Le milieu des arts est soulagé
Le milieu des arts se montre soulagé par le renouvellement de l'aide à la diffusion internationale aux artistes et compagnies québécoises, confirmée par le budget Bachand.
En reconduisant pour les trois prochaines années l'aide de trois millions apportée pour contrer l'abolition, l'an dernier, des programmes fédéraux d'aide à la tournée Promart et Routes commerciales, Québec assure ainsi la «continuité de la présence du Québec sur les scènes du monde entier», estime CINARS, la Conférence internationale des arts de la scène.
Compte tenu du vide béant créé par les compressions du gouvernement Harper, «cette aide d'urgence avait permis de sauver plusieurs tournées internationales planifiées en 2009-10 par des compagnies québécoises».
Le Regroupement des artistes en arts visuels (RAAV) lève aussi son chapeau au ministre des Finances pour le maintien de son soutien aux arts, compte tenu du contexte de déficit budgétaire et des hausses de tarifs assenées à plusieurs autres secteurs de l'économie. «La contribution additionnelle de 10 millions — qui pourrait aller jusqu'à 30 millions — à la SODEC est une bonne nouvelle pour l'ensemble des industries culturelles», estime le RAAV. Bonne nouvelle aussi, pour l'Institut national de l'image et du son, victime des coupes du gouvernement conservateur, à qui Québec apporte une soutien récurrent d'un million par année, apte à assurer sa survie.
La SODEC a d'ailleurs salué hier la bonification du capital-actions et des crédits d'impôt remboursables pour les productions cinématographiques, qui passent de 30 à 35 %. Le niveau des dépenses admissibles pour la main-d'oeuvre augmente également de 40,5 % à 45 %.
Le milieu des arts, qui a longtemps espéré l'abolition de la taxe de vente sur les produits culturels québécois, devra toutefois attendre. La mesure, prônée par certains, a été reportée en raison du déficit qu'accusent les finances de l'État, a indiqué la ministre de la Culture, Christine St-Pierre.
En reconduisant pour les trois prochaines années l'aide de trois millions apportée pour contrer l'abolition, l'an dernier, des programmes fédéraux d'aide à la tournée Promart et Routes commerciales, Québec assure ainsi la «continuité de la présence du Québec sur les scènes du monde entier», estime CINARS, la Conférence internationale des arts de la scène.
Compte tenu du vide béant créé par les compressions du gouvernement Harper, «cette aide d'urgence avait permis de sauver plusieurs tournées internationales planifiées en 2009-10 par des compagnies québécoises».
Le Regroupement des artistes en arts visuels (RAAV) lève aussi son chapeau au ministre des Finances pour le maintien de son soutien aux arts, compte tenu du contexte de déficit budgétaire et des hausses de tarifs assenées à plusieurs autres secteurs de l'économie. «La contribution additionnelle de 10 millions — qui pourrait aller jusqu'à 30 millions — à la SODEC est une bonne nouvelle pour l'ensemble des industries culturelles», estime le RAAV. Bonne nouvelle aussi, pour l'Institut national de l'image et du son, victime des coupes du gouvernement conservateur, à qui Québec apporte une soutien récurrent d'un million par année, apte à assurer sa survie.
La SODEC a d'ailleurs salué hier la bonification du capital-actions et des crédits d'impôt remboursables pour les productions cinématographiques, qui passent de 30 à 35 %. Le niveau des dépenses admissibles pour la main-d'oeuvre augmente également de 40,5 % à 45 %.
Le milieu des arts, qui a longtemps espéré l'abolition de la taxe de vente sur les produits culturels québécois, devra toutefois attendre. La mesure, prônée par certains, a été reportée en raison du déficit qu'accusent les finances de l'État, a indiqué la ministre de la Culture, Christine St-Pierre.
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