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Financement du PLQ - Le DGE assigne Bellemare à témoigner

Amir Khadir dénonce les liens entre le génie-conseil et les libéraux

Antoine Robitaille   19 mars 2010  Québec
Québec — Le Directeur général des élections (DGE) veut forcer l'ancien ministre de la Justice Marc Bellemare à révéler ce qu'il a prétendu savoir sur les pratiques de financement du Parti libéral du Québec. De plus, le DGE fera des vérifications au sujet d'allégations faites par Amir Khadir hier en Chambre sur les liens entre les firmes de génie-conseil et le PLQ.

L'avocat Marc Bellemare, qui a refusé de répondre aux appels du DGE mercredi, sera assigné à témoigner par le DGE aujourd'hui ou dans les prochains jours: «Nous espérons qu'il coopérera avec nous. Si ce n'est pas le cas, le recours que nous aurions serait de s'en remettre à la Cour supérieure qui, elle, pourrait décider ou pas de déclarer un outrage au tribunal», a déclaré Audrey Gagnon, porte-parole du DGE.

L'avocat de Québec et candidat défait à la mairie en 2006 a affirmé aux médias en début de semaine qu'il n'accepterait de faire des révélations que s'il était protégé par l'immunité que confère une commission d'enquête.

Mercredi, Jean Charest, s'était dit surpris des propos de son ancien ministre et a soutenu que ce dernier ne l'avait jamais mis au courant des irrégularités en question. Dans une entrevue au Soleil hier, M. Bellemare a rétorqué que le premier ministre «mentait» et qu'il l'avait effectivement informé.

Au fond, le DGE a pris la décision que Jean Charest avait souhaité provoquer par une motion «sans préavis» en Chambre, en matinée. Elle demandait «formellement au Directeur général des élections du Québec, conformément aux dispositions de l'article 491 — qui lui donne le pouvoir d'enquêter lorsqu'on lui demande — de la Loi électorale, de faire la lumière sur les allégations de M. Marc Bellemare liées au financement des partis politiques provinciaux».

Amir Khadir ayant refusé son consentement à discuter de cette motion, le député de QS en a lui-même déposé une autre réclamant que l'Assemblée nationale demande «formellement» au DGE d'instituer «une enquête sur le financement des partis politiques provinciaux afin de faire la lumière sur les allégations de pratiques douteuses liées au financement des partis [pour] restaurer la confiance du public». Le PQ et l'ADQ l'ont appuyée, mais les libéraux n'ont pas consenti à ce que la motion soit déposée.

En l'absence de motion, les partis d'opposition n'ont pas écarté hier d'assigner M. Bellemare dans un forum parlementaire comme la Commission de l'administration publique, dans laquelle il pourrait peut-être se voir garantir l'immunité qu'il réclame.

Mme Marois ne trouve toutefois pas sans défauts ce scénario: «C'est toujours des mécanismes qui sont boiteux dans un sens parce qu'il y a des choses qu'on ne peut pas faire, il y a des témoins qu'on ne peut pas convoquer, etc.» Par conséquent, elle préférerait une enquête publique sur l'industrie de la construction.

Génie-conseil et possible «trafic d'influence»

Amir Khadir a soutenu hier que «M. Bellemare a certainement, aujourd'hui, beaucoup plus de crédibilité que M. Charest dans ce dossier», étant donné les allégations entre autres dans le monde de la construction, dans les garderies, et les lapsus de trois ministres libéraux qui ont affirmé récemment que les entreprises avaient le droit de financer directement les partis, ce qui est formellement interdit depuis 1977.

M. Khadir a ajouté à ces allégations dans une question qui a créé une onde de choc au Parlement: dans une question, il a soupçonné hier les grandes firmes de génie-conseil de s'adonner au «trafic d'influence» auprès du Parti libéral du Québec. Il a étayé ses allégations sur une analyse, effectuée par le service de recherche de QS, des dons que les principaux dirigeants et employés de firmes actives dans la construction ont faits aux partis au pouvoir depuis 10 ans. QS a ainsi démontré que 37 personnes rattachées à CIMA+ ont versé en 2008 102 650 $ au PLQ; 19 d'Axor, dont une réceptionniste (qui a donné 3000 $) ont versé 56 400 $ au parti de Jean Charest; 31 personnes de BPR ont donné 66 320 $ au parti au pouvoir, alors que 24 de SNC-Lavalin ont donné 66 550 $ au PLQ. Ces firmes, a-t-il souligné, ont obtenu en 2008 «plusieurs dizaines de millions de dollars de contrats [souvent] sans appel d'offres», a-t-il mis en relief. «Sans concurrence, CIMA a obtenu 19 millions», a-t-il illustré.

En 2007, Le Soleil avait révélé qu'une entreprise de génie-conseil, Tecsult, pendant plusieurs années, avait «contourné la loi électorale en garnissant illégalement, à hauteur de plusieurs centaines de milliers de dollars, les coffres du PQ et du PLQ». La Cour d'appel avait rapporté que l'ex-président de la firme Tecsult, Guy Fournier, avait incité de 30 à 40 de ses cadres à donner de 2000 $ à 3000 $ — le maximum fixé par la loi — au PQ et au PLQ. «La compagnie remboursait ensuite ses employés.» Le DGE n'avait appris la «méthode» qu'en 2002, soit après le délai de prescription. Il n'avait pu traîner la compagnie devant les tribunaux. Le ministère du Revenu n'avait pas réussi en 1997 à récupérer les sommes remboursées aux employés qui avaient donné aux partis.

Le Directeur général des élections a annoncé hier en fin de journée qu'en plus de travailler sur les cas Bellemare et ceux des lapsus de ministres libéraux, il porterait une grande attention à l'analyse de M. Khadir. Il entreprendra des «confirmations particulières auprès des donateurs identifiés» dans l'analyse de QS. Les principaux dirigeants de ces firmes seront aussi rencontrés pour «vérifier que les contributions ont été faites selon la Loi électorale, soit à titre personnel, volontairement, sans contrepartie ni compensation et qu'elle n'a pas ou ne fera pas l'objet d'un remboursement».

Enfin, en réponse aux questions de M. Khadir, le ministre Robert Dutil (qui remplace Claude Béchard au portefeuille de la Réforme démocratique) a annoncé qu'il allait proposer la scission du projet de loi 78 sur le financement des partis et la refonte de la carte électorale.
 
 
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  • Vigile - Inscrit
    19 mars 2010 07 h 35
    Corruption libérale et les tinamis
    Quand les libéraux sont au pouvoir, il faut juste être un peu patient pour que ne soient révélés une série de scandales éclaboussant le gouvernement. C'est aussi régulier que le jour qui succède à la nuit.

    Les libéraux jouent à fond la carte d'hommes d'affaires aguerris et rationnels alors que les faits rapportés par les journaux révèlent la magouille, le grenouillage, les favoritisme, la corruption.

    Et paradoxalement, c'est le PQ qui a le meilleur score pour aider les entreprises et faire le ménage dans le bordel laissé par les libéraux.

    Libéral = désastre.
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  • Jean-Guy Dagenais - Abonné
    19 mars 2010 07 h 57
    Un peu du pareil ...
    Cette épisode du financement du Parti Libéral du Québec, entre Charest et Bellemare a d'étranges ressemblances avec Gérald Tremblay et Benoît Labonté. Conséquemment le premier ministre devrait pas trop s'en faire avec ça ....
    Qui va avoir l'air fou la-dedans pensez-vous ?
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    19 mars 2010 08 h 08
    Sommes-nous à une croisée des chemins?
    En l'absence de preuves irréfutables et de témoins de la part de ceux qui sont les accusateurs, les lois peuvent servir de matraque psychologique au-dessus de la tête de ceux-ci. Surtout lorsqu'on présume que l'accusé n'est pas né de la dernière pluie. Par conséquent, Monsieur Bellemare fait bien de se prémunir d'une certaine immunité.
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  • François Ricard - Abonné
    19 mars 2010 08 h 16
    Revoir le fiancement des partis politiques
    Les partis politiques ont besoin d'argent pour nous faire connaître leurs candidats et leur plateforme électorale. Ils n'ont pas à recueillir des fonds pour offrir un boni au premier ministre.
    Les donations doivent demeurer strictement personnelles et ne pas dépasser 500$ non-déductibles d'impôt.
    Il faut continuer à prévoir une certaine subvention de l'état équitablement répartie entre les différentes formations politiques.
    Et il faut continuer à bien superviser les dépenses lors des campagnes électorales.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    19 mars 2010 08 h 32
    Le DGE doit faire son travail
    Il en a plein les bras avec les Libéraux au Conseil des ministres, anciens ministres et financiers des Charest et Tremblay, comme chefs de partis qui ne voient rien d`anormal, à faire la collecte de fonds auprès des corporations. Le DGE doit se tenir debout face à tant d`agressions contre la loi électorale et cela sans conséquence. Une vraie république de bananes qui gère ses finances dans la joie du parfait mafieux! Comme dirait Don Corleone/Jean Chrétien: `On a des principes et traditions à honorer`.
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  • Francois Jette - Inscrit
    19 mars 2010 08 h 36
    Qui doute qu'il nous faut une commision d'enquête?
    Réponse : les libéraux et leurs amis fraudeurs. On comprend de plus en plus pourquoi...

    Pour une enquête publique, nous sommes prêt.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    19 mars 2010 09 h 07
    De trop lourdes responsabilités pour un simple DGE
    Si Jean Charest insiste beaucoup pour que M. Bellemarre rencontre le DGE, Marcel Blanchet…il doit bien y avoir anguille sous roche!

    Monsieur Marcel Blanchet ne me semble pas la personne la plus compétente qu'il faut rencontrer dans ce genre de litige: Premier Ministre contre son ancien ministre de la justice.

    Ce pauvre Blanchet a déjà cafouillé dans pas mal de dossiers. Qu'on se rappelle seulement qu'il avait déjà autorité le vote des femmes complètement voilées (niqab).

    Il a fallu que la population québécoise se mobilise, en laissant sous entendre au DGE que nombre de citoyens s'apprêtaient à aller voter sous le couvert d'un masque d'Halloween, pour lui faire comprendre que voter à visage recouvert n’avait aucun sens démocratiquement.
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  • Geoffroi - Abonné
    19 mars 2010 09 h 43
    Opérations Marteau et DGE : des écrans de fumée ?
    Que va faire le DGE avec tous ces témoignages ?
    Une petite lettre de mise en garde ?
    Des dossierss tablettés ?

    L'Opposition à l'Assemblée nationale doit continuer. La police et le DGE c'est peut être de la frime libérale.
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  • Gael - Inscrit
    19 mars 2010 10 h 12
    Chassez le naturel et il .............
    Une enquête sur ce parti et sur sa gestion et au plus vite s ils n’ont pas peur que la vérité éclate on va peu être y retrouver ce fait inusité évoquant le scandale des « culottes à Vautrin » qui mis un terme au gouvernement de Taschereau.
    Le parti libéral est un parti encrassé, qui n’a d’intérêt que les siens ou rode dans ces officines tous ces vautours qui ne cherchent qu’à se servir. Ce parti est devenu moribond Ou il n’y a place que pour l’arrogance. Il a été incapable d’assumer le pouvoir et la province se retrouve dans un état lamentable incroyable,
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  • Gael - Inscrit
    19 mars 2010 11 h 00
    marque de commerce des LIBERAUX
    Lorsque tu accapares toute la scène journalistique et politique tous les jours et pas pour les bonnes raisons et que tu refuses systématiquement les solutions qui clarifieraient les accusations. Alors, la population est en droit de poser des questions a ceux qui nous représentes et a qui ils doivent des explications qui se tiennent et qui ne se cachent pas derrières toutes sortes patches temporaires et de manigances .Une très large enquête sur tout ce fouillis est de mise, et ce, dans les plus brefs délaies et surtout qu’elle est du mordant avec des pouvoirs pour qu’on décrasse une fois pour toutes ce système des ti-namis de corruption de proximités on a toujours l’impression de déjà vu c est quasi devenu la marque de commerce des libéraux .
    On devrait aussi mettre un peu de sérieux au débat a l assemble national ou quelques fois on peu se demander si c’est la diffusion des parle menteries la aussi il y a place a beaucoup d’amélioration un peu plus de tenu et surtout des vraies réponses on a droit a la vérité de ceux qui veulent nous représenter
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  • Jocelyn Roy - Inscrit
    19 mars 2010 11 h 12
    Bravo M. Khadir
    C'est ce que j'appelle une utilisation optimale du temps qui vous est alloué en chambre.
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  • emeri - Abonné
    19 mars 2010 11 h 48
    Charest et ses rouges, dehors!
    Je pose la question. Existe t'il dans la loi un moyen de bouter dehors
    le gouvernement Charest qui a perdu la confiance de la population
    au grand complet?
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  • Michel Hains - Inscrit
    19 mars 2010 11 h 57
    ''C'' comme dans Charest, corruption et chantage
    C'est vraiment hallucinant à voir ce gouvernements passé maître dans l'improvisation qui se meut qu’au gré des claques sur la gueule qu'il reçoit.

    Hammad essaie de nous faire croire qu'il est très très fâché en faisant venir à son bureau son élève bruyant et qui lui dit timidement ne fait pas de bruit et je ne te gronderai pas.

    Et l'élève de lui répliqué...Ignore- moi et je te laisserai faire ce que tu dois pour que tes amis continuent à renflouer vos caisses sans grabuges.

    Ne perdons pas de vue que tout ce grenouillage, allégeances et corruptions et quotas annuels de campagnes de financement imposé aux ministres ont permis à Johnny Charest d'encaisser 3/4 de millions, 750,000.00$ en dix ans et ce en plus de son salaire de premier ministre qui se chiffre dans les 180,000.00 par année.

    Donc Charest a empoché sur dix ans, 2millions 550 mille dollars. Plus ses frais de représentations et de voyages aux frais de la princesse.

    C'est clair comme de l'eau de roches que Charest ne voie rien, ne dit rien et surout ne veut rien entendre
    On en arrive à regretter la corruption des années 70
    Les politiciens du temps avaient un peu plus le sens de la retenue

    SVP
    Mm. le Directeur des élections et Vérificateur Général
    Faites que cela ne dure pas encore trois longues années

    Les REERs de Charest sont pleins

    Libérez nous des Libéraux
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  • Roland Berger - Abonné
    19 mars 2010 12 h 00
    La vengeance est douce...
    La vengeance est douce... Je ne complète pas, le dicton n'est pas gentil pour les autochtones autrefois appelés « sauvages ». Étonnant toutefois que le coup de couteau ne vienne pas d'un péquiste ou d'un membre du QS.
    Roland Berger
    St Thomas, Ontario
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  • Geoffroi - Abonné
    19 mars 2010 14 h 11
    Charest convoque le DGE
    M. Charest, la carrière du DGE est-elle en danger ?
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  • Maurice Monette - Abonné
    19 mars 2010 14 h 50
    Juste quelques questions à se poser et tout devient "clair comme de l'eau de roches"...!
    Notre P. M. "Libéral Provincial" n'est-il pas un transfuge du parti de cons(nes)-serviteurs(es) Conservateur fédéral qui avait "foutu le Pays appelé Canada dans la "tourmente enneigée", entre juin 1989 et août 1993, date à laquelle un certain brian mulroney a dû démissionner du Poste de P. M. de ce Pays...? Ce Charest n'était-il pas le "sous-fifre" de ce b. m. ?

    Comme dit un certain proverbe: "on peut sortir une personne du milieu d'où il / elle vient mais, ses habitudes de vie sont très difficiles à changer..." !

    Alors, si une personne a été initié(e) à une façon "sulfureuse" de gérer
    les sommes d'argent qui devraient servir à ébaucher une réelle amélioration pour ses concitoyens(nes), il lui sera très difficile de changer sa façon d'intervenir dans le futur. D'ailleurs, se faire octroyer des sommes faramineuses, à titre de bonis d'un salaire déjà respectable, n'est-ce pas une alarme de quelque chose...?

    D'où, les révélations que Monsieur Marc Bellemare voudrait faire à propos des diverses malversations qu'il a pu observer pendant qu'il faisait parti de ce Cabinet Libéral Provincial, ne croyez-Vous pas que ÇA mettrait à jour toute la malversation du P. M. actuel et que c'est pour cette raison qu'on voudraient le réduire au silence...?

    En tout cas, vu de l'extérieur, c'est comme ça que ÇA Nous laisse croire que c'est, à ce niveau soit-disant Supérieur de Responsabilités !
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  • Bernard Gervais - Abonné
    19 mars 2010 14 h 53
    Règlement de compte !
    M. Berger a peu raison.

    Même si l'ancien ministre de la Justice, Marc Bellemare, peut nous apprendre des choses importantes sur le financement douteux du PLQ, j'ai plutôt l'impression qu'il le fait d'abord afin de régler ses comptes avec son ancien patron !

    Rappelons sa démission, peu de temps après la victoire libérale aux élections d'avril 2003 : lui et le premier ministre Charest étaient loin d'être des bons amis !
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    19 mars 2010 16 h 29
    Reviser le financement
    Il faut reviser le financement des campagnes électorales et des partis politiques.

    L’argent ne devrait pas acheter les votes.

    D’abord, les campagnes électorales devraient être écourtées. On n’est plus au 18e siècle alors que les nouvelles se transportaient à cheval. De nos jours l’information circule instantanément dans tous les foyers par la radio et la télévision.

    De plus, les pancartes électorales devraient être interdites. Quelle pollution visuelle!

    Il y a la télévision et la radio qui devraient être requisitionnées pour diffuser l’information fournie par les partis politiques.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    19 mars 2010 16 h 31
    Entourloupette scandaleuse
    Il appert que le chef du Parti libéral du Québec/Quebec Liberal Party reçoit depuis plusieurs années un salaire de 75 000 $ par année de son parti, en plus de son salaire de premier ministre et de ses dépenses remboursées. Est-ce que cela est moral?

    Supposons que le 75 000 $ provient de plusieurs dons de 400 $ chacun. Les contributeurs au parti politique en récupèrent les trois quarts en crédits d’impôt du Québec, soit 56 250 $ qui leur est versé par le Gouvernement du Québec. Ils ne déboursent en réalité que 18 750 $.

    Si le parti politique paye un salaire de 75 000 $ au chef de parti, ce dernier empochera un salaire net de 37 500 $, après avoir payé 18 750 $ d’impôt au Fédéral et 18 750 $ d’impôt au Provincial (en supposant un taux marginal d’imposition de 25 % à chaque palier de gouvernement).

    Le gouvernement du Québec aura donc déboursé un montant net de 37 500 $ (soit le 56 250 $ de crédits d’impôt accordés moins l’impôt provincial de 18 750 $ payé par le chef de parti) qui se retrouve dans les poches du chef de parti.

    Ce sont donc tous les payeurs de taxes québécois qui auront payé le salaire du chef de parti.

    Quant aux contributeurs, leur déboursé net de 18 750 $ sera allé au Fédéral.

    Le ridicule de cette situation explique amplement le fait que le parti a longtemps caché ce salaire versé au chef de parti.

    Ce genre d’entourloupette scandaleuse doit cesser.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    19 mars 2010 17 h 13
    @ monsieur Gervais à propos du règlement de compte.
    Vous avez probablement raison. Mais mon petit doigt me dit que le règlement de compte de monsieur Bellemare est en raison d'une quelconque bassesse politique que monsieur au crédit de monsieur Charest. Comme quoi, on peut dire qu'il y a toutes sortes de raisons qui peut faire que quelqu'un a des comptes à régler. Je dirais donc que c'est le retour désagréable du pendule à l'encontre de monsieur Charest.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    19 mars 2010 22 h 12
    Charest aura peut-être trouvé son match
    Le courage du DGE semble à haut risque de collusion. Bellemarre me semble en route pour faire de Charest un mauvais rêve au Québec. Même Taschereau, maître des affaires nébuleuses, a dû quitter la tâche de leader du Québec. La détermination de Bellemarre forcera le jeu de puissance car à titre d`ancien Procureur général il a en mémoire des faits troublants sur l`acroissement de richesse personnelle de Charest et accolytes. Ce pourrait être le début de la fin des fourberies du bureau du Premier ministre. La foi d`un peuple se bâti de sincérité et de nouveaux leaders se découvrent dans des moments de doute. Courage et fermeté monsieur Bellemarre sont vous meilleurs alliés. Le peuple a besoin de confiance et sincérité.
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  • pagerry3 - Inscrit
    20 mars 2010 00 h 25
    Par tous ses orifices, l’actuel PLQ suinte la corruption et le vénal.
    Par tous ses pores, l’actuel PLQ suinte la corruption et le vénal, la déprédation et la prévarication. À son opposé, par contre, je crois que Me Marc Bellemare fut et est toujours un infatigable battant de droiture et un inattaquable incorruptible. Je crois dans l’intégrité et dans la respectabilité, dans la rectitude et la droiture de Monsieur Marc Bellemare, ex-ministre de la Justice et Procureur général du Québec. Les mieux informés savent qu’il a dû quitter le Parti Libéral du Québec ainsi que la politique, malheureusement, en raison de la trahison dont il fut ciblé et criblé par celui qu’il dérangeait, nul autre que Jean Charest. Il devait quitter, en raison aussi de tout ce qu’il savait et que la solidarité ministérielle ainsi que la réserve, la retenue et la discrétion auxquelles il était tenu, l’empêchaient de divulguer et d’étaler sur la place publique, là où trainassent les badauds de la désinformation dans laquelle se spécialisent, entre autres, les médias sensationnalistes de bidonvilles. D’autre part, taillé dans le roc de la droiture plutôt que dans l’argile poreux du «droit tout croche», cette pâte à modeler qu’est le «droit-plasticine», Monsieur Marc Bellemare ne pouvait surtout pas accepter d’être tassé, abaissé, humilié et tabletté, tel un Pierre Paradis ou un Pierre Reid. Il a fait ce qu’il devait, aux fins de protéger l’intégrité reconnue qu’est la sienne, c'est-à-dire qu’il a claqué la porte, acceptant d’être pointé du doigt par les tenants d’un vieil adage qui veut que les démissionnaires et les absents ont toujours tort. Mais, c’était se tromper bien naïvement et niaisement que d’imaginer qu’il ne rebondirait pas au jour venu de l’éclatement de la vérité étouffée sous tous les condoms du mensonge et les capotes de l’hypocrisie. Madame Jérôme-Forget a quitté pour les mêmes raisons. Elle ne pouvait plus supporter la mensongerie. Monsieur Philippe Couillard a quitté pour les mêmes raisons. Il ne pouvait subir son chef. De nombreux attachés politiques tous azimuts, de peur et avant d’être entachés, on quitté le PLQ de Jean Charest.

    Dans les circonstances volcaniques dont nous connaissons le cumul incessant des menaces et de l’envahissement, depuis décembre 2008, la retenue, la réserve et la discrétion auxquelles était normalement tenu Monsieur Bellemare, risquaient d’être interprétées comme un refus de dénonciation, une collusion morbide, une approbation tacite, un appui équivoque, un acquiescement accommodant et une complicité véreuse (le tout pouvant potentiellement être ou avoir été acheté à gros prix livrés sous enveloppes brunes), en marge de faits et de gestes dont l’extrême gravité relève du judiciaire et dont le mensonge et le secret pathologique que Jean Charest maintient bec et ongle distendus, met carrément à risque l’intégrité, la crédibilité, la notoriété, la respectabilité et l’honorabilité de la gouvernance de la province de Québec, met à sac la réputation de tous les élus provinciaux, sans distinction des partis et provoque consciemment le déséquilibre sociétal que le transfuge et putschiste fédéraliste qu’il est demeuré, a dans sa mire, depuis le référendum de 1995.

    Non seulement Monsieur Marc Bellemare est-il crédible, mais, en plus, personne ne peut douter de l’indépendance, de la sagacité et de l’intégrité du député du QS, Monsieur Omar Khadir, qui dénonce les agissements de certains loups de la bergerie libérale dont le berger Charest contrôle tous les commerces d’un libre échangisme sélectif et hors la loi, aux seuls chapitres des appels d’offres et des contrats morcelés et subdivisés en octrois parcellaires.

    Sous les diktats insistants de Jean Charest, je ne doute surtout pas que le DGE qui a blanchi Jean D’Amour, entre autres, veuille forcer (voir intimider) l'ancien ministre de la Justice Marc Bellemare, dans le but de l’amener, sans protection, à révéler ce qu'il a prétendu savoir sur les pratiques de financement du Parti libéral du Québec. Ira-t-on jusqu’à disposer stratégiquement, devant comme derrière Me Bellemare, les mines terrorisantes le menaçant de poursuites en diffamation ? Ira-t-on jusque là et plus loin encore, alors qu’il est impossible de diffamer quelqu’un qui patauge dans les égouts du patronage, des collusions, des garderies privées pour les donateurs du PLQ, des trucages contractuels, des conspirations, d’une fausse réingénierie, des pourvoiries que sont les PPP, des malversations et de la corruption plurielle. Le DGE n’est-il pas payé par le gouvernement Charest et, ne peut-on pas prétendre et croire que jamais le DGE ne voudra mordre la main de celui qui le nourrit de macros émoluments et de possibles méga primes, alors que son «boss» a ses deux mains cramponnées au volant du «Québec-des-libéraux-et-de-leurs-tizamis-affamés-d’argent-et-assoiffés-de-pouvoirs», tous intervenants confondus ? Dans ce «triangle d’avocats», Jean Charest n’est-il pas en confit d’intérêt, compte tenu qu’il est la personne directement et ultimement ciblée par autant d’allégations ? De plus, le DGE n’aura-t-il pas eu le mandat de faire taire le brillant et dérangeant docteur Amir Khadir, en regard de la percée et des fuites auxquelles ont donné suite ses timides allégations, faites en Chambre, ciblant, avec réserve et circonspection et soulevant à peine la couverte des liens entre les firmes de génie-conseil et le PLQ de Jean Charest ? Personne, le moindrement lucide, imbu de rectitude et ayant en mémoire l’avalanche des dérapes des 7 dernières années libérales, ne peut ignorer le va-et-vient auquel donne lieu la corridorisation du patronage libéral, en marge des incolores, inodores et insipides enveloppes de milliards qui circulent à tous les étages secrètement aménagés (déguisés) des infrastructures, là où aucun ascenseur des enquêtes publiques ou de quelque autre source, ne peut se rendre. Dans les corridors du patronage libéral que pilote Jean Charest, il n’y a ni listes d’attente, ni attente. C’est du direct et ça se passe dans l’immédiat. Tout est urgence et ça roule plein gaz, à l’avantage et aux mégas profits des maffieux et tordus téteux qui ont gonflé la caisse du PLQ, mais qui ont fini par garroter le parti, son chef et nombre de ses ministres, pour le plus jouissif power trip de ces derniers, alors que maintenant ils courent à leur perte, pour la plus grande honte de l’histoire du Québec et le plus désastreux endettement de tous les Québécois.

    Tous les lecteurs de l’actualité politique, depuis 2003, ont beaucoup trop de preuves, en regard des collusions, en regard de la corruption, en regard de la pourriture du gouvernement libéral, pour que dans les prochains mois, ces agents insolents et arrogants de la corruption étatisée ne soient pas pris à partie et chassés du pouvoir, manu militari. Une pourriture ad nauseam qui pollue davantage tout le Québec, jour après jour, sans scrupule et jusque dans tous ses recoins, depuis que le «gang libéral» a escroqué et ficelé sa majorité. Quand on est pris avec des pilotes de brousse, on agit comme dans la brousse ? On déporte ceux et celles qui abusent de tous les pouvoirs au détriment du peuple ? Les rouges du PLQ ne sont-il pas en train de préparer des macros manifs de «chemises bleues» ? Des manifs qui n’auront rien de comparable avec les journées de perturbation qu’orchestrait la FTQ d’Henri Massé, non plus qu’avec les «automnes chauds» dont rêvassait Bernard Landry?

    On tentait, avant-hier, de se débarrasser des «gangs de rue». On tentait, hier, de se débarrasser des «gangs du crime organisé». Voilà qu’aujourd’hui, on est aux prises avec les «gangs de la FTQ» et leurs alliés, les «gangs de la criminalité étatisée». La police du Ministre Jacques Dupuis en a plein les bras et souffre déjà du syndrome de l’épuisement professionnel, du décrochage et de l’abandon. Vivement une enquête publique !

    Via un recours collectif que devrait initier un leader naturel, intègre, charismatique et surtout apolitique, c'est-à-dire qui n’a rien en commun avec les frères Lucien et Gérard Bouchard, devrait avoir comme objectif d’obliger (quitte à forcer) les plus hautes instances de la Justice, au Québec :

    1. à mettre immédiatement fin aux pronunciamientos et règlements de comptes auxquels s’affairent les trafiquants d’influence de la FTQ et ceux de l’Omerta libérale du Québec, notamment depuis le 8 décembre 2008 ;

    2. à les mettre sous enquête publique, indépendante et incorruptible ;

    3. à les citer à procès, selon les preuves ficelées aux dossiers ;

    4. à les juger sur la place publique et sans interdiction de publier ;

    5. à les condamner à des peines qui sont en concordance avec la gravité des faits et des gestes qui leur sont reprochés, ce faisant, sans égard à l’immunité ni à l’impunité crasses qui sont les principales cause du pourrissement politique.

    Compte tenu du macro scandale ficelé à ce méga dossier de mafieuse gestion et de maxi corruption auquel sont étroitement liés la FTQ-Construction et le PLQ de Jean Charest, il est peut-être temps que le Québec, par la volonté de sa masse, se donne un TPI, un Tribunal Populaire Indépendant, à l’abri de toute corruption, c'est-à-dire à l’abri des pouvoirs financiers et spéculatifs du «Bing-Bang-Boum» soi-disant mondialisateur dont les actuelles émergences, au provinciale et au municipale, entre autres, laissent envisager et craindre le pire. Ce n’est pas vrai que les Québécois sont assez bonaces et lâches, complexés et perclus, pour endurer davantage un tel dévergondage et un tel massacre politiques auxquels se livrent une grosse poignée de véreux.

    Bref, en désespoir de cause et en boutade, j’avoue qu’Il aurait peut-être été plus opportun (éclats de rires) de demander au fafouin Clotaire de «décoder et déculotter» Jean Charest, (fou-rire) au lieu de «coter et culotter» Régis, (rires gras) son pendant et sa copie conforme, au niveau municipal.
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    21 mars 2010 22 h 57
    Le problème est trop gros, aucune décision de prévu, tout est beau au Québec

    Déjà en 2004 sur la rivière Toulnustouc, la violence était un problème sur ce chantier, mais les lois étant peu sévères on assiste depuis plusieurs années à des problèmes sur les chantiers.

    Au ministère du Travail, il y a un peu de laxisme qui empêche les inspecteurs de faire leur travail, bien des projets d’enquêtes tombent entre deux chaises. À la C.C.Q Monsieur Ménard qui contribue pour plus de 5000$ en dons au PLQ n’a pas l’indépendance pour assumer sa fonction.

    Monsieur Pierre Brassard de C.C.Q. a révélé bien des problèmes sur les chantiers de construction du Québec. Il est inconcevable en 2010 pour les travailleurs de subir des menaces de mort, de se faire casser les jambes et etc. Si vous faite cela à votre voisin vous serez trouvé coupable à coup sur. Depuis plusieurs années, des individus agissent comme cela en toute impunité. Il doit y avoir un problème Monsieur Hamad ! Agissez car votre moulin à parole dort, il répète sans cesse bois-pourri, bois-pourri……

    Le DGE Monsieur Marcel Blanchet a réussi à se faire rembourser ses dons du PLQ, car ses dons passés au PLQ ont été rayés du site du DGE. Il doit y avoir des gens compétents qui s’occupent de bien vérifier la légalité des dons en vérifiant par exemple le numéro d’assurance sociale, de vérifier l’âge du contributeur ( doit avoir l’âge pour voter ) qui a encore une couche aux fesses ( le cas du petit Maximilien ) , les multiples adresses de Catania Paolo pour 25600 $ en 6 ans, oups bizarre le DGE s’ait réveillé car les chiffres ont changé depuis quelque jour. Mais le travail ne se fait pas ? Des corrections pour les rapports d’impôt à vérifier pour Impôt Québec.

    Il ne faut pas s’inquiéter lorsque 15 membres du C.A. de l’Association Québécoise des Entrepreneurs en Infrastructure donnent plus de 125,000 $/6 ans en dons au PLQ ou encore des fournisseurs pour la route 175 qui par l’intermédiaire de 32 donateurs a remis au PLQ des dons pour plus de 220,000 $ à la caisse du parti. Analyse que partielle.



    Voici les dons pour le PLQ 2003-2008 des fournisseurs de la route 175 du MTQ, données partielles.

    o Groupe Alfred Boivin = 7 donateurs donnant plus de 20,000 $
    o Construction Hamel inc = 4 donateurs avec 30,000 $
    o Construction FGN inc = 2 donateurs avec 20,000 $
    o Tecsult inc = 5 donateurs avec 42,000 $ dont 12,400 $ en 2007-08
    o Groupe Conseil Roche = 6 donateurs avec 24,500 $
    o BPR = 8 donateurs avec 85,700 $

    Cette analyse est partielle, on dénote des dons totaux de 221,500 $ dont 35 % de cette somme soit 76,500 $ en 2007-08 pour 6 fournisseurs. Souvent les sommes des dons sont remboursées par les fournisseurs aux employés. Une analyse plus poussée du DGE pourrait faire apparaître des dons pour plus de 2 millions et Impôt Québec peut récupérer des montants. Cela est déjà arrivé dans la passé.

    De tous les fournisseurs du gouvernement en 2007-08, près de 700,000 $ sont des montants de 3000 $ pour les nouveaux CPE, les contrats de construction et autres services

    Si les Québécois ont réélu Monsieur Jean Charest, un premier ministre qui a été payé au noir ( 75,000 $ / an ) par son parti pendant 12 ans, c’est parce qu’ils connaissent d’expérience ces pratiques qu’ils tolèrent dans leurs propres milieux de travail, leur silence leur permettant de continuer à gagner paisiblement leur vie sans être importunés. La corruption est entrée dans nos mœurs, voilà pourquoi nous la tolérons chez nos dirigeants, alors que l’honnêteté est un risque, puisqu’elle peut nous faire perdre le peu que nous possédons : emploi, réputation, auto et maison.
    Beaucoup de crimes ne seront jamais punis.
    Trudeau avait bien raison de dire que les Québécois étaient des pleutres.


    http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/Libra



    http://montrealaisorigine.wordpress.com/2009/11/03


    Association québécoise des entrepreneurs en infrastructure. PLQ en 6 ans pour 125,280 $

    http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/corruption/p


    Violence et agressions sur les travailleurs.

    http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010

    http://www.cai.gouv.qc.ca/07_decisions_de_la_cai/0


    Contrat sans appel d’offre pour l’ancienne compagnie ayant des liens avec le député J-P Diamond en Mauricie, trois des dirigeants de Maskimo totalisent 25,700 et plus $ en dons au PLQ 2003-2008

    http://www.ruefrontenac.com/e-pdf/fevrier_10/RF_17

    http://pouruneenquetepublique.org/node/66
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  • jpfil - Inscrit
    15 avril 2010 05 h 47
    Bellemarre a raison de se méfier du DGE
    Marc Bellemarre a raison de se méfier du DGE (Directeur des élections).

    À la fin de 2006 Jean Charest a encouragé, sinon demandé, à tous ses ministres de produire une vidéo où serait faite l’éloge des « Réalisations gouvernementales » depuis leur dernière élection, en 2003.

    Ces vidéos faisaient un lien direct avec le programme électoral libéral 2003 et les réalisations gouvernementales à cette date. Elles ont été commandées et placées sur les sites Internet de la plupart des ministères quelques semaines seulement avant les élections générales qui eurent lieu en février 2007.

    Une plainte a alors été logée auprès du DGE pendant la période électorale. Ce dernier a fait enquête mais n’est pas intervenu. Pendant ce temps, il ordonnait à des étudiants de retirer une vidéo dite partisane de Youtube…
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