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Québec veut punir McGill

L'université encourt une pénalité de 28 000 $ pour chaque étudiant devant payer 30 000 $ au MBA

Lisa-Marie Gervais   20 avril 2010  Québec
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
L'élève rebelle McGill pourrait se faire administrer une sévère correction du ministère de l'Éducation s'il ne revient pas sur sa décision de hausser à 30 000 $ les droits de scolarité de son programme de MBA qui commencera cet automne.

Le Devoir a appris que le ministère de l'Éducation avait l'intention de sanctionner l'Université McGill non seulement en la privant des 11 000 $ par étudiant qu'elle lui donne déjà pour son programme de 2e cycle, mais en retranchant aussi de son enveloppe de financement global près de 17 000 $ par étudiant. Au total, c'est une pénalité de 28 000 $ pour chaque personne (équivalent à temps plein) admissible aux subventions et inscrite au MBA que l'on inflige à McGill.

Il n'est, pour l'instant, pas possible de déterminer avec exactitude le montant total que le ministère enlèvera à l'Université puisque seule la période d'inscription des étudiants étrangers est terminée. Les étudiants du Québec ont jusqu'au 1er mai pour déposer une demande.

À titre de référence, il y avait 63 étudiants inscrits dans ce programme à l'automne 2009, dont environ 50 % venaient de l'étranger, 20 % du Québec et 30 % d'ailleurs au Canada. Mais tout porte à croire qu'il y aura beaucoup plus d'étudiants à l'automne 2010, nous informe-t-on au bureau des communications de l'Université McGill.

La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne avait déjà rappelé à l'ordre l'Université lorsque celle-ci avait annoncé, en septembre dernier, qu'elle multiplierait par vingt les droits de scolarité de son programme, qui coûtait jusqu'ici environ 1700 $, frais afférents en sus.

Mme Courchesne avait également signifié à maintes reprises à la principale et vice-chancelière de l'Université, Heather Munroe Blum, que «ce type de programme ou d'activité nécessite, en vertu de règles budgétaires s'appliquant aux universités, que l'établissement qui souhaite l'offrir obtienne l'autorisation du ministère» et qu'il contrevient au principe même d'accessibilité aux études.

McGill offre déjà un programme de MBA conjointement avec l'École des HEC pour environ 65 000 $, mais cette formation de 16 mois, qui ne reçoit aucune subvention de gouvernement, est destinée aux professionnels et aux cadres d'entreprise qui en assument les frais sans problème.

Punition dissuasive?

En janvier dernier, la principale de l'Université McGill avait justifié une telle hausse des droits de scolarité par le coût élevé de la formation, soit 22 000 $ par étudiant. «On veut donner une expérience de classe mondiale aux étudiants», avait indiqué au Devoir Peter Todd, le doyen de la faculté de gestion.

La direction de l'Université avait expliqué que le déficit du programme était comblé par une portion de l'argent des subventions octroyées pour les étudiants en arts et sciences, une façon de faire que la principale de McGill jugeait peu équitable. Elle avait pourtant confirmé que ce projet de MBA à fort prix allait voir le jour. Avec ou sans l'aide de Québec.

Au cabinet de la ministre Courchesne, on croit qu'en privant McGill de 28 000 $ par équivalent temps plein, le jeu n'en vaudra plus la chandelle. «Leur objectif était de faire un profit, mais il n'y en aura plus aucun à faire», a soutenu Tamara Davis, attachée de presse de la ministre Courchesne.

Le calcul que Québec fait est simple: le montant exact de la pénalité (27 827 $) est égal au montant qu'exige McGill des étudiants (29 500 $) auquel on soustrait le montant qu'ils devraient normalement payer (1673 $). «McGill est avisé de notre position. En faisant ça, ils n'ont plus avantage à procéder», a rappelé Mme Davis, en disant vouloir dissuader McGill de mettre à exécution sa hausse des droits de scolarité.

La direction de l'Université n'a pas voulu faire de commentaires, indiquant qu'elle poursuivait ses discussions avec le gouvernement.
 
 
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    20 avril 2010 09 h 16
    A peine 20% d'étudiants du Québec
    Bravo à McGill qui charge le vrai prix à l'opposé des universités québécoises qui subventionnent les études des Français
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  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    20 avril 2010 09 h 46
    Très bonne idée
    BRAVO!

    Qu'on cesse les subventions aux écoles privées!

    Si McGill veut devenir une université privée d'élite et facturer 50000$ par an, eh bien qu'elle le devienne. Mais les contribuables québécois n'ont pas à débourser un sou pour ça.
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  • BROMONTOIS - Inscrit
    20 avril 2010 10 h 25
    Comment faire financer par la masse , les cours destinés à l'élite ...
    Alors que les professionnels et les cadres se font payer des cours à 65.000 $ et que leur compagnie en demande une réduction d'impôt et que l'on subventionne à coup de 27.827 $ des élèves dont 80% ne sont pas du Québec on nous demande de se serrer la ceinture afin de pouvoir controller les déficits.
    Bravo et continuez le bon travail , les moutons sont pret pour la tonte.
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  • Rachid El Hani - Abonné
    20 avril 2010 10 h 32
    McGill... privée
    Si McGill veut devenir une université privée, offrir des formations qu'aux plus riches, c'est son choix...MAIS ce n'est pas à nos de payer
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  • nilo - Inscrit
    20 avril 2010 10 h 38
    une erreur de parcours
    McGill jouit d'une grande réputation. En agissant comme elle l'a fait, elle s'est placée dans une position mercantile, ce qui va à l'encontre du principe universitaire même.

    Rien n'empêche cependant McGill de recevoir des dons de prestige de particuliers ou sociétés savantes afin de poursuivre son expérience. Pour cela elle doit en même temps se doter d'une grille d'évaluation des candidats admis à son programme qui soit irréprochable, sinon, elle risquerait de tomber de bien plus haut encore dans l'estime sociétale. McGill la savante ne doit pas devenir McGill la servante.

    Dans ce cas, la position de la ministre de l'Éducation est non seulement sensée, elle est en plus actuelle. Le monde bouillonne de tentatives de ségrégations ou de favoritisme. McGill se doit d'être à la hauteur de sa réputation, en apparence comme en réalité.
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  • Roland Berger - Abonné
    20 avril 2010 10 h 42
    Punir McGill?
    Un gouvernement du Québec s'aventurerait à punir la très grande université anglophone? Faites-moi rire.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario
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  • G Danis - Abonné
    20 avril 2010 11 h 53
    À Rodrigue Tremblay - Disparité du financement des unviersités au Québec
    Les étudiants Français profitant de l'entente France-Québec peuvent aussi s'inscrire à Mcgill et ils le font de plus en plus. On subventionne alors la formation des Français, en anglais, au Québec. Quelle bonne idée ! Mais personne ne veut ouvrir la marmite linguistique. Les universités anglophones recoivent près de 30 % des subventions québécoises destinées aux universités alors que la communauté anglophone ne constitue que 8-9 % de la population. 57 % des postes de professeurs à Montréal le sont à Mcgill et Concordia. Et ce n'est pas à cause d'un fonds de dotation plus important à Mcgill, ce qui est vrai, mais qui demeure marginal quant au financement total de l'institution.

    On surfinance les universités anglophones au détriment des universités francophones alors que la grande majorité des diplômés de Mcgill quittent le Québec après leurs études. Connaissez-vous d'autres pays dans le monde qui agissent de la même façon ?
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  • Francis Robitaille - Abonné
    20 avril 2010 12 h 34
    Vous oubliez une chose...
    Si McGill veut devenir privée, ce qu'elle veut probablement, devrait-elle nous rembourser toutes les subventions auquelles elle a eu droit dans le passé? Savez vous à quel point cette Université de %$% se trouve où elle est en ce moment grâce aux subventions des contribuables? Voulez-vous vraiment la voir plier baggage avec tous vos investissement? Et qui va nous redonner tous les territoires qu'elle possède à Montréal? NON!!! Qu'elle se plie aux règlements en vigueur, comme toutes les autres Universités! Pas de favoritisme. Apres ça, ça va être quoi? Un autre système privé au Qc. NON Merci! Et je dirait même que la ministre devrait les emmener en recours pour avoir essayer de déroger ILLÉGALEMENT du système actuel!!! Qu'on les fasse payer pour leurs insultes!
    Sur ce, bonne journée! :)
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    20 avril 2010 13 h 08
    McGill et le Québec
    McGill se fout royalement des décisions de Courchesne. Soyez assuré que tout ce que McGill perd à Québec sera compensé par Ottawa. Le fédéral dira que la part du Québec s`applique à McGill. Souvenez-vous de la subvention de $100 millions, il y a deux ans, pour financer le Centre de recherches de McGill dans l`accompagnement du nouveau CUSM. Entre-temps le CHUM s`est fait refuser une telle commandite suggérant que la soumission n`était pas adéquate. Allô!
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  • PommeRouge - Inscrit
    20 avril 2010 14 h 20
    Au prix de l'or
    Louons Madame la Ministre. Au moins voudrait-elle freiner la hausse des droits de scolarité pour des études supérieures. L'Université McGill s’inspire-t-elle de sa situation aux Etats-Unis, où les droits de scolarité des universités privées peuvent atteindre 50,000 $ par an ? Il est à noter que depuis bien des années les droits de scolarité aux Etats-Unis augmentent plus vite que le coût de la vie en générale. Une évolution à éviter, n’est-ce pas ?
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    20 avril 2010 16 h 49
    University of Quebec
    Dans le centre-ville de Montréal, trônent deux universités anglaises sur un rayon de moins de deux coins de rue, financés en grande partie par... Les CONtribuables du Québec que vient d'arnaquer - on ne sait plus combien de fois - Charest et ses liberal honey friends. Je souhaite, et je ne suis pas la seule, donner éventuellement un statut privé et international à McGill, en restreingnant son campus et son financement public, et en mettant le cadenas aux portes de Concordia et Bishop qui financés à fortes taxes par la solitude adverse à leur culture, Contribuent à faire la promotion que de l'anglais dans le centre-ville de Montréal, et en région. J'ai 29 ans, et habite le plateau. À voir aller les choses, mon quartier se transforme de plus en plus en dortoir de McGill et Concordia, sinon à un night life, vocable Shakespearien! Michel Tremblay, my god who is that? McGill possède un fond de financement privé équivalent à la dette du Québec qui depuis 200 ans est financé par les "Anciens" devenus riches et/ou célèbres. C'est donc du vol systémique de piger en plus, dans les poches des CONtribuables du Québec. Pourquoi je payerais pour financer la riche McGill et l'impertinente Conordia moi qui suis francophone? Pourquoi pas alors une Université Russe à l'autre coin de rue sur de Maisonneuve boulevard? Et pendant ce temps, l'Uqam est inachevée, donnant une allure navrante en face de la grande bibliothèque, de quoi repousser l'envie d'aller y étudier! Et l'UdM qui étouffe sous le poids d'une dette surdimensionnée. Ça sent la gérance d'un génocide culturel tranquille et/ou institutionalisé sous la couvarte comme disait ma douce grand-mère, à même nos impôts et taxes! La disparition de Corcordia et Bishop serait au moins une justice sociale acceptable pour les CONtribuables du Québec, à l'heure des restrictions de dépenses superflues et du sacro-saint juron des ministres des finances "serrez-vous la ceinture!"
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    20 avril 2010 17 h 00
    McGill un fleuron du Québec
    Je reconnais beaucoup de commentaires de jaloux qui ne demandent rien de moins que le démentellement de cette Université de prestige.
    McGill a mis Montréal et le Québec sur la mappe alors,un peu de respect. Et si vous êtes incapables de reconnaitre ce joyau montréalais alors allez étudier à l'UQAM.
    Je suis tanné des petits québécois qui ne pensent qu'à détruire toute trace de l'héritage anglophone au québec.C'est pathétique.
    Get a life!
    Roger Sylvain
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  • MathildeF - Inscrit
    20 avril 2010 18 h 04
    Et moi j'en ai marre des colonisés...

    Et moi j'en ai marre des colonisés... comme vous, M. Roger Sylvain, qui trouvent tout à fait normal que 8% de la population récolte à peu près la moitié des argents publics de la nation.

    À commencer par le réseau scolaire de la maternelle à l'Université (trois universités, SVP !) et le réseau de la santé, dont "leur" CHUM à je ne sais plus combien de milliards !

    Oui, j'en ai jusque-là ! d'être le dindon de la farce qui finance à coups de milliards l'Apartheid anglo-saxon dans ma propre maison nationale.

    Les colonisés (ces tout petits petits Québécois fiers de leur asservissement à la Great American Culture : un Macdo avec ça, Roger ?) qui font des leçons de morale sur la normalité de notre propre assujettissement volontaire, j'en ai jusque-là aussi !
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  • Roland Berger - Abonné
    20 avril 2010 18 h 07
    Dans la tête
    La colonisation, c'est dans la tête, dans la tête des Québécois qui, spontanément, accorde plus de crédibilité et d'argent à tout ce qui est ou a l'air anglophone. Les peuples aussi disparaissent, parce qu'ils pensent le mériter la plupart du temps.
    Roland Berger
    St. Thomas, ONtario
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  • Alexandre Carrier-Martin - Inscrit
    20 avril 2010 18 h 17
    Réponse à M. Sylvain
    McGill est, il est vrai, un fleuron de Montreal. Du Motreal d'il y a un siècle, du Montreal anglophone. C'est un "petit bijoux colonial" anachronique, proportionnellement surfinancé. 10% d'anglophones au Québec (en étant généreux):10% du financement de l'éducation supérieure, un point c'est tout. Non mais quel peuple accepterait de financer son assimilation, l'éducation de futurs expatriés volontaires?
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    20 avril 2010 18 h 55
    Excuse me, sir!
    @ Sir Sylvain...

    I would like to formally apologize, Sir Sylvain, because you are right, we should shut up and recognize the prestige maps on which McGill represents us perfectly! I fully recognize my culture, as I say, my identity through the venerable McGill university! Why be so pathetically little to defend themselves against our cultural erosion, and even tell the real thing. I see in you the flame of our Quebec culture! Fortunately we have people like you to give us the order! I crossed the Maisonneuve Boulevard to assess McGill, the jewel. Again you are right, jewelers Birks told me it was worth more than Uqam that my faith is the cheap junk! Your phlegm save us, Sir! The God save the Queen!
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    20 avril 2010 19 h 07
    NOUS vs EUX
    C'est désolant les commentaires de ces quelques frustrés qui font encore une différence entre francophones et anglophones québécois.L'Université McGill,Royal Victoria,Montreal et même le Québec moderne est dû en grande partie à la contribution de tous ces anglophones québécois qui ont bâti cette province tout au long des siècles.Pourquoi toute cette acrimonie?
    Tous les québécois profitent du savoir faire anglophone.Le CHUM devrait prendre des leçons du CUSM.
    De plus et je le répète,les francophones sont aveuglés par la jalousie du succes anglophone.
    Et pour ceux qui disent que les anglos ne sont que 10% de la population,ils sont tout de même capable de financer leurs institutions avec l'argent du privé.Nommez-moi des institutions francophones payé par autre chose que l'argent du public.
    Au lieu de les descendre,vous devriez les remercier de vous donner du prestige à travers le monde.
    Sur ce,bonne fin de journée.
    Roger Sylvain
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  • Claude Archambault - Inscrit
    20 avril 2010 23 h 03
    À tous ces NOUS exclusif qui ont critiqué M Sylvain
    GET A LIFE

    McGill fait la réputation de ÙMontréal, si ce n'était que de lUQAM, je me demande ce que le monde penserait du petit québec.
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  • Marcelin Gélinas - Inscrit
    21 avril 2010 05 h 02
    L'intelligence politique d'un enfant de cinq ans...

    Il est étonnant de constater à notre époque (les universités ne manquent pas, pourtant, au Québec...) que des citoyens du Québec comme ce M. Roger Sylvain soient encore incapables de saisir la dynamique culturelle, linguistique et politique de la nation québécoise en contexte 'canadian' et nord-américain (i.e. en contexte massivement anglo-saxon).

    Il y a des gens comme ça : incapables d'une intelligence minimale des "choses de la vie". Et plutôt que de réfléchir un peu lorsque quelqu'un leur fait remarquer leur ignorance (et ses conséquences sociales et politiques parfois désastreuses), ils préfèrent, tel un enfant à court d'arguments, stigmatiser les autres en les décrivant comme "jaloux" (!) et "frustrés" (!). Édifiant !

    L'intelligence politique d'un enfant de cinq ans, quoi...
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  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS - Inscrit
    21 avril 2010 10 h 51
    M Gélinas
    Vous faite allusion au contexte politique de la nation québécoise dans un contexte canadian, mais ce que vous n'admettez pas que la nation québécoise tel que reconnu par tous, existe seulement dans le Canada. La nation québécoise n'est qu'une sous nation de la grande nation canadienne.
    Justement parce que nous sommes une province du Canada et qu'en Amérique du Nord la langue commune est l'anglais ile est très important que les institution de savoir anglophone soit forte et prospère.
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  • Nicolas St-Gilles - Inscrit
    21 avril 2010 11 h 52
    La quintessence de l'esprit colonisé


    " La nation québécoise n'est qu'une sous nation de la grande nation canadienne ".
    Dixit Monsieur "Jamais un Québec Pays"

    La bêtise tient à ceci de particulier qu'elle laisse littéralement sans voix tout individu réfléchi et informé.

    Merci, M. "Jamais un Québec Pays" : Vous êtes à vous seul un formidable carburant à l'Indépendance du Québec.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    21 avril 2010 12 h 18
    OUIN...
    Fini les subventions au privé. Nous les payeurs de taxes et d'impôts n'allons financer que les établissement fréquentés par les BS et au diable les enfants des familles de la classe moyenne qui se fendent en quatre pour envoyer leurs enfants dans le privé; ils n'ont droit à aucune subvention.

    Incidemment, pourquoi ne pas fermer les écoles publiques. Comme ça, nous n'aurions plus à payer pour personne puisque le privé assumerait ses frais.
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    21 avril 2010 13 h 20
    Les trois mousquetaires fédéral
    Ma foi.... j'ai 29 ans et ne croyais pas voir ça de mon vivant! Les trois mousquetaires sont parmi nous, mes amis! Rien de tumultueux ne nous arrivera plus grâce à Claude "Porthos" Archambault, Marcelin "Athos" Gélinas, et celui qui se cache sous un pseudonyme, Jamais un "Aramis" QUeBec Pays.... Il ne manque que d'Artagnan, les amis, et le joyeux fleuron du chantre canayen va beugler en choeur, Ottawa my saint! Le country club des colonisés! Les ANALphabètes de la politique! Les amis, la bêtise insiste toujours puisque nous la lisons, ici. Quand les ignares diplômés prolifèrent, la bêtise fleurit joyeusement. Amen!
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  • Marcelin Gélinas - Inscrit
    21 avril 2010 15 h 36
    Moi, un mousquetaire fédéral ??? (M.G.)

    Mademoiselle Brousseau, veuillez relire mon (mes) intervention(s) avant de répéter à nouveau vos dires à mon sujet...

    Me mettre dans le même plat que les Claude Archambault, les "JAMAIS UN QUÉBEC PAYS" (très subtil comme pseudonyme chez celui qui n'ose s'exprimer à visage découvert) et autres Marie-France Legault (= Bayle / Raymonde Chouinard) participe carrément de l'injure.

    Alors, svp, jeune et chère compatriote de la Québécité, soyez prudente dans vos 'amalgames'.

    Car enfin, pour rien au monde je ne voudrais me voir comparé aux Marie-France Legault / Raymonde Chouinard de ce monde.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    21 avril 2010 21 h 52
    Ben oui, mâme brousseau
    ...qu'est-ce que vous avez pensé pour vous commettre de la sorte.... Ça n'a pas d'allure!

    N'est-ce pas, messieurs les modérateurs. Comment avez-vous pu laisser passer ça!
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    21 avril 2010 21 h 58
    @mademoiselle brousseau
    Alors, svp, jeune et chère compatriote de la Québécité, soyez prudente dans vos 'amalgames'.(Marcellin Gélinas)
    ---------------------
    Ben, vous avec compris, là! Ne surtout pas me comparer à Raymonde Chouinard et Marie-France Legault, surtout pas sur la tribune de discussion du Devoir. Shame on you!

    Nos modérateurs ne peuvent pas laisser passer ça! Vous pouvez les mépriser tant que vous voudrez, en autant qu'il ne s'agit pas de moi!
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