dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 16h33
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La chèvre et le chou

Michel David   22 avril 2010  Québec
Jean Charest a beau répéter qu'il occupe «le meilleur emploi au monde», bien des gens demeurent convaincus qu'il est simplement de passage à Québec. Même au sein de son propre caucus, certains croient qu'il n'a pas renoncé à son rêve de devenir premier ministre du Canada, un «plus meilleur» emploi.

Si sa popularité est en chute libre au Québec, un sondage effectué par Léger Marketing entre le 12 et le 19 avril 2010 indique que M. Charest demeure très estimé au Canada anglais, sauf en Alberta, sans doute en raison de ses positions sur les changements climatiques.

Parmi les candidats potentiels à la succession de Stephen Harper, M. Charest arrive bon deuxième avec 13 %, derrière Peter MacKay (17 %), mais devant Stockwell Day (8 %), Jim Flaherty (8 %) ou encore Bernard Lord (6 %). Précisons que le nom de Maxime Bernier, qui semble faire un tabac en traitant le Québec de parasite d'un océan à l'autre, n'apparaissait pas sur le questionnaire.

Da sa chronique d'hier dans Le Journal de Montréal, Jean-Marc Léger imaginait le scénario suivant: élections fédérales, défaite des conservateurs, démission de Stephen Harper, course à la chefferie conservatrice, annonce de la candidature de Jean Charest, course à la chefferie du PLQ, élections fédérales, élections provinciales. «Ce sont les douze prochains mois qui nous attendent. Attachez vos tuques: quand le peuple veut du changement, il en obtient», prophétise M. Léger.

Si fascinant qu'il soit, ce scénario comporte plusieurs «si». Il faudrait d'abord que Michael Ignatieff réussisse à convaincre les Canadiens qu'il a l'étoffe d'un premier ministre. Si les choses ne s'améliorent pas pour le PLQ, M. Charest préférera sans doute partir plutôt que d'aller à l'abattoir, mais le PC a bien changé depuis l'époque où il le dirigeait. Même s'il leur offrait de bonnes chances de victoire, les anciens réformistes qui tiennent maintenant le haut du pavé voudraient-ils d'un red tory comme chef?

***

Si l'Alberta était la seule province à ne pas succomber aux charmes de M. Charest, cela ne serait pas très grave. Peu importe qui succédera à M. Harper, les électeurs albertains resteront sans doute fidèles au PC.

En revanche, ce qu'un éventuel candidat au poste de premier ministre du Canada devrait éviter à tout prix, ce sont les initiatives qui risquent d'indisposer la population de toutes les régions du pays.

Robert Bourassa n'a jamais manifesté le moindre intérêt pour la scène fédérale. «Vous savez, moi, l'entente du nid-de-corbeau...», disait-il à la blague. Une chose est cependant certaine: s'il avait eu des ambitions de ce côté, l'adoption de la loi 178 sur l'affichage commercial en 1988 les aurait ruinées d'un coup, comme elle a entraîné la mort de l'accord du Lac-Meech.

Déjà, la Charte canadienne des droits et libertés était devenue un symbole identitaire très fort au Canada anglais. L'utilisation de la clause «nonobstant» pour se soustraire au jugement de la Cour suprême avait eu l'effet d'une gifle.

Le cri lancé par Clifford Lincoln en claquant la porte du cabinet avec deux de ses collègues anglophones, Richard French et Herbert Marx, avait retenti d'un bout à l'autre du pays: «Rights are rights are rights.» Devant la protection des droits individuels, la protection du français ne faisait pas le poids.

***

Si M. Charest veut indisposer le ROC, le moyen le plus sûr est d'utiliser à son tour la clause dérogatoire pour se soustraire au jugement de la Cour suprême qui a invalidé la loi 104 interdisant le recours aux écoles-passerelles pour contourner les dispositions de la Charte de la langue française sur l'accès à l'école anglaise.

Hier, à l'Assemblée nationale, la ministre responsable de la Charte, Christine St-Pierre, n'a pas nié les informations de La Presse selon lesquelles le gouvernement Charest avait déjà écarté un recours à la clause dérogatoire. Pourquoi le gouvernement péquiste ne l'avait-il pas fait au moment d'adopter la loi 104? a demandé Mme St-Pierre, disant rechercher «une solution tout à fait durable qui répond à ce que la Cour suprême nous dit dans son jugement».

S'il y a une chose que n'a pas recommandée la Cour, c'est bien d'étendre les dispositions de la Charte aux écoles privées subventionnées, comme le Conseil supérieur de la langue française l'estime nécessaire. Encore moins d'utiliser la clause dérogatoire pour se soustraire à son jugement.

Les députés libéraux anglophones, en particulier la ministre de la Justice, Kathleen Weil, sont certainement soumis à d'intenses pressions, mais la communauté anglophone demeure captive du PLQ. À l'époque de la loi 178, le risque d'une victoire péquiste était nul. Cette fois-ci, la possibilité est bien réelle.

À première vue, la question des écoles-passerelles n'a peut-être pas le même potentiel explosif que celle de l'affichage, mais la méfiance que suscite M. Charest est maintenant telle que n'importe quel dossier pourrait mettre le feu aux poudres. Et puis, Stephen Harper ne partira peut-être pas, du moins pas tout de suite... Comment ménager le chou canadien sans que la chèvre québécoise pique une autre crise?

***

mdavid@ledevoir.com
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • André Loiseau - Abonné
    22 avril 2010 00 h 29
    Deux francs-tireurs
    Le ROC aimerait bien, il me semble , fricoter avec Charest qui semble meilleur manipulateur que plusieurs hommes de paille de qualité. Peut-être que le valet de confiance de Harper, le beau Maxime Bernier , habile stratège et grand patriote lucide lui donnerait du fil à retordre s'il osait supplanter son maître Harper. Ces deux grands hommes politiques ont servi le Québec avec un tel talent que le Canada entier ne pourrait qu' en profiter...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jim Plunkett - Inscrit
    22 avril 2010 05 h 08
    au sujet de Maxime Bernier
    Je sens que ses propos vous dérangent. Moi pas, je dis depuis longtemps, qu'on est devenu une grosse province B.S. Au fait, à chaque fois qu'on méprise (à regret) les assistés sociaux ici, on dit quoi au juste? On dit qu'ils en demandent toujours plus, qu'ils sont jamais contents, qu'ils se permettent parfois des achats qu'un simple travailleur au salaire minimun ne peut se payer etc. Le Québec est comme ça, il demande, chiale, se plaint, vit au dessus de ses moyens etc. Le Québec, tout parti politique confondu, aurait besoin d'être mis sous tutelle. Bernier a raison, plusieurs le pensent mais ne le diront pas.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Normand Carrier - Abonné
    22 avril 2010 06 h 35
    Comment se fier a ce gouvernement ?
    Lorsque l'on connait les ambitions e Jean Charest et son aversion pour tout ce qui touche la protection de la lanque francaise , on a tout les raisons d'être dans une grande insécurité en ce qui concerne la loi 104 ! Il est maintenant clair que Jean Charest a écarté la clause dérogatoire et qu'il va nous concocter avec ses ministres Saint-Pierre et Weil une patente qui n'aura pas beaucoup de griffes et étant limité par le jugement de la cour suprême ......

    La concoction de ce gouvernement risque d'être insuffisante et permettre l'entrée aux élèves allophones et francophones aux écoles anglaises et comme d'habitude ce gouvernement va envoyer ses <spinners> pour nous faire accroire que cette loi est la meilleure même si les trous sont aussi nombreux que dans le gruyère ....

    Les campagnes de vente et de pression sont commencées dans La Gazette et les anglos se plaignent qu'ils ont besoin de l'apport des autres communautés pour survivre ! Connaissant le passé de Katleen Weil pour combattre la langue francaise , la faiblesse de Chistine Saint-Pierre qui aboit mais ne mort jamais et des ambitions de Jean Charest et son amour pour la culture anglophone , nous sommes mieux d'être alerte et prêt au combat ..... Avec ce menteur et ce manipulateur qui nous sert de premier ministre , il est clair que le chou canadien va être favorisé ......
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    22 avril 2010 07 h 32
    Le PLQ anglophile et francophobe
    Le PLQ se fait élire par une majorité d'anglophones et une minorité de francophones d’où son penchant naturel pour angliciser le Québec...normal. Sont pas fous, sont électoralistes.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre Vincent - Inscrit
    22 avril 2010 08 h 10
    Pourquoi pas plutôt Jean Charest Chef du PLC après la défaite d'Igantieff?
    Sondage intéressant de Léger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Lavallée,Simon - Abonné
    22 avril 2010 08 h 58
    BS et pauvreté
    La vraie pauvreté du Québec ne se situe pas au niveau de l'économie, mais bel et bien au niveau juridique et constitutionnelle. Il faut être vraiment borné de prétendre que le Québec serait plus pauvre s'il était un État indépendant.
    Simon Lavallée
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Liliane - Abonnée
    22 avril 2010 09 h 20
    le Québec est malheureux
    Le Québec ne sera jamais heureux dans le Canada. Depuis belle lurette il doit se défendre pour conserver ses caractères fondamentaux, ses valeurs et sa culture, sa langue... Sa conscience collective s'est développée au cours de son histoire. Son adhésion à la confédération est une blague, elle se répète et le comportement des autres parties (9 provinces et territoires) n'a rien de joyeux. Quand nous réclamons notre juste part de l'argent fédéral, nous réclamons notre argent. On peut nous faire croire que nous quêtons... ceux qui ne savent pas compter peuvent adhérer à cette pensée... mais tous les autres savent que nos impôts et nos contributions sont considérables. En plus, quelques retenues indues (assurance-chômage) et retards de redistribution (2 milliards) nous mettent dans des situations précaires face à certaines dépenses nécessaires. Le seul rôle utile reconnu par le reste du Canada, c'est notre part de contribution redistribuée à l'ensemble du Canada. À part ça, nous sommes pour eux des emmerdeurs veillant à nos intérêts différents des leurs. Ils ne nous aiment pas. Ce n'était pas vrai la fois où ils sont venus nous dire ici à Montréal à la veille du dernier référendum qu'ils nous aimaient. Ce n'était pas vrai... C'était le scénario pour éviter leur catastrophe.
    Actuellement tous les chefs actuels et éventuels d'au moins deux partis qui cracheront sur le Québec, ont des chances d'être élus. Ces québécois qui nous démolissent le portrait à coup de bêtises et d'arnaques (voir Charest et Bernier et quelques autres) avec leurs vues sur un rôle canadien, peuvent essayer mais c'est pas sûr qu'ils réussissent à gagner leur pari, pas certain qu'ils gagnent la confiance... on les trouvera sympathiques peut-être, mais on se méfiera d'eux aussi... Il sont québécois tout de même.
    Personnellement, j'ai participé à plusieurs activités dont des conférences pan-canadiennes et dans les derniers vingt ans, dans plusieurs secteurs d'activités, on a pu constater l'avancée des québécois. Ce fait était reconnu par les collègues des autres territoires. Ces activités, souvent organisées par le fédéral, sont souvent devenus des tremplins pour plusieurs amis canadiens vers leurs propres initiatives gagnantes. Je ne suis pas gênée d'affirmer que nous avons été souvent précurseurs de plusieurs initiatives canadiennes. Aujourd'hui, c'est une autre époque. Les échanges et le partage sont devenus problématiques, le fédéral et ses incursions dans les responsabilités exclusives aux provinces sont des attaques calculées qui semblent bien peu nuire à la majorité des autres provinces, mais pour le Québec, et tout ce qui représente sa culture et ses valeurs. c'est une lutte de tous les jours. Ces luttes ne devraient pas avoir lieu car des ententes liaient les parties et elle ne sont plus respectées, unilatéralement par le fédéral. Que penser de ce nom respect qui se perpétue malgré nos attentes et les ententes ? La question à laquelle je tente de répondre c'est : qui sont ceux qui quêtent dans notre histoire ? Nous sommes une des vaches à lait pour ce Canada dévorant et affamé pas à peu près... Faut voir l'autre côté de la médaille et son épaisseur, j'y tiens...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    22 avril 2010 09 h 45
    La contribution de Maxime Bernier au parlement
    Y a-t-il quelqu`un pour éclairer ma lanterne sur la contribution de Maxime Bernier à Ottawa? Si elle est nulle ou sans valeur il peut partir se faire élire dans ce ROC qu`il aime tant. Rien ne se perd, rien ne se créé Maxime et dégage.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-François Trottier - Abonné
    22 avril 2010 11 h 24
    @Jim Plunkett:les préjugés de taverne ne font pas des vérités
    Le Québec reçoit moins d'argent par habitant que l'île du Prince Édouard, le Nouveau Brunswick, le Manitoba et la Nouvelle Écosse. Et c'était encore plus le cas avant 2007, quand la formule de péréquation a été changée. 1000$ par habitant, c'est peut-être une certaine somme, mais pas de quoi mettre une province en tutelle. Surtout pour la première province Canadienne qui prévoit se sortir de son déficit, et qui se taxe plus que les autres pour le faire.
    Comprenez-moi bien, on a un problème de dette qui doit être géré. Sauf que ce genre de petit délire anti-Québec, c'est juste bon pour les discussions de taverne. On cale sa 3e bière, on pââârle bin fort... Puis surtout, ça pense pas trop.
    "Le québec... c'é jusse une gang de béèsssss.... Pis en plusse, ils sont touttes corrompus!"
    C'est encore plus pathétique quand ça vient d'un Québécois qui veut montrer que LUI, il est correct pour être bien vu avec sa nouvelle gang d'amis.
    Cheers...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    22 avril 2010 11 h 51
    Profil bas
    M.Charest demeure très estimé au Canada anglais, voilà qui est bien intéressant. On comprend que si cela ne le laisse pas indifférent, il devra éviter à tout prix les initiatives qui risquent d'indisposer les Canadiens de toutes les régions de ce pays. On peut conclure je pense qu'il est très intéressé et cela explique qu'il se tienne peinard au Québec sur plus d'un dossier. Par exemple, une enquête sur la corruption qui réveillerait des cadavres emmurés sur les chantiers de construction, ça risquerait d'être de très mauvais goût pour une course à la chefferie d'un parti cachotier comme le Parti Conservateur du Canada.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • phamose - Abonné
    22 avril 2010 11 h 57
    Liliane a raison
    Depuis que lord Durham a dit à son bon roi de nous rendre service en faisant de nous de bons petits Anglais, il n'y a que cela qui a compté pour le reste du Canada: se débarasser de la vermine francophone. Mais la vermine résiste. Mais on en tire profit, tout de même. Je rêve d'un pays, certes. Faudrait être plus à y croire et faire ce qu'il faut pour cela.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • real@realo.ca - Abonné
    22 avril 2010 13 h 31
    oui, peut-être
    Charest élut comme chef des conservateurs. C'est possible, comme le PLC qui avait couronné Stéphane Dion en s'imaginant que parce qu'il est québécois les Québécois voteraient pour, sans s'apercevoir que les Québécois n'en voulaient pas. Charest au PC et le PLC restent au pouvoir. Charest est brulé pour les dix prochaines années aux Québec.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Etienne Merven - Inscrit
    22 avril 2010 16 h 38
    À Jean François Trottier re : votre réponse à M. Plunkett
    Votre commentaire a bien commencé, mais vous avez dérapé grave par la suite. En effet, à quoi ça sert de dire des choses comme : « Sauf que ce genre de petit délire anti-Québec, c'est juste bon pour les discussions de taverne. On cale sa 3e bière, on pââârle bin fort... Puis surtout, ça pense pas trop.
    "Le québec... c'é jusse une gang de béèsssss.... Pis en plusse, ils sont touttes corrompus! »
    Qu'est-ce que cela apporte à votre argument? Selon moi, rien. De toute façon, pourquoi considérez-vous qu'une opinion qui diverge de la vôtre est juste bonne pour les discussions de taverne? La vôtre est-elle meilleure, parce que vous en discutez peut-être dans un salon? Et puis, si on n'est pas du bord des séparatistes et autres istes, cela veut-il dire qu'« on ne pense pas trop »? Réfléchissez-y bien.
    J'ai remarqué que dans le Devoir, il est impossible d'avoir un point de vue contraire aux « istes » sans se faire traiter de tous les noms. C'est comme s'il y avait une pensée unique. Pense comme nous ou va-t-en. On me l'a déjà dit. Ça me rappelle même un lecteur qui avait écrit que le Bloc recueille le « votre noble « de l'électorat québécois. Est-ce à dire que plus de 60 % des électeurs du Québec sont de la racaille? Ce lecteur a une belle opinion des habitants de la belle province!
    Bref, tout cela est ridicule. Nous ne pouvons pas toujours être du même bord. Les arguments sont aussi valables d'un côté comme de l'autre. Et par-dessus tout, il faut avoir un esprit OUVERT. La pensée unique n'existe pas et, surtout, elle ne mène à rien!
    À bon entendeur, salut!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    22 avril 2010 17 h 36
    Un gouvernement au service du Canada anglais
    L'objectif du gouvernement libéral serait de faire traîner la décision sur les écoles passerelles jusqu'en octobre ou tout simplement de laisser faire. Le laisser faire étant une spécialité de ce gouvernement particulièrement dans le domaine linguistique. La décision naturelle de ce gouvernement sur le sujet est de ne RIEN FAIRE, moyen naturel de satisfaire sa clientèle électorale la plus fidèle avec l'Outaouais celle démographiquement importante de Montréal. Le lobby anglophone se mobilise à l'extérieur et à l'intérieur du gouvernement Charest! Catherine Saint Pierre, porte mal son nom de disciple de Jésus, elle est résolument indéterminée. Bachand peut s'égosiller pour faire diversion sur l'affaire Bellemare en se souvenant de son passé péquiste contre Bernier, sur la question linguistique, les patriotes attendent les libéraux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    22 avril 2010 18 h 20
    Léger Marketing se trompe souvent dans ses prévisions.....
    Charest est brulé pour les dix prochaines années aux Québec. (Réal Ouellet)
    -----------------------

    C'est vous qui le dites...car vous aimeriez qu'il en soit ainsi. Qu'il soit à Québec ou à Ottawa, Jean Charest va conserver ses partisans qui, jusqu'à date, sont majoritaires malgré toutes les petites manoeuvre de l'opposition pour le discréditer.

    D'ailleurs, au Québec, qui pourrait remplacer Jean Charest? Une Pauline, aux multiples personnalités, est brûlée à vie. Déjà, certains voient le tapis lui glisser sous les pieds au profit d'un Duceppe, que l'on peut apprêter à toutes les sauces....socialiste-marxiste-léniniste-troikiste, etc.....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    22 avril 2010 18 h 22
    @Etienne Merven
    Merci infiniment!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
16 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012