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Il a pris le champ

Lise Payette   19 mars 2010  Québec
Quand vous avez les deux mains sur le volant, la moindre des choses, c'est de garder les yeux sur la route. Autrement, au premier virage venu, vous risquez de prendre le champ. Tout le monde sait ça. Sauf Jean Charest, qui donne l'impression d'avoir pris le volant sans avoir les connaissances requises pour le faire et de mettre ainsi pas mal de gens en danger en conduisant n'importe comment. Attachez vos ceintures, car s'il nous reste trois ans de ce «barouettage» insensé, je ne sais pas si nous allons en sortir vivants.

Non seulement rien ne s'arrange, mais tout va de mal en pis. Il est devenu tellement évident que Jean Charest ne sait pas où il s'en va que ses plus sûrs alliés, les journalistes de La Presse eux-mêmes, en sont rendus à souligner ses lacunes et ils l'écrivent dans leur journal. Ce qui signifie que le cher homme est devenu indéfendable et que ses partisans lui tournent le dos.

En Chambre, monsieur Charest boude. Il refuse de se lever pour répondre aux questions de la chef de l'opposition officielle. Non pas que les questions ne soient pas pertinentes, au contraire. Mais il les trouve sûrement déplaisantes et il préfère faire le mort et s'enfermer encore un peu plus dans l'indifférence et le silence. Il croit ainsi s'élever au-dessus des soupçons que l'opposition nourrit à son égard, feignant d'ignorer qu'un homme assis est plus vulnérable qu'un homme debout.

Il paraît évident qu'on ne peut pas être premier ministre du Québec en dilettante. Il faut travailler. Il faut avoir des idées, pouvoir les expliquer clairement et il faut avoir une bonne connaissance de l'état des routes qui vont nous mener à l'objectif qu'on s'est fixé. Il faut avoir bien cerné les obstacles qu'on va rencontrer durant le voyage et se préparer à y faire face. Il est bon de savoir aussi qu'on ne peut pas faire monter tous les petits «zamis» le long de la route pour ne pas risquer de se retrouver surchargé au cours du voyage.

Jean Charest avait l'ambition de devenir premier ministre du Canada. Il était encore tout jeune quand il a choisi son parti, le Parti conservateur du Canada. Les choses n'ont pas fonctionné comme il le souhaitait. La période référendaire de 1995 lui a permis de faire enfin connaissance avec le Québec, qu'il connaissait probablement assez mal. Il a vu là l'occasion de faire une vraie percée et il est venu faire des discours enflammés en affirmant que si le Québec votait oui au référendum, nous allions tous nous retrouver dans un grand trou noir. Ça faisait peur, c'est sûr, et ce fut un grand moment de gloire pour lui.

Il y avait une sorte de prophétie dans ses discours référendaires. Le trou noir ayant été évité par la victoire du non au référendum, nous n'avions jamais imaginé qu'il viendrait le creuser lui-même par la suite comme premier ministre du Québec. Nous y sommes.

Le trou noir est immense. S'il vous arrive d'avoir l'impression que tout est à refaire au Québec, vous n'avez pas tort. On n'en est plus à sauver les meubles, il faut rebâtir tout l'édifice. La liste de ce qui marche ici en ce moment serait bien moins longue à faire que la liste de ce qui ne marche pas. Le problème, ce n'est pas tant que nous manquons de courage, le problème, c'est de savoir par où commencer. Je crois vraiment que l'époque de la tête dans le sable est terminée. L'heure du grand ménage est venue.

Il n'est pas impossible que les abus qui ont commencé à être exposés au cours des derniers mois nous ramènent à la réalité et nous confirment que quand nous ne nous occupons pas de nos affaires, quelqu'un d'autre s'en charge et y trouve son propre profit. Peut-être cesserons-nous de dire que nous ne voulons pas d'élections, que la politique ne nous intéresse pas et qu'ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent... si ça ne dérange pas notre petite vie. Notre indifférence est la porte ouverte à tous les abus.

Que va devenir Jean Charest? Si une élection avait lieu aujourd'hui, il ne serait pas réélu. Peut-il faire tourner la situation en sa faveur? Votre réponse est aussi bonne que la mienne. Il est probable que son plan de carrière le ramenait à Ottawa, mais ces derniers temps, il a semblé découvrir que la Terre est ronde et que pour tourner en rond (puisque même les mains sur le volant, c'est ce qu'il fait), la Terre, ça lui ferait un beau grand terrain de jeu. C'est ce que je nous souhaite à nous, les Québécois. On devrait se cotiser pour lui offrir le voyage.
 
 
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  • Claude Provencher
    Abonné
    jeudi 18 mars 2010 23h51
    Jean Charest
    Je crois que cet hiver Mr.Charest n'avait pas fait installer ses pneus d'hiver. Ça glisse de partout pas juste sur la Côte-Nord. Comment se fait-il qu'il n'a pas encore frappé un mur? Ah ok, j'ai compris. Sa voiture en fait est une auto-tamponneuse qu'on voit dans les cirques ambulants. Elle tourne et tourne sans cesse en rond et alimenté en électricité. Je comprend maintenant son discours écolo-virage-vert de Copenhague. S'il demeure confortablement assis à l'Assemblée Nationale, c'est parce que notre pauvre Ti-Pitt est tout simplement étourdi. Son prochain voyage sera sans doute sur le pont d'Avignon ;)

  • Godefroy
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 00h54
    Il a pris le trou du champs
    Dehors Jeannot.

    « La vérité dépasse peut-être la fiction en cela qu'elle est infiniment plus décevante. »

    Hubert Aquin

    Extrait de Trou de mémoire

  • pierre savard
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 06h47
    Jean Charest et l'immobilisme
    Bon article. Charest me fait l'impression d'un type fatigué qui a la tête ailleurs. Sa job de premier ministre lui pèse. Il n'a pas le feu sacré pour cet "emploi". Charest ne montre de l'énergie que pendant les campagnes électorales. Sitôt élu il s'endort. Il n'a pas l'âme d'un réformateur ni d'un leader. Charest voulait avoir les deux mains sur le volant. Sauf qu'il y a un problème: il n'a pas de mains en plus d'être aveugle et sourd. Ce qui explique l'immobilité de son véhicule (le PLQ).

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 07h39
    Un voyage pour monsieur Charest que le parti Libéral pourrait lui financer.
    Mais pas un voyage où on lui confierait de plus grande responsabilité que celles qu'il a présentement en tant que premier ministre. Il semble avoir tellement d'aptitude pour allumer des feux, beaucoup plus que pour les éteindre.

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 08h21
    Charest et Bourassa
    Le PLQ avec Bourassa (Jean Lesage avait Lévesque dans son équipe pour le contrer) a pris le relais de l'UN de Duplessis et de son financement. Bourassa était la marionnette de la famille Simard, Charest sert les Desmarais. Les dons au PLQ coïncident toujours avec l'allocation de juteux contrats, de faveurs, de postes payants, de reventes de permis etc. Une différence avec Duplessis, les "petizamis" du PLQ accordent un cachet au "Cheuf" pour ses fins de mois via le PLQ.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 08h37
    Enfants gâtés.
    Lorsqu'une société ne parvient plus à trouver ses repères, elle se trouve un bouc émissaire. Si tout va mal au Québec, ce n'est pas uniquement la faute des dirigeants.

    Les citoyens ont leur grande part de responsabilité. Les enfants gâtés ont tout pris, sans se soucier du lendemain. Maintenant, la table est vide et on crie après le chef de famille. Peut-être que si les enfants se mettaient à réfléchir, ils pourraient, collectivement, aider le patron et rebatir la maison qu'ils ont si follement détruite. (Je retiens mes exemples).

    Qui est prêt à rebâtir ce qui a été si maladroitement détruit? Le Québec est dans le rouge et il est au bord de la faillite. Et les enfants gâtés en demandent encore plus. Un préfet de discipline au bout de la table, accompagné d'un gros juron, pour les assagir un brin?

    Si le chef n'a plus les mains sur le volant comme tout le mond le dit, ne serait-ce pas parce qu'il est tellement distrait par les demandes immodérés des passagers, qu'il ne sait plus où donner de la tête. Il est dans le champ, dites-vous, Madame Payette. Je connais une multitude de gens qui l'y conduit....tout cela inconsciemment ou consciemment. Les asssoiffés du pouvoir, ça prend tous les moyens pour le prendre et s'amuser ensuite avec. C'est l'histoire du Québec des 40 dernières années. La première fois où le déficit du Québec a dépassé le 1 milliard, c'est en 1976. Vous vous souvenez, madame Payette?

  • Carole Dionne
    Inscrite
    vendredi 19 mars 2010 08h43
    UN SYSTÈME PARKEMENTAIRE DÉFICIENT?
    Ce que l'on voit: notre démocratie s'effectue à chaque élection et automatiquement l'élection terminée, on tombe dans une dictature pour les reste du mandat, si le parti au pouvoir est majoritaire. Il faudrait donc regarder à changer notre structure parlementaire. Cela était bon dans le temps des lords où l'honneur comptait. Avec Jean Charest, oubliez cela et s'il y a d'autre Jean Charest, la même chose,.

    J'aimerais que l'on installe un système comme en Californie où en cour de mandat, le peuple peut débarquer le gouvernement. Ainsi, parlementarisme britanique ou pas, le gouvernement qui serait en place marcherait les fesses un peu plus serrées.

    Mais je rêve en couleur. Et surtout trois mandat d,affilé au même parti. Moi à la ^place de ceux qui on voté pour "les deux mains sur le volants", je serait drôlement gêné et pas à peu près. Aie, trois mandats.

    Si on serait un peuple moindrement intelligent, on ne donnerait jamais plus de deux mandats d'affilés à un parti, et ce, tout parti confondu. Et s'il rst pourri, un seul mandat.

  • Jean-Serge Baribeau
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 08h59
    Quand les politiciens discréditent la démocratie et la politiqu
    Je suis littéralement scié et ébaubi lorsque je jette un regard attentif sur «nos» politiciens québécois (sans oublier les «fédéraux»)! Quiconque prend la peine de s'informer à l'aide des médias, écrits ou électroniques, ne peut que remarquer le vide fulgurant et dévastateur qui sous-tend les discours politiciens et les mesures prises par nos politiciens.

    Que font nos politiciens et politiciennnes? Ils s'insultent et se cherchent des puces. Marois cherche à développer l'instinct de la tueuse et Charest ne fait à peu près rien, fidèle à une tradition implantée depuis sept ans. Pendant ce temps-là les médias nous parlent du nouveau CHUM qui ne semble pas vouloir se réaliser, ils nous parlent des blocages du système de santé, ils nous parlent d'un système scolaire qui aurait besoin d'être repensé, du moins en partie. Aussi, on nous parle, en pleine crise de la santé, des superinfirmières qui se font rares alors qu'on aurait besoin de ce type de compétences. Et pourtant, venant de la «société civile» on voit germer une pléthore de manifestes qui voudraient nous éclairer sur l'état actuel de la société québécoise et qui, éventuellement, tentent de rallumer l'étincelle de la démocratie et du débat démocratique.

    Nos politiciens et politiciennes, animés par un trop-plein de vide, préfèrent aller, si possible, se faire aimer à Tout le monde en parle plutôt que participer à la lutte démocratique en passant par les émissions (et médias) d'information et d'affaires publiques.

    Moi qui n'ai jamais été tenté par l'adéquisme, j'ai quand même pensé, pendant quelques années, que ce parti était le seul qui tentait de développer des idées et des visions. Que pensent actuellement les libéraux et les péquistes? Où les libéraux et les péquistes veulent-ils aller? Je n'en sais absolument rien et pourtant je me considère comme étant une personne sur-informée. Il y a maintenant Québec solidaire qui tente de proposer des perspectives différentes, éminemment discutables dans un pays dit de centre. Je me dois de confesser qu'il m'arrive de me demander si les libéraux, impuissants comme ils le sont, ne devraient pas confier le ministère de la Santé à Amir Khadir. Mais la politique politicienne interdit toute audace, tout sens profond de l'intérêt public.

    Chaque fois que quelqu'un me dit que les Québécois sont dépolitisés, je me mets en colère. Ce sont les politiciens et politiciennes qui créent une apparente dépolitisation.

    Non, «nous» n'avons pas les politiciens que «nous» méritons! Qu'on se le dise!

    Jean-Serge Baribeau, sociologue

  • Normand Carrier
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 09h15
    Difficille de diriger sur le pilote automatique ......
    Comme je l'ai dit a maintes reprises Jean Charest est un gars d'image et de contexte mais n'a pas de contenu , ni de profondeur ! Comme il travaille pour l'image , il gère au jour le jour et les problèmes s'accumulent depuis sept ans ! Cela peut fonctionner un certain temps mais arrive un jour ou tout pète en même temps .... C'est ce qui arrive aujourd'hui et tout va mal dans tous les secteurs car rien ne fut véritablement réglé depuis sept ans .....
    Lorsque le peuple est complètement en porte-a-faux avec son premier ministre et ses ministres , la confiance est disparue et les slogans , les images et les fausses promesses ne parviendront pas a infléchir l'impression indélébile que les contribuables se sont faits de ce premier ministre qui se bute a refuser une enquête lorsque 84% de la population l'exige et que seulement 9% approuve le P.M.......Il faudra boire le calice jusqu'a la lie mais notre grand voyageur sera parti dans dix-huit mois .....

  • SusanK
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 09h24
    MME PAYETTE

    Y a-t-il un processus au Québec pour renverser un gouvernement?

    On ne peut pas continuer avec Charest. Il va nous détruire surtout sur le plan financier. De toute ma vie, je n'ai jamais vu autant d'incompétence.

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 09h34
    Le Québec et l'immobilisme
    C'est le Québec qui a pris le champ, Jean Charest le suivant, comme c'est toujours le cas. Alors que nous nous offrons de belles empoignades autour d'une soi-disant crise d'identité, de la menace islamiste (voyons donc!), ou des tours en bateau, en mobilisant toute la faune intellectuelle et médiatique, la belle province s'en va à vau l'eau, refusant de prendre les décisions financières requises. Parce que c'est ainsi que les québécois le veulent. Jean Charest ne sait pas conduire parce qu'avec un permis classe 2 on lui demande de garder le volant d'un autobus scolaire.

  • Charles Dubois
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 09h48
    Le démago en chef
    Jean Charest apparaîtra dans les livres d'histoire comme l'un des pire PM du Québec. Arrogance, démagogie, suffisance, insouciance, nonchalance sont des qualificatifs collant à la peau de ce cynique..

    Lorsqu'il défend le Québec..on sent que cela sonne faux et que c'est plutôt de la petite politique et de la démagogie..

    Je pense en particulier aux critiques (pour les caméras) envers les sables bitumineux de l'Alberta et de Harper à Rivière-du-Loup..il mord la main que le nourrit pour se faire du capital politique... petit démago..! Vive la péréquation (BS des pauvres)...

  • Yves Babin
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 10h02
    Ne pas oublier !
    Nous n'avons plus de gouvernement depuis déjà 2003, le jour où Charest a pris le pouvoir. Mais attention ! Comme il est un politicien rusé, il va peut-être rebondir dans trois ans pour la prochaine campagne électorale. Il va élever la voix, nous promettre plein de "belles" choses, trouver de fausses accusations contre Mme Marois comme il sait si bien le faire (se rappeler de la fausse accusation contre Parizeau devant un Landry médusé au débat des chefs) et il pourrait même retrouver une énergie renouvelée. Il faudra être très vigilant et ne pas se laisser manipuler comme il le fait depuis son arrivée au pouvoir. Soyons solidaires et n'oublions pas ces années misérables de gouvernance libérale.

    Le mieux serait qu'il déclenche des élections avant la fin de son mandat pour qu'il laisse sa place au plus vite. C'est urgent ! Le Québec va à la dérive avec ce gouvernement à la vitesse grand V. Il faudra beaucoup de temps et d'énergie pour reconstruire le Québec si on attend trop. Le pays du Québec commence à plier les genoux, c'est à nous le le relever avec force, nous en sommes capables si l'on veut.

  • Stéphane Doré
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 10h15
    Ma prédiction...
    Dans moinss de 3 mois, Charest va annoncer sa démission et son retrait de la politique.

    La course à sa succession va noyer le poisson des problèmes avec la construction et du financement de son parti. Dans 18 mois des élections hâtives seront appelées, c'Est à dire dès que le PQ aura fléchi dans les intentions de votes.

    Charest refera surface dans environ 6 ou 7 ans, soit au Québec ou au "Kénada"... comme Boubou l'a fait avant lui.

  • Gael
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 10h30
    les culottes à Vautrin
    Une enquête sur ce parti et sur sa gestion et au plus vite s ils n’ont pas peur que la vérité éclate on va peu être y retrouver ce fait inusité évoquant le scandale des « culottes à Vautrin » qui mis un terme au gouvernement de Taschereau.
    Le parti libéral est un parti encrassé, qui n’a d’intérêt que les siens ou rode dans ces officines tous ces vautours qui ne cherchent qu’à se servir. Ce parti est devenu moribond Ou il n’y a place que pour l’arrogance. Il a été incapable d’assumer le pouvoir et la province se retrouve dans un état lamentable incroyable, une démission de ces polichinel en bloc s'impose

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 19 mars 2010 10h44
    Discours sexiste....
    Lise Payette continue de fourbir ses armes contre Jean Charest qui doit correspondre à l'espèce masculine qu'elle déteste le plus; ce n'est plus un discours partisan mais un discours sexiste qu'elle nous sert depuis quelques temps; ne nous méprenons pas.

    Pathétique....

  • Pierre Dumais
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 11h04
    Manifestons
    Il est bon de parler, mais j'invite les citoyens a aller manifester leur mécontentement et leur volonté majoritaire à une demande d'enquête publique dans le domaine de la construction et le code d'éthique de ce gouvernement molasse et sans scrupule.

    L'opposition vient de la rue.Ne laissons pas ces élus à gouverner sans rendre compte de leurs actes au peuple.

    Si cela vous intéresse et êtes écoeurés de ce qui se passe, sans attendre à la prochaine élection dans 3 ans, organisons-nous et allons dire à Charest que nous avons assez.

    Voulez-vous me suivre???

    Pierre Dumais
    Laval

  • Jean-Serge Baribeau
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 11h08
    JEAN CHAREST: LE PRINCE INCOMPÉTENT
    On dit souvent de Jean Charest que c'est un battant, un «fighter». Et c'est assez vrai.

    Mais si Machiavel conseillait le Prince Charest, il lui dirait qu'il est assez habile pour prendre le pouvoir. Ses discours sont efficaces et ses coups de poing sont relativement bien dirigés.

    Par contre, ce bon vieux Machiavel lui ferait comprendre qu'il est d'une incompétence abyssale lorsqu'il s'agit d'exercer et de «garder» le pouvoir. Charest est transparent. Il y a des jours où je me demande s'il existe pour vrai, s'il n'est pas un mythe plutôt tristounet.

    Le machiavélisme de Jean Charest est celui d'un disciple plutôt minable qui, somme toute, n'a rien de princier ou de grandiose.

    JSB

  • Maryanne
    Inscrite
    vendredi 19 mars 2010 12h08
    le cirque de clowns à la Charest.
    ¨Ça nous prend du sang neuf. Nouvelles façons de voir et de procéder. Il était chef CONSERVATEUR, ET A QUITTÉ avec un déficit énorme . Le fédéral nous l'a expédié comme SAUVEUR au parti LIBÉRAL. Pour que nous l'ayons comme prétandant à sauver le QUÉ. quelle était ses exigences "salaires ,avantages sociaux, vacances ,sa cohorte de ses sujets.?.... À VOUS JOURNALISTES DE creuser le dossier. Pour notre plus grand bien! et d'éviter un "repeat".

  • Michel Hains
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 12h13
    ‘’C’’ Comme dans Charest, Corruption et Chantage
    C'est vraiment hallucinant à voir ce gouvernement passé maître dans l'improvisation qui se meut qu’au gré des claques sur la gueule qu'il reçoit.

    Hammad essaie de nous faire croire qu'il est très très fâché en faisant venir à son bureau son élève bruyant et qui lui dit timidement ne fait pas de bruit et je ne te gronderai pas.

    Et l'élève de lui répliqué...Ignore- moi et je te laisserai faire ce que tu dois pour que tes amis continuent à renflouer vos caisses sans grabuges.

    Ne perdons pas de vue que tout ce grenouillage, allégeances et corruptions et quotas annuels de campagnes de financement imposé aux ministres ont permis à Johnny Charest d'encaisser 3/4 de millions, 750,000.00$ en dix ans et ce en plus de son salaire de Premier ministre qui se chiffre dans les 180,000.00 par année.

    Donc Charest a empoché sur dix ans, 2millions 550 mille dollars. Plus ses frais de représentations et nombreux voyages aux frais de la princesse.

    C'est clair comme de l'eau de roches que Charest ne voie rien, ne dit rien et surtout ne veut rien entendre.
    On en arrive à regretter la corruption des années 70
    Les politiciens du temps avaient un peu plus le sens de la retenue

    SVP
    Mm. le Directeur des élections et Vérificateur Général
    Faites que cela ne dure pas encore trois longues années

    Les REERs de Charest sont pleins

    Libérez nous des Libéraux

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    vendredi 19 mars 2010 12h51
    le grand ménage du printemps...
    Pourrait-on avoir un moment de répit... et du silence ! Il faudrait faire un grand ménage à Québec et recommencer à neuf avec du monde neuf; je suis fatiguée
    de cette chicane qui n'en finit plus de finir alors que pendant ce temps rien n'avance et tant qu'il y aura pour nous diriger les Charest, Marois et leur gang, qui n'en finissent plus de s'accuser de tout et de rien, nous continuerons à reculer au lieu d''avancer. Le PQ n'en finit plus de taper sur leurs amis d'en face, et les libéraux tentent tant bien que mal de garder la tête hors de l'eau. Il nous faut du monde compétent, nouveau, une bouffée d'air pur et si on pouvait se trouver q.q. part un "Obama" qui n'aurait d'autre but que de faire progresser le Québec...je m'arrête ici car je m'aperçois que je rêve en couleurs !
    f. trottier

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 13h22
    @Pierre Dumais qui nous invite à le suivre dans la rue
    J'aime mieux suivre la justice. On commence généralement par enquêter les irrégularités dénoncées, s'intéresser au dénonciateur autant qu'au dénoncé, bâtir des preuves selon la raison plutôt que l'émotion, et procéder en maintenant tout au long de la démarche la présomption d'innocence. Je ne veux pas retourner au temps du lynchage, même si on fréquente encore souvent l'esprit de ce temps pourtant révolu dans les médias, notamment à Radio-Canada, notre Sainte-Nitouche.
    Le Québec est devenu une immense agora pré-démocratique où les gérants d'estrade s'exercent à crier au scandale, sans trop savoir ce qu'ils recherchent ni quels intérêts ils servent. La justice? Probablement pas, mais plutôt la réponse à leurs préjugés ou le renforcement des idées reçues. On peut donc les manipuler à loisir. Alors, monsieur Dumais, je vous invite à vous intéresser avec d'autres au déroulement des enquêtes, au fur et à mesure que les faits apparaîtront et surtout, à exiger les suites appropriées, incluant une commission d'enquête s'il y a matière à. Alors la justice prévaudra.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 14h04
    Les chicaniers en mode solution ...
    LE Québec est pratiquement en faillite. Je viens d'entendre à RDI trois protagonistes venant du PLQ, du PQ et de l’ADQ (ce qui en reste). On jasait de santé et de garderies privées. Je laisse le second sujet de côté pour le moment.

    La santé. Le Québec y met 27 milliards par année. C'est le maximum que le Québec peut mettre. A moins de faire ce que Pauline Marois proposait l'an dernier, suite au dépôt du budget : ne pas s’occuper des dépenses et faire un plus gros déficit.

    Bernard Drainville, du PQ, avait toutes les solutions à nos problèmes de santé. Il en sortait une à la minute. Son vis-à-vis adéquiste n'était pas en reste. Il en sortait un nombre inqualifiable chaque fois qu’il prenait la parole. Le porte-parole du PLQ essayait, entre les enfilades nombreuses de se tailler une place pour placer une réponse.

    Le PQ et l’ADQ semblaient avoir toutes les solutions mais aucun des représentants de ces deux partis n’osaient chiffrer leurs propositions. Il faudrait, selon eux, ajouter des médecins, des infirmières, des super-infirmières; il faudrait ajouter des lits; il faudrait mettre plus de monde dans les urgences; il faudrait….Mais, sans mettre de chiffres. Si le bonheur est possible partout dans le système de santé, qu’il se lève celui qui peut chiffrer les demandes afin de satisfaire tout le monde, au bon moment, en même temps et dans un laps de temps le plus court possible!

    On accuse le Premier ministre de ne rien faire. Et pourtant, le système de santé nous coûte de plus en plus cher. Alors, il fait sûrement quelque chose. Il injecte les taxes de la collectivité. L’argent est-il bien investi? C’est une toute autre question. Il faudrait mettre Drainville ministre de la Santé pendant un ou deux ans, avec le même budget. On pourrait enfin voir si ça dépend du Ministre de la santé s’il y a des ratés ou si ça dépend d’un manque de ressources humaines ou financières. Puisque le très honorable député de Marie-Victorin semble avoir la réponse à toutes ces questions.

    La santé est devenue un cheval de bataille politique. C’est triste, mais c’est ainsi. Il faudrait sortir ce domaine (tout comme celui de l’Éducation…) de la politique partisane. Ce n’est pas demain la veille. Parions qu’au prochain scrutin, les péquistes essaieront de se faire élire en promettant de faire mieux que l’actuel Ministre de la santé. Ils risquent de frapper un mur encore plus épais que celui qui est devant nous. La population ayant vieilli de 3 ou 4 ans, il y aura encore plus de malades dans les urgences, les centres d’hébergement et les hôpitaux. Il est à parier que le PQ présentera SA solution, mais éventuellement au pouvoir (ce qui est loin d’être assuré) il sera incapable de régler les problèmes encore plus nombreux qui lui arriveront en pleine face.

    Le Québec ne se régénère plus. Il vieillit. L’argent est rare. Et le pauvre père de famille a beau vouloir contenter tout le monde, il n’y arrive plus. Le changement de Premier ministre ne règlera rien. C’est dans la tête des gens que se situe la solution. Et comme le citoyen a été habitué à vivre comme tout ce qu’il reçoit de services était gratuit, il pense et il pensera encore qu’on peut dépenser impunément, sans se demander si, un jour, il faudra payer. A moins que l’inconscience porte tout le monde à pelleter le tout par en avant. Les jeunes commencent à en avoir assez : ceux qui chialent aujourd’hui qu’il n’y en a pas assez dans le système pourront bien devenir les victimes de ceux qui décideront dans quelques années que ça ne peut plus continuer de cette façon-là…

    Et dire qu’une partie de ce peuple, gâté, pourri, inconscient, songe à faire l’indépendance. Incapable de se gérer à la petite semaine, comment fera-t-il pour s’emballer d’un grand projet qui demandera sacrifices, renoncements et partage de la richesse collective?

  • Martin Lachapelle
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 15h07
    Raymonde et le fan club libéral toujours aussi aveuglé que zélé
    Si le PQ reprend le pouvoir et parvient à réaliser l'indépendance, alors que le mouvement fédéraliste profite toujours injustement du déficit démocratique des médias québécois pour vendre une propagande néo-libérale et pro-canadienne à sens unique (les mass-médias sont pratiquement à 99 % fédéralistes et de droite bien que le peuple soit divisé en deux sur la fameuse question), les aveugles zélés du fan club libéral et tous les tenants du NON ne pourront jamais venir brailler qu'on ne leur a pas laissé le temps de permettre un véritable accommodement raisonnable au sein du Canada, ni qu'on ne leur a pas laissé la chance de prouver à quel point cette bande d'Elvis Gratton font d'avantage partie de nos problèmes de gouvernance générale que de nos solutions. Je remercie d'ailleurs Le Devoir pour nous permettre de réaliser que pour les collabos de notre asservissement au Canada, le ridicule ne tue pas.

    Chaque jour, je peux lire des commentaires aussi illogiques qu'empreints de mauvaise foi. Peu importe le problème de corruption et d'incompétence crasse reproché au gouvernement libéral (qui, aux dires de plusieurs observateurs, est aussi obscure et corrompu que Duplessis) certains fanatiques libéraux pratiquant le déni préféreront toujours s'en laver les mains et tout balayer sous le tapis, quitte à jouer les vierges offensées et sombrer dans l'hypocrite démagogie.

    Comme un enfant pris à faire un mauvais coup ("c'est pas moi", "celui le dit c'est lui l'est", "toi-même") je suis plutôt abasourdi de voir l'éternelle faiblesse argumentative des kamikazes libéraux. Telle que Mme. Raymonde Chouinard qui, systématiquement, tente de justifier l'injustifiable et évite de répondre aux questions, en répliquant à toutes les attaques légitimes contre les libéraux avec l'éloquence et la sagesse d'un lobotomisé petit soldat de plomb au service de l'Inquisition.

    Un exemple parmi des milliers d'autres: quand le ministre libéral de la Famille a affirmé qu'il n'y a pas de problème à ce que l'enseignement religieux soit permit dans les garderies, les collabos du fan club des libéraux ont applaudi.C'est ainsi que la fossoyeuse en chef du français à l'OQLF, la ministre de la Culture Christine St-Pierre, a eu le culot démagogique de traiter les Péquistes de racistes.

    Mme Chouinard a sûrement aimé ce grand moment de "parle-menteries" très édifiant. Mais, surprise, lorsque l'incompétent et immoral parti de John Charest n'a pas eu le choix de faire un autre volte-face, les membres de la secte libérale (qui n'auront jamais le courage de demander un remboursement sur le chèque en blanc signé à ce gouvernement) seraient-ils tous devenus eux-aussi racistes pour autant?

    C'est ainsi que, aujourd'hui, Mme. Chouinard s'empresse à nouveau de tirer sur le messager, en usant encore de démagogie pour répliquer à son PM préféré. Après ses attaques gratuites et systématiques contre la "vilaine" Pauline Marois, il n'en fallait pas plus pour que Mme Chouinard en remette contre une autre "maudite" péquiste (Mme. Lise Payette) dont le bon sens critique ne serait motivé que par son penchant "sexiste"...

    Martin Lachapelle,
    Fondateur et rédacteur de la planetelibre.com

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 16h11
    Il nous faut un Parti de centre droit
    Il nous faut un Parti de centre droit fort et bien structuré. Nous savons tous qu'il y a des lucides aussi bien dans le PLQ que dans le PQ, et nous savons aussi que des personnes de valeur ont démissionné pour des raisons idéologiques. Ces députés et ex-députés ont le devoir de se rencontrer et soit d'intégrer l'ADQ, ou soit de former un nouveau Parti de droite en invitant les députés adéquistes ou indépendants à se joindre à eux. Tout le monde sait, et même ceux qui sont accrochés à la queue de la vache qu'on ne peut continuer bien longtemps à siphonner les payeurs de taxes et à s'endetter. Plus on attend, c'est comme la maladie, plus ça devient difficile de guérir. Bon courage, les LUCIDES.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 19 mars 2010 16h47
    Sexiste...
    Après ses attaques gratuites et systématiques contre la "vilaine" Pauline Marois, il n'en fallait pas plus pour que Mme Chouinard en remette contre une autre "maudite" péquiste (Mme. Lise Payette) dont le bon sens critique ne serait motivé que par son penchant "sexiste (Martin Lachapelle)
    ----------------------

    Ben oui, c'est plate à dire...mais c'est comme ça, monsieur le rédacteur et fondateur de la planète libre, sur laquelle j'habite aussi, ne vous en déplaise!

  • Martin Lachapelle
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 19h33
    Raymonde avoue enfin qu'elle est de mauvaise foi!
    "Ben oui, c'est plate à dire... mais c'est comme ça..." (Raymonde Chouinard)

    Chère madame Chouinard, je dois admettre ma surprise de vous voir enfin avouer être de mauvaise foi. Cela dit, je suis très heureux de votre aveu et sachez que je respecte votre droit... de discourir illogiquement et d'affirmer un peu n'importe quoi!

  • Pierre Dumais
    Inscrit
    vendredi 19 mars 2010 21h04
    manifestons (bis)
    @Jacques Saint-Cyr

    La manifestation pacifique dont j'ai parlé est pour obtenir une commission d'enquête de notre excellent gouvernement Charest et non prendre les armes.

    Si commission d'enquête il y a, je resterai chez moi et laisserai le déroulement de cette commission en toute quiétude.

    Pierre Dumais

    Laval

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 19 mars 2010 22h08
    Curieux quand même cette mentalité...
    Curieux quand même ce monsieur Martin Lachapelle qui s'en prend à ma personne, de façon virulente, parce que je critique son leader Pauline Marois, ce que je suis en droit de faire comme n'importe quel citoyen vivant en démocratie, alors que lui-même ne se gênent pas pour tirer à boulets rouges sur Jean Charest.

    Vous connaissez le droit de réplique monsieur le rédacteur et fondateur de la planète libre; il s'applique également à l'assemblée nationale lors de la période de question.

    C'est quoi votre problème; ca vous prend un bouc émissaire pour vous défouler. Allez, respirez par le nez, monsieur le rédacteur et fondateur de la planète libre......

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    vendredi 19 mars 2010 23h08
    La grande débarque
    Le règne de Duplessis a été surnommé La grande noirceur quant à moi, le règne de Charest pourrait être qualifié La grande débarque....

  • Alain Bonin
    Abonné
    vendredi 19 mars 2010 23h09
    En accord avec Martin Lachapelle.
    Je suis aussi surpris que vous Mr. Lachapelle quant a l'aveu de Mme Chouinard. Et en parfait accord avec votre opinion en ce qui concerne les gens qui sont pro-libéral ces temps-ci.

  • Normand Thériault
    Abonné
    samedi 20 mars 2010 00h47
    Complot?
    Mme Payette,
    Y aurai-t-il un vaste complot au Québec visant son affaiblissement et sa marginalisation dans l'ensemble canadien? Déjà le trou béant creusé à la Caisse de dépôt m'avait mis la puce à l'oreille l'an dernier. Maintenant avec tous les scandales qui ne font même plus réagir le gars qui a le volant, on se demande s'il n'est pas complice de cette débandade. Qui dit complice doit nous faire penser qu'il y a d'autres puissants personnages qui s'activent dans ce scénario dantesque. Pire, je crois que d'autres vilaines surprises nous attendent dans les prochains détours. Pensez seulement à la catastrophe qui guette les finances publiques, nos établissements de santé et quoi encore.
    Moi qui croyait avec certitude il y a 34 ans(c'était un 15 novembre) de léguer à mes enfants un pays souverain, fort économiquement et politiquement, je dois vous dire que tout cela m'épuise.
    Normand Thériault,
    Québec

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 20 mars 2010 11h12
    @monsieur le rédacteur et fondateur de la planète libre...
    Ben oui, c'est plate à dire... mais advenant que vous n'ayez pas encore compris, le bon sens critique de Mme Payette dont vous nous vantez les mérites, ne serait motivé que par son penchant "sexiste" et son aversion avouée pour Jean Charest.... Que voulez-vous, maintenant qu'elle ne peut plus se rire des hommes avec son concours du plus "bel homme du Québec" elle a trouvé son exutoire en déversant son mépris sur Jean Charest.

    Alors, si vous considérez que celà constitue un aveu de mauvaise foi, libre à vous monsieur le rédacteur et fondateur de la planète libre qui se croit supérieur en raison de son titre ronflant......

    Me référant au commentaire de M. Bonin, sachez que je suis aussi surprise que vous par cette interprétation pour le moins loufoque de monsieur le rédacteur et fondateur de la planète libre.

    Un parti qui n'a pas pu, en l'espace de 34 ans, réaliser l'objectif qu'il s'était fixé et qui ne sert plus que de plateforme à ses leaders pour assouvir leur trip de pouvoir, ne vaut plus la peine qu'on s'y arrête.

  • Nunu
    Inscrit
    samedi 20 mars 2010 17h12
    Désespérant les libéraux.
    Oui ils sont tres désespérants.J'aurais tellement honte si j'avais voter pour les libéraux.Je crois qu'ils voteraient pour les rouges même s'ils mettaient une poule ou un cochon a la tête du parti.Peu importe ce que le cheuf dit ils disent tous la même chose et ce sans nuance.Je m'intéresse a la politique depuis 1995 et j'ai toujours dit que tout ce qui est libéral est sale et je suis de plus en plus convaincu.Si seulement on pouvait mettre Charest dehors.

  • Jacques Cayouette
    Abonné
    dimanche 21 mars 2010 09h18
    M Turcotte
    A lire vos commentaires depuis un bon bout de temps,je constate que le jour où on vous a préféré Yves Bérubé, les gens avaient bien raison.
    Vos griefs et votre rancune contre le P.Q.n' auraient pas fait de vous un représentant de très haute qualité.
    Vous semblez avoir une bonne plume d' écriture, il faudrait juste que vous changiez votre cassette où que vous enleviez le cailloux qui est dans votre soulier, si non on va devoir arrêter de vous lire.
    Jacques Cayouette

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 21 mars 2010 16h29
    Quelle prétention...
    Vous semblez avoir une bonne plume d' écriture, il faudrait juste que vous changiez votre cassette où que vous enleviez le cailloux qui est dans votre soulier, si non on va devoir arrêter de vous lire. (Jacques Caouette)
    ------------------

    Et alors, quelle prétentation, ça n'empêchera pas la terre de tourner que vous lisiez ou non les écrits de monsieur Turcotte qui dépassent votre compréhension!

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