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Hydro-Québec fournira le Vermont en électricité jusqu'en 2038

La Presse canadienne   12 mars 2010  Québec
Québec — Hydro-Québec fournira de l'électricité à l'État du Vermont au moins jusqu'en 2038, ce qui rapportera 1,5 milliard à la société d'État, a annoncé hier le premier ministre Jean Charest.

Il s'agit du renouvellement d'une entente de fourniture d'énergie signée en 1987 — un contrat de 1,2 milliard — et qui devait prendre fin en 2016.

En vertu de l'accord, Central Vermont Public Service (CVPS) et Green Mountain Power (GMP) achèteront 225 mégawatts d'électricité à Hydro-Québec pour la période allant de novembre 2012 à 2038.

Confidentiel, le tarif consenti au Vermont sera déterminé selon la valeur médiane du marché. «On obtient le meilleur prix possible. Chacun y trouve son compte [...] Pour les 26 prochaines années, le prix médian sera celui qui sera payé à Hydro-Québec pour l'énergie. Cela évite les pièges et la volatilité des extrêmes du marché», a dit le premier ministre en conférence de presse à Québec, aux côtés du gouverneur du Vermont, Jim Douglas, et du p.-d.g. d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. Pour les deux décennies à venir, Hydro-Québec continuera de fournir le tiers de l'énergie consommée au petit État bucolique. Avec cette entente, le Québec confirme sa volonté d'accroître la richesse collective en exportant son hydroélectricité, a fait valoir M. Charest.

L'accord renouvelé se veut aussi un signal très clair à l'endroit des États et des provinces voisines, a poursuivi M. Charest. «Cela ouvre la porte à des ententes qui peuvent se multiplier», a-t-il souhaité à haute voix.

Du reste, l'entente comporte une clause qui pourrait, à terme, se révéler particulièrement avantageuse pour Hydro-Québec, croit le gouvernement. En effet, la clause prévoit l'adoption, par la législature du Vermont, d'une loi désignant l'énergie produite par la filière «grande hydraulique» comme étant une énergie renouvelable. Si jamais Washington décide d'accorder un statut fiscal privilégié à la filière «grande hydraulique», le Vermont et Hydro-Québec s'en partageront les bénéfices.
 
 
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  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 12 mars 2010 11h58
    Il reste à espérer que les bassins d'eau soient toujours aussi plein car, actuellement, leurs niveaux d'eau baissent rapidement.
    Au cours des deux dernières décennies du millénaire précédent, on auraient pu faire valloir les avantages qu'on pourraient "tirer" de cette possibilité de vendre de l'électricité, sans crainte. Cette ressource naturelle semblait intarissable. Mais, avec la fonte accélérée des calottes polaires qui est de plus en Plus observée depuis quelques années, ce pourrait être assez différent comme scénario.

    En effet, la destruction de la couche d'ozone qui est amincie à cause de l'irresponsabilité de la gent humaine qui s'est obnubilée à faire le plus de profits possibles, en rasant les forêts qui en sont génératrices et la production industrielle de Gaz-à Effets-de Serre ou G. E. S., combinée à la circulation automobile, tout ça cause cet effet de serre. Et, comme le nom le dit, Ça fait augmenter exponentiellement la chaleur et fait fondre rapidement, très rapidement les calottes glacières dont le recul rapide est confirmé par des photos satellitaires.

    Si ces calottes glaciaires fondent si anormalement rapidement, il risque de ne ne plus y avoir beaucoup d'eau pour alimenter les rivières qu'on comptent harnacher et même celles qui le sont déjà. Alors, s'engager sur papier à être fournisseur d'électricité de ces États Américains pour des périodes aussi longues, il y a un risque de ne pas pouvoir remplir les obligations auxquelles nos dirigeants(es) nous ont liés(es)...

    Une simple déduction logique suffit à réaliser cette possibilité alors, peut-être auraient-on dû vérifier avant auprès des personnes compétentes...!

  • Jean-Philippe Douville-Thomassin
    Inscrit
    vendredi 12 mars 2010 14h12
    @ M. Monette
    D'où vient cette idée que les grands barrages hydroélectriques québécois sont construit sur des rivières prenant source de glaciers?

  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 12 mars 2010 17h04
    @M. Douville-Thomassin
    Vous savez sûrement que les rivières forment un réseau de canaux qui prennent leur source originale à partir d'une source autre que l'eau disponible par les précipitations qui viennent des nuages. Certe, une bonne part provient de ceux-ci qui, après avoir répandues leurs "larmes" sur le sol, celles-ci s'écoulent vers les bassins hydrographiques qui eux, accumulent ces surplus d'eau dans des lacs et rivières qui s'écoulent à leur tour par des voies hydrologiques plus grandes qu'on appellent des fleuves. Ces derniers s'écoulent dans les mers et les océans. Tout au long de ce périple, c'est sûr qu'il y a évaporation qui finie par revenir sur terre sous forme de pluie, ou de neige et recommence sempiternellement ce Cycle.

    Mais, à moins que Vous ne suiviez pas l'évolution de la situation apocalyptique actuelle, les Glaciers des Calottes polaires reculent plus rapidement qu'avant. Signe d'une fonte accélérée ! Donc, cette eau s'écoule inévitablement vers les bassins qui alimentent les fleuves ou les rivières qui remplissent les grands bassins créés par des barrages hydro-électriques. Ces derniers ont été créés en grande partie par la société humaine (Manicouagan et cie). Mais, justement, dernièrement on s'est aperçu que les niveaux sont à la baisse dans ces bassins de rétention. D'où, il devient de plus en plus évident que, puisque les glaciers reculent plus rapidement qu'avant, à cause des effets causés par l'activité humaine, avec ses G. E. S., et le pivotement de la terre sur son axe de rotation qui changent les dregrés d'expositon à cet Astre Solaire, il y a "danger dans la demeure".Toute la terre est parcourue d'une chaîne de systèmes hydroliques qui l'irrigent. Sauf en certains endroits où l'aridité et le temps ont causées des situations désertiques. Donc. toutes ces modifications causées par les activités humines ont plusieures conséquences et puisque nous avons des évidences que ces sources d'eau se tariront à plus ou moins long terme, il est très hasardeux de se lier par contrat avec les États-Unis car, nous pourrions ne plus pouvoir satisfaire les termes de celui-ci. À moins qu'on préfèrent rationner la population Québécoise, pour respecter nos engagement avec les États-Unis.

    Rappelez-Vous ! Il s'agit d'un premier terme de vingt-huit (28) ans !

    C'est à y réfléchir !

    Vous trouvez pas...?

  • Francis Déry
    Inscrit
    samedi 13 mars 2010 05h50
    Dans les patates.
    Vous êtes dans les patates, m. Monette.

    J'ai fait des cours en climatologie, en météorologie et en océanographie (McGill et UBC), il y a vingt ans.

    Une diminution de la calotte polaire engendre plus de polinyas.
    (ëtendues d'eau libres de glaces de mer).
    Donc, une évaporation plus grande est permise avec les flux de chaleur et d'humidité via le panache. L'impact dans l'Arctique serait plus d'humidité, donc plus d'accumulation de pluie, mais surtout de neige. C'est une phénomène qui pourrait être un précurseur de glaciation continentale.

    Actuellement, il n'y a pas de Glacier permanent au Québec, à part dans les Torngats. Les réservoirs naturels d'eau se renouvellent à l'année au Québec. Nous n'exploitons pas autant la nappe phréatique que dans l'Ouest et dans le midwest américain.

    Nos réservoirs sont en train de se remplir, contrairement aux années du tournant du millénaire. En partie grâce à de meilleurs conditions météorologiques, en partie dû au déclin de l'industrie papetière qui amoindri la demande. Et l'industrie papetière ne reprendra jamais comme avant les années 2000.

    À nos latitudes, la fonte des glaciers va faire baisser la salinité des eaux de surface dans la mer du Labrador. Ce qui devrait favoriser les précipitations de neige au Québec si on se fie au lien entre la tempête du siècle de 1974 et une importante anomalie de salinité négative dans l'Atlantique Nord.

  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 13 mars 2010 16h39
    J'adore être dans les patates car,...
    ...bien que Vous ayez eue l'occasion de vérifier, grâce à vos Notions Scientifiques très pertinentes, Vous ne tenez absolument pas compte de la présence anormale des Gas-à-Effet-de-Serre ou G. E. S. . Celle-ci vient fausser toutes vos belles Notions Scientifiques qui ne fonctonnent que dans un Milieu naturel sans intrant polluant ou produisant l'effet de serre, qui n'aurait pas lieu, si l'espèce humaine, ou plutôt ses Dirigeants(es) étaient plus raisonnables.

    Alors, je Vous remercie de vos Leçons de climatologie, météorologie et d'océanographie mais, ce sont des Notions "Théoriques" qui ne tiennent pas compte des Graves Aléas ponctuels dont la Cupidité des Politiciens(nes), des Meneurs(es) d'Industries diverses et les consommateurs(es) inconscients(es) ne se préoccupent pas.

    Vous parlez d'un retour à la normale alors, au lieu d'essayer de me convaincre, je Vous recommande d'en parler avec Monsieur Jean Lemire, celui qui a faite une mission d'exploration en Artique. Peut-être pourrez-Vous le convaincre de vos belles "Théories" !

    Je Vous remercie de votre condescendance,
    Maurice Monette
    Biologiste #939

  • Francis Déry
    Inscrit
    samedi 13 mars 2010 22h17
    La culture des patates
    M. Monette,

    Comme biologiste, vous devez êtes fort dans le jardinage.

    Le trou dans la couche d'ozone n'a rien à voir avec les GES.
    C'est plutôt avec les CFC dont la majeur partie fut interdite de production suite au protocole de Montréal.

    Les GES jouent dans la rétention de la chaleur atmosphérique en inhibant les pertes dans l'espace du rayonnement infrarouge.

    Rien à voir avec l'humidité. Et les GES ont naturellement fluctué dans le temps et même atteint des niveaux supérieurs à ceux d'aujourd'hui (au-delà des 400 ppm).

    Je ne me tuerai point à vous faire un cours de climatologie et de géologie. Je me rappelle de vos anciens commentaires.
    Le sage doit éviter les combats inutiles.
    Et je vous recommande de cultiver avec soin votre jardin.

  • Maurice Monette
    Abonné
    dimanche 14 mars 2010 16h53
    Alors Monsieur Déry...,
    ... il Vous faudrait apprendre à lire car, vos précisions dont Vous faites mention sont exactement ce que j'écrivais "noir sur blanc" dans ma première intervention. Même que Vous me prêtez des intentions que je n'ai jamis eues, ni écrites. Apprenez à lire et bien interpréter !

    J'ai tout simplement écrit que le déficit d'ozone est en grande partie dû à la cupidité de l'espèce humaine qui a fait raser les forêts productrice de ce gaz par la respiration des feuillages des arbres. Ce qui cause des trous béants dans les couches de l'atmosphère qui devrait nous protéger des rayons ultra-violets de l'astre solaire. Vous dites que je mélange tout avec la production de G. E. S. et ce n'est absolument pas le cas.

    Encore une fois, la recherche effrénée du profit monétaire des productions industrielles, n'ont rien mais, absolument Rien à voir avec les explications Scientifiques des productions naturelles passées dont Vous faites la démonstration. Ce sont des sources dont l'espèce humaine pourrait ou devrait avoir la Maîtrise. Ça veut simplement dire que les poductions industrielles inutiles que les Dirigeants(es) de l'humanité tolèrent trop (question de favoriser l'accumulation de profits insensés) s'ajoutent aux effets naturels tels que Vous en expliquez la provenance.

    Alors de Grâce, Vous voulez avoir le dernier mot avec vos Connaissances Scientifiques "Théoriques" mais, ce n'est pas comme Ça que Ça se passe sur le "plancher-des-vaches".

    Je ne dois pas être "Sage" car, j'ai répliqué à vos allégations...et je n'ai pas hésité à Vous faire voir que la Vérité est bien différente de ce que vos expectatives Scientifiques Vous font croire.

    Bien Vôtre,
    Maurice Monette
    Biologiste #939

  • Francis Déry
    Inscrit
    mardi 16 mars 2010 07h40
    horreur
    L'ozone stratosphérique n'est pas un produit de la couverture végétale.
    C'est de la chimie de l'atmosphère en haute altitude.

    Il y a malheureusement une abondance d'ozone dans la couche atmosphérique au niveau du sol qui est une conséquence du smog.
    Et elle est une nuisance pour la végétation.

    Le problème du déficit est l'introduction de composés fluorochlorés (CFC) dans la stratosphère qui agissent comme catalyseurs d'une réaction de décomposition de l'ozone dans le secteur refroidi suite à une nuit polaire et que les premiers rayons du soleil (UV) frappent les molécules froides d'ozone.

    Pas de la lien avec le processus biologique de la photosynthèse.

    Pour le reste, c'est de l'idéologie. Je ne commenterai point.

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