal, les élus municipaux préparent le budget avec la participation des élus de l'opposition et des villes liées. D'après ce que je lis dans un texte d'un journal gratuit de Montréal, le 24 heures, «...leurs représentants seront présents pendant l'ensemble des 67 heures de travail prévues, pour poser des questions et émettre des idées.»

    Tout se fait, semble-t-il, dans le plus grand respect des uns envers les autres. C'est à croire qu'enfin des politiciens ont compris que c'est avec l'ensemble des élus que des choses peuvent se construire et s'établir pour le bien commun de tous. Si tous se passent comme je le lis, il s'agirait d'un grand pas vers l'amélioration d'une véritable démocratie.

    Plutôt que d'assister à ces querelles de coqs en pâte comme on le voit normalement dans les partis politiques traditionnels. à force de lutter les uns contre les autres, ils ne cherchent qu'à tirer la couverture plus souvent pour tirer des avantages partisans pour leur propre parti que pour améliorer notre conditions de citoyens dans la société. On devrait songer à prendre les élus municipaux de Montréal en exemple. Cette façon de faire serait beaucoup plus constructive pour tout le monde!

  • François Dugal
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 17h26
    La clé.
    Mettre la clé dans le ministère de l'éducation est une excellente idée. Sans consulter personne, ils ont imposé «l'approche par compétence», une aberration pédagogique qui a échoué partout ailleurs au monde.
    Complètement coupé de la vie pédagogique, ce ministère mène l'éducation nationale à sa perte. Il n'y a pas seulement les élèves qui décrochent, mais également les jeunes profs, totalement écoeurés par leurs premières expériences.
    Une chance que, étant retraité de l'éducation, je ne suis plus là pour couler avec le bateau.

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 17h40
    Des ministères inutiles
    «Je suggère qu'on coupe complètement et totalement le ministère de l'Éducation, ce monstre dont tout le monde a perdu le contrôle, y compris la ministre responsable...»

    Quelle excellente idée! L'éducateur que je suis qui a passé plus de 35 ans dans l'éducation non seulement sourit à cette proposition, mais y souscrit totalement.

    Tant qu'à y être, j'abolirais en même temps les commissions scolaires... pour faire plaisir à Mario Dumont.

    Les écoles sont des entités indépendantes qui devraient avoir les coudées franches... et ce n'est pas le cas. Un directeur d'école et des enseignants sont bien assez matûres pour administrer une école. Il en est de même pour les CH.

    Qu'est le ministère de la santé vient faire dans le décor?

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 30 avril 2010 17h43
    @jasette
    Madame Chouinard, ce que vous pouvez être ennuyante avec votre sempiternel discours concernant la souveraineté, les pkiss, etc. (jasette)
    -----------------------------

    Les sempiternels discours sur Jean Charest et les libéraux qui abondent sur cette tribune m'ennuient tout autant!

    A vrai dire, mes voisins ne font pas de bruit, se mêlent de leurs affaires et ne se permettent pas des remarques désobligeantes à l'encontre du voisinage.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 30 avril 2010 17h47
    La citation du jour....
    Là, je vous avoue, j'ai ri. (JF Trottier)
    ----------------------------

    Pas possible...! Celui qui ne vaut pas une risée, ne vaut pas grand chose.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 20h21
    @Jasette : excellent commentaire !
    Bonjour,

    ........ « Quant à madame Payette, ce fût un plaisir de vous lire aujourd'hui. Vous me paraissez un peu plus détendu que d'habitude. Poursuivez ainsi, tous ces sujets de conversations sur ce forum ne sont que des objets extérieurs à soi. C'est à chacun de glaner ou pas les choses qui les intéressent. » Jasette

    Excellent commentaire, surtout que cela a permis enfin à Nestor de ne pas revenir (radoter) sur un passé que l'on ne peut changer !


    Bonne fin de semaine,


    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 30 avril 2010 20h32
    Madame Payette....
    J'ai regardé, cette semaine, l'entrevue avec Lise Payette, réalisée par Anne-Marie Dussault.

    Au cours de cette entrevue, Mme Payette a dit regretter l'épisode des Yvettes qui lui a mis bien des femmes du Québec à dos et qui a nui au mouvement féministe; mais il semble bien qu'elle n'ait pas retenu la leçon, car en abreuvant Jean Charest de son mépris, elle éclabousse également son épouse, Michou, ainsi que toutes les femmes du Québec qui militent pour le parti libéral.

    Mme Payette devrait choisir entre le militantisme féministe, qui a déjà été son cheval de bataille, et le militantisme politique et s'y tenir une fois pour toute car les deux ne sont pas compatibles.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 30 avril 2010 23h22
    Madame Payette, en politique, que l'on soit homme ou femme importe peu.
    Le féminisme de madame Payette passe par bien des avenues. L'une de celles-ci est son moment passée comme Ministre au gouvernement Provincial, avec le Parti Québécois. De mémoire, je vais essayer de faire une petite synthèse des commentaires de madame Payette, suite à son passage en politique.

    Selon ses commentaires, c'est comme s'il lui avait fallu avoir la même attitude qu'un homme pour bien réussir son passage en politique. D'où, à mon sens, son féminisme invétéré pour la cause des femmes. Je la comprends fort bien mais, par contre, je pense aussi que beaucoup d'hommes trouvent que leurs rôles en politique se résument à peu de chose au fond. Avec cette différence que n'étant pas femmes, ces hommes n'associent pas du tout leurs petits rôles à jouer en politique à un fait aussi simpliste.

    Si j'ai un petit bémol dans mes propos, c'est que peut-être qu'à l'époque de madame Payette, les femmes n'avaient pas autant de place qu'aujourd'hui en politique. Néanmoins, à l'instar de madame Payette, c'est toujours un peu regrettable de voir parfois des femmes en politique qui prennent des attitudes d'hommes.

    Petite question pour finir, avoir le choix en tant que politicien, quel type de pouvoir préféreriez-vous le plus: d'influence ou répressif? Quant à moi, derrière le pouvoir d'influence se cache beaucoup de travail et de respect envers la population; tandis que la répression, ou les cachotteries politiques, démontrent une certaine inaptitude à faire ce genre de travail dans les règles de l'art et un manque de respect flagrant envers la population.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 1 mai 2010 00h51
    Les tombes aux pierres tombales.
    Mes voisins ne font pas de bruit, se mêlent de leurs affaires et ne se permettent pas des remarques sur leurs voisins.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 1 mai 2010 03h28
    @Raymone Chouinard: hein?
    "car en abreuvant Jean Charest de son mépris, elle éclabousse également son épouse, Michou, ainsi que toutes les femmes du Québec qui militent pour le parti libéral."
    Comment appelez-vous votre propre comportement envers Pauline Marois et toutes ces femmes du Québec qui militent pour le parti Québécois?

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    samedi 1 mai 2010 08h29
    La bétisse humaine la bétisse Libéral
    La bêtise humaine, ils excitent des comptés acquis au Parti Libéral du Québec en particulier du au phénomène du taux d’immigration élevé entre autre celui de Saint-Laurent, ou tu peinturais un cochon en rouge et il serait éternellement élu? Jean Charest premier ministre (juste en titre, il n’a pas l’étoffe) la très bien compris, Jean Charest n’a maintenant que très pu à faire lors des élections du taux des votes francophones de sources acquis aux libéraux à part quelques bornées qui ne voient même pas la dégradation dramatiques de tous nous acquis sociaux fait par ce partie politique minable vendue littéralement aux entreprises privées, ce partie Libéral du Québec plus que fanatique, malheureusement il excitera toujours des gens têtues et bornés comme à l’époque des premiers colons, ou tu naissais libéral car ton père était libéral et tu mourais libéral car ton grand-père était libéral, regardez l’histoire de cette époque ou il n’avait que deux classes de gens, les pauvres pour ne par dire les très pauvres car c’était vraiment la misère humaine et les riches soient les politiciens qui étaient tous soient avocats, notaires ou médecins pour ce qu’elle valait la médecine à cette époque noir? La misère humaine fait partie de la vie quotidienne chez le Parti Libéral du Québec à l’image du Parti Conservateur du canada anglais! Ca fait parti de cette philosophie de ces partis politiques ou qu’il est nécessaire et obligatoire qu’il excite que deux classes sociale seulement au pays du Québec, les pauvres et les riches, car les riches ont toujours comprise que plus les pauvres sont pauvres plus les riches sont riches! Jean Charest et le Parti Libéral du Québec avec le budget Bachand sont tous à l’œuvre présentement à la disparition de la classe moyenne au Québec??? À quand le vote proportionnel au pays du Québec, au pays du Québec et Labrador? Il a eu partition illégal du Labrador sans même un référendum dans notre histoire du Québec sur ce territoire boréal (voir les cartes géographiques et politiques ou le Labrador fait partie intégralement du Québec fait partie intégrante du Québec)! Il faudra un jour que le vol de notre territoire du Labrador soit soulevé par nos politiciens du pays du Québec!

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    samedi 1 mai 2010 08h32
    La bétisse humaine, la bétisse d'être Libéral!
    La bêtise humaine, ils excitent des comptés acquis au Parti Libéral du Québec en particulier du au phénomène du taux d’immigration élevé entre autre celui de Saint-Laurent, ou tu peinturais un cochon en rouge et il serait éternellement élu? Jean Charest premier ministre (juste en titre, il n’a pas l’étoffe) la très bien compris, Jean Charest n’a maintenant que très pu à faire lors des élections du taux des votes francophones de sources acquis aux libéraux à part quelques bornées qui ne voient même pas la dégradation dramatiques de tous nous acquis sociaux fait par ce partie politique minable vendue littéralement aux entreprises privées, ce partie Libéral du Québec plus que fanatique, malheureusement il excitera toujours des gens têtues et bornés comme à l’époque des premiers colons, ou tu naissais libéral car ton père était libéral et tu mourais libéral car ton grand-père était libéral, regardez l’histoire de cette époque ou il n’avait que deux classes de gens, les pauvres pour ne par dire les très pauvres car c’était vraiment la misère humaine et les riches soient les politiciens qui étaient tous soient avocats, notaires ou médecins pour ce qu’elle valait la médecine à cette époque noir? La misère humaine fait partie de la vie quotidienne chez le Parti Libéral du Québec à l’image du Parti Conservateur du canada anglais! Ca fait parti de cette philosophie de ces partis politiques ou qu’il est nécessaire et obligatoire qu’il excite que deux classes sociale seulement au pays du Québec, les pauvres et les riches, car les riches ont toujours comprise que plus les pauvres sont pauvres plus les riches sont riches! Jean Charest et le Parti Libéral du Québec avec le budget Bachand sont tous à l’œuvre présentement à la disparition de la classe moyenne au Québec??? À quand le vote proportionnel au pays du Québec, au pays du Québec et Labrador? Il a eu partition illégal du Labrador sans même un référendum dans notre histoire du Québec sur ce territoire boréal (voir les cartes géographiques et politiques ou le Labrador fait partie intégralement du Québec fait partie intégrante du Québec)! Il faudra un jour que le vol de notre territoire du Labrador soit soulevé par nos politiciens du pays du Québec!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 1 mai 2010 10h53
    Le bataillon se met en branle....
    Comment appelez-vous votre propre comportement envers Pauline Marois et toutes ces femmes du Québec qui militent pour le parti Québécois (JF Trottier)
    ---------------------------------

    Pas nécessaire de vous montrer plus simplet que vous ne l'êtes; Pauline ne s'est jamais affichée comme féministe et elle n'a jamais mené de campagne de dénigrement contre les femmes qui ne partagent pas ses options politiques. Lorsqu'elle s'en prend à Jean Charest, elle s'en prend à l'homme politique, mais non à l'individu en tant que tel, contrairement à Lise Payette qui semble vouer une antipathie personnelle à l'égard de Jean Charest et qui tient à la communiquer à ses lecteurs.

    De toute façon, Pauline n'a-t-elle pas avoué, en mars dernier, qu'en politique, elle adoptait le comportement des hommes...c'est tout dire.

    Mais commentaires, à l'égard de Pauline s'adressent à la femme politique et à la cheffe de parti, et ne sont que le pendant des attaques répétées que se permettent nos valeureux pkiss à l'encontre de Jean Charest. Si vous vous attaquez au chef du parti libéral, il est normal que l'on vous renvoie l'ascenseur.

    Et mainteant, la confrérie des dignes penseurs, vous pouvez continuer à vous bidonner....en vous faisant péter les bretelles!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 1 mai 2010 10h59
    Les tombes aux pierres tombales (Donald Bordeleau)
    C'est sûr qu'ils ne résonnent pas comme des tambours....!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 1 mai 2010 11h24
    Vivement au secours du Labrador.....
    La bétisse humaine, la bétisse d'être Libéral! (Paul Corbeil)
    -----------------------

    La bêtise tout court, quoi!

    Pas nécessaire d'en écrire si long pour en dire si peu. Bêtise pour bêtise, la vôtre n'a pas son pareil.

    Augustin, notre digne professeur, qui est tant porté sur la critique constructive, devrait se pencher sur le texte de monsieur Corbeil; ç'est un vrai petit bijou ....!

    ---------------------
    "Jean Charest n’a maintenant que très pu à faire lors des élections du taux des votes francophones de sources acquis aux libéraux à part quelques bornées qui ne voient même pas la dégradation dramatiques de tous nous acquis sociaux fait par ce partie politique" (Paul Corbeil)
    ----------------------

    Traduction, s.v.p.!

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 1 mai 2010 12h39
    DEs solutions de droite pour une gauchiste
    Mme Payette, mère de la SAAQ et du no-fault vient de prendre un virage à 360 degrés et nous annocer des recettes émanant de la droite, elle qui a fait de l'État un oprganisme de déresponsabilisation du citoyen et en graissé un régime totalitaire bureaucratique.

    Autrement dit, comment une gauchiste lance des idées de droite...

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 1 mai 2010 13h00
    @Augustin
    Tant qu'à y être, j'abolirais en même temps les commissions scolaires...(..) (Augustin Rehel)
    ----------------------------

    Ça ressemble drôlement aux inepties que j'écrivais plus haut.....

    Incidemment, pour faire court, j'adore également les loufoques dans votre genre (ha..ha..ha..) très cher Augustin!

  • Louis Jean
    Inscrit
    samedi 1 mai 2010 13h31
    Parler à travers son chapeau
    Je suis très étonné de lire tout ceci dans les pages du Devoir...

    Le budget du ministère de l'Éducation ne représente qu'un pour cent des dépenses en éducation. Les économies engendrées par cette étonnante proposition seraient donc imperceptibles.

    Je suis bien d'accord qu'on se dirige vers plus de professionalisation du secteur de l'Éducation et qu'on tende vers une décentralisation à la finlandaise. Mais avant de passer le rouleau-compresseur, il faudrait savoir de quoi on parle. Allez demander aux fonctionnaires de l'Éducation ce qu'ils font de leur journée. Ce serait absolument impossible de demander à des enseignants répartis dans plusieurs écoles d'effectuer plusieurs de ces tâches ( qui sont importantes!). Au Québec, l'éducation est déjà décentralisée, et même les pays où les écoles ont davantage de liberté conservent un ministère de l'Éducation, pour des raisons évidentes.

    Si on veut changer les orientations du ministère, une proposition avec laquelle je suis bien d'accord, la solution n'est pas d'abolir toute la structure. Quelle idéologie de néolibérale!

    Et pour ce qui est des commissions scolaires, qui ont un budget beaucoup plus important que le ministère, la plupart de leurs activités sont des activités de gestion. Qui va faire ces activités si on les abolit, les enseignants, de nouveaux techniciens en gestion répartis dans chaque école?

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    samedi 1 mai 2010 15h24
    chut...: on dort à l'Assemblée Nationale
    Doit-on les réveiller ?
    Fermer le ministère de la santé serait certes une bien bonne chose, en sortir les syndicats itou, quant au ministère de l'éducation, il faudrait retourner tout ce beau monde à l'école, les profs y compris... après avoir appris leur français et à lire, écrire et compter, ils auront peut-être du travail à l'usine ou ailleurs !
    Il y a 40 ans on a réussi à sortir le Québec de son enlisement, qu'avons-nous fait pour qu'il soit encore plus enliser qu'à ce moment. Monsieur Charest allez retrousser vos manches, mettez-vous au travail pour remettre notre Québec sur de bonnes rails, réveillez-vous... et prouvez-nous que vous en êtes encore capable... trois ans c'est trop long... ça "urge" faites vite avant que l'on meurt d'asphyxie ! Madame Payete je suis entièrement d'accord avec vous cette fois. f.t.

  • reneehoude
    Inscrit
    samedi 1 mai 2010 17h34
    Mettons le Quebec en tutelle...
    @ Madame Payette

    Mettons le Québec en tutelle et demandons à Ottawa de s'occuper de nos affaires financières, spécialement les $8.6 milliards que les provinces riches ont la bonté de nous donner pour que nous puissions avoir droit au mêmes services que les autres provinces.

    Se serrait de mettre le bordel si on demandait à la population de faire des choix pour notre gouvernance, cela ne me parraîtrait jamais comme une bonne idée. Alors je ne suis pas un libertérienne.

    Les 50% du fameux peuple, la chère société distincte qui veut se séparer d'un des meilleurs pays au monde, n'est pas une société qui pense au lendemain, d'après moi. Alors....non merci. Pour prendre des décisions ce serrait presqu'impossible, regardez le CHUM, côté francophone. les déficits de l'UQUAM!

    En demandant constamment au Canada de nous donnez plus de pouvoirs et de droits que les autres provinces ne recoivent pas, pour que nous gouvernions à notre manière "distincte" en guise que c'est nécessaire vu que nous parlons français et nous devons alors nous protéger. Ces appropriations avec les risques de séparation ont détruit notre systeme d'éducation et bousillé notre système d'immigration, ainsi nos lois restrictives sur la langue francaise a chasser 300,000 personnes anglophones et allophones depuis, pour après avoir a les remplacer par des coûteux immigrants, et on en veut encore d'autres droits supplementaires, en visant le droit de se séparer et de revirer le Canada a l'envers en guise de se protéger pour ne pas disparraître.

    Je crois que Madame Payette avec son documentaire "Disparaître" a effrayé et psychologiquement marqué les Québecois de langue française en les paralysant et en les empêchant d'avancer. Mais...elle avait raison, des mauvaises décisions ont été prise par Camille Laurin etc, en enlevant certains droits fondamentales et en chassant les Anglos qui connaissaient bien notre culture, c'est sure que cette culture québecoise franco-anglo disparrait de plus en plus tout les jours.

    Trop de droits, pas assez de droits, mais la question demeure qu'il faut bien analyser à long terme et peser les conséquences, avant de poser des gestes.

    Et bien tout cela pour dire...on est dans le pétrain et on le mérite, cause de prendre des mauvaises décision sans réflexion, malheureusement.

    Si nous ne reveillons pas, nous serrons toujours pauvres et des victimes éternelles mais peut être heureux comme le disait Bachand.

  • Patrice Gauthier
    Inscrit
    dimanche 2 mai 2010 05h23
    Et la lumière fut!
    En lisant tous les commentaires, je constate qu’un vent de changement est bel et bien en route au Québec. Cet article est écrit par une des responsables de l’ogre fonctionnaire qui raffole de fiscalité. Planter un fonctionnaire et il y poussera des impôts. On a de très grandes récoltes d’impôt au Québec. Mais elle semble voir quelques erreurs dans le model québécois… L’éléphant est soudainement apparut à gauche! Il n’est pas trop tard. Malgré les bonnes intentions, on a pensé ici qu’un fonctionnaire pouvait être mieux que le bon jugement de l’individu. Alors pourquoi ne votez-vous pas pour ceux qui représentent exactement ces idées de changement de régime minceur? Parce que vous ne croyez pas que le Québec est devenu un gros assisté social au Canada? Parce que le Québec ne pourrait pas se retrouver au même endroit que la Grèce? Maintenant vous voyez que le Québec est tout ceci. Parce que la vaste majorité des ministères québécois sert les fonctionnaires et les centrales syndicales bien avant de servir les québécois?
    Maintenant que vous voyez l’éléphant dans le salon. Que voulez-vous faire? L’aider à grossir en votant PQ , PLQ ,Bloc, QS ou voter pour ceux qui le voient depuis longtemps l’éléphant? Ne vous en faites pas et devinez quoi? Le Québécois est un adulte! Oui je vous le dit, un adulte et il peut prendre des décisions sans un fonctionnaire! Oui je vous le dis, le québécois peu avancer sans marchette de fonctionnariat. Oui il peut confier ses enfants le jour à une bonne gardienne sans qu’un fonctionnaire le fasse pour lui avec l’argent des autres. Oui le Québécois peut payer ses petites pilules lui-même. Oui il peut s’assumer comme tous les autres, il n’est pas plus idiot que les autres. En fait, oui le Québécois peu gérer lui-même sa vie, il n’a pas besoin d’un fonctionnaire au soviet suprême québécois pour le faire à sa place.

  • Vicky Rodgers
    Inscrit
    dimanche 2 mai 2010 10h27
    Bravo Mme Payette!
    Bonjour Mme Payette!

    J'aimerais vous féliciter pour cet article apportant de l'air frais et nouveau dans le débat politique bipolaire entre fédéralistes et souvrainistes au Québec!

    Je suis une finissante du secondaire, donc cobaye du Renouveau pédagogique, et les poussées de crayons des fonctionnaires de Québec n'ont absolument rien donné! Ça a même empiré! En effet, nos enseignants de mathématiques se plaignent de nos lacunes en algèbre que les cohortes précédentes n'avaient pas. De plus, dans le programme internationale, ceux qui ne veulent pas faire Chimie/Physique doivent faire un cours "Sciences générales", continuité de l'ancien cours BIO 534, qui a été dispersé un peu partout dans les 4 premiers niveaux du secondaire. Et bien, nous faisons ce cours actuellement parce que les autres professeurs n'avaient pas couvert la matière ou de manière très brève. Également, les élèves qui sont au régulier actuellement ont encore plus de lacunes que ceux de l'internationale et du privé au Québec. Je vous prédis des résultats peu reluisants à l'automne prochain, lors de notre entrée au cegep... sauf pour moi, bien sûr! ;)

    Pour rajouter à votre suggestion, laissez-moi vous suggérer le modèle suédois en matière d'éducation. Cela fonctionne en système de bons d'études. Pour plus d'informations, voici un article du journaliste Jonathan Trudel paru dans le magasine L'actualité:
    http://www.lactualite.com/20070926_164723_3052

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    dimanche 2 mai 2010 17h25
    Tous des Adéquistes en puissance
    C'est M.Deltell qui va être content. Même madame Payette parle comme un adéquiste et la plupart des intervenants sur ce tribune parlent comme des adéquistes. Une chose est certaine, le Québec est grandement dû pour un virage à droite et l'abolition, ou du moins la cure minceur de certains ministères et organismes est une condition essentielle à l'assainissement des finances publiques. Si les lucides sont sont sérieux, ( dont la plupart des intervenants aux propos de Madame Payette) ils devront s'impliquer pour renforcer la droite politique et aider le seul Parti de droite (L'ADQ) à devenir assez fort pour assurer la formation d'un gouvernement minoritaire.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    dimanche 2 mai 2010 21h38
    Ne revenons pas à l'époque de Duplessis
    à l'époque de Duplessis, il n'y avait pas de Ministère de l'Éducation mais un Département de l'instruction publique. La scolarité au-delà du primaire était réservée à ceux qui avaient les moyens....et particulièrement aux garçons (cours classique) C'est Monsieur Adélard Godbout (LIBÉRAL) qui a mis l'instruction obligatoire et donné le Droit de vote aux femmes. Nous avons été la DERNIÈRE PROVINCE du Canada à donner le droit de vote aux femmes....Pour ceux qui passent leur temps à cracher sur le ROC...apprenez que le ROC était plus évolué que nous....

  • Suzanne Lauzière
    Inscrite
    lundi 3 mai 2010 05h02
    La vrai réingénerie
    Qui va soigner, instruire, nourrir?
    Il ne faut pas oublier une chose essentielle, il est urgent de se débarrasser des loques de la fonction publique, mais il est essentielle de garder, au Québec, une fonction publique.
    Les Québécois n'ont pas, comme chez nos voisins anglophones, la culture du communautaire. On a délaissé, en même temps que la pratique religieuse, la solidarité, le partage, l'aide humanitaire que toutes les communautés ont besoin. Les québécois ont préféré mandater leurs gouvernements de subvenier aux besoins de nos démunis, nos malades, nos étudiants avec l'argent de nos impôts.
    On oublie toujours de dire que les Québécois s'ils sont les plus taxés ils sont également les moins généreux en argent et en temps pour aider les moins chanceux d'entre nous.

  • Suzanne Lauzière
    Inscrite
    lundi 3 mai 2010 05h18
    Attention! De ne pas geter le bébé avec l'eau du bain.
    La social démocratie nous a sauvé de la misère, maintenant, il est temps de la ré-inventer, l'adapter la rendre moins coûteuse, mais il ne faut pas s'en débarrasser. Ce n'est pas un gouvernement de droite, qui va aider votre vieille tante malade ou aider votre pauvre nièce démunie ou votre frère handicapé.
    Attention! Parler à vos grand-mères de ce qu'était la vie du temps que la droite dirigeait le Québec.

  • Mathieu Demers
    Inscrit
    lundi 3 mai 2010 06h29
    Libertarianisme
    Vivement plus de propos libertariens et rationnels comme ceux-ci dans Le Devoir !

    Bravo de cet effort et pour dire tout haut ce que les étatistes ne veulent reconnaître:
    Crises de l'étatisme en santé? en éducation? dans tous les domaines dont l'État prend le contrôle? Favoritisme politique avec les fonds volés aux contribuables?
    «Bien non! Tout va très bien, Madame la Marqui-se!»

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 3 mai 2010 09h46
    La nouvelle droite
    Quand je préconise un gouvernement plus à droite, je ne parle surtout pas de retourner à l'ère Duplessiste. Je parle surtout d'un retour de balancier qui nous a mené beaucoup trop à gauche. Depuis des d écennies, on nous fait croire qu'il nous faut ceci et celà, sans être capables de dire combien ça coûtera.Les gouvernements péquiste et libéral se font concurrence à savoir lequel aura le plus d'imagination pour créér des besoins. On se retrouve avec des programmes qui nous coûte les yeux de la tête et qui ne profite qu'à une infime partie de la population. Une nouvelle droite veut nous faire vivre selon nos moyens. Est-ce trop demander?

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    lundi 3 mai 2010 10h19
    À quoi est supposé servir le ministère de l'éducation?
    Je dirais "s'assurer que l'enseignement soit de même qualité d'un bout à l'autre du Québec". Le problème vient du fait que pour déterminer la qualité, il faut s'entendre sur ce qu'est la qualité, d'où les programmes. Et c'est là qu'on tombe dans les réformes, les lubies post-constructivistes et des fonctionnaires qui se prennent pour des profs.
    Mettons le problème à un autre niveau: c'est quoi qui fait la différence entre une bonne école et une mauvaise? Le nombre de profs, l'équipement scolaire, le quartier, l'implication des parents, le milieu social des parents... peut être un peu, à la fin, le programme?
    BREF, si le ministère s'occupait de moins d'éducation et seulement répartir les moyens entre les écoles? Je veux bien qu'il y ait des balises minimales pour éviter d'enseigner que la Terre est plate ou a été visitée par les Raéliens il y a dix mille ans... Mais au delà d'évaluations de base, il pourrait y avoir un système d'allocation qui s'assurerait que les écoles pauvres ne sont pas trop pénalisées par rapport aux riches? Et de grâce, laisser aux écoles le soin de mettre au point leur programme?
    Je ne dis pas que je possède la solution miracle. Je dis seulement qu'abolir un ministère, au delà de son aspect simpliste, n'est pas une solution, mais qu'on peut le simplifier en le retirant de domaines ou, peut-être, il intervient trop.

    P.S.
    Je soupçonne madame Payette d'avoir fait un peu d'ironie dans son article. Je dis ça pour les Adéquistes qui pensent avoir fait une convertie...

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    lundi 3 mai 2010 10h32
    @Raymonde
    Que de vertu pour camoufler que vous êtes tombée sur Lise Payette à bras raccourcis, motivée par votre propre haine pour une "pékiss"! Vous n'avez absolument pas lu son article et ça paraît. Vous avez ramené les Yvettes, un débat des années 70 alors que Lise Payette parlait d'éducation. Aviez vous quelque chose à dire là-dessus? Sur la situation ACTUELLE? Non. Comme d'habitude.

  • Claude Gilbert
    Inscrit
    lundi 3 mai 2010 12h02
    Lise Payette et Jean-Paul Desbiens, meme combat ou : retour à la case départ
    "Je suis un tendre coeur, c'est entendu. Je ne veux faire de peine à personne. Il faut pourtant fermer le Département. Je propose donc qu'on décore tous les membres du Département de l'Instruction publique de toutes les médailles qui existent, y compris la médaille du Mérite Agricole ; que l'on crée même quelques médailles spéciales, comme par exemple la médaille de la Médiocrité Solennelle ; qu'on assure à tous ces gens-là une retraite confortable et bien rémunérée et qu'on les renvoie ensuite à leur moman. Ça reviendrait encore meilleur marché que de les payer à nous compliquer l'existence, comme c'est le cas présentement. Car enfin, le Département a fait à loisir la preuve par neuf de son incompétence et de son irresponsabilité." (Les Insolences du Frère Untel... 1960)

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 3 mai 2010 14h38
    Instruction vs Éducation.
    L'école est devenue le "fourre tout" de ce que certains parents ne font presque plus.... l'ÉDUCATION....
    On peut être instruit sans avoir d'éducation
    et on peut avoir de l'éducation sans être instruit.

    Sur ce blogue, les insultes, injures, bêtises fusent à satiété.
    A-t-on déjà appris qu'une discussion comporte des arguments
    et non des attaques personnelles?

    Le français est parfois écrit au "son" et il y a des fautes de grammaire....sur les blogues, et cela quel que soit le sujet de discussion.

    J'ai eu le privilège de travailler pour une Commission scolaire structurée, qui évaluait son personnel régulièrement. Pas de place pour les futilités, les méthodes farfelues, les expériences sur les enfants. Un programme à suivre chaque semaine , chaque mois, des examens pointus et bien préparés étaient la norme habituelle. Nous avions des objectifs précis et les élèves talentueux étaient louangés, encouragés...et non descendus au plus bas niveau. Dans la société il y a les meilleurs et les moins bons. Il faut accepter les différences et ne pas niveler les gens.... ça c'est la réalité.

  • Hubert Lavigne
    Inscrit
    mardi 4 mai 2010 10h20
    Est-ce que je rêve moi aussi!!!!
    Chère Mme Payette, Bravo, vous êtes très inspirante.
    Des suggestions proactives venants de vous, c'est tellement différent de ce que vous nous avez habitués Wow!!!!
    Il faut que vous reveniez à la politique avant qu'il ne soit trop tard.......
    Peut être que vous allez être capable de convertir vos pquisses et autres suppôts socialistes du gros bon sens que vous semblez témoigner ici. (Je n'ose pas prononcer "lucide" parce que ce mot est devenu tabou surtout avec tous ceux qui se font vivre par l'État!!!)

    J'espère, comme le soulignait un de vos correspondants, que vous ne faisiez pas seulement de l'ironie dans ce billet.............

    Mme Payette, votre rêve est peut être un peu utopique, mais il y a beaucoup de vrai la dedans; J'espère que vous allez continuer à semer la bonne parole; vous allez sûrement recruter beaucoup de disciples.........
    À lire également l'édito de Mario Roy dans la section Plus Forum de La Presse du 1er mai

    Hubert Lavigne

  • Jean-Pierre Roy
    Abonné
    mardi 4 mai 2010 14h16
    Jamais trop tard....
    J’étais en panne d’ordinateur depuis vendredi. J’étais curieux de connaître la réaction au texte de Mme Payette. J’ai été agréablement surpris du support quasi-unanime aux opinions de Mme Payette.

    En fait, je suis rarement en accord avec les opinions de Mme Payette. Ses écrits sont parfois racoleurs pour ne pas déplaire à sa famille politique, ou prennent trop de raccourci avec les faits. Je la lis quand même parce qu’elle est agréable à lire et que j’ai toujours le secret espoir que sa raison prenne le dessus sur ses parti-pris. J’avais donc raison d’entretenir ces attentes, car dans sa colonne du 30 avril Mme Payette a rejoint mes préoccupations en soulevant la pertinence du ministère de l’Éducation et la lourdeur des structures administratives du ministère de la santé. Je lui dis bravo. Elle a même frappé dans le mile, si je me fie aux réactions suscitées par sa chronique.
    Bravo aussi à M.Richard pour sa suggestion de revoir la gouvernance au Québec. J’aimerais ajouter que les politiciens auraient plus de crédibilité s’ils commençaient par élaguer les structures de l’appareil politique au Québec. A-t-on besoin de 125 députés au Québec et d’en ajouter une trentaine, alors que l’Ontario, avec une population 60% plus importante se contente du même nombre de députés fédéraux, soit 105 avant l’attribution de nouveaux sièges. Est-ce que les municipalités de compté ou les nombreux organismes développement régional sont si nécessaires au bien-être des régions qu’ils desservent ? C’est sans compter sur l’hydre bureaucratique de la région de Montréal, dont les têtes, selon la légende, se régénèrent doublement lorsque tranchées. J’ai recensé plus de 100 conseillers ou maires d’arrondissements/de Montréal; j’espère m’être trompé. Toronto, une ville de 2,5 million de personnes, soit plus de 50% que de celle de Montréal, compte 44 conseillers et un seul maire.
    Que faire de tous ces fonctionnaires excédentaires ? Il faudrait être très prudent avant de les recycler dans le reste du secteur public au Québec. Je pense surtout aux bureaucrates qui ont sévi au ministère de l’Éducation et aux dégâts qu’ils ont causés. J’ai peur des dommages qu’ils pourraient entraîner ailleurs! Sans blague, une approche raisonnable pourrait être celle prise par le gouvernement fédéral dans les années 90, quand la sécurité d’emploi avait été suspendue dans les ministères plus affectés par la revue de programmes du gouvernement fédéral.
    Le petit Rambo de Québec pourra toujours crier sous les toits. So what comme on dit dans le ROC. Je pourrais répéter la devise de l’ancien Quartier Latin de l’université de Montréal : bien faire et laisser braire.

  • Pilon diane
    Inscrite
    mercredi 5 mai 2010 08h56
    Suggestions de coupure
    Voici à mon avis quelques endroits où des coupures pourraient se faire. Tout d'abord, dans chacun des ministères, couper le dépenses de voyage inutiles accompagné de leur famille entière et d'une délégation souvent injustifiée. Les voyages devraient se faire en classe économique. Les dépenses de repas devraient aussi être examinées. Que l'on paie le dîner (avec per diem à respecter) pour un ministre, ça va, mais que l'on paie pour plein de monde sans que cela ne soit véritablement justifié commence à être de l'exagération. Les finances publiques devraient être sacrées. Deuxièmement, dans les divers bureaux de l'état, couper les dépenses de rénovation, décoration, renouvellement de mobilier de bureau, d'accessoires etc. Mettre une fréquence logique de remplacement et la respecter. Le sénat ne devrait plus exister, cela couperait des salaires et des rentes qui à mon avis sont loin d'être justifiées. Autre point, dans un ministère, une personne qui quitte volontairement sont poste ne devrait pas avoir une prime de départ. Toute la question des primes devrait être regardée de près. Il y a là matière à réflexion. Pour le ministère de la santé, je ne couperais pas dans les soins mais il me semble que beaucoup de médecins font revenir des patients juste pour changer un pansement, revenez me voir dans une semaine, ou pour donner des résultats qui pourraient (quand rien n'est grave) se faire au téléphone. Chaque personne devrait avoir un nombre de visites couvert à chaque année. Le contrôle à ce niveau (motif et fréquence) pourrait déjà donner des résultats. Les visites inutiles devraient être payantes. Il va de soi qu'une personne vraiment malade aurait ses soins couverts. Je crois que la plus grande source du maintien des coûts élevés repose sur la manière dont les budgets sont attribués (on est loin du zéro base). Lorsqu'un ministère voit que son budget ne sera pas entièrement dépensé, tout le monde se lance dans les dépenses de manière à s'assurer d'avoir le même budget l'an prochain. Cette façon de faire est dépassée surtout quand on manque d'argent et que la solution facile est de venir en prendre davantage dans les poches des contribuables. Si on veut que l'économie reparte, on doit laissez aux contribuables un pouvoir d'achat et une marge discrétionnaire. Quand 60% de notre salaire part à l'état, il ne reste pas grand chose dans nos poches. Si l'argent disponible était toujours utilisée de façon intelligente et responsable, nous n'en serions pas là. Les parties au pouvoir gagnerait le respect de la population.

    Ce ne sont que des opinions mais qui reflètent ce que beaucoup de personnes pensent actuellement.

    Diane

  • Frederick Plamondon
    Abonné
    mercredi 5 mai 2010 10h14
    Un nouveau ministère
    Je propose de créer le "ministère des gérants d'estrades" et de nommer Mme Payette Ministre.

    Ensuite, on pourrait embaucher la plupart des "auteurs" de ce blogue puisque, visiblement, la plupart possède une excellente compréhension des enjeux socio-politiques des propositions qu'ils endossent, doublée d'une lucidité qui me fait presque mal tellement qu'elle m'éclaire.

    Le mandat de ce ministère devrait être de concrétiser une approche du "bon sens".

    Superbe société... Enfin les "Lumières" québécoise, il était plus que temps. Merci.

  • Charles Dubois
    Inscrit
    mercredi 5 mai 2010 16h58
    Bravo Mme Payette!
    Les brillants idéologues et pédagogues qui sont derrière la réforme ..sont de la même filiation que les pluralistes et multiculturalistes du cours ECR! La réforme est en train de sacrifier une génération de Québécois en nivellant par le bas.. L'extrême gauche et des idéologues ont pris le contrôle du Ministère de l'Éducation et les politiciens ne se rendent pas compte..

    Le Ministère devrait s'appeler le laboratoire de l'éducation..

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 09h31
    Un premier geste
    Une fois élue Pauline Marois doit créer une Commission d`enquête publique et policière sur les opérations financières des membres du Bureau du Premier ministre Charest sans en oublier un.

  • Stephane Levasseur
    Inscrit
    vendredi 7 mai 2010 17h45
    Solution incomplète
    Cette solution d'éliminer le ministère de l'éducation est incomplète.

    Il faut tenir compte du fait que les enseignants sont des salariés syndiqués qui refusent toujours de devenir de vrais professionnels (par la formation d'un ordre), ce qui les obligeraient à maintenir leurs compétences professionnelles à jour. Pour plusieurs enseignants d'expérience, c'est plus agréable d'ignorer le ministère de l'éducation et de se la couler douce pendant que les jeunes diplômés en arrachent avec les groupes difficiles.

  • Suzanne Lauzière
    Inscrite
    samedi 8 mai 2010 10h15
    L'ironie de Madame Payette
    Ce n'était que du sarcasme.

  • Louis Lecomte
    Abonné
    mardi 11 mai 2010 08h13
    Un mode de vie
    Se tenir à jour, se remettre ne question, se réorganiser, ce n'est pas une opération qu'on fait une fois dans une vie, c'est un mode de vie. Il est valable autant pour les individus que pour les organisations. Et pour ça, il faut une circulation des idées et donc des individus. Le modèle de travail de notre fonction publique me semble loin de tout ça. L'idée d'abolir le MELS comme solution valable montre à quel point on est rendu loin dans la désuétude.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    mardi 11 mai 2010 20h05
    Ne pas abolir mais renouveler...
    Il ne faut pas revenir AVANT la Révolution tranquille, régresser dans le temps, mais renouveler les Ministères surtout ceux de la Santé et de l'Éducation.

    Je rêve du jour où un vrai LEADER rassembleur, réussira à convaincre les québécois qu'il faut examiner à la loupe nos façons de gouverner, d'agir pour enfin y installer l'honnêté, le souci de l'excellence qui nous manque tellement.

    Un leader qui n'aura pas pour "but unique" sa ré-élection, qui s'en foutra et qui dira les vraies choses qui ne plaisent pas... à TOUS...

    Je suis certaine que plusieurs québécois qui en ont "ras-le-bol" le suivraient dans sa démarche. Actuellement ils sont "inconnus", ils n'ont pas de "tribune" pour exprimer leur ras-le-bol.
    Mais où le trouver, comment, qui????

    Il ne suffit pas de condamner, de démasquer, de dénoncer les magouilles il faut proposer autre chose...que ça ne se résume pas à des insultes, attaques, bêtises....
    car on s'enfonce dans la m.....et on apporte RIEN de positif pour corriger la situation.

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