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Tollé contre une franchise en santé

La franchise, «c'est plus tu es malade, plus tu paies», dit le PQ. «C'est une décision qui est prise», confirme le premier ministre.

Ambulance
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Ambulance
Les partis d'opposition à Québec se préparent à une bataille en règle pour contrer l'imposition d'une franchise pour les visites médicales, qu'ils assimilent à un ticket modérateur.

Le Parti québécois, l'Action démocratique du Québec et Québec solidaire ont dénoncé tout aussi vertement la contribution santé de 200 $ par adulte contenue dans le dernier budget Bachand, une mesure inéquitable qui est un poids pour les gagne-petit, mais qui est sans douleur pour les riches.

Dans le milieu de la santé, on saluait la création d'un fonds consacré à la santé dans lequel seront versées les nouvelles contributions santé. Mais on s'opposait à l'introduction d'une franchise pour chacune des visites médicales.

La position du PQ est claire, a soutenu Bernard Drainville, le député de Marie-Victorin et porte-parole de l'opposition officielle pour la santé, lors d'un point de presse où il était accompagné du député de Rousseau et critique en matière de finances publiques, Nicolas Marceau. «On est contre toute taxe sur la santé et on est contre tout ticket modérateur, a dit M. Drainville. La taxe santé doit entrer en vigueur le 1er juillet 2010. On va se battre pour l'arrêter.»

Un parallèle avec Thatcher

Bernard Drainville a comparé cette taxe santé à la poll tax qu'a tentée d'imposer au début de 1990 Margaret Thatcher. Riche ou pauvre, tout adulte devait payer la même taxe locative. La controverse a fini par avoir raison de la «Dame de fer», qui avait démissionné. C'est l'ensemble des taxes et des impôts que paient les contribuables qui doit financer le système de santé, a affirmé M. Drainville.

À l'Assemblée nationale, même le chef de l'ADQ, Gérard Deltell, s'est insurgé contre «l'invention de l'impôt santé», un des «éléments les plus inéquitables qui soient». Hier, Claude Castonguay, qui a présidé le groupe de travail sur le financement de la santé en 2008, s'est opposé lui aussi, sur les ondes de RDI, à cette contribution santé dont le montant est le même pour tous, quels que soient les revenus des ménages.

La franchise visant les visites médicales, que le rapport de M. Castonguay recommandait, «c'est plus tu es malade, plus tu paies», estime Bernard Drainville, qui a volé l'expression au leader parlementaire du gouvernement, Jacques Dupuis. Ce dernier l'a utilisé, hier, pour décrire le programme adéquiste en matière de santé.

Il y a deux ans, Jean Charest était contre la franchise recommandée par M. Castonguay. Il n'était pas question de demander aux contribuables de payer davantage, les gains en efficacité à venir suffiraient, avançait-il.

«C'est une décision qui est prise, et on va procéder à une discussion sur les modalités», a confirmé, hier, le premier ministre après l'allocution qu'il a prononcée pour vanter le dernier budget devant la Chambre de commerce de Québec. La question de savoir si la Loi canadienne sur la santé permet l'imposition d'une telle franchise ne se pose pas encore, et selon lui, des discussions «chez nous, entre Québécois» doivent avoir lieu avant.

Un obstacle

Pour le député de Mercier, Amir Khadir, de Québec solidaire, la franchise, c'est un ticket modérateur qui est «un obstacle à l'accès gratuit et universel» aux soins de santé. Le député est en pourparlers avec certains groupes comme les Médecins pour le régime public et son pendant canadien, ainsi que certains syndicats, en vue d'une possible contestation devant les tribunaux, a-t-il indiqué.

Si le milieu de la santé s'est massivement rangé derrière l'idée d'un fonds dédié à la santé, il n'en a pas moins émis plusieurs doutes quant à la façon dont Québec entend le financer. «Nous sommes favorables au message lancé dans ce budget, mais nous avons des réserves sur les moyens retenus pour y donner suite», a expliqué hier le secrétaire du Collège des médecins, le Dr Yves Robert, en soulignant l'urgence de trouver de nouveaux modes de financement.

Sur la bonne voie


Pour l'Association des établissements de santé et de services sociaux du Québec (AQESSS), c'est une épine de moins dans le pied. «Je crois que nous sommes sur la bonne voie», a dit sa directrice générale, Lise Denis. «Le principe d'avoir un fonds consacré au développement des pratiques les plus innovantes est un excellent alignement», a renchéri la présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, Gyslaine Desrosiers.

Comme plusieurs autres, cette dernière a toutefois insisté sur l'importance de doter ce fonds d'une bonne reddition de comptes. Un message repris par l'Association médicale du Québec, qui craint que «que les sommes supplémentaires recueillies par le ministère ne reviennent jamais vers les soins et les patients».

Le Dr Robert va plus loin encore. Le fonds devra financer des soins médicalement requis, point. Autrement, il ratera sa cible. «L'État nous a donné un son de cloche contradictoire en décidant de financer la procréation assistée. On avait autant besoin de ça qu'un chat a besoin de deux queues. Si ça sert à ça, un fonds de santé, on a un problème.»

La contribution santé, qui passera à 200 $ en 2012, est généralement bien accueillie, même si la majorité a déploré son caractère inéquitable. Pas la franchise santé, qui a soulevé une levée unanime de boucliers. «Le ticket orienteur est un ticket modérateur qui ne fait pas que réduire l'usage inadéquat, a fait valoir le Dr Robert. Toutes les études le prouvent, c'est l'équivalent d'une taxe à la maladie, qui freine aussi le recours adéquat aux soins et à la prévention.»

Ces changements sont loin d'être anodins, a ajouté le Dr Gaétan Barrette, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). «On embarque ici dans un nouveau concept qui s'approche de l'utilisateur-payeur et s'approcher de l'utilisateur-payeur, c'est aller vers le ticket modérateur et peut-être même une forme de privatisation.»

Le coup de barre ne pourra en effet que rebondir à Ottawa, la Loi canadienne sur la santé interdisant tous «frais modérateurs». Le bureau de la ministre de la Santé, Leona Agukkaq, a choisi, hier, de ne pas sauter dans l'arène en se bornant à répondre que le fédéral s'attend à ce que les provinces et les territoires respectent la loi.
 
 
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  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 01h52
    Relire les principes de Peter S.V.P.
    Pas croyable de voir des dirigeants agir comme des pleutres. Des pantins de la pire espèce. Seulement la combustion du bois nous coûte plus de 2 milliards en santé et dire que ces partis politique endossent la foresterie et les papetières pour favoriser cette énergie pour plaire aux régions qui ont une grande représentation politique et qui détruit notre système démocratique par une surreprésentation. L'Augmentation d'hydro égal augmentation de cette pollution qui tue. Possibilité de milliard encore avec notre eau. Possibilité de milliard en limitant les voyages à l'étranger qui sont nombreux comme jamais, la conséquence d'internet? Éliminer les abris fiscale comme les fondations etc. voilà encore des milliards. Faut le faire baisser les impôts et s'acharner sur le monde pour augmenter des services essentiels vraiment il n'y a pas de qualificatifs qui exprime mon dégoût de toutes ces marionnettes incompétentes dont le revenu est tellement élevé qu'ils ont perdus le sens de la réalité.

  • Assez merci
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 05h01
    Me faire rembourcer oui ou non?
    Incompétence, erreur médical, diagnostic erronné et médecins profiteurs de la Gastongette!

    Combien de fois avons nous dus aller consulter 2/3 médecins avant d'avoir un bon diagnostic et trouver notre problème de santé?
    Combien de fois certains médecins vous font revenir au bureau juste pour vous renouveler votre prescription ou pour vous faire changer de médicaments parce qu'il s.est trompé!
    Il y a eu un cas avec 2 consultations à des cliniques privées, une visite à l'urgence pour se faire retourner à la maison en se faisant dire de prendre des Tylenol et la patiente est morte à la maison.
    Juste voir combien de patients meurt de la grippe, pneumonie après quelques visites médical et diagostic erronné!

    Ou mon oncle qui a du lui visiter des dizaines de médecins, salles d'urgences pour des maux de tête épouvantables durant un 1an 1/2: rien, rien prends des tylénols pour finalement mourir d'un cancer du cerveau à Hamilton en Ont..

    Bon avec ce ticket modérateur, es-ce que charest ou les médecins vont nous rembourser pour les nombreuses visites sans résultats ou diagostic erronné?

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 06h45
    Le pire budget contre la classe moyenne et la pauvreté.
    Budget Bachand

    Le pire budget que j'ai vu.
    Le pire budget contre la classe moyenne de moins en moins moyenne et la pauvreté.

    On peut résumer ce budget antisocial par :
    «Faisons payer les pauvres et sauvons la richesse des riches.»

    On a eu une Baisse d’impôt de quelques milliards maintenant c’est une Hausse des coûts pour les malades qui devront payer quelques milliards pour se faire soigner.


    Les mots clefs pour faire avaler la pilule :

    - Obligation (sic)

    - Courage (SIC)

    Courage et obligation, deux mots clefs qu'on a mis sur toutes les lèvres de ceux mis à contribution pour faire avaler la pilule nocive.

    Par ce budget, le gouvernement Charest (Marois ou ADQ auraient fait exactement semblable) met les deux mains non pas sur le volant, mais sur la gorge des « contribuables ».

    L’augmentation des taxes touche directement la pauvreté.
    Et aucune augmentation des impôts.

    Faisons payer les pauvres pour maintenir la croissance des riches.

    Obligation
    Parce que notre État ne peut plus payer nos fabuleux services? FAUX.


    On dit que le gouvernement était "obligé" d'agir dans ce sens.
    NON, c'est faux.
    Il n'avait aucune obligation d'agir ainsi. Il avait le choix.
    Il avait le choix de faire payer les riches en augmentant leur impôt (qu'ils ne paient pas beaucoup) et non faire payer les pauvres par des taxes et des frais.


    Le courage!
    Un budget "courageux" ?
    Mais on rit de nous en pleine face!
    Il n'y a aucun courage.
    Un gouvernement courageux agit pour les démunis et non pour les nantis.

    Le gouvernement n’a pas eu le courage de déplaire à ceux qui contribuent à la caisse politique.

    Il va se faire battre aux prochaines élections. Il s'en fout. Budget ou pas il se serait fait battre.

    Nous constatons brutalement une fois de plus que "notre" gouvernement n’est pas à notre service, mais est totalement au service des riches.

    Ces riches, cette "oligarchie" (oligarchie mondiale) qui nous mènent et nous exploitent.

    Pour qui donc a été fait le rapport Montmarquette ?
    Pour le citoyen ?
    Non, ce rapport Montmarquette s’inscrit exactement dans la politique d’exploitation utilisée par les prédateurs économiques mondiaux. Il est conforme à aux politiques dévastatrices prôné par le FMI et la Banque mondiale.
    C'est-à-dire, faire disparaître les États (réduire l'État), au point de les rendre "symboliques" et laissant ainsi le pouvoir à ceux qui possèdent l'économie mondiale (la privatisation).

    Le Québec est sur la même voie que les pays africains qui sont à la merci des politiques économiques mondiales. Notre État disparaît peu à peu au profit des prédateurs privés, nos services disparaissent au même rythme et ceux restants voient leurs coûts augmentés considérablement.


    On va vers le pire, et ce, à grands pas!
    http://www.vigile.net/On-va-vers-le-pire


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 08h02
    Un projet qui laisse songeur
    L'idée du ministre Raymond Bachand d'introduire le paiement d'une franchise pour se faire soigner dans le réseau public de la santé soulève bien des questions.

    D'abord, M. Bachand sait-il, qu'avant d'agir en ce sens, il doit obtenir l'autorisation d'Ottawa ? On oublie trop souvent que la Loi canadienne sur la santé oblige les provinces à permettre à leurs citoyens de se faire soigner gratuitement.

    Par ailleurs, pourquoi les montants à payer pour cette franchise sont si rigides, et non modulés en fonction des revenus des patients, comme c'est notamment le cas en Ontario ?

    Finalement, qui peut nous assurer que le fameux fonds de santé, alimenté par les paiements de franchises, servira nécessairement à financer les services offerts dans les hôpitaux et CLSC ? Qui nous dit que le ministre n'utilisera pas plutôt cet argent pour payer tout simplement une partie du déficit budgétaire du Gouvernement ?

    Et ce même projet de franchise en santé suscite bien d'autres questions !

  • Gael
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 08h05
    courage politique !!!!
    Un budget pour le riche fait par des riches on frappe sur les petits de la classe moyenne qui eux n ont pas de lobbyistes c est d ailleurs la seule couche de la société qui n est pas représenté par un organisme quelconque
    Dans ce budget dit de courage !!!frapper sur ceux qui ne peuvent se défendre
    On ne va toujours pas chercher l argent la ou elle est
    Au départ une obligation de résultat de nos gouvernements
    Par exemple une taxe sur les biens de luxe
    Une redevance appréciable sur l’eau embouteille la même que sur l essence
    Une enquête publique et complète sur la malversation et la corruption de l’administration actuelle
    Mise en place immédiatement d’un tribunal élu et non partisan avec droit d’enquête complète sur plainte justifié avec droit de recours légaux sur toutes les administrations publiques et de qui relèveraient le procureur du Québec et le ministère de la Justice
    Là au moins on serait vraiment protégé contre les malfrats en politique et surtout contre les abus de pouvoir à la Charest

  • Claude Kamps
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 08h14
    exemple vécu de médecine avec payement modérateur
    En Belgique on paye à chaque visite et se fait remboursé en partie après.
    La plupart des gens comme ma soeur regarde à aller chez le médecin pour rien, attendent des jours de douleurs bénigne mais persistante avant de consulter un médecin... pour finir par s'effondrer devant son mari qui entre du travail morte sur le coup d'un anévrisme... au début de sa pension... elle avait rdvs chez son docteur 2 jours après....

    Actuellement au Québec,
    Une amie a ressenti une douleur persistante à l'estomac, le lendemain elle a pas hésité à visiter son médecin, il l'a envoyée d'urgence en ambulance à l'institut de cardiologie, le soir même on lui pratiquait une opération à coeur ouvert....

    Voilà à quoi on doit s'attendre avec une politique de payer pour être soigné...

    La santé est devenu un droit et pas seulement pour ceux qui savent payer, les impots que je verse depuis 40 ans doivent servir notament à ça, je ne comprend pas qu'on revient 53 ans en arrière

    Le filet sociale du Québec avec cette manière de favoriser le privé encore plus fou le camp.

    Nous avons un PLQ qui s'est transformé en pire que les conservateurs, tout cela pour préserver sa clientèle de westmount et compagnie, tout comme les compagnies qui sont obligées pour faire affaire avec ce gouvernement de verser des enveloppes brunes venant de travaux fait au noir et plus des versements légaux au PLQ...

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 08h15
    À bas le Révolution tranquille !
    Charest ne s'est pas gêné pour affirmer qu'il comptait mettre la hache dans le modèle québécois issu de la Révolution tranquille. Alors que des dizaines d'autres moyens s'offraient à lui, entre autres l'impôt et une forte taxation des produits de luxe, il a choisi de s'attaquer à la gratuité des soins de santé publics. Des Québécois ont élu un énième messie, libéral conservateur celui-ci. J'espère qu'ils en sont toujours aussi fiers.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 08h41
    Repenser le risque
    En assurances, on paie selon le risque que l'on représente. De savants actuaires calculent précisément le risque l'on a de mourir, de brûler, de se faire voler.

    Depuis 40 ans, le système de santé canadien fonctionne dans une dichtomie totale où l'on paie non pas en fonction du risque que l'on a de tomber malade mais en fonction du salaire de l'on fait.

    Depuis 40 ans, la médecine a évolué et aujourd'hui on sait que la maladie n'est pas seulement un "act of God", un malheur qui frappe au hasard, mais aussi notre responsabilité, le produit de mauvaises habitudes de vie. 70% des cancers et le gros des maladies cardiaques sont le produit de nos mauvaises habitudes de vie.

    Or, en continuant à taxer et taxer sur la base du revenu plutot que sur la base du risque, on perpétue une injustice sociale, tout en soutenant le contraire!

  • Tube
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 09h33
    Perte de confiance
    Le plus désolant c'est l'impression de désenchantement qui se dégage de tout ça. Bien sûr qu'il faut payer, personne ne dit le contraire. Notre système est socialiste à bien des égards : de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins. Le citoyen fait sa part, l'État fait sa part... et silence radio du côté des entreprises. Nous payons les routes où circulent leurs camions, les barrages qui leur fournissent l'électricité, ils puisent abondamment dans les richesses naturelles communes. Mais quand vient le temps de contribuer, ils ont les moyens de se payer des fiscalistes (dont nous avons financé les études) pour éviter de payer leur dû. Ha, oui, ils investissent aussi dans les économies « émergentes », où la main d'oeuvre ne coûte rien. Ils ont les moyens de financer les partis politiques qui ne peuvent que les favoriser. Ils entretiennent une élite qui fait le va et vient entre le public et le privé.
    Prenons un politicien, n'importe lequel. Que reçoit-il du public? De la méfiance, des injures même. Que reçoit-il du privé s'il se comporte bien? Un bon emploi, de bons contacts, bref les bonnes adresses.
    Alors... à quoi aspirent nos gestionnaires? Des bonbons et des médailles ou des coups de pied?
    Entendons-nous bien: il y a des gestionnaires honnêtes et consciencieux, je ne veux pas généraliser.
    Mais parlons justement du tiicket modérateur: qui paiera? Pas l'entreprise, ce n'est pas une personne, mais l'employé.
    J'entendais hier un savant économiste déclarer que si on imposait les riches, ils s'en iraient, tout simplement. Intéressant raisonnement. Mais ils iraient où au juste?
    Tout ça pour dire que le problème c'est le capitalisme, on le sait depuis longtemps. On a cru un moment, l'an dernier, qu'il serait obligé de se réformer, de limiter ses excès. Pas du tout. Le système est plus fou que jamais et nous devons maintenant payer les pots cassés par nos gestionnaires qui ne savent plus ce qu'ils font. Et, pour finir cette tirade, j'ai envie de dire que nous semblons vivre les derniers jours de Charest comme premier ministre. J'ai l'impression qu'il est en train d'écrire son CV sur notre dos. Comme son ministre de la santé précédent (c'est fou j'ai déjà oublié son nom)... Il n'y a absolument aucun lien de loyauté entre Charest et le Québec

  • David Sanschagrin
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 09h35
    Ticket modérateur
    Je ne vois pas pourquoi on se plaint du ticket modérateur, cela va permettre au gouvernement Charest de réaliser ses promesses de désengorger le réseau de la santé... parce que les gens n'iront plus!

  • Gael
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 09h56
    Et l opposition elle ?
    Maintenant c’est a l opposition de nous donner l heure juste sur leur solution pour contrer cette administration minable
    Au départ si on n’a pas les moyens de se payer des services mur à mur alors, coupons-en
    Alors donnez nous vos pistes de solutions que vous seriez prêt a exécuté des demain si vous étiez au pouvoir pour arrêter la ponction continue chez la classe moyenne
    Pour une fois faite preuve de leadership impressionnez nous. en partant la marche n’est pas si haute que cela.et surtout tenez vos promesse
    Arrêtez cette partisannerie de bas étage et les âneries à la Charest
    Faite le pour le Québec et pour les Québécois

  • Guy Morin
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 10h10
    @julie lalancette
    Je suis d'accord avec vous quand vous dites que le ticket va désengorger le réseau, mais je ne suis pas si certain que cela quand vous dites que les gens n'iront plus. Le problème avec ce $200.00 par personne c'est l'hypocrisie de Jean Charest en nous octroyant une facture de $200.00 pour aller se faire soigner dans nos hopitaux. N'oubliez jamais que nous les Québécois payons des taxes et des taxes et encore des taxes pour payer les services. Après le $200.00 c'est quoi que Jean Charest va nous octroyer comme nouvelle taxe pour payer toutes les erreures administratives qu'eux seuls , les politiciens, ont fait. La solution est comme je le disais hier dans un commentaire au journal, c'est la démocratie et que ça prendrait absolument une élection générale mais cette fois-ci que tous les québécois puissent aller voter , tous les québécois.
    GUY MORIN Saint-Jérôme.

  • Pierraud
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 10h41
    Le génocide de Charest... c'est claire à en crever les yeux
    Le lendemain de sa promesse qu'il assumera lui-même les deux tiers de l'effort nécessaire à atteindre le déficit zéro en réduisant ses propres dépenses ET DE SUSPENDRE LES BONIS des hauts fonctionnaires de l’État, au moins 15 000 cadres de la fonction publique, des réseaux de la santé et de l’éducation continueront à toucher des bonis au rendement... même si je suis d'accord que nous devons contribuer à l’élimination du déficit ça c'est de nous rire en pleine face. Comment peut-on justifier un bonis lorsque la gestion qui relève DU RENDEMENT ait été excécrable en santé et en éducation au point à être obligé de fouiller dans nos poches pour réparer la mauvaise gestion et les erreurs de ces hauts fonctionnaires??? S.v.p. est-ce que quelqu'un peut m'expliquer je ne comprend plus rien car c'est certain qu'il y aura des familles, des personnes agées et des petites PME qui seront détruites par la lâcheté et l'indifférence de Charest.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 10h50
    Le $200 de contribution à l'État,
    Je pense qu’il est bien que le Gouvernement Charest mette a contribution également tous les citoyens du Québec pour l’assurance maladie, ne serait ce que d’un mince $25 par année pour arriver à $200 prochainement.


    J’en ai marre d’entendre parler des gens à faible revenus qu’il faut ‘’protéger’’. Pour la majorité des gens à faibles revenus, la solution est simplement de travailler plus. Quand on travaille plus, les revenus montent. Je pense qu’il y a beaucoup, beaucoup de gens au Québec qu’ils l’ont oublié celle là. LE TRAVAIL.



    Il y a quelques 60% des gens au Québec qui ne contribuent aucunement aux impôts payés au Québec, mais, ces gens profilent de tous les services. Ce n’est pas normal. C’est même très malsain. C’est gens en sont venus à croire fondamentalement que tous ces services leurs sont dues par le simple qu’ils sont venus au monde, qu’ils vivent, qu’ils respirent …



    La très vaste majorité des gens a faible revenus peuvent très certainement et très facilement aller se chercher un $200 de revenus supplémentaire dans un an pour payer cette très minime contribution à l’État.



    Je crois même qu’il va être très formateur pour tous ces gens de finalement comprendre qu’ils ont un devoir eux aussi dans cette société. Et, ce n’est pas un devoir théorique, un devoir philosophique, c’est un devoir réel de contribuer financièrement à l’état, et pour ce faire, ils doivent travailler un peu plus, se débrouiller un peu plus, de démerder un peu plus ; être un peu plus adulte. Ils ont le devoir de faire un peu plus d’argent pour contribuer.



    JL

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 11h43
    Haro sur la classe moyenne et les famille
    La contribution supplémentaire demandée aux Québécois pour la santé est inéquitable et alourdira la bureaucratie qui est déjà omnipotente dans le système de santé. Il faudra comptabiliser chaque visite chez le médecin dans une clinique ou à l'hôpital et transmettre le tout à Revenu-Québec. ca va prendre une armée d'employés pour effectuer tout ce travail. Et ca va coôuter de l'argent.

    De plus, cette contribution à un fonds santé et le 25 $ chargé sur chaque visite médicale va pénaliser les familles avec enfants, particulièrement celles avec jeunes enfants. Ceux qui ont ou qui ont eu de jeunes enfants le savent: ces derniers ont souvent besoin de voir un médecin. Les femmes enceintes doivent fréquenter leur médecin de façon régulière, ce qui va pénaliser encore plus les familles.

    En ce qui concerne la classe moyenne qui est la seule à payer des impôts, le gouvernement vient de la heurter de plein fouet par ses hausses en matière de contribution pour le système de santé. Bien des gens aux prises avec des problèmes de santé vont s'abstenir d'aller voir un médecin.

  • Michel Hains
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 11h52
    Liste de noir dans les hôpitaux ?
    La taxe santé de 200.00$ peu importe ton revenu payable en produisant ton rapport d'impôt !!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Que fera le gouvernement dans le cas des retards ou somme due ?

    Une saisie sur le salaire peu importe ton niveau de revenu ?

    Ou bien une liste noire informatisée des mauvais payeurs à l'enregistrement avec un refus de donner les soins ????

    Je ne fais pas de démagogie.
    Pensez-y bien.
    Ce gouvernement nous entraîne dans une pente très dangereuse.
    Au moment où les Américains tentent de se donner un plus grand accès à la santé,
    Charest est entrain de mettre des restrictions et créer une bureaucratie additionnelle

    Qui s'est frotté au ministère du revenu sait très bien comment ils sont sans compassion.
    Et dans le cas qui nous occupe se sera le Fisc qui géra votre droit d'accès à la santé

  • Liliane
    Abonnée
    jeudi 1 avril 2010 12h27
    Une injustice sociale de plus...
    Faire payer en surplus les soins reçus est dans la lignée des injustices sociales qui s'accumulent... dans deux ans, avant le prochain vote électoral, ils l'enlèveront peut-être en annonçant que nous avons réussi à traverser une période difficile grâce aux efforts collectifs et les larmes aux yeux ils diront merci au québécois et québécoises pour leur générosité et bla bla bla... c'est ce genre de nouveautés qu'on nous offre... Quand j'attend des décisions de ce gouvernement, je suis certaine qu'il aura un pas de plus vers l'abîme et qu'il tentera de convaincre les gens qu'il s'agit là de la meilleure décision prise, imposée... Nous sommes sur le bord de l'abîme et ils aggravent encore le problème... Moi, ma conviction c'est que l'argent des contribuables fuit quelque part ailleurs, que ce n'est pas le bien commun qui est géré... il y a une erreur quelque part dans le partage des richesses. Je ne crois pas à notre pauvreté alors que nous sommes surtaxés depuis des décennies et que nos richesses collectives continuent de fructifier... que le nombre de gestionnaires augmentent dans la fonction publique... que font-ils à part constater leur impuissance... cherchez l'erreur et trouvez là, l'abîme est proche... Au fait, à qui est-ce que j'adresse ce message ? Y a-t-il un pilote ?... Au secours !

  • Paul Racicot
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 13h21
    Je n'ai toujours pas de médecin de famille, mais, heureusement, ...
    ...un membre de ma parenté est vétérinaire. Si je n'ai pas de trop gros bobos, il saura bien me recevoir et me traiter gratuitement, sans ticket modérateur, entre un épagneul et un hamster. ;-)

    Mais il n'en va pas de même pour tous mes concitoyens et concitoyennes... Je songe ici aux plus pauvres d'entre nous qui, de plus, souffrent de troubles mentaux chroniques : combien de temps oseront-ils attendre avant de se pointer, en état de crise aiguë, sans un seul sou en poche, à l'urgence ou à la clinique? Comment y seront-ils reçus?

    Et, oui, qu'en sera-t-il des femmes enceintes, des personnes âgées requérant des visites régulières, fréquentes chez leur médecin, des enfants en bas âge dont les symptômes inquiètent les pères et les mères? Quel sera l'impact de ces mesures sur la santé (et le portefeuille) des plus pauvres, des plus endettés?

    Notre savoir-faire médical et notre assurance santé collective, qui contraient la sélection naturelle, feraient-ils progressivement place à la sélection socioéconomique? ;-)

    Alors, pourquoi ne pas avoir tout bonnement haussé quelque peu les impôts pour aller chercher tous ces 200$ et autres frais de visite aux institutions médicales?

    Et combien nous coûtera donc l'administration de ces sommes versées et perçues? Que de temps (et de papier) encore perdu en «administrite aiguë» !

  • Andrew Savage
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 13h33
    MENSONGES
    IL N'Y A PAS DE FRANCHISES EN SANTÉ, IL N'Y A QUE DES MENSONGES.
    FAUT REVOIR LE PARADIGME.

    l'INDIGNITÉ A DES LIMITES.

    LE MOT FRANCHISE EST UN LEURRE...

  • meme moi ici
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 14h11
    ticket modérateur
    il devrait être imposé au médecins qui font revenir les patients 3 , 4 ou 5 fois pour un diagnostic ou encore pour une intervention mineure... de plus, il faut constater que l'ignorance et la pauvreté sont souvent à la base d'une santé déficiente... quand mettra t'on l'argent aux bons endroits... garder le peuple pauvre et ignorant contribue à devoir continuer a mettre beaucoup beaucoup d argent dans la santé...

  • pierre m pierre m de ruelle
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 14h12
    site de l'institut economique de montreal
    allez sur le site web de l'institut economique de montreal, et voyez a quelle vitesse la dette du quebec prend de l'ampleur....
    Que rajouter de plus ..... je m'en fous je demenage! Chu plus capable d'entendre les memes recriminations, quand tous les gens travaillants entrepreneurs auront foutu le camp, he bien les pauvres se taxeront encore plus entre eux... comme au Zimbawe.

  • Michel Hains
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 16h00
    @ Perrem de ruelle
    Bon voyage

  • Lise-Anne Pineault
    Abonnée
    jeudi 1 avril 2010 17h18
    impôt santé
    Plus d'accord avec l'impôt santé que le ticket modérateur. Nous nous sommes donnés une société socialiste qui veut s'occuper des plus démunis, un impôt doit être instauré mais il a plus de chance d'être accepté si celui-ci est évalué selon le salaire gagné et non équitable pour tous. Pour moi être équitable c'est de donner des services à tous mais répartir la contribution de chacun selon ses moyens. On a fait le même type d'exercice pour les allocations familiales si tu gagnais trop cher tu n'y avais pas droit mais ça a permis aux plus démunis de les voir rehausser. Tout le monde s'oppose aujourd'hui mais comme québécois nous avons la parole facile mais le geste ne suit pas....si nous devons monter aux barricades faisons-le pour décrier les multinationales, compagnies riches qui reçoivent des subventions énormes de notre gouvernement alors que celui-ci nous dit qu'il n'a pas les moyens de payer les services auxquels nous avons droit.

  • meme moi ici
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 17h59
    le bouc magazine
    pierre m de ruelle, j espère que tu prends juste un aller simple...

    madame Lise Anne pineault, vous avez entièrement raison, voici ce qu'en dit le magazine le bouc, en ce qui concerne le fait de monter aux barricades
    En réaction au budget 2010-2011, les Jeunes patriotes du Québec invite la population à leur soumettre des idées pour faire reculer le gouvernement Charest sur certaines hausses de tarifs. Voici leur communiqué, n'hésitez pas à envoyer vos commentaires!

    Taxe Charest : Pas besoin d'aller au Texas pour voir un massacre
    Les citoyens appelés à réagir.
    Montréal, 1er avril 2010 - Suite à l'insatisfaction suscitée par le budget 2010-2011 déposé mardi par le ministre des Finances Raymond Bachand, les Jeunes Patriotes invitent la population à trouver des moyens de pression originaux pour faire reculer le gouvernement Charest.

  • Pierrecnd
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 18h35
    Et si on créait de la richesse avant de la dépenser?
    Décidément au Québec les gens vivent sur une autre planète. La religion des années 50 a été remplacée par celle de la révolution tranquille des années 60. Tout doit rester immobile et rien ne doit donc changer ou évoluer. Les réalités économiques et sociales de 2010 ne sont pas les mêmes que celles des années 60 mais on en fait fi. On est la 5ième société la plus endettée de la planète et on continue à vouloir vivre sur le peu de crédit qu'il nous reste!

    Remarquez qu'à 56 ans je commence à ne plus m'en faire, je vais probablement crever avant que le système ne se plante totalement. Mes enfants ont quitté le Québec alors ce qui peut arriver ici ne les affectera pas. Mais pour tous ceux qui ont aujourd'hui dans le début vingtaine, lire la plupart des commentaires que je vois ici doit sûrement leur donner la nausée à moins d'être déjà déconnecté de la réalité.

    C'est mon opinion

  • Corbeil Michel
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 19h25
    Le coût du système de santé faut que ça se voit
    C'est vrai que depuis une vingtaine d'années les coûts de la santé sont montés en flèche alors que les gouvernements successifs ont baissé les impôts donc moins pour la santé. Les québécois en sont conscients.
    Il faut que ça se voit et que ça soit juste!!
    Pourquoi pas une ligne de plus sur le rapport d'impôt québécois :
    Contribution à l'assurance-maladie en haut bien visible correspondant à une quote-part équivalente avant déduction sur celle de l'impôt sur le revenu.

    Et continuant ainsi pourquoi pas sur la feuille de paye de tous les salariés en haut bien visible une ligne sur le coût de la contribution du salarié à l'assurance-maladie et une deuxième ligne sur la contribution employeur à l'assurance privée selon les conventions collectives.

    Ca se verrait et on comprendrait que la santé a un coût.
    Ca éviterait le faux alibi des tickets modérateurs ...
    Les tickets modérateurs aux Etats-Unis mais aussi en France ont fait exploser les coûts des assurances privées qui moyennant dollars et dollars $$$$ nous enlève ce ticket mais pour les plus pauvres, les travailleurs autonomes il faut payer de sa poche et les gouvernements s'en lavent les mains.

    C'est la société qu'on veux?

    En 2010 soit on est néocon chacun pour soi que le meilleur gagne en espérant le paradis un jour
    ou on a intérêt à une société du vivre ensemble apaisée et durable qu'on soit riche ou pauvre ou classe moyenne oû chacun contribue selon ses moyens de façon juste et équitable.

    C'est un choix de société....

  • CSanfacon
    Inscrit
    jeudi 1 avril 2010 19h41
    QUE LES MALADES PAIENT!
    Un service gratuit n'a aucune valeur et est confronté à un gaspillage massif. Il faut un co-paiement par les utilisateurs des services de santé. C'est le seul moyen pour contrôler les coûts sans restreindre artificiellement l'offre de service par des listes d'attente comme c'est le cas maintenant.

  • gaetanfo
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 19h45
    Franchise - Kocéça ?
    Il me semble qu'on ne s'est pas interrogé sur la pertinence de l'appellation
    «franchise» - qui, dans mon esprit. correspond à la part du coût non
    sujet à regtenue. La part en franchise de douane, n'est-elle pas celle
    sur laquelle aucun droit n'est perçu. Et non pas une taxe quelconque.

    Je cite Le Robert :
    Mod. Exemption, exonération (de certaines taxes, de certains droits). Franchise douanière : exonération (temporaire ou définitive, partielle ou totale) des droits de douane sur certaines marchandises. Admission, importation en franchise.
    ▫ Dr. fisc. Exemption légale de taxe ou d'impôts.
    ▫ Franchise postale : exemption de la taxe sur la correspondance (militaires, etc.) (cf. Dispense* d'affranchissement). Franchise de bagages : poids de bagages admis sans paiement de supplément.

    ▫ Assurances Part d'un dommage que l'assuré conserve à sa charge. Contrat d'assurance avec, sans franchise.

  • Michaël Lessard (micles.biz)
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 20h22
    Les leaders fonctionnaires de la santé sont bien soumis
    Quand des porte-parole de CSSS (CLSC) et de services infirmiers trouvent ça normal une contribution fixe de 200$ au lieu d'un impôt progressif, on voit à quel point notre niveau d'éducation politique est encore bien faible au Québec.

    Les porte-parole de l'Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux (AQESSS) trouvent génial
    « la Contribution de santé: [...] Le montant sera de 25 $ en 2010, de 100 $ en 2011 et de 200 $ en 2012. Les revenus additionnels provenant de ces nouvelles sources de financement seront versés dans un fonds dédié au financement de la santé et attribué aux établissements en fonction de leur productivité et de leurs résultats. Elle stimulera l’efficience.»

    Source: http://www.aqesss.qc.ca/fr/imedia.aspx?sortcode=1.

  • Michaël Lessard (micles.biz)
    Abonné
    jeudi 1 avril 2010 20h27
    Charest parle de discussions « chez nous, entre Québécois » ?!
    Discussions, débats ? Vous nous dites aussi que c'est décidé, décrété.

    Je vois des journalistes, associations et citoyen-nes parler des « idées » et « principes » qui seraient discutables ou intéressants, alors que le gouvernement nous dit que c'est décidé et décrété.

    On nous invite à en discuter après que ce soit déjà décidé ?

    Non, Charest devra reculer.

  • Bouletrouge
    Inscrit
    dimanche 4 avril 2010 22h03
    mouais...
    Bah, faudrait d'abord que je puisse trouver un généraliste. Je ne m'en fait pas, Jean Charest a dit qu'il avait le contrôle et qu'il allait régler le bordel que les méchants péquistes avaient fait. C'est pour bientôt, j'en suis sûr...

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 17 avril 2010 15h57
    Rien n'est gratuit.
    Nous avons eu droit à un lessivage de cerveau: la gratuité mur à mur.

    Voilà qu'aujourd'hui les québécois sont étonnés, surpris fâchés de voir qu'il faut payer...$25, $100, $200. comme ticket modérateur.

    Il n'y a rien de gratuit et cela depuis la Loi instituant l'assurance-maladie en 1970. Mais les québécois sont habitués à la gratuité et maintenant c'est le temps de passer au cash, de payer les dettes accumulées.

    Par contre si on est capable de se payer un spectacle à $100. un abonnement au hockey, au Club de golf, un voyage en Martinique, au Mexique
    en France il me semble qu'on est capable de payer un ticket modérateur.

    Pour les vrais pauvres, démunis, le rapport d'impôt chaque année, permet de les identifier et de leur accorder la GRATUITÉ TOTALE....

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