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«On ne doit pas être en mesure d'acheter des droits»

Le Conseil supérieur de la langue française presse Jean Charest de défier la Cour suprême

Robert Dutrisac   5 mars 2010  Québec
Québec — Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) presse le gouvernement Charest de soumettre à la Charte de la langue française les écoles privées non subventionnées, dont certaines ont servi de «passerelles» permettant à des élèves francophones ou issus de l'immigration de «s'acheter» le droit de fréquenter l'école publique ou privée subventionnée de langue anglaise. Le législateur ne doit pas emprunter la voie administrative que préconise la Cour suprême dans son jugement invalidant la loi 104 et qui prévoit l'évaluation du «parcours authentique» de l'élève, estime l'organisme.

«C'est une question sociale, c'est-à-dire qu'on ne doit pas être en mesure d'acheter des droits, a fait valoir le président du CSLF, Conrad Ouellon. Il ne doit pas y avoir deux classes d'immigrants, ceux qui ont la capacité de passer à côté [de la loi] et ceux qui suivent la loi.»

«C'est une manière de retourner au libre-choix qui existait auparavant», estime le président du CSLF qui dévoilait, hier l'avis de son organisme «sur l'accès à l'école anglaise à la suite du jugement de la Cour suprême du 22 octobre dernier».

Cet avis, remis il y a dix jours à la ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, a reçu un appui unanime de la part des membres du Conseil, a soutenu Conrad Ouellon. Or, une de ses membres, Sylvia Martin-Laforge, la directrice générale du groupe de pression anglophone Québec Community Groups Network, s'est trouvé une occupation à Ottawa le jour du vote.

Le gouvernement Charest dispose d'un délai d'un an pour faire adopter un projet de loi afin de se conformer à ce jugement. Christine St-Pierre a indiqué hier au Devoir que le gouvernement avait l'intention de présenter un projet de loi ce printemps, de façon à ce qu'il soit adopté avant le 22 octobre prochain.

La loi 104 stipulait qu'un passage dans une école privée non subventionnée de langue anglaise ne peut être considéré comme de l'enseignement en anglais reçu au Québec par des élèves qui, autrement, n'ont pas le droit de fréquenter l'école publique ou privée subventionnée en anglais. Au moment de son adoption en 2002, 1379 élèves avaient été déclarés admissibles à l'enseignement en anglais en se servant de ce subterfuge, soit plus du double qu'en 1998. Selon le démographe Robert Maheu, cité par le CSLF, c'est au moins 11 000 élèves qui auraient obtenu le droit à l'enseignement en anglais, et peut-être le double. Ce nombre de 11 000 est important: il représente 10 % des élèves qui fréquentent l'école anglaise au préscolaire, primaire et secondaire, constate le CSLF.

La Cour suprême a jugé que cette interdiction, dont l'objectif était pourtant légitime à ses yeux, était trop radicale. La Charte canadienne des droits et libertés «commande une analyse complète du parcours scolaire des enfants — donc de chaque enfant», résume le CSLF. Non seulement cette procédure, qui relève de l'administration scolaire, permettrait aux enfants parents riches d'obtenir un droit à l'enseignement en anglais, mais chacune des décisions du ministère, de nature subjective, pourrait être contestée. «Le Québec doit être à l'abri d'une nouvelle incertitude quant aux règles applicables», signale Conrad Ouellon.

Rappelant tous les jugements qui ont invalidé des pans de la loi 101 depuis son adoption en 1977, le CSLF se montre sévère envers ce jugement de la Cour suprême. Cette décision nous ramène à un processus qui s'apparente à celui de la loi 22, adoptée en 1974, où des tests linguistiques étaient imposés aux élèves qui souhaitaient fréquenter l'école anglaise, «une démarche subjective qui a produit des résultats humains, administratifs et politiques catastrophiques pour tous entre 1974 et 1976», écrit l'organisme. Le jugement «remet en question la formule objective qui avait permis la paix linguistique depuis 33 ans».

«L'intervention des tribunaux et ce type de décisions en particulier sont en soi un symbole adverse sur un terrain où le Québec avait plutôt besoin de symboles positifs», ajoute le CSLF.

«De toute manière, je pense qu'un bon jour, il va falloir clarifier la question plutôt que de jouer sur le dos des enfants qui sont, dans tous les cas, soumis à des jugements de la Cour suprême», a fait remarquer Conrad Ouellon. «Ça nous semble plus odieux que de faire régler le cas par l'institution.»

«Il faut redonner au politique la place qu'il devrait avoir», a-t-il avancé. Aussi, l'organisme recommande au gouvernement de «réaffirmer, régulièrement et au plus haut niveau, la volonté du Québec de vivre en français, ainsi que le bien-fondé et la légitimité de cette volonté».

Plutôt que d'emprunter la voie administrative, le gouvernement Charest doit prendre une décision politique et soumettre ces écoles privées non subventionnées à la Charte de langue française, croit le Conseil, qui invoque le principe de l'égalité des chances. Cette position est celle qui est la plus répandue parmi les experts qui sont intervenus publiquement sur cette question, a signalé M. Ouellon, à commencer par les professeurs Daniel Proulx et Jean-Pierre Proulx.

C'est aussi la position du Parti québécois, qui voudrait toutefois qu'on ait recours à la clause dérogatoire de la Charte afin de protéger la prochaine loi contre les contestations. Le CSLF estime qu'un tel recours n'est pas essentiel.

Pour le Québec Community Groups Network (QCGN), un organisme qui a pris la relève d'Alliance Québec, c'est la vitalité du Québec d'expression anglaise qui est en jeu. «Nous nous demandons si le remède proposé par le Conseil ne constitue pas un traitement plus draconien que nécessaire pour guérir le problème», écrit le QCGN dans un communiqué.

Pour sa part, l'avocat Brent Tyler, qui a défendu avec succès un des dossiers de contestation concernant la loi 104, estime que la solution proposée par le CSLF viole la liberté de s'éduquer comme bon nous semble telle que garantie notamment par le Pacte international sur les droits civils et politiques des Nations unies.











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  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 06h58
    Pourtant
    Pourtant, 33 ans après l'adoption de la Loi 101, 11% des élèves au Québec étudient en anglais; les Anglos ne font que 8% de la population

    C'est donc dire qu'un élève sur trois, qui étudie en anglais, n'est pas un anglo!

  • T. Julien
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 07h56
    Enlevons le libre-choix...
    Pourquoi ne pas simplement enlever le 'libre-choix' des individus messieurs dames ???

    Il faudra toutefois en aviser les Droits de l'homme qu'au Qc, PLUS question de 'libre-choix' pour l'éducation. Rien comme une bon gouvernement autocratique...

  • michel lebel
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 08h10
    Un très bon avis
    Voilà un avis plein de bon sens, ce que la Cour suprême n'avait pas manifesté lors diu jugement sur la Loi 104. Le plus haut tribunal du pays s'est lourdemett trompé dans cette décision, se perdant dans des considérations techinico-bysantines, oubliant l'esentiel. C'est pour dire... Le bon jugement n'est pas une seule affaire de compétence juridique!


    Michel Lebel
    Ancien professeur des droits et libertés de la personne

  • Andre Gignac
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 10h42
    APARTHEID
    Le Québec vit un apartheid comme il y a quelques années en Afrique du Sud; seule la couleur de la peau est différente. Se faire imposer des conditions en ce qui concerne notre langue surtout venant
    du Canada dont je conteste la légitimité depuis 1982 est un anachronisme. Il n'y a qu'une solution pour régler une fois pour toute ce problème, c'est de sortir de ce bordel fédéral en faisant l'indépendance au Québec.

    André Gignac le 5/3/10

  • Réal Ouellet
    Abonné
    vendredi 5 mars 2010 10h42
    erreur de jugement!
    Curieux quand même qu'une société soit obligée de corriger une erreur de sa plus cour de justice. On s'attendrait plutôt au contraire.

  • Jean-Pierre Proulx
    Abonné
    vendredi 5 mars 2010 11h32
    Explication à Jacques Noël
    S'il y a plus d'inscrits à l'école anglaise qu'il n'a d'anglophones au Québec, cela tient au fait que la loi 101 de 1997 a voulu préserver les droits acquis des allophones et des francophones qui fréquentaient alors l'école anglaise, sans compter les anglophones qui viennent du Canada.

  • Dulac Claude
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 12h14
    Le français partout comme l'anglais l'est à l'étranger hors-Québec au Canada
    Le français devrait être aussi nécessaire et utile que l'anglais l'est hors-Québec à l'étranger au Canada.

    La minorité canadienne québécoise viellisssante est de 8% au Québec alors qu'elle correspond à celle des franco-ontariens en diaspora.

    Vivre en français et y travailler en Ontario est pratiquement impossible.

    Puisque le français est la langue de travail alors assurons-nous que les étudiants désirant poursuivre leurs études universitaires et collégiales démontrent par un examen la maîtrise du français avant le début des cours.
    Puisque nous subventionnons ces institutions.

    De plus, couper les subventions aux écoles privées souvent confessionnelles. Le Québec est le seul état en Amérique du nord à subventionner des écoles religieuses et cotoye des pays comme l'Iran, L'Arabie saoudite, le Yemen et le Vatican qui le font.

    N'accorder de permis, de numéros de taxes etc qu'aux entreprises qui démontrent qu'ils peuvent offrir des services au public et leurs employés en français.

    Puisque la langue de travail est le français n'émettre que de permis de travail qu'à ceux qui maîtrisent le français afin d'éviter que la langue de travail devienne l'anglais.

  • Malartic
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 12h16
    Acheter des droits?
    Des parents sont prêt à payer jusqu'a $25,000.00 pour permette à leur enfant de fréquenter l'école anglophone. Ça en dit long sur l'attrait du français comme langue commune. On cite que 8% des la polulation québecoise est anglo mais que 11% des élèves au Québec
    étudient en anglais. Un minime 3% suscite une alerte presque histérique pour assurer le "respect" de la majorité. Ce genre de chose
    ne devrait pas faire la Une des journaux. Il tend à montrer la faible valeur de la langue francaise. Il montre bien notre sentiment d'infériorité. De toute façon les élèves de nos écoles anglophones apprennent beaucoup mieux le français et sont en mesure de vous
    répondre en français si on leurs en donne l'occasion.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 17h10
    M. Dulac
    Et que fait on avec ceux qui échoues le test de français? L'anglais dans les autres provinces n'est pas imposé, il est naturellement en place, si on ne peu pas faire la même chose avec le français c'est qu'il n'est pas viable et qu'on l'abandonne c'est aussi simple que çà. Mais je crois que le français a une place naturel et qu'il doit prendre sa place sans lois sans test, et sans dictature.

    I couldn't care less in french goes down the way of latin, but I would be sad. Une chose que je n'accepterai jamais c'est l'imposition et la dictature. C'est pour cela que je lutte contre la loi 101 depuis le début, mais en même temps j'exige toujours de me faire servir en français, c'est ce que l'on appel sa place naturel.

  • nonauracisme
    Inscrit
    samedi 6 mars 2010 00h14
    Andre Gignac:Le Québec vit un apartheid: voyons donc, un peu de bon sens.
    Imaginez si le reste du canada suivait le quebec en imposant une loi similaire a loi 101? Que ferai tous ces francophones en ontario, Ottawa, Nouveau Brunswick. Au Nouveau Brunswick on est entrant des donner des accommodment a des francophone par rapport a la langue, les ecoles...

  • nonauracisme
    Inscrit
    samedi 6 mars 2010 00h29
    Ou est passe la liberte et le choix au quebec!!
    C'est incroyable cette province. Ces meme gens veulent nous imposes la souverainete, la langue, bientot commen s'habiller, oups c'est deja le cas.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 6 mars 2010 23h44
    Merci la liberté et voyez qui étudient au Québec à nos frais.


    Le taux d’assimilation hors Québec est de 40 % depuis 40 ans, le français se réduira comme une peau chagrin. Le Québec s’anglicise lentement à cause de la langue de travaille à 52% à Montréal et aussi le transfert linguistique de 45 % des allophones vers la minorité anglophone.


    Le sur-financement de la filière anglophone au Québec est en partie lié à l'importante présence d'étudiants canadiens non-résidents. Selon le chercheur Jean-Pierre Corbeil de Statistiques Canada, le sur-financement du système universitaire anglophone au Québec est lié à la domination historique des anglophones montréalais au Québec. Cette « tendance lourde » est encore présente aujourd'hui.


    Car cette présence en territoire Québécois d'un important réseau universitaire de langue anglaise conduit à un curieux phénomène : un grand nombre d'étudiants canadiens non-résidents viennent étudier dans les universités anglo-québécoises et bénéficient de places d'études largement financées par le Québec. S'il faut mentionner que les étudiants non-résidents s'acquittent de frais de scolarité supérieurs à ceux en vigueur pour les résidents, ils sont tout de même subventionnés à la hauteur d'environ 8000 dollars par étudiant par année. Vu le nombre de 25000 d'étudiants en question, les coûts structurels de 200 millions de dollars/ ans sont importants pour l'état québécois. Les étudiants de pays étrangers sont près de 5000 à fréquenter nos universités. Il en coute environ 5000 dollars selon le statut de l’étudiant. Ces étudiants étrangers coutent 25 millions par année. Ils ont droit automatiquement à une bourse de plus de 4000 dollars. De plus, il faut souvent des mises à niveau des nouveaux étudiants pour une facture supplémentaire estimé à 20 millions par année.


    Notons que la majorité de ces étudiants quittent le Québec une fois leurs études complétées. Ces étudiants emportent avec eux leurs connaissances génératrices de richesse. Cela veut dire qu'il y a près de 2 milliards de dollars par année de retombées économiques qui n'avaient pas lieu au Québec mais ailleurs au Canada.

    Le Québec et surtout les universités anglo-québécois supportent un fardeau fiscal très lourd afin de contribuer généreusement aux 25000 étudiants canadiens qui viennent étudiés au Québec. L’Ontario fournit 12000 des étudiants qui profite à rabais de coût minime pour compléter leurs études au Québec. Chaque année le Québec dépense pour tous les non-résidents une somme de 245 millions de dollars. Donc depuis 10 ans, les Québécois ont payé pour plus 2.25 milliards pour les étudiants étrangers qui bénéficient de ces fonds publics.

    Le sur-financement du système universitaire anglophone, en accordant un poids effectif à la communauté anglophone proche de 25 % au Québec (et de 50 % à Montréal où se concentre l'immigration), est-il partiellement responsable du fait que la communauté anglophone jouit d'un pouvoir sur la langue de travail et les taux de transferts linguistiques largement supérieur à sa taille réelle?

    On peut conclure qu'en l'absence des étudiants canadiens non-résidents, la taille et donc le coût des universités anglophones seraient bien moindres. L'argent ainsi économisé pourrait être utilement mis en œuvre pour combler le sous-financement des universités et éviter une augmentation des frais de scolarité, si sous-financement il y a réellement.

    Les lucides ( Intelligentsia ) québécoise ne parle pas de ce sur-financement des universités anglophones. Il n’est pas politiquement correct de discuter de ces sujets chauds sur la place publique. En termes clairs, le Québec finance, sans aucune contrepartie, une part disproportionnée du système d'éducation post secondaire destiné à la communauté de langue anglaise du Canada.

    Qui aura le courage de demandé le plein déboursé des frais d’études selon les exemptions pour tous les étudiants étrangers.

    Trudeau avait raison en disait des québécois << Le Québec ne sera jamais, indépendant, les Québécois sont idiots >>

    http://www.mef.qc.ca/docs/heure.htm


    http://www.ambamaroc.ca/Nouveau/Etudier_au_Canada/


    http://www.mef.qc.ca/financement_universites_non_d


    http://www.ladepeche.qc.ca/actualite018.html

  • François Caron
    Abonné
    mardi 9 mars 2010 23h33
    Le retour du North-Rhodesian Bone-Setter
    John J Charest ne succombera pas aux menaces de Me B Tyler, q.c., ne serait-ce que pcq ils sont voisins dans le Waste-Island et que Me Tyler est un vétéran d'Alliance-Quebec, a laquelle avec Me Keith Henderson leur a donné sa personnalité néocolonialiste crypto-suprémaciste Nord-Rhodésienne décomplexée sous des dehors ultra-libertariens, et digne représentante d'une minorité façon Grand-Serbe inconsciente de sa position de minorité qui perd de plus en plus de terrain avec son attitude fermée aux progrès de l'affirmation nationale de la société québécoise francophone d'aujourd'hui,

    C Ouellon prend a revers ce combat d'arrière-garde - a ma plus grande surprise, ses positions antiérieures d'une mièvreté lénifiante a en faire brailler le plus mou des fédâralistes nationalistes n'annonçant pas cette prise de position courageuse et audacieuse - mènera les francophones du Québec de défaite en défaite jusqu'a la Victoire Finale du Grand Soir de la Proclamation de l'Indépendance du Québec face au monde anglo-saxon.

    Pour prouver la grande mansuétude du Peuple nouvellement souverain on laissera tous les Me B Tyler qui le désirent sortir de cette prison atroce que sera devenue le Québec français pour eux tout en leur donnant la garantie de ne plus jamais pouvoir y revenir, les déclarer persona-non-grata (comme dirait B Landry dans une envolée latinisante).

    Voila c'que Nous voulons (dixit Paul Piché, chansonnier);

    Tous les vouleurs de rire sont bienvenuEs chez Nous (dixit Daniel Boucher, chansonneur).

  • Djemy Djemy
    Inscrit
    jeudi 25 mars 2010 22h42
    Suite a M. Dulac
    Mr Claude Archambault
    C'est tout a fait normal que dans le reste du Canada, l'Anglais sois Naturelle, c'est la majorite ils n'ont pas besoin d'etablir de lois pour L'anglais, ilst sont 93% de la population Canadienne et 99% de la population Nord Americaine

    Avez vous lu l'histoire de la louisiane quand elle fut vendu aux Etats Unis? des lois ont ete etablis pour annuler toute utilisation du Francais surtout a l'ecole et aujourd'hui la Louisiane est 99% Anglaise

    Tres cher si le Quebec n'avais pas voter toute ces lois le Francais aurait ete dans une mauvaise position et d'ailleur si le Francais subsiste encore un peu aujourd'hui au Canada c'est grace a tout ces lois Quebecoise (etant donne qu'ils sont en super grande minorite)

    Il ya que deux moyens pour le Quebec de faire du Francais une Langue naturelle comme l'Anglais dans le reste du Canada, devenir un pays alors la le Francais serait naturelle comme dans tout autre pays Francophone du monde
    Tand que le Quebec Appartiendra au Canada et surtout entoure de population Anglophone comme les USA au sud alors sans ces lois cette belle langue que malheureusement les Francais eux meme ne savent pas proteger disparaitre

    Aussi vous devrez vous renseigner les Anglophone tout au debut ont etet des lois pour aneantir l'usage du Francais en Amerique du nord, aujourd'hui c'est gagne plus besoin de loi pour faire du l'Anglais la langue premiere
    L'amerique aurait pu etre Francaise

    Merci

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