Marois demande la démission du ministre Tomassi
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le gouvernement Charest a perverti le système d’attribution de places en garderie, selon la chef péquiste Pauline Marois, pour en faire un outil partisan.
Depuis 2003, il a fait en sorte de politiser le système, selon elle, en récompensant les amis du gouvernement, qui peuvent ainsi faire des profits sur le dos des enfants.
La situation est à ce point grave, aux yeux de la chef de l’opposition officielle, qu’elle demande la tête du ministre de la Famille, Tony Tomassi.
La façon d’agir du gouvernement dans ce dossier, depuis 2003, est immorale et scandaleuse, a jugé, en point de presse, aujourd’hui, Mme Marois.
Elle est revenue à la charge pour réclamer une enquête du Vérificateur général sur l’octroi de places en garderie et l’attribution de permis.
Le but du réseau des services de garde n’est pas de donner de l’argent aux amis du Parti libéral du Québec (PLQ), a-t-elle dit, mais de fournir des places aux parents.
Elle s’est montrée particulièrement préoccupée par ce qu’elle a qualifié de «racket» de revente de permis, un système qui permet de faire des profits en vendant sa garderie.
Mme Marois a de plus dénoncé la création de chaînes de garderies, acquises grâce à des fonds publics.
Depuis 2003, il a fait en sorte de politiser le système, selon elle, en récompensant les amis du gouvernement, qui peuvent ainsi faire des profits sur le dos des enfants.
La situation est à ce point grave, aux yeux de la chef de l’opposition officielle, qu’elle demande la tête du ministre de la Famille, Tony Tomassi.
La façon d’agir du gouvernement dans ce dossier, depuis 2003, est immorale et scandaleuse, a jugé, en point de presse, aujourd’hui, Mme Marois.
Elle est revenue à la charge pour réclamer une enquête du Vérificateur général sur l’octroi de places en garderie et l’attribution de permis.
Le but du réseau des services de garde n’est pas de donner de l’argent aux amis du Parti libéral du Québec (PLQ), a-t-elle dit, mais de fournir des places aux parents.
Elle s’est montrée particulièrement préoccupée par ce qu’elle a qualifié de «racket» de revente de permis, un système qui permet de faire des profits en vendant sa garderie.
Mme Marois a de plus dénoncé la création de chaînes de garderies, acquises grâce à des fonds publics.
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