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Nomination des juges: Charest a changé la donne

Le titulaire de la Justice est maintenant exposé aux pressions politiques

Robert Dutrisac   15 avril 2010  Québec
La nomination de Michel Bastarache et la création de la commission n’ont pas calmé les oppositions qui ont dénoncé vertement le geste du gouvernement.
Photo : La Presse canadienne (photo)
La nomination de Michel Bastarache et la création de la commission n’ont pas calmé les oppositions qui ont dénoncé vertement le geste du gouvernement.
Québec — À son arrivée au pouvoir, Jean Charest a modifié la procédure de nomination des juges en permettant au Conseil des ministres d'avoir accès à la liste des candidats. Le ministre de la Justice, qui gardait cette liste pour lui auparavant, est maintenant exposé aux pressions politiques de ses collègues.

Au cabinet de la ministre de la Justice, Kathleen Weil, on a confirmé hier que lorsqu'elle soumet sa recommandation pour la nomination d'un juge, elle remet également au Conseil des ministres la liste des candidats qualifiés qu'a confectionnée le comité de sélection. «La ministre recommande une personne, sauf que la liste est connue du Conseil des ministres, a indiqué l'attachée de presse de la ministre, Sarah Pilote-Henry. Par la suite, le Conseil des ministres va voir qui sont les autres candidats et va prendre une décision.»

Dans le passé, même s'il était écrit que le ministre de la Justice faisait une «recommandation» au Conseil des ministres, l'instance chargée de nommer les juges, la décision, en réalité, c'est le ministre seul qui la prenait de façon à assurer, autant que faire se peut, l'indépendance du système de justice par rapport au pouvoir politique.

Selon la procédure instaurée par le ministre de la Justice Marc-André Bédard en 1979, le ministre de la Justice, pour chaque poste de juge à combler, reçoit une liste de candidats aptes à devenir juge que prépare un comité de sélection formé de trois membres représentant la magistrature, le Barreau et le public. En vertu de l'ancienne procédure, il ne fournissait au Conseil des ministres que le nom du candidat qui faisait l'objet de sa recommandation. Sans connaître l'identité des autres candidats, le Conseil des ministres entérinait ou rejetait ce choix. Rarement sinon jamais cependant n'a-t-on remis en question la recommandation du ministre de la Justice. L'imprimatur du Conseil des ministres n'était qu'une formalité puisque le choix des juges était dans les faits laissé au ministre de la Justice. Et comme les autres ministres ne savaient pas qui figurait sur la liste, ils ne pouvaient pas contester ce choix en lui opposant un autre candidat qualifié par le comité de sélection.

Tout cela a changé depuis l'élection de Jean Charest en 2003. La décision fait désormais l'objet de délibérations parmi des ministres qui, sensibles aux considérations politiques, peuvent se prononcer sur la valeur respective des candidats, voire vanter leurs poulains. Le ministre de la Justice, qui doit pourtant assurer l'indépendance et l'impartialité du système de justice, est désormais soumis aux pressions politiques de ses collègues.

«C'est fou comme de la marde!» s'est exclamé l'ancien ministre de la Justice Paul Bégin, lorsqu'informé de ce changement par Le Devoir. «On introduit carrément la notion politique à l'intérieur du processus décisionnel. Il faut à mon point de vue éviter ce genre de situation», croit l'ancien ministre de la Justice dans les gouvernements de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.

«Tout le monde veut devenir juge», a illustré l'ancien ministre libéral et sénateur Jean-Claude Rivest, qui estime que la procédure de 1979 a le mérite de protéger le milieu politique des incessantes pressions en provenance des avocats. «Avant, c'était un lobby épouvantable.»

Selon Paul Bégin, la nomination des juges doit se faire à l'abri des pressions politiques; le ministre de la Justice doit être au-dessus de la mêlée et choisir la meilleure personne, même si le candidat n'est pas de la même famille politique que le parti au pouvoir. «Au Conseil des ministres, ce sont des politiciens et ils agissent comme des politiciens; c'est leur job, a avancé Paul Bégin. Pensez-vous qu'un Conseil des ministres libéral va nommer un péquiste? La moitié du conseil va dire: "Jamais de la vie".»

L'ancienne ministre de la Justice Linda Goupil a rappelé hier ce que le premier ministre Lucien Bouchard, en la nommant, lui avait dit: «C'est important que vous soyez protégée et jamais vous ne devez de quelque façon que ce soit faire l'objet de quelque pression que ce soit.»

Comme pour Paul Bégin, elle était la seule à voir la liste des candidats. La remettre aux collègues pour qu'ils puissent faire pression sur le ministre de la Justice, «ça n'a aucun sens, juge-t-elle. Un ministre de la Justice ne peut pas accepter qu'une telle chose se fasse. Comment voulez-vous séparer correctement le judiciaire de l'exécutif et du législatif?»

L'implication des membres du Conseil des ministres dans la sélection des juges entraîne des situations comme celle qu'a rapportée hier Radio-Canada. Ainsi, le principal organisateur libéral dans l'Outaouais, Guy Bisson, a demandé en 2003 à Norman McMillan, qui était à l'époque président du caucus des députés libéraux, et à ce titre membre du Conseil des ministres, de faire des représentations pour que son fils Marc devienne juge. Guy Bisson est très proche de M. McMillan, affirme Radio-Canada.

Me Marc Bisson était substitut au procureur général. Norman McMillan a pris fait et cause pour celui-ci puisqu'il jugeait que «ce serait le temps qu'il y ait des procureurs de la Couronne qui soient nommés juges», a-t-il dit à son ami Guy Bisson. Me Bisson a été nommé juge de la Cour du Québec en novembre 2003, non pas en Outaouais où il résidait, mais à Longueuil.
La nomination de Michel Bastarache et la création de la commission n’ont pas calmé les oppositions qui ont dénoncé vertement le geste du gouvernement. Pour le leader parlementaire péquiste Stéphane Bédard, le premier ministre Charest  n’a simplement plus «l’autorité morale ni la légitimité pour refuser la vérité aux Québécois» d’obtenir une commission d’enquête élargie. Jean-Claude Rivest Linda Goupil Paul Bégin
 
 
 
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  • Trobadorem - Inscrit
    15 avril 2010 06 h 22
    "Fou comme de la marde"????
    Je ne savais pas que l'on pouvait mettre côte à côte, folie et marde...mais puisque l'ancien ministre de la Justice le dit...j'irai dans ce sens......

    M. Charest,

    J'ai sorti les plumes et le goudron, question qu'une fois badigeonné et bien enveloppé de plumes un peu comme une dinde, vous soyez contraint à vous occuper de vous, alors que plume par plume que vous arrachez, vous prenez le temps de méditer sur l'humilité et le service pour vos prochains, et je ne parle pas de vos copains ici.

    Je souhaites qu'un jour, vous soyez dans un contexte où vous n’avez pas le choix de vous regarder vous-même pour éventuellement laisser tomber le cynisme et l'insensibilité souvent rattachés aux personnes qui cherchent le pouvoir.

    J'ai fait un rêve dans la nuit où vous avez accédiez au pouvoir, un rêve qui m'a rendu très perplexe. Je me suis retenu pour vous en faire part mais le temps est venu de le faire...en voici un résumé:

    Nous étions assis vous et moi à discuter librement, puis derrière vous j'ai vu un homme nu sortir d'une pièce en s'esclaffant, puis un autre vint le rejoindre. En s'apercevant de notre présence, ces derniers rebroussèrent chemin. De votre côté, vous étiez rouge de honte, je venais de découvrir votre "secret" très intime. Vous mettiez fin à notre discussion pour vous renfermer dans un mutisme à tout épreuve. Notre collaboration était terminée.

    Avec les révélations des dernières semaines, je constate que vous êtes dans le secret des secrets et que les Québecois ont BEAUCOUP à perdre de ce mutisme dans lequel vous vous êtes plongé. Vos patrons vont bientôt se rendre compte que la soupe est en train de coller au fond de la casserole. Et comme d'habitude, ils auront une rencontre au QG du Lac Memphrémagog pour vous trouver un remplaçant.

    Ce qui me désole dans tout cela, c'est que nous allons bientôt vous changer pour un autre candidat aux plumes et au goudron. Les gens oublieront et on vous placera comme nombreux de vos successeurs, chez Desmarais ou aux Nations-Unies pour faire honneur au Canada....

    Dommage, parce que si j'en avais le pouvoir, ce n’est pas chez Desmarais que je vous laisserais et ni dans une prison, mais bien au cœur de la forêt québécoise pour que vous trouviez les moyens de survivre mais surtout pour que vous puissiez vous retrouver et faire la paix avec vous-même, pour éventuellement retourner parmi les vôtres et servir sans attentes, sans mensonge et en pleine compassion les gens qui en ont besoin.

    La marde Monsieur Charest peut se transformer en humus, c’est une question de perspective. Et dois-je le rappeler, je ne parle pas d'une contrainte transformée en une opportunité pour servir votre pouvoir mais plutôt une opportunité pour servir votre prise de conscience et votre humilité.

    Bonne chance et bon courage M. Charest, vous en aurez de besoin.
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  • jacques gelineau - Abonné
    15 avril 2010 06 h 29
    jacques Gelineau
    Quand un premier ministre en est arrivé a vouloir contrôler le justice, il est temps qu'on lui montre la porte. Ce gouvernement très habile et appuyé d'une machine de communication très efficace, a réussi a s'immisser dans toutes les sphères d'activités pour son propre bénéfice et disons le, celui de ses membres libéraux. La corruption, le trafic d'influence, la manipulation médiatique. Voilà l'erreur ne pas aller voter et surtout de ne pas s'intéresser à la chose politique, cela laisse place a ce genre de dérive et surtout permet au beau parleur comme Jean Charest de prendre les cordes du pouvoir. Debout citoyens il est temps que ça change.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    15 avril 2010 06 h 42
    Il s'y connaît...
    N'est-ce pas le même individu qui a, dans une vie passée, tenté d'influencer un juge dans l'affaire de l'athlète Johnson ?

    Il a compris depuis longtemps que les juges sont influençables... et il en use au point de les faire nommer ou de les nommer comme dans le cas du juge Bastarache, qui a été nominé par Jean Chrétien lui-même, le Père des commandites.

    Les Québécois ne se souviennent jamais de rien, hélas!
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  • Normand Carrier - Abonné
    15 avril 2010 06 h 46
    Une autre preuve des magouilles de Jean Charest .......
    Depuis 2003 Jean Charest a fait de toutes les institutions gouvernementales un instrument au service du PLQ , de ses militants et de ses bailleurs de fonds ! Voici une belle illustration d'un changement qui a changé la donne depuis 1979 en permettant au conseil des ministres d'avoir la liste des cinq candidats recommendés et exposant ainsi le ministre de la justice aux pressions des ministres ou du premier ministre ....L'exemple du juge Bisson est assez révélateur sur le processus et la méthode utilisée par le père , grand collecteur de fonds dans l'outaouais pour le PLQ et les pressions de Norm MacMillan sur le ministre de la justice . Difficille de trouver un meilleur exemple qui illustre ce qu'un petit changement peut faire et imaginont ces petits changements dans les autes secteurs névralgiques des contrats de construction de routes et des permis des garderies privées ...... Que penser du petit changement d'ouvrir les écoles sept jours pour satisfaire la communauté hassidims ?
    Jean Charest est de l'école de Maurice Duplessis et a carrément perverti les règles du jeu dans le but de satisfaire le PLQ ce qui explique qu'il n'est jamais capable de se mettre au dessus de la mêlée pour agir comme un PREMIER MINSTRE de TOUS LES QUÉBÉCOIS ......C'est triste , pathétique , nuisible et néfaste et son séjour comme premier ministre aura été un désastre monumental .....
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 14
    Les magouilles
    Plusieurs commentateurs s'étonnent de ces nominations partisanes. Eh bien! Je suis la politique provinciale depuis plus de 40 ans et, peu importe, le gouvernement au pouvoir, les amis de mes amis et de tes amis n'ont jamais été oublié. Ce qui veut dire, en simple, que nous avons toujours été dirigé par des incompétents, peu importe le minitère. Certains ministres ont réussi à se démarquer... et quand ils se démarquaient trop, ils étaient mutés dans un autre ministère.

    Il nous serait bien difficile de nommer dix ministres dignes de mention pour réalisation exceptionnelle au cours des 40 dernières années.
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  • Paul Corbeil, Québec et Labrador - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 14
    Un Moron c'est un Moron
    Souvenez vous les États-Unis ont eu leur président Moron, plus qu’imbécile, plus qu’incompétent, qui à mis les États-Unis dans un déficit monumentale, qui c’est fait lancer en plein visage un soulier, qui c’est fait criée et huer ‘’ débarrasse, va au diable’’ par une foule en colère qui l’entendait lors de son discours d’adieu et de son embarquement dans l’hélicoptère présidentiel pour le ramener se cacher ce Moron dans son Range au Texas à sa dernière journée comme président des États-Unis! Ce président des États-Unis est George W Buss et son frère jumeau au Pays du Québec est notre premier ministre du Québec Jean Charest, ce Moron de Jean Charest.
    Paul Corbeil
    Saint-Joseph de Mékinac
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  • T. Julien - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 26
    Transparence...
    Est-ce que ces changements ne provenaient pas du fait que les ministres et les médias EXIGEAIENT PLUS de transparence dans le procédé ?
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  • T. Julien - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 32
    Neutralité totale...
    Peut-être devrait-on exiger une Commission internationale pour faire la lumière sur tout notre Système Parlementaire ?

    Exigeons la neutralité totale!
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  • Paul Rodgers - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 34
    Dis-moi qui tu fréquentes...
    Le juge Bastarache est choisi par ceux qui de l'Assemblée nationale disqualifiaient le juge Gomery pour cause d'affiliation politique au niveau municipal.

    Erreur de jugement pour le disqualifié qui se serait privé d'une appartenance à la clique de fripouilles qui patauge autour de l'architecte du scandale des commandites : Jean Chrétien le traître !

    Dis-
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  • Jean Claude Pomerleau - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 34
    Même procédé à la Caisse de dépôt
    En 2004 Charest a modifier la Loi (78) sur la gouvernance de la Caisse de dépôt La nomination à la direction passait de l'Assemblée Nationale au Bureau du Premier ministre: " Jamais un Premier ministre n'a eu autant de pouvoir sur la Caisse" ( Jacques Parizeau)

    Ajouter a d'autres modifications ce "baîllon dans la nuit" que fut la Loi 78 a eu des conséquences graves. La sous performance de la Caisse est directement attribuable à ce tripotage politique (15 milliards en 2 ans comparée aux autre fond semblables):

    http://www.vigile.net/Le-demembrement-en-trois-tem


    http://www.vigile.net/La-Caisse-Tripotage-politiqu

    JCPomerleau
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  • André Doré - Abonné
    15 avril 2010 07 h 40
    Pourquoi la commission Bastarache?
    On connaît déjà la réponse. Pourquoi dépenser temps et argent pour nous faire dire ce que l'on connaît?

    En 2003, Charest a changé les règles de nomination des juges pour permettre les pressions politiques... et pour preuve, nous avons vu et entendu à la télé le témoignage de première main d'une personne qui a "suggéré" la candidature de son fils à Norm MacMillan. Que pensez-vous que MacMillan a fait avec cette suggestion...??? Sûr qu'il n'est pas allé voir Bellemare directement...!!! Ils ne sont quand même pas complètement fous ces gens-là.

    Avant les changements 2003 de Charest, la liste des candidats à la position de juge n'était connue que du ministre de la justice. Ce dernier, depuis 2003, subit les pressions du "cheuf"... C'est ce que nous a dit Bellemare. Il n'a jamais dit qu'il avait nommé des juges incompétents... il a dit qu'il a dû nommer des juges sous pression...

    Y-a-t-il des liens entre ces influences extérieures, et le fait que les ministres et les premiers ministres ne sont jamais condamnés. Qu'on pense au scandale des commandites...!!!
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  • guido3005 - Inscrit
    15 avril 2010 07 h 45
    Juste là c'est la porte.
    Pas besoin d'une commission.

    Moi le plus beau cadeau que je puisse faire à nos enfants c,est de descendre dans la rue, quelle que soit nos racines ou convictions politiques et de demander non seulement la démission de ce pantin, mais aussi la tenue de nouvelles élections, car le PLQ n'a plus la légitimité pour nous représenter.

    Si nous sommes capable d'être plus d'un million pour un défilé de la coupe Stanley, je pense que nous méritons de reprendre notre destiné en main et de faire comprendre à ceux et celles qui nous gouvernent, que nous existons.
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  • Pierre Schneider - Abonné
    15 avril 2010 07 h 53
    Le pouvoir corrompt
    Chaque journée qui passe me rappelle les derniers beaux jours de l'Union Nationale de Maurice Duplessis où le niveau de corruption avait atteint des sommets d'indécence.

    Les jours de Jean Charest sont maintenant comptés et c'est à Sagard, plutôt
    qu'au Lac Memphré, que le successeur sera désigné.

    Comme Paul "Total" Desmarais aime bien Lucien Bouchard, je ne serais pas surpris que ce dernier soit rappelé au bataillon pour mettre de l'ordre dans le parti libéral du Québec.
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  • François Laflamme - Abonné
    15 avril 2010 07 h 53
    Le pouvoir
    Un des facteurs fondamentaux d'une démocratie est la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire). Le problème de notre système est que lorsque le gouvernement est majoritaire, il détient un contrôle absolu sur les pouvoirs exécutifs (accordé au conseil des ministres) et législatifs (accordé à l'assemblée nationale). Jean Charest, en s'octroyant un droit de regard sur la nomination des juges cherche à s'arroger le pouvoir judiciaire. Selon Montesquieu, cela fait de lui un dictateur puisqu'il contrôle les trois pouvoirs de l'état.

    Longue vie au dictateur Charest!
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  • meme moi ici - Inscrite
    15 avril 2010 08 h 06
    suggestion
    @ M. Trobadorem
    j'ai lu votre lettre avec une grande attention, si ce n'est pas déjà fait,
    j'espère de tout coeur que vous l'enverrez directement par courrier recommandé à M" Charest...
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    15 avril 2010 08 h 08
    Pour Charest tout est politique
    Le désir de créer des groupes spéciaux permet aux grandes Études légales de faire la promotion de leurs poulains. Ces Études sont de grands contributeurs du PLQ. À constater la nomination de Bastarache on comprend que la paie est bonne pour Heenan-Blaikie. Charest ne fait aucune surprise ici. C`est son imprimatur. Il faut qu`il parte sinon la majorité silencieuse n`aura plus aucun pouvoir de persuasion. Le pouvoir extrème corrompt extrèmement selon Louis XIV.
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  • meme moi ici - Inscrite
    15 avril 2010 08 h 13
    Ha les Québécois
    malgré tout ce que nous savons sur ce parti, j apprend quand même aux nouvelles qu'il obtient encore plus de 20% des intentions de votes. C'est peu me direz vous, Selon moi, c est encore trop . En plus, les Québécois se préparent à voter d'avantage pour le PQ un moindre mal sans doute. Ce qui me chicotte c'est que les intentions de vote pour Québec Solidaire le seul parti qui a émis des idées novatrices pour le dernier budget. Idées qui bien sur n'ont pas du tout été retenu par le ministre des finances ... DE quoi ont peur les Québécois? du changement? pourtant avec tout ce qui se passe présentement en politique et ce depuis un bout, il est grand temps de désirer ardemment de gros changements...
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  • Pierre Castonguay - Inscrit
    15 avril 2010 08 h 27
    La Justice perd son sens
    La Justice perd son sens
    La justice perd son sens lorsque le commissaire enquêteur est lui-même un nominé dans ses fonctions antérieures de juge et en tant que commissaire déclare qu’il trouve normal en démocratie qu’un ministre grâce à son pouvoir discrétionnaire, nomme un juge si ce dernier a les compétences pour accomplir ses fonctions. Si on appliquait ce principe de normalité à priori on pourrait se passer de tous les concours et les affichages de postes dans la fonction publique et nommer directement une personne sur la base qu’elle a les compétences. Cela fait une belle société de passe-droits, dans laquelle le politique et ses bailleurs de fonds fait l’achat de la Justice et se donne des contrats dans l’industrie de la construction, des postes dans les sociétés d’état, des places dans les garderies (pour passer sous silence tous les secteurs également corrompus dont les scandales n’ont pas encore éclatés au grand jour).
    La Justice perd son sens
    Lorsqu’un politicien prend des recours en Justice civile contre un dénonciateur, en même temps qu’il se nomme un enquêteur sur la même affaire avec les deniers publics. Ainsi, tous les éléments révélés dans l’enquête publique instruisent son avocat au civile et lui permettent de contourner les faits pour se forger un alibi et contre attaquer le dénonciateur en diffamation. Cela devient la forme la plus sublimée de la perversion judiciaire puisque le politicien harcèle et déconcentre son accusateur par le poids d’une poursuite de $700,000.00 en l’assurant que tout ce qu’il dit sera débouté au civile afin de laver mécaniquement la réputation du politicien.
    Quand on utilise la Justice comme un jouet, tant à sa base qu’au sommet, avons-nous encore une preuve à faire sur le comportement éthique et l’honnêteté morale d’un politicien.
    N’y a-t-il pas là, un exemple quasi parfait de perversion politique dans lequel, tout un système est mis à profit pour le pouvoir et le maintien au pouvoir d’un seul homme qui par ailleurs, refuse toute enquête publique indépendante de sa volonté face aux 10 milliards de perdus en trop à la caisse de dépôt et placements, concernant les 10 milliards de surfacturations et les abus dans l’industrie de la construction, les garderies. Et qui avait devancé la date des élections d’un an pour s’assurer d’avoir les mains bien fermement établies sur les rouages étatiques alors qu’aucune urgence n’imposait un exercice de $700,000.00 de dépenses avant son temps.
    J’attendais que le premier ministre Charest déclenche officiellement sa poursuite au civile contre son détracteur avant d’écrire ce billet.
    Il reste une alternative et une seule à M. Charest, si il veut se prémunir contre un scandale national en précipitant tous les bailleurs de fonds de son parti dans d’inextricables ennuis pour des années à venir : le déclenchement d’élections ou la démission.
    Monsieur Charest a créé son entonnoir et s’y est vautré, il lui reste l’auto éjection ou le passage de son parti par le couloir étroit, le long tunnel sombre et humide de l’entonnoir.

    En déclenchant sa poursuite civile, M. Charest s’est lui-même attaché au pilori du harcèlement judiciaire qu’il croyait efficacement mener sur son détracteur.

    La commission qu’il vient de déclencher s’est auto sabordée ce matin en faisant l’avoeu de ses assises et de son principe de normalité. Pas un citoyen ne pourra cautionner le gouvernement du Parti Libéral du Québec à l’avenir.
    Il reste à Jean Charest la perspective de quelques mois supplémentaires de gloriole personnelle au détriment de toute l’infrastructure du PLQ ou un démission salvatrice pour lui et son parti.
    Jamais les enjeux politiques n’ont été aussi clairs. Cette chance de fuite côté cour, ne repassera pas deux fois pour M. Charest. Les citoyens seront impitoyables pour un homme arborant de tels comportements.

    Pierre Castonguay
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  • J Babin - Inscrit
    15 avril 2010 08 h 48
    Un effet bénéfique dans ce marasme
    Il y a au moins une chose de bon dans cette affaire de corruption généralisée, on ne voit plus Charest dodeliner sa tête heureuse devant les caméras, c'était vraiment inssuportable. Je préfère son visage rougit, la machoire du bas saillante, les dents bien en évidence et le regard du gladiateur faisant face à une horde de chrétiens affamés. Quand à son humour à l'Assemblée Nationale qui consiste à ridiculiser ses interlocuteurs sur des sujet qui préoccupent au plus haut point les électeurs, nous comprenons maintenant que si il oublie de se fourguer une cassette derrière la tête préparée par sa com il ne lui reste plus que son humour de bottine pour combler son vide sidéral.

    Je demeure quand même pessimiste, Charest n'est que le miroir de notre propre médiocrité. S'il se représente il va gagné, il lui suffira de reprende ses spectacles de stand-up et le tour est joué. Il le sait, ses conseillers en com le savent.
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  • Marc-André Dupont - Abonné
    15 avril 2010 09 h 09
    L'étau se resserre sur Jean Charest et le parti libéral
    Chaque journée nous apporte son lot de révélation concernant des questions très importantes. Mais il faut aller au fond des choses pour que la population continue de croire en nos institutions.
    Pour faire la lumière sur ces questions c'est une commission d'enquête élargie qu'il nous faut.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    15 avril 2010 09 h 17
    En fait, Charest a transformé la fonction
    En fait, Charest a transformé la fonction de premier ministre en «dictateur» qui est a la solde d'un agenda caché des personnes influentes du PLQ.

    Du fait de son salaire caché de minimum 75.000.00 ( combien en plus en enveloppe brune?) il doit se plier en plus de sa mégalomanie aux souhaits de ceux qui payent son supplément de salaire qui demande, et on le comprend, un retour d'ascenseur...

    Je ne considère pas que ce régime actuelle soit une démocratie, il laisse trop de liberté pour 4 ou 5 ans a des gens qui promettent une chose avant les élections et font le contraire après...

    On revient à la question de base de la dernière élection...

    Ou on été les bénéfices du trou de 40 milliards de la caisse de dépot, qui a profité de cette somme colossale???

    Qui paye le 100.000.00 de donation minimum que doivent récolter chaque ministre pour la caisse du PLQ ?
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  • Maryanne - Inscrite
    15 avril 2010 09 h 32
    La dégringolage du premier ministre .
    Tout sérieux, Charest vient nous dire qu'il n'a pas été mis au courant par Mr Bellemare! Depuis 2003 qu'il nous ment. Que tous ceux qui ont des info se lève et parle. Nous devons en finir avec ce gouvernement. Il faut administrer la province.
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  • François Dugal - Abonné
    15 avril 2010 09 h 37
    Serrons-nous la ceinture
    Comment va coûter la commission Bastarache? Quels seront les émoluments du commissaire principal? Les payeurs de taxes veulent savoir!
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  • alen - Inscrit
    15 avril 2010 09 h 43
    Qui mal étreint mal embrasse!
    Avec ce que vous nous apprenez ce matin,

    que le PM a changé le processus de nomination des juges, comme il a changé le mandat de la Caisse de dépôt et placement, ainsi que le processus d'attribution des places en garderie,

    on ne peut que conclure qu'il est l'artisan de ses propres malheurs, d'autant plus qu'il exige de ses ministres qu'ils receuillent 100 000 $ par année, pour le parti;

    on ne peut que conclure à la mise en place préméditée et délibérée
    d'un système d'envoi et de renvoi d'ascenceurs;

    et enfin, conclure que cet homme est pourri à l'os!

    La cause est entendue, Monsieur le juge!
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  • Vivianne Lafrance - Abonnée
    15 avril 2010 09 h 45
    Très instructif
    Voilà enfin une approche journalistique qui va plus loin que les allégations d'Untel contre la réaction offensée de Telautre. Je suis heureuse d'avoir lu cet article instructif, ce retour sur des faits historiques objectifs et éclairants pour comprendre l'actualité du jour... C'est tout de même intéressant de mettre cet article en apposition avec celui-ci, publié hier dans Le Soleil. Ici, on compare le processus actuel de nomination des juges avec celui d'avant 2003 pour dire que maintenant c'est pire; là, on le compare avec le processus en vigueur au fédéral, pour dire qu'ici c'est mieux. Tout est-il question de point de vue?!? http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/jus
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    15 avril 2010 09 h 46
    L'homme à la valise
    ''Jean Charest est de l'école de Maurice Duplessis (...)
    @Normand Carrier

    Pas besoin de remonter si loin dans le passé. Notre Premier ministre a fait ses classes comme jeune député au fédéral avec Roch Lasalle.
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  • Pierre Gadoury - Inscrit
    15 avril 2010 09 h 49
    LES BONS COUPS DE JEAN CHAREST
    On ne compte plus les " bons coups " de Jean Charest. Personne mieux que lui n'avait réussi à saccager nos domaines culturel, linguistique, économique et social. Bien sûr, il n'était pas négligeable qu'il s'assure dès 2003 d'avoir prise sur la nomination des juges. Que voilà un levier bien utile pour faire sa besogne.

    Maintenant, la seule question qu'on doit se poser n'est pas de savoir s'il sera reporté au pouvoir. On se demande plutôt si cet émissaire fédéral aura le temps de tout réduire en miettes avant qu'on lui botte le ...
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  • L'ex-Canard - Inscrit
    15 avril 2010 09 h 56
    Mieux vaut tard que jamais?
    Les médias dormaient-ils quand Charest a changé la procédure?

    Pourquoi un post-mortem sur le rôle des médias dans le scandale des commandites n'a-t-il jamais été publié (à ma connaissance)?

    Ce système de retour d'ascenceurs dans lequel nos médias sont devenus partis prenantes doit cesser.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    15 avril 2010 10 h 12
    Le pouvoir à la Charest
    Avec Jean Charest, le premier ministre du Québec décide désormais pour tout y compris le choix des juges, même cela tâche revenait auparavant exclusivement au ministre de la Justice afin d'assurer une certaine indépendance du pouvoir judiciaire par rapport au politique.

    En d'autres mots, avec Charest, celui ou celle qui dirige un tel ministère est presque devenue une plante verte.

    Et on a pu le constater, hier, lors de la période des questions et réponses à l'Assemblée nationale. Pas une seule fois, la ministre de la Justice ne s'est levée pour répondre aux 5 questions que lui a posées directement la députée de Joliette, Véronique Hivon concernant la commission d'enquête publique que vient de créer notre cher PM.

    C'est, à chaque fois, le leader du Gouvernement qui a répondu pour elle, une situation qui - et ça se voyait à la télé - a provoqué un très grand malaise chez de nombreux parlementaires !
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    15 avril 2010 10 h 25
    Il peut bien ne pas avoir peur de la justice...
    C'est lui qui choisit les juges !
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    15 avril 2010 10 h 56
    Corruption du système
    Vous écrivez: « Dans le passé, même s'il était écrit que le ministre de la Justice faisait une «recommandation» au Conseil des ministres, l'instance chargée de nommer les juges, la décision, en réalité, c'est le ministre seul qui la prenait de façon à assurer, autant que faire se peut, l'indépendance du système de justice par rapport au pouvoir politique. » Or, il n'est pas exact de dire que c'était beaucoup mieux dans ce temps là car il s'agissait quand même d'un politicien qui nommait un juge. Les ministres de la justice sont des politiciens, membres du parti au pouvoir, et pouvaient facilement nommer des gens de leur affiliation politique. Il faudrait les croire à leurs belles paroles pour croire le contraire.

    C'est tellement vrai qu'on craint l'ingérence politique de la part du ministre de la Justice et Procureur général que dans bien des juridictions on a séparé les procureurs de la couronne du ministère de la Justice justement pour ne pas donner l'apparence que les procureurs sont influencés par le pouvoir politique. Au Québec on a créé le Bureau des poursuites criminelles et pénales avec un directeur indépendant justement pour cette raison. Au fédéral on a fait la même chose en séparant les poursuites pénales du ministère de la Justice et du Procureur général et en créant le Service des poursuites pénales du Canada et en nommant là aussi un directeur indépendant.

    Si c'est nécessaire pour les procureurs de la poursuite, n'est-ce pas nécessaire aussi pour la nomination des juges? Si l'indépendance des procureurs requiert qu'on les sépare du politique en les éloignant du Procureur général et en nommant un directeur indépendant, ne devrait-on pas avoir un processus indépendant pour la nomination des juges? Si les procureurs de la couronne ont une certaine indépendance, ils représentent néanmoins le ministère public alors que les juges se doivent d'être complètement indépendants et on se contente de les faire nommer par un politicien ou par un conseil des ministres issu d'un parti politique et qui a son propre « agenda » politique!

    Le comité de sélection fédéral ou provincial peut bien faire son boulot mais il n'en reste pas moins que la liste va à un ou des politiciens et que ce sont eux qui prennent les décisions derrière des portes closes. C'est cette partie du système qui doit changer si on veut redonner au système judiciaire un peu de crédibilité.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    15 avril 2010 11 h 17
    On va faire une enquête. Enquête publique ...
    Tout est trop médiatisé. Ça n’a plus de sens. Je n’ai rien pour Jean Charest, ni pour le parti libéral, mais je crois qu’il devient dangereux, très dangereux de vivre dans un pays ou TOUT est médiatisé.

    Maintenant que plus rien ne se fait dans ce pays du Québec, que plus rien ne se construit, que tout est arrêté, les médiats s’attaquent maintenant aux détails administratifs du gouvernement. Qui nomme qui, comment on nomme les juges.

    En toute sincérité, comment on nomme un juge, je m’en fous comme dans l’an quarante. Pour moi tout l’appareil judiciaire est une farce monumentale. Ça toujours été et ça sera toujours une grosse joke cette histoire de ‘’justice’’. Alors que le ministre nomme le juge ou que le cabinet le nomme, j’en ai sincèrement strictement rien à foutre.

    Mais ce qui me dérange, c’est que toute la population québécoise embarque à plein régime dans ces histoires. Et avec ces histoires, toute la population québécoise perd son sens de direction, en perd le Nord.

    La langue et la culture québécoise française fond comme neige au soleil. Le Québec, Montréal, devient un pays pauvre, parce que plus rien ne se fait ici, plus rien ne se construit ici. En plus, la langue et la culture française sont directement démolies par des programmes de propagande canadienne, anti québécoise, financé par Ottawa, à même les impôts du Québec. Les ondes radio et télévision du Québec sont achetées et contrôlés par l’Ontario et par Ottawa.

    Nous ici, au Québec, on s’occupe de qui nomme les juges et qui va sur le bateau de Toni. Ha oui, et on écoute CKAC sport …
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  • France Marcotte - Abonnée
    15 avril 2010 11 h 31
    Le pouvoir en direct
    M.Rehel a sans doute raison, rien de nouveau sous le soleil avec les nominations partisanes mais quelque chose a changé. Depuis l'automne dernier surtout avec les révélations sur le milieu de la construction, la population, grâce à Internet, talonne presque en direct les agissements du gouvernement Charest. Celui-ci doit au moins en sentir l'ombre dans son dos. Puisque les nouvelles arrivent en continu, on peut plus aisément faire des liens entres elles, voir les motifs qui se dessinent et émettre au fur et à mesure des commentaires. C'est la politique-réalité! Qu'on se le tienne pour dit...un pouvoir se crée qui observe le pouvoir.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    15 avril 2010 11 h 43
    EXCUSEZ MOI, MAIS KATHERINE WEIL..
    Il y a tu quelque chose de plus niaiseux que les interventions de la ministre de la justice. C'est une vrai farce. Elle est ministre mais c'est Jacques Dupuis qui répond toujours. Est-elle là parce qu'elle représente les femmes et les anglais?. Quant à son apport juridique, on repassera.
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  • Pierre St Vincent - Inscrit
    15 avril 2010 11 h 54
    Fou comme de la marde
    Si deux anciens ministres de la justice vont dans le même sens, il doit y avoir anguille sous roche. Excusez si je plagie l’expression, mais c’est vraiment : C’est fou comme de la marde. Si l'organisation libérale envoie un chum de Johnny Chrétien, c'est probablement que le feu est pris dans la grange. Cela fait dur. Rappelez-vous la commission Gomery. La corruption et le grenouillage c’est criminel un point c’est tout.
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  • Christiane Fortin-Langevin - Abonné
    15 avril 2010 11 h 56
    Est-ce que cela changereait quelque chose ??
    Est-ce que le fait que seul le ministre de la justice ait la liste des candidats et qu'il soit le seul à choisir changereait quoi que ce soit ??

    Imanginez que c'est Jean Charest qui est ministre de la justice et non premier ministre.

    R. Langevin
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  • d robidoux - Abonné
    15 avril 2010 12 h 07
    Attention aux rumeurs non vérifiées
    Jusqu´à preuve du contraire ,la procédure pour la nomination des juges n´a pas été modifiée.
    De toute façon cela ne change pas le problème.Il ne faut pas un conseil des ministres pour que ceux-ci se parlent entre-eux et essayent de s´influencer.
    La seule solution c´est que la nomination se fasse complètement en dehors du politique.Mais encore là on n´est pas tout à fait à l´abri de toute influence.
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  •  
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    15 avril 2010 12 h 08
    Monsieur Charest prend la population québécoise pour des locataires.
    Tandis que lui, avec l'establisment Libéral, se prennent pour les propriétaires.
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  •  
  • Jacques Lafond - Abonné
    15 avril 2010 12 h 11
    À Madame Carole Dionne
    Madame Dionne,

    Ne sous estimez pas Katheleen Weil. Cette femme a combattue farouchement, et sans relâches, la loi 101 pendant 30 ans aux côtés des Brent Taylor, Julius Gray, Howard Galganov, Eddy Johnson, etc., de ce monde.

    Sa présence comme Ministre de la justice à l’assemblée nationale du Québec est très très significative.

    Ne la sous estimez surtout pas. Essayez de la combattre si vous voulez. Essayez pour voir. Mais ne la sous estimez surtout pas …

    Au Plaisir,

    JL
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  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    15 avril 2010 12 h 27
    La complainte de M.Lafond
    Au contraire M.Lafond, puisque le diable est dans les détails, c'est là qu'il faut aller le débusquer. Vous ne trouvez pas qu'on commence à s'approcher de la racine de nos problèmes ou si vous préférez de la reine-mère qui régente notre ruche?
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  •  
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    15 avril 2010 12 h 33
    Si l'étau se resserre, c'est que les médias font bien leur travail.
    Les médias sont les gardiens de la démocratie.
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  •  
  • Shinook - Abonné
    15 avril 2010 12 h 57
    "finies les folies!"
    "libérez nous des Libéraux!"...... Citations toujours d'actualité ....
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  •  
  • Jacques Lafond - Abonné
    15 avril 2010 13 h 16
    À Madame France Marcotte
    Absolument pas Madame. Même que je dirais que c'est bien le contraire. Le québécois francophone agonisant se perd totalement dans cette cacophonie inutile et distractrice de l'important ... J'espère que j'ai tort. Mais malheureusement, j'en doute fort.
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  •  
  • emeri - Abonné
    15 avril 2010 13 h 36
    Le gouvernement: plus écrapoutie que cela, tu meurt!
    Et c'est bien ce qui va arriver à ce gouvernement de menteurs,
    qui s'amuse avec l'argent des citoyens comme si c'était un jeux
    de monopoly.
    Donc, il reste une intelligent chose à faire:que Charest et tout son groupe démissionnent au plus sacrant. Ils n'ont plus la confiance du peuple
    depuis longtemps et tous les jours ils calent dans leur fange.
    Et tout ce temps là le Québec n'est plus dirigé.
    Il faut vraiment que cela cesse et vite.
    Réjean Grenier,
    Mont-Laurier.
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  •  
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    15 avril 2010 13 h 55
    Petite digression: Je soup^¸conne que le parti Libéral a bien du linge sale à laver.
    J,ai vu récemment un documentaire de National Geographic sur la construction d'un pont de 16 kM entre la Suède et le Danemark. Le but des politiciens et des fonctionnaires en place des deux pays étaient que le projet se concrétise, que ce soit bien fait et que ça coûte le moins cher possible.

    Qu'en est-il du CHUM et de tous les projets sur la planche à dessin (dessein!) depuis qu'ils sont au pouvoir? Il faudrait vraiment être bien naïf pour ne pas savoir tous les intérêts financiers en jeu. Si ça prouverait, quand on songe que c'est avec l'argent de nos impôts que tous ces projets peuvent se réaliser... Même si ce n'est qu'une simple hypothèse, il y a de quoi réfléchir à tout ça. Surtout quand le gouvernement nous annonce qu'il est dans le rouge et qu'il essaie presque de dire que c'est de notre faute.
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  •  
  • Gilbert Rupp - Inscrit
    15 avril 2010 14 h 02
    À tous ceux qui ont écrit sur l'article de npmination des juges
    Je suis scandalisé de la façon dont tous et chacun analyse la situation actuelle. D'aucun ne prennent la peine, je crois, se donne la peine de bien regarder l'ensemble de la situation. on critique la nomination du commissaire avant même que celui-ci ne siège une première fois. On croit sur parole un ancien ministre qui a claqué la porte au détriment de celui qui est attaqué. tout çà parceque les journalistes en ajoutent à chaque jour et que l'opposition ne cesse de frapper sur le clou en se basant sur ce que disent les journalistes.

    Ce pourrair-il que l'on ait au moins la décence de laisser la commiission faire son travail, de laisser Marc Bellemarre s'expliquer, M. Charest se défendre et ensuite nous pourrons nous prononcer. je suis déçu de voir à quel point les Québecois sont aussi influençables
    par les journalistes et l'opposition et les termes souvant employés sont des plus offusquants.

    J'aimerait savoir sur tout le nombre de ceux-là qui critiquent très fort, combien on voté lors des dernières élections et je demanderait à tous ceux qui n'ont pas daigné voter de bien vouloir s'abstenir de chiâler

    Bien le bonjour.
    Diogène
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  •  
  • Jean-Yves Larose - Inscrit
    15 avril 2010 14 h 31
    Le Québécois oublie vite
    Rappelez-vous de ce même Jean Charest lorsqu'il fut obligé de quitter son Ministère à Ottawa à cause de sa représentation auprès d'un juge. Il n'a pas changé le monsieur Charest en question. Il a tout changé dans la procédure de 1979 instaurée par Marc-André Bédard. Il n'a pas changé car il n'a fait que consacrer le lobby politique dans la nomination des juges. Charest est le seul et unique responsable suite aux changements effectués par lui-même lors de son arrivée au pouvoir en 2003. Qu'il assume maintenant son erreur, ce que Marc-André Bellemarre a fait savoir maintenant sur la place publique. À cause de son incurie de gestionnaire comme premier ministre, on est pris avec une Commission d'enquête aux grands frais des contribuables! Jour triste pour le Québec!
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  •  
  • rayon de soleil - Inscrit
    15 avril 2010 16 h 00
    MAIS VOUS TOUS, LE QUÉBEC PEUT TIRER DE LA PATTE
    j'ai lu les ommentaires de tous et vous avez oublié que lorsque le parti québécois dont Mme Msrois avait nommé son mari à la SADF et d'ailleurs avec une retraite négociée à vie que c'est normal. Notre province aurait été pire si nous étions restés avec ce bleu parti. Regardons nos écoles et hôpitaux, le mal a été fait lorsqu'il y a eu une baisse de salaire de 20% et coupure de personnel qui n'est pas résoud encore. C'est nous qui devions être Toronto. Je crois que plusieurS d'entre nous sommes Alzheimer. On aime crier haut et fort. J'admire d'une certaine façon le calme de M. Charest car les médias ne nous aident pas à mieux comprendre mais plutôt je ressens un feu de pailles wqui n'est pas constructif. Pouvons-nous se donner la main au lieu de chercher le coupable. Ceci commence dans son propre jardin si vous voulez avoir des belles tomates. Du lobbying il y en aura toujours et c'est correct d'acoir dea p'tits amis. Quel est le défaut bien au contraire. Des contacts toujours bons pour mieux avancés. M. Bellemarre n'a pas grand chose à perdre mais bien de la vengance. Aucune personne ne peut runner cette province. Si vous le savez, mentionnez-moi le..... en tout cas pas Mme Marois. O que non! Un mari avec une pension et des enfants qui ont étudiés à l'extérieur du pays.
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  •  
  • Jean-Yves Larose - Inscrit
    15 avril 2010 16 h 04
    à madame Jacinthe Lafrance.
    Madame,

    Vous oubliez un élément fondamental. Ce n'est pas le processus en tant que tel que monsieur Bellemarre remet en cause mais plutôt l'intervention des bailleurs de fonds du PLQ dans la nomination finale d'un juge. C'est là l'essentiel du débat. Toutefois, ce problème de bailleurs de fonds, s'étend aussi dans le secteur de la construction de même que dans celui des garderies scolaires aussi. C'est là, que cette commission d'enquête est vraiment de l'argent gaspillé surtout avec un juge ayant fait du copinage avec Jean Chrétien et les scandale des commandites!. Ajouter comme autre ingrédient soit un Jean Charest, juge et partie! À quand la transparence? Et vous, la souhaitez-vous?
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  •  
  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    15 avril 2010 16 h 40
    Le modèle de Charest c'est Duplessis.
    L'ensemble des bonnes politiques mises de l'avant par le premier gouvernement Lévesque 1976-1981 dont la procédure élaborée par M.A.Bédard sur la sélection des juges et notamment la loi sur le financement populaire des partis politiques est pervertie par les décisions de patronage du gouvernement Charest.

    Plusieurs citoyens avancent que la gouvernance Charest fait penser aux commandites de Chrétien mais au niveau provincial à travers cette politique obsessionnelle des partenariats publics privées mise en place dans la brume. Comment ne pas penser aussi comme bien d'autres personnes que J.J.Charest est le premier ministre qui a promu le plus le favoritisme depuis Duplessis.

    Cette équation Duplessis- Charest, il faut y penser tout le temps.
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  •  
  • Gael - Inscrit
    15 avril 2010 17 h 35
    est ce que la politique corrompt
    la différence avec Duplessis et charest Duplessis est mort pauvre
    un politicien devrait avoir droit a deux mandats et c est bien assez on devrait aussi avoir beaucoup moins de depute et mieux les payer
    Aujourd’hui , on n’entre plus en politique pour mettre son savoir , son idéal au service des autres, on y entre pour faire carrière , si possible bien payé , avec les priviléges avec , et si possible , le plus longtemps possible ..
    Une enquête publique et complète sur la malversation et la corruption de l’administration actuelle
    por se proteger contre bus des politiciens Mise en place immédiatement d’un tribunal élu et non partisan avec droit d’enquête complète sur plainte justifié avec droit de recours légaux sur toutes les administrations publiques et de qui relèveraient le procureur du Québec et le ministère de la Justice
    Là au moins on serait vraiment protégé contre les malfrats en politique et surtout contre les abus de pouvoir à la Charest
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  •  
  • Marco - Inscrit
    15 avril 2010 17 h 49
    Et puis après...
    Croyons-nous sérieusement que le seul ministre de la Justice, qui appartient lui-même à une organisation politique, puisse lui-même afficher une objectivité telle qu'il ne s'en tienne qu'aux meilleures candidatures pour la nomination de futurs juges et qu'il puisse faire, après coup, des recommandations tout à fait impartiales qui font fi des allégeances politiques desdits candidats en liste?! J'ai des doutes...

    Et dans les circonstances, qu'est-ce qu'un candidat ayant des allégeances péquistes ou un autre ayant des allégeances libérales? Une fois devenu juges, ces mêmes personnes devront toujours afficher une neutralité de tous les instants et suivre le serment de Thémis dans toutes les causes qu'ils seront amenés à juger!!

    Enfin, qui est ce Marc Bellemare qui, après un recul de 6 ans, se réveille tout à coup et s'entête à vouloir retrouver, pour l'exorciser, cette maléfique sorcière qui lui a jeté un mauvais sort?! Et quel est ce prince charmant qui, si soudainement, lui a administré ce baiser du réveil?...

    Mon Dieu, serait-ce la belle Françoise long là?!! Dans un tel cas de figure, toutes les hypothèses sont permises!... Et là encore, ça irait de mal en pis pour lui... si l'on considère le parcours cahotique de sa lamentable carrière politique!! Québec Solitaire, cette fois, imaginez!!...LOL

    P.S. En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu confiance en cet individu!! Puisqu'il appartenait, au même titre que tous les autres en poste, à cette douteuse organisation politique Libérale!...
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  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    15 avril 2010 18 h 59
    De volant et de freins
    Les deux mains sur le volant, et de la graisse plein les pattes.

    Pas étonnant que les freins glissent dangereusement et qu’il s’en va dans le mur!
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  •  
  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    15 avril 2010 19 h 16
    Le jupon dépasse
    Comparer Charest à Duplessis est une insulte à Duplessis. Charest est loin des intérêts des Québécois de souche. Il crée des groupes spéciaux pour contourner les besoins de la majorité. Duplessis a établi une position de force envers le fédéral. Rappelez-vous le drapeau du Québec, la police provinciale au lieu de la GRC, l`impôt provincial qui a forcé le fédéral à acquisser à des crédits d`impôt pour le Québec, l`électrification des fermes à travers le Québec. La loyauté de Duplessis n`a jamais été remise en question. Charest n`a de loyauté qu`au Parti Libéral de Chrétien, Dion et Trudeau.
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  •  
  • T. Julien - Inscrit
    15 avril 2010 19 h 33
    @ Gael...
    Je suis d'accord avec vous pour des mandats rétrécis.

    Mais remarquez Fidel Castro qui lui aussi clamait à haute voix ses convictions ditent "démocratiques" et dénonçait les abus 'capitalistes', après seulement 2 ans en poste, a décidé que Cuba serait géré par des politiques socio-communiste et qu'il était, indéfiniment SEUL maître en tête du pays.

    Est-ce là l'avenir du Qc ? Qui vivra verra.
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  •  
  • CSanfacon - Inscrit
    15 avril 2010 20 h 48
    Quelle crédulité!
    Qui a déjà cru à l'impartialité et à l'objectivité du système de justice? Croit-on aussi au Père Noël? D'ailleurs ce n'et pas pire ici qu'ailleurs, surtout aux USA.
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  •  
  • YorEmixam - Inscrit
    15 avril 2010 21 h 08
    Joindre l'utile à l'agréable
    Quand tu nomme les juges et que tu poursuis pour 700 000$...c'est mal barré pour le défendeur..
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  •  
  • Pierre Valois - Abonné
    16 avril 2010 00 h 16
    Du nécessaire à l'intolérable.
    Thomas Jefferson, que notre premier ministre pensera reconnaître en cherchant son nom dans la liste des contributeurs de son parti disait: ''Le gouvernement est, au mieux, un mal nécessaire et au pire, un mal intolérable''.

    Il vient de faire passer son gouvernement du strict nécessaire au complètement intolérable.

    Que son parti lui aligne donc 200,000$ par année, pour le restant de son terme, afin qu'il retourne le plus rapidement dans ses terres.
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  •  
  • jacques noel - Inscrit
    16 avril 2010 07 h 11
    Où était Sam Hamad?
    Où était Sam Hamad,le 26 mars 2009, lorsque sa conjointe a été nommée à la Cour du Québec?

    Nomination de Mme Marie-Claude Gilbert comme juge à la Cour du Québec

    QUÉBEC, le 26 mars /CNW Telbec/ - La ministre de la Justice et Procureure générale du Québec, Mme Kathleen Weil, annonce la nomination de Mme Marie-Claude Gilbert comme juge à la Cour du Québec, à la chambre criminelle et pénale, à Québec,
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  • NELL HALLE - Inscrit
    16 avril 2010 09 h 40
    @ M jacques Lafond
    je suis d'accord avec vous sur la majorité de vos opinions. mais la ou je diffère
    d'avec vous c'est sur la médiatisation, vous semblé dire qu'il y en a trop.
    J'ai vécu la grande noirceur de Duplessis, Nous avons voter pour lui pourquoi?
    Nous n'étions pas des fous mais des ignorants. Nous étions bombarder par des média conservateurs ex: la terre de chez nous/ le messager St michel/ l'annale de Ste Anne et en plus le radio grichais.
    Aujourd'hui Je me réjoui de pouvoir me renseigner avec tous ces médias. Peut-être sont-ils un peu trop collant mais vaut mieux ça que pas assez
    nell halle
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  • Loraine King - Inscrite
    16 avril 2010 10 h 08
    @Jacques Noel
    Voici l'information contenue dans le CV de Marie-Claude Gilbert :
    Mme Marie-Claude Gilbert est détentrice d'un baccalauréat en droit de
    l'Université Laval. Depuis son admission au Barreau en 1990, elle a représenté le procureur général devant toutes les instances judiciaires à titre de substitut du procureur général.
    En 2002, Mme Gilbert a été nommée adjointe au sous-ministre associé à la Direction générale des poursuites publiques. Au moment de sa nomination, elle était procureure en chef et secrétaire générale du Directeur des poursuites criminelles et pénales.

    Donc, selon vous, Monsieur Noel, la vie privée d'un candidat devrait primer sur les qualifications et l'expérience professionnelles d'un candidat?

    Enfin, vous pouvez toujours entretenir vos ragots sans preuve aucune mais ne vous plaignez pas par la suite que les politiciens soient peu enclin à vous traiter comme un adulte !
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  • epervier - Inscrit
    16 avril 2010 10 h 53
    Monsieur Charest, un éternel perdant!
    Plus ce monsieur Charest prend des initiatives(?), plus il s'enlise constamment dans ses propos douteux.

    Aurons-nous la chance d'avoir la vérité, la pleine vérité?
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    16 avril 2010 12 h 24
    @Jacques Noël...
    En 1995, madame Lorraine Laporte (décédée depuis) a été nommée juge.
    Son mari, Bernard Landry, était alors ministre dans le gouvernement péquiste de l’époque.

    Alors, que faut-il en déduire monsieur Noël? Croyez-vous qu'elle avait les compétences et/ou s'agit-il d'une nomination partisane.
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  • Bertrand Gendron - Inscrit
    16 avril 2010 14 h 28
    Ça écoeure
    Plus ça change plus c'est pareil !
    Tous les parties politiques ont leurs petits amis ou des membres de famille qu'il faut récompenser. J'ai rien contre à condition qu'on respecte les citoyens (payeurs de taxes). Si on observe depuis les années Duplessis, tous les gouvernements ont profité de leurs pouvoirs pour s'enrichir ou prendre plus de pouvoir. Des candidats remplis de bonne intentions ont rejoint rapidement l'ensemble de la composition. La politique les gens en sont écoeurés. Par qui voulez-vous remplacer Jean Charest ? Moi, je ne connais personne à qui je pourrais faire confiance à travers tous les candidats potentiellement connus. On est mal pris. MERDE !
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  • Patricia Turcotte - Inscrite
    16 avril 2010 19 h 22
    COMMISSION D'ENQUÊTE PUBLIQUE AU MANDAT INCOMPLET
    En 48 heures, le premier Ministre Jean Charest a mis sur pied une Commission d'enquête publique incomplète qui apportera possiblement quelques modifications sans aucun pouvoir et à ajouter dans les tablettes 13 es filières du gouvernement.

    La majorité des citoyens et citoyennes du Québec, dont 80%, exigent que le mandat de cette Commission soit élargit: corruption, collusion et impartialité dans le monde de la construction, des garderies, contrats informatiques, ainsi que l'influence crasse en lien avec le financement du parti Libéral, mais aussi, de tous les partis politiques. Le peuple a soif d'apparence de justice et de justice au Québec.
    Comment ne pas écouter le peuple Québécois qui crie haut et fort depuis plusieurs mois, sur ces sujets ? Pourquoi lorsque le premier Ministre est concerné, une Commission se met en branle en deux jours ? Trop de questions restées sans réponse. il n'y a même pas apparence de justice, suite à ce que ce soit Jean Charest qui a tout choisit: juge Michel Bastarache et le mandat trop étroit. Le conflit d'intérêt est si évident que cela en choque plus d'un, c'est certain.

    Le processus de la nomination des juges n'a même pas fait l'objet de demandes de la part du peuple, mais la possibilité de trafics d'influences de toutes sortes et peut-êtres mêmes des compagnies d'assurances, conflits d'intérêts, le favoritisme et la corruption, et cetera, et cetera. Ce n'est peut-être que la point de l'iceberg.

    Avant que les partis d'oppositions et tout le peuple exige la démission du premier Ministre ou le renversement de ce gouvernement libéral qui se fou trop souvent, de l''élargir le mandat de cette Commission d'enquête publique. C'est tout le système de justice à travers les Institutions démocratiques du Québec qui est mis en cause.

    Patricia Turcotte
    Saint Georges ( Québec )
    Le 16 avril 2010
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    17 avril 2010 10 h 16
    Les sondages...
    La majorité des citoyens et citoyennes du Québec, dont 80%, exigent que le mandat de cette Commission soit élargit (Patricia Turcotte)
    ------------------------

    Ce qui ressort des sondages, c'est que 80% de la population (et non du peuple) ne fait plus confiance à aucun parti politique pour administrer le Québec, PQ inclus, si on se base sur les résultats des 3 dernières élections.

    Incidemment, les mots "citoyen, citoyenne, peuple, etc.." que certains emploient à tout propos pour désigner l'ensemble des québécois, sont rétrogrades en 2010, nous ne sommes quand même plus à l'époque de la révolution française.....et ce n'est pas un gouvernement socialiste qui est au pouvoir, ne vous en déplaise.
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  • André Doré - Abonné
    17 avril 2010 13 h 41
    C'est "ivident"...
    @ madame Raymonde Chouinard qui écrit: « En 1995, madame Lorraine Laporte (décédée depuis) a été nommée juge. Son mari, Bernard Landry, était alors ministre dans le gouvernement péquiste de l’époque. Alors, que faut-il en déduire...? Croyez-vous qu'elle avait les compétences et/ou s'agit-il d'une nomination partisane. »

    Quel est le rapport? Elle devait avoir les compétences ou disons... qu'elle devait avoir réussi toutes les épreuves requises par le comité de sélection, j'imagine, comme tous les juges qui ont été nommés et qui ont passé tous ces examens depuis. Personne ne semble contester ce fait. Il n'y a rien à déduire ou à affirmer d'une telle nomination si les règles et le respect de la capacité du Ministre de la Justice de l'époque ont été respectées. Vous, madame Chouinard... en déduisez-vous quelque-chose?

    @ madame Loraine King... Je ne suis pas toujours d'accord avec M. Noël, mais vous semblez insinuer que la compétence de la juge Gilbert est mise en cause... ce qui ne semble pas le cas du commentaire de M. Noël. De quels ragots parlez-vous? M. Noël, selon moi, a tout simplement relevé le fait de cette nomination en regard de l'actualité... mais... depuis, la ministre Weil nous a révélé que M. Charest était « consulté »... ce que M. Charest a admis, contrairement à ce que tout le monde avait compris avant-hier... que le processus était étanche...!!!

    Admettez mesdames que personne ne met en cause la méthode de sélection pour établir une liste de personnes dites « compétentes » i.e. qui ont passé les tests requis... Ce qu'on questionne, il me semble, c'est la sélection à partir de la liste... et l'influence de certaines personnes sur ce choix ultime, notamment celle du Premier Ministre qui est maintenant admise, et peut-être de certains ministres ou autres personnes influentes du parti à travers lui. Le Premier Ministre à même ajouté qu'il était « ivident » qu'il soit consulté...!!!

    Arrêtons d'être naïfs, SVP. Admettons que la commission du juge Bastarache est devenue "nulle et non avenue" depuis qu'on connait la réponse à la question...
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    17 avril 2010 13 h 56
    @André Doré
    Le fait est que je m'adressais à monsieur Noël, et non à vous, en réaction à son commentaire qui laissait supposer que la conjointe du ministre Hamad avait été nommée par partisanerie et non pour ses compétences, tout comme la définte épouse de Bernard Landry, en 1995.

    Sans doute que mon commentaire aurait dû s'intituler: "Mais où était donc Bernard Landry?" Peut-être que celà vous eusse mieux convenu!

    Vous avez le droit d'interpréter les propos de monsieur Noël à votre façon et moi de même, considérant que nous ne sommes pas identiques sur le plan de la pensée. A mon sens, la partisanerie qui se pratiquait dans le temps du PQ n'est pas plus excusable que celle que l'on reproche au parti libéral. Et voilà....;

    Alors, pas besoin de vous énerver le poil des jambes.
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  • André Doré - Abonné
    17 avril 2010 16 h 44
    C'est bien ce que je pensais...
    Madame Chouinard... c'est bien ce que je pensais. Dans votre cas, vous accusez clairement le PQ de partisanerie alors que le M. Noël ne faisait que relater des faits... Malheureusement pour vous, l'influence de M. Charest dans le processus est maintenant prouvée (je ne dis pas qu'elle est prouvée dans le cas précis de la conjointe de M. Hamad) alors que votre accusation dans le cas de la conjointe de M. Landry* est sans fondement. Je suis désolé pour vous...

    * "La partisanerie qui se pratiquait dans le temps du PQ n'est pas plus excusable que celle que l'on reproche au parti libéral."
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    17 avril 2010 20 h 59
    @André Doré...c'est bien ce que je pensais aussi!
    Si monsieur Noël a quelque chose à expliquer et/ou à préciser, ne vaudrait-il pas mieux qu'il le fasse lui-même....au lieu de se fier à vous pour l'interprétation de ses propos. Je sais bien que vous êtes tous sur la même longueur d'onde et que vous pratiquez tous la pensée unique mais...quand même, le syndrome du mouton....il ne faudrait pas généraliser.

    Vous accusez bien le parti libéral de partisanerie, alors pourquoi en serait-il autrement pour le PQ. Ne pas oublier qu'à ce moment, Bernard Landry était vice-premier ministre; ce qui est d'autant plus inexcusable. Seul un premier ministre, de par sa fonction, est légitimé pour le faire. Si les faits ne sont pas connus au niveau du PQ, ils seront dévoilés avec la commission d'enquête; c'est ce qui vous dérange sans doute.....Désolée pour vous.

    Attendez donc les résultats de la commission d'enquête avant d'accuser à tort et à travers....

    Pour ma part, le premier ministre, en tant que première instance gouvernementale, est entièrement légitimé pour exercer son droit de veto et/ou conseiller ses ministres et/ou faire connaître ses préférences sur le choix d'un candidat apparaissant sur la liste soumise par le comité de sélection; c'est comme si un président de compagnie ne pouvait avoir un droit de regard sur le choix des employés de sa compagnie....

    Pour ma part, je me souviendrai toujours que mon conjoint a été éjecté de sa chambre privée, à l'hôpital Pierre-Boucher, pour faire place à la conjointe de Bernard Landry, alors qu'il était ministre au sein du gouvernement du PQ.

    Alors....à d'autres!
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  • Micheline Gagnon - Abonnée
    18 avril 2010 09 h 47
    J'ai perdu mes élections le 8 décembre 2008
    Après avoir refusé depuis des mois de procéder à des commissions d’enquête sur l’industrie de la construction, le financement des partis politiques, les garderies, et autres, tout à coup Monsieur Charest décide d’en créer une en 48 heures lorsqu’il est personnellement attaqué. La perception ainsi suscitée est que les réputations de son gouvernement, de son parti, de ses membres sont moins importantes que sa réputation personnelle et que les intérêts de la population. Étant juge et partie dans tous ces dossiers, il alimente le cynisme de la population en refusant de tenir compte de son désir, légitime dans les circonstances, de retrouver sa confiance dans notre système politique perçu comme étant de moins en moins démocratique.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    19 avril 2010 10 h 21
    Question de cynisme....
    On accuse Jean Charest d'alimenter le cynisme de la population c'est plutôt l'opposition qui n'est même pas capable de respecter un gouvernement élu démocratiquement, par la majorité des électeurs.

    Ce n'est pas la population qui a réclamé un Commission d'enquête sur le financement des partis politiques et sur la construction, c'est Pauline qui a bien chauffé la salle, comme on dit, pour entraîner ses partisans à sa suite....On sait bien où se situent les intérêts de Pauline et ce n'est pas par altruisme qu'elle s'est lancée en politique. Elle n'est pas plus crédible que les politiciens qu'elle critique et qu'elle cotoie de jour en jour depuis 20 ans. Le bon vieux dicton s'applique: "Qui s'assemble se ressemble"!

    The show must go on! Attention, cependant, au revirement de situation! La vedette de l'heure ne sera sans doute pas celle de demain.
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  • 8200610 - Inscrit
    20 avril 2010 11 h 39
    Ingérence politique dans la nomination des juges
    Il est surprenant que le whip du Parti Libéral du Québec, lui-même avocat, endosse l'ingérence politique dans la nomination des juges. De par sa formation et son expérience, il devrait être le premier à comprendre l'importance absolue de la non-ingérence du politique dans la nomination des juges. Sinon, comment le citoyen peut-il avoir confiance dans une justice neutre et indépendante de toute interférence?
    Que répondrait le whip si la nomination de sa conjointe (juge à la cour supérieure) était attribuable à de l'ingérence politique? Et que répondrait-il si sa candidature avait été écartée pour les mêmes motifs?
    En fait, nous assistons à un gouvernement à l'éthique "élastique" et aux pratiques douteuses. Outre les dossiers des CPE et du financement des partis politiques, rappelons-nous la vice-première ministre "contrainte" de rembourser le gouvernement du Québec pour des dépenses réalisées par son conjoint. On a affaire ici à des "petty crimes"...
    IL est grand temps de nettoyer ces écuries d'Augias...
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    21 avril 2010 21 h 49
    IL est grand temps de nettoyer ces écuries d'Augias..(Sandrine)
    Il serait grand temps également de nettoyer les écuries de Pauline...
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