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Vers un budget «lucide»?

Le Québec tourne en rond: une impression renforcée par les récentes sorties de Lucien Bouchard

Antoine Robitaille   27 février 2010  Québec
Lucien Bouchard
Photo : Agence Reuters Mathieu Belanger
Lucien Bouchard
Québec — Les sorties de Lucien Bouchard et les consultations prébudgétaires ont ramené à la surface le manifeste Pour un Québec lucide, lancé il y a presque cinq ans. À part relancer la rumeur d'un retour de Lucien Bouchard aux affaires, quel effet a-t-il eu dans le débat public? Le prochain budget sera-t-il lucide?

Le Québec «tourne en rond», soutenait l'ancien ministre péquiste Joseph Facal dans un livre publié en janvier. Pour plusieurs, l'impression a été renforcée ces dernières semaines par les deux sorties de Lucien Bouchard ainsi que par les consultations prébudgétaires. L'annonce, effectuée par un groupe d'«ex» de la politique et du milieu universitaire réclamant un «pacte» pour déplafonner les droits de scolarité, ressemblait à une répétition du lancement du manifeste des lucides de 2005.

C'est peut-être lors du budget du Québec, le mois prochain, que l'influence de ce manifeste se matérialisera. Après tout, les membres du Comité consultatif sur l'économie et les finances publiques, les économistes Pierre Fortin, Luc Godbout, Claude Montmarquette et Robert Gagné, qui ont produit trois fascicules de réflexions pour le ministre, étaient soit des signataires (Fortin et Montmarquette), soit des supporteurs du fameux manifeste.

Si le Jean Charest au pouvoir actuellement était le même qu'en 2005, cela ne ferait aucun doute: le budget serait lucide. Le jour de la sortie du manifeste, le 19 octobre 2005, il tressaille. Il accepte de s'arrêter pour répondre aux questions des journalistes dans la salle Bernard-Lalonde, dans le couloir du Parlement, geste rarissime pour le chef du gouvernement. Le sourire accroché au visage, il qualifie le manifeste «d'important»: «IIs font des constats que, nous, on répète depuis plusieurs, plusieurs années», lança-t-il. Il va jusqu'à se confier: «Je me suis retrouvé beaucoup dans le texte qu'ils ont livré.»

À ses yeux, l'intervention des lucides «tombe pile» et même «ne pourrait pas tomber à un meilleur moment» puisque son gouvernement est à mi-mandat et a besoin d'aide. «On sait à quel point c'est difficile des fois, quand on est porteur de changements, de politiques de changement, de passer à travers ces filtres, ces groupes qui, eux, ont un intérêt différent», lance-t-il.

Puis viennent les questions des journalistes sur quelques «pistes de solutions» des lucides, comme augmenter les droits de scolarité et les tarifs d'électricité. Jean Charest semble alors légèrement refroidi. Les réponses se font plus évasives. «On a pris un engagement de geler les droits de scolarité pour le mandat», mais «il faut qu'on ait un débat là-dessus». Les tarifs d'électricité? «Le gouvernement précédent les avait gelés, ce qui n'avait pas de sens. Et on a permis à la Régie de l'énergie de faire son travail. C'est ce qu'elle fait en ce moment.»

Dans l'entourage du premier ministre, des sources dignes de foi racontent que les conseillers étaient «tout à fait divisés». «Le PM trouvait ça bon; des ministres aussi, surtout Michelle Courchesne et Monique Jérôme-Forget. Mais plusieurs des conseillers du PM disaient: il ne faut pas coller à ça.» Les libéraux étaient alors très impopulaires; prendre des mesures comme celles évoquées dans le manifeste n'était pas indiqué. Les «vieux» libéraux davantage attachés à la social-démocratie «n'aimaient pas cette lucidité» non plus. «Finalement, il a été décidé que le document servirait principalement à attaquer le PQ [alors dans une course à la direction] ou pour lancer des consultations.» À preuve, «le budget [de mars 2006] n'a pas reflété les lucides. Les politiques du gouvernement n'ont pas reflété les lucides non plus», dit une source.

Quelques années et deux élections plus tard, Jean Charest, au sujet des lucides, a bien changé. 23 juin 2009: l'homme qui voulait jadis réinventer le Québec et faire la réingénierie s'en prend, dans son bilan de fin de session, au péquiste François Legault. Il lui reproche sa sortie sur les «vaches sacrées» du Québec. Questionné sur son rapport au manifeste des lucides de 2005, le premier ministre se montre maintenant très distant à son égard; il dit que les circonstances ont changé, notamment en raison de la crise économique. «Alors, les lucides ont exprimé leur point de vue, puis tout le monde applaudissait au fait qu'ils ajoutaient au débat. Mais, pour ce qui est des choix du gouvernement, c'est à nous d'assumer nos responsabilités, ce que nous faisons en toute cohérence, contrairement à ce que je vois au PQ.»

Un manifeste vain ou utile?

Le directeur de l'Institut du Nouveau Monde, Michel Venne, déplorait en 2006 le «vain duel entre lucides et solidaires». Les deux catégories sont des attitudes et non des idéologies, soutenait-il. Ce sont «deux mots qui peuvent devenir des paravents commodes à des idéologies qui refusent de s'afficher». Il croit toujours que le manifeste des lucides a été pour l'essentiel contre-productif, notamment en raison du débat d'étiquette qui en a découlé. «Dès le moment où un économiste comme Pierre Fortin propose quelque chose, par exemple, on répond: c'est un lucide. Et dans un groupe, il est célébré alors que dans l'autre, il est honni.»

L'éditorialiste en chef de La Presse, André Pratte, un des signataires du manifeste, ne croit pas que l'opération a été inutile. «Ces idées-là ont avancé», dit-il en citant le lent dégel des droits de scolarité. «Ça ne veut pas dire que ces idées étaient toutes bonnes ou que c'est gagné sur tout, mais elles ont cheminé», insiste-t-il. Il en veut pour preuve le dernier document du Parti québécois, publié jeudi en préparation d'un colloque sur la création de la richesse. «C'est leur thème, la richesse. Ça rejoint ce que les lucides disaient, ce qu'Alain Dubuc a dit aussi. Autrement dit: je ne suis pas sûr qu'il y a cinq ans le PQ aurait axé un colloque sur la richesse. Est-ce que ç'aurait été possible sans ce manifeste?»

Alors que Jean Charest semblait le plus «lucide» en 2005, c'est Raymond Bachand, l'ancien péquiste que tous disaient plus social-démocrate que la précédente ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, qui semble jouer ce rôle aujourd'hui.

D'abord, il a tenté dès l'été de susciter un «grand dialogue» sur les finances publiques. Le premier ministre n'a pas adhéré à l'idée et le compromis fut d'organiser une «rencontre économique» où on a évité la question des finances publiques. Un seul participant l'a déploré lors de la plénière: Jacques Ménard, de la Banque de Montréal, grand ami de Raymond Bachand.

C'est ce dernier, cette semaine encore, qui évoquait une «révolution culturelle» à l'égard des dépenses de l'État. Sa collègue présidente du Conseil du trésor, Monique Gagnon-Tremblay, n'a pas semblé très impressionnée. En disant qu'elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire, elle l'a en quelque sorte désavoué.

Le prochain budget, prévu pour la fin de mars, sera-t-il «lucide»? Des économistes et peut-être le ministre des Finances le souhaiteraient, devant les énormes problèmes des finances publiques. Mais, comme en 2005, tous ne s'entendent pas au gouvernement sur la question. De toute façon, le budget est un arbitrage.
 
 
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  • Gilbert Talbot
    Abonné
    samedi 27 février 2010 00h09
    Moi je suis lucide, je vote solidaire.
    Augmenter les tarifs d'électricité n'a pas le même impact sur celui qui gagne 100,000$ ou plus par année que pour celui qui doit utiliser 50% de son revenu par mois pour payer son logement. éFaut pas être ben ben érudit pour comprendre ça. C'est pourtant ce que nous propose les lucides. Augmenter les frais de scolarité, ça veut dire exclure les moins munis de l'accès à l'université. Les «lucides» ne calcule qu'une colonne de chiffres : celle des revenus actuels de l'État qui sont déficitaires. Pourquoi ne se demandent-ils pas où est vraiment la richesse ? Et pourquoi les plus riches ne paieraient-ils pas un peu plus d'impôt ? Pourquoi les compagnies minières par exemple ne paieraient-elles pas des redevances à l'État québécois, ce qu'elle ne font pas présentement ? Pourquoi on ne taxerait pas davantage les bonus des gestionnaires de la Caidsse de dépôt, qui ont coulé 40 milliards et qui ont peine cette année à récupérer un petit 10% ? Et pourquoi leur donnerait-on des bonus de toute façon ?

    Si vous étiez vraiment lucides messieurs les économistes de droite, vous verriez qu'il y a des milliards de revenus qui échappent complètement au fisc et que l'État pourrait récupérer en les taxant minimalement.

    C'est drôle, tout le monde comprend ça au Québec sauf vous, qui êtes nos élites, nos dirigeants. Serait-ce que vous pensez uniquement à protéger vos goussets et ceux de vos petits amis, plutôt que penser globalement au bien-être de l'ensemble de la population québécoise et pas seulement qu'à sa classe dirigeante et possédante.

    Moi en tout cas, je suis lucide au max : je vote solidaire.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 00h14
    Serions-nous face à une tentative de créér la confusion
    Plusieurs de ces esprits libertaires veulent montrer leur pensée latérale des affaires publiques. Il ne faut pas avoir de vision ferme. Toutes les options sont bonnes, car il nous faudra choisir selon les tendances du moment. Le peuple s`attend à un leadership reconnaissable mais ces lucides mènent le jeu sans vouloir l`éclairer, pour mieux en abuser le temps venu. Tiens donc pourquoi pas lors du prochain budget! Ces sages par contre n`ont pas le peuple à l`esprit mais leur intérêt personnel. Ils veulent concocter une potion magique qui leurera le plus grand nombre. M`ai-je fait bien comprendre messieurs les esprits libertaires de la classe politique confuse? Il ne faut plus distinguer les partis politiques mais regrouper la classe politique pour servir les clubs indéfinissables. Les éminences grises de La Presse, des études légales et des financiers des politiciens au pouvoir font la loi du milieu. Etc.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 27 février 2010 02h00
    Un budget lucide, dites-vous ?
    Si c'est vrai, comme il l'a déclaré cette semaine, que le ministre des Finances, Raymond Bachand, semble décidé à annoncer, dans son prochain budget, des mesures drastiques pour redresser les finances du Québec, encore faut-il toutefois que, pour cela, il travaille de concert avec la présidente du conseil du Trésor, Monique Gagnon-Tremblay, ce qui est loin d'être le cas présentement !

    Encore faut-il pour cela, également, que la volonté du ministre Bachand d'agir en ce sens soit partagée par son chef, le premier ministre Charest. Cependant, comme celui-ci paraît plus ou moins intéressé par la question (il faut dire qu'il est souvent en voyage !), permettez-moi d'en douter !

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 27 février 2010 06h09
    Politiciens québécois au pouvoir, repentez-vous de votre propre irresponsabilité.
    Que vous annonciez à grand renfort que le Québec est dans le rouge, je n'ai pas de problème avec ça. Mais que vous disiez que c'est de la faute de la population québécoise, alors là vous prenez vraiment la population pour des guignols.

    Vous êtes des politiciens administrateurs, et pas à peu près. Vous vous immiscez en effet dans tout ce que vous pouvez concernant l'argent des contribuables. D'ailleurs l'argent de nos impôts sert plus à l'administration ostentatoire des biens publics et aux politiciens qui aiment faire des parades, et cela tous partis politiques confondus.

    Quand l'économie va bien, vous dites que c'est grâce à votre façon de gérer l'économie. Quand elle va mal, vous dites que c'est en raison de la conjoncture. Je lis dans La Presse que le Québec est le cinquième pays le plus endettés dans le monde industrialisé. Il ne manque plus que le bonhomme carnaval pour la parade.

    Si le Québec est endetté autant que vous dites, c'est qu'il est mal administré. Ne venez pas nous dire que c'est la faute de la population. Lorsque vous nous offrez des bonbons, ce n'est pas pour nous faire uniquement plaisir, c'est pour qu'on vote encore pour vous. Ces bonbons finissent toujours par devoir se payer un jour et c'est à nous que vous demandez de le faire.

    Trop de sucre finit par carrier les dents. Quand allez-vous commencer par vous définir comme les principaux responsables de notre endettement public, monsieur Bouchard le premier? Vos lunettes vous empêchent de voir plus loin que les intérêts politiques que vous cherchez à nous imposer. Vous administrez mal la chose publique et vous essayez de nous rendre responsable de certaines de vos prévarications.

    Et encore, c'est en admettant que tout votre baratin sur la dette publique soit la totale vérité. On se méfie de vous! C'est d'ailleurs là principalement que commence le problème. La population a perdu confiance en vous. Vous qui passez votre temps à nous faire avaler vos pilules, aussi à faire avancer la politique et vos dossiers à coup de promesses malséantes.

    La politique change-t-elle vraiment le monde? Vous cherchez à nous faire endosser vos propres manquements concernant le sens de vos responsabilités. Vous mettez tout ça sous le tapis, en affirmant que le Québec est dans le rouge parce que la population mange mal à la table de la démocratie. Demandez-vous plutôt qui sert les plats?

  • Pierre Gadoury
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 06h58
    LUCIDITÉS
    Lucidité en économie, en mesures sociales, en vision d'avenir, en projection de tout ordre. Oui, un budget lucide serait "un pas dans la bonne direction" et gnan-gnan-gnan !

    Mais que dire de la lucidité du coeur ? De celle d'un Gaston Miron,
    par exemple qui nous disait : "Pas d'avenir dégagé sans avenir engagé"

    Il ne parlait pas de ceux qui s'engagent; ils mènent la danse et réussissent.
    Il s'adressait à ceux (entre autres) qui aujourd'hui attendent en moyenne de 16 à 18 heures à l'URGENCE avant d'être vu.

    Puis, à cause de ces délais INACCEPTABLES, y meurent !
    Les chiffres sont effarants !

    La lucidité devra-t-elle passer obligatoirement par les sentiments révoltants qui envahissent leurs proches ? Ironiquement, ce grand poète national ne disait-il pas aussi, il y a de cela plus d'un demi-siècle : " Vous n'êtes pas tannés de mourir, bande de caves ! "

    Notre lucidité individuelle et aussi collective passe aussi en votant tous les jours. Rappelons-nous que chaque achat est un vote. Attendre des solutions de nos élus ? Peut-être. Choisir au quotidien et nous engager même juste un petit peu, c'est mieux !

  • François Ricard
    Abonné
    samedi 27 février 2010 07h19
    Orchestration neo-liberale
    La crise économique mondiale de 2009 a démontré les failles fatales du neo-libéralisme. Pourtant, dans aucun pays,ni aux USA, ni ici, ni ailleurs, n'a-t-on vraiment réagi pour corriger les anomalies du système. Les LUCIDES non plus.
    Alors, en prévision d'un budget, on monte une campagne de propagande pour préparer la population à accepter des hausses de tarification qui vont surtout pénaliser les salariés, les retraités et les gagne-petit. Des hausses brutales qui frappent tout le monde de façon égale sans tenir compte de sa richesse personnelle. Pourtant l'associé de Wal-Mart gagne beaucoup moins que le président de la cie XYZ.
    Dans le domaine de l'éducation, on voudra faire payer les étudiants pour les mauvaises décisions administratives de ceux qui dirigent.
    Plutôt que de récupérer les MILLIARDS que nous coûtent annuellement l'économie au noir, on préférera augmenter les tarifs et imposer un ticket modérateur en santé.
    Soyons sur nos gardes ! Les LUCIDES sont fortement appuyés par la grosse
    La Presse. La Presse, c'est Desmarais. Desmarais, c'est le neo-libéralisme.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 07h54
    Comme les alcooliques
    Comme les alcooliques, nos gouvernements, fédéral, provincial, municipalités, commissions scolaires, ne réagiront pas à l'énormité de la dette collective des canadiens avant d'avoir atteint le fond du baril. Le réveil sera d'autant plus brutal selon le temps qu'ils prendront à se réveiller. Le communisme a pris 75 ans avant de s'effondrer.Combien de temps nous reste-t-il avanrt que nos gouvernements socialistes s'effondrent?

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 08h20
    «Lucides» et détenteurs de la vérité...
    Un précédent commentaire dit avec justesse :

    «Quand l'économie va bien, vous dites que c'est grâce à votre façon de gérer l'économie. Quand elle va mal, vous dites que c'est en raison de la conjoncture».

    Avec cette multiplication de sorties que font ces lulu-cides» «déclinologues», il est à se demander si ces rabats joies ne sont pas là pour faire paraître les libéraux moins pénibles.

    - Voyez Ô combien cela pourrait être pire avec les Bouchard, lucides et compagnie !

    - Nous, libéraux, nous n'en demandons autant !

    Une tactique bien connue pour faire passer des propositions austères et faire passer la pilule :

    - Vous demandez une augmentation de salaire de $2.00 de l'heure, votre patron évoque l'idée de vous congédier… Et vous sortez du bureau bien satisfait de 50 cents d'augmentation avec «en prime» le soulagement de ne pas avoir perdu votre emploi !

    La malhonnêteté intellectuelle de ces soi-disant «lucides», vient du fait qu'ils prétendent en tant que «lucides » détenir «LA» vérité et donc la seule manière de faire : c'est-à-dire celle qui reporte tout l'effort économique sur les contribuables ordinaires, la classe moyenne et les citoyens les plus pauvres, alors qu’il existe bel et bien une autre manière de faire.

    Québec Solidaire propose des solutions plus équitables afin de mettre à contribution ceux qui ont la capacité de payer.

    - Quoi de plus logique ?

    Ne soyons pas dupes.

    Les «lucides» ne représentent pas l’intérêt des citoyens ordinaires.




    ______________________

    Christian Montmarquette
    Membre et militant de Québec Solidaire


    Références :


    «ATTAQUONS-NOUS AUX VÉRITABLES VACHES SACRÉES» - QS

    « Nous assistons à une offensive coordonnée en vue de préparer l'opinion publique à un budget qui fera tout sauf aller chercher l'argent là où il se trouve. Au lieu de s'attaquer aux véritables vaches sacrées du Québec que sont les avantages fiscaux considérables accordés aux minières, aux banques, aux compagnies d'assurance et aux très gros revenus, nos lucides autoproclamés préfèrent assommer de tarifs, d'une hausse substantielle des droits de scolarité et de coupures de services la classe moyenne, les étudiants-es et les personnes appauvries. »

    « Qu'on se le dise : les véritables vaches sacrées du Québec ne sont pas son système de santé gratuit et universel, son système d'éducation accessible à tous les revenus, ni ses tarifs d'électricité abordables mais bien les privilèges accordés à de riches entreprises et particuliers».


    Source :

    http://www.quebecsolidaire.net/actualite-nationale


    « Les 5 milliards «autrement» de Québec Solidaire »
    - Ou comment boucler le budget du Québec :

    Françoise David à la radio de Robert Dutrisac explique :

    http://www.985fm.ca/chmp/audio/audioplayer.php?url

    «Campagne courage politique de Québec Solidaire» :
    http://www.couragepolitique.org/proposer/


    .

  • Galarneau2
    Abonné
    samedi 27 février 2010 08h21
    Il n'y en a que pour les "lucides"
    C'est désespérant de voir la très grande couverture médiatique des auto-proclamés ''lucides''. Les médias font très peu de cas des points de vue, analyses et propositions d'autres groupes concernant les problèmes de finances publiques. Il semble y avoir un intérêt maniaque des médias pour les idées des auto-proclamés "lucides".

    Vivons-nous dans un monde médiatique fermé à certaines idées ?

    Pour en savoir plus sur les analyses alternatives :
    http://www.couragepolitique.org/
    http://www.economieautrement.org/

  • Carole Dionne
    Inscrite
    samedi 27 février 2010 08h43
    ON VIENT DE SE TROUVER UN SAUVEUR
    LUCIEN BOUCHARD. Si le Québec ne l'avait pas, je me demande ce que l'on ferait. Tente-t-il des se partir un nouveau parti (il en a l'habitude) ou veut -t-il être un transfuge au parti libéral et remplacer John Charest? (¨ca aussi il en a l'habitude)? THAT IS THE QUESTION.

    Je ne pourrais pas vivre sans son éclairage intellectuel. Vite. vite, Lucien, montre-nous la voie. Le bon peuple Québécois va te suivre. On est des moutons ou pas. L'emblème des canadiens? LE CASTOR L'emblème des québécois? LE MOUTON


    Je gage un petit deux sur le fait que Bouchard va remplacer Charest. Pourquoi? Il ne parle aucunement de la corruption dans la construction. Il se garde de l'espace. TOURLOU

  • Sanzalure
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 08h51
    Qui tourne en rond ?
    Les élites peuvent bien tourner en rond, la population elle continue d'avancer. Les salaires qu'on nous paie sont des approximations qui ne répondent à aucune logique réelle et le prix des biens et services sont complètement aléatoires. Comment peut-on additionner des chiffres qui ne veulent rien dire et arriver avec un résultat qui veut dire quelque chose ? Il manque 5 milliards au budget... 5 milliards de quoi au juste. Il est là le problème des élites : elles ne veulent pas faire face à l'échec de leur vision du monde. Ils ne sont pas lucides, ils sont dans les patates !

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 08h53
    Parlons chiffres
    Déficit
    Québec 4,6 milliards
    Alberta: 4,6 milliards
    Ottawa: 60 milliards
    Washington: 1800 milliards (soit les 2/3 des revenus; c'est comme si le Québec avait un déficit de 40 milliards)

    La dette: 218 milliards. Mais la SAQ vaut au moins 5 milliards et Hydro-Québec 140 milliards (si je me fie aux projections de l'ADQ lors de la derniere campagne électorale)

    Le chomage: pour la première fois de nos vies le taux de chomage au Québec est plus bas qu'en Ontario et aux States. La ville de Québec (vous savez la petite capitale trop blanche et repliée sur elle-même qui n'a pas assez d'immigrants) a le plus bas taux de chomage au Canada et n'est devancée que par quelques petites villes du Mid West américain

    Alors, c'est quoi le maudit problème des lucides?

    De ma vie le portrait économique du Québec par rapport au continent n'a jamais été aussi bon

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 27 février 2010 08h57
    La santé et l'éducation sont des droits, pas des privilèges.
    Regardez un peu ce qui se passe en Haïti. Les gens privilégiés prennent l'hélicoptère pour aller se faire soigner en Floride, ou ailleurs dans le monde dépendant des soins à prodiguer. Moi, je dis qu'à trop vouloir privatiser la santé par la bande, c'est probablement ce qui se passer à plus ou moins long terme. Ne se fera pas soigner qui veut, à la limite, mais plutôt uniquement selon les privilèges de la fortune.

    Dans le domaine de l'éducation, c'est la même chose. Il y a des privilégiés du système dont l'augmentation des coûts à l'éducation ne seront probablement jamais une barrière. Dans une certaine mesure, nous devrions faire que tous aient les mêmes droits à l'éducation et à la santé.

    Ce serait le fondement même d'une société équitable pour tout le monde. Encore mieux que des privilèges pour tout le monde, l'accès à la santé et à l'éducation devraient être des droits fondamentaux.

  • Jean-Serge Baribeau
    Abonné
    samedi 27 février 2010 09h57
    «LIBERTARIANS» et non pas «LIBERTAIRES»
    Les amants de la prétendue lucidité sont plus des «libertarians» que des libertaires. Pour ces gens, il faut laisser le maximum de «liberté» à cette entité un peu mystique que l'on appelle LE MARCHÉ. Ils personnalisent le marché, ils font comme si le marché prenait des décisions, comme si le marché voulait (ou non) que certaines politiques soient adoptées.

    Actuellement le marché veut que l'on augmente tous les frais possibles (électricité, scolarité, etc.).

    Les prétendus lucides veulent la divinisation du marché et ils manifestent leur mépris pour ceux qui pensent que ce sont les êtres humains (la population) qui doivent déterminer dans quelle société ils veulent vivre. Ils sont des «thatchériens» impénitents.

    Le débat lucides-solidaires n'a pas été inutile puisqu'il est un indice très clair de l'état «idéologique» de larges secteurs de la population.

    JSB

  • Patrick Lavoie
    Abonné
    samedi 27 février 2010 10h04
    Les lucides sont déconnectés...
    Le système capitaliste financier international est en train de s'écrouler. Mais les lucides se prétendent lucides parce qu'ils veulent s'harmoniser avec ce même système financier. L'Islande et la Grèce sont coincés, au bord de la faillite. Ce sont des dominos. L'Irlande suivra, l'Espagne, puis l'Italie et surtout, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Les états sont ruinés et la prochaine crise sera celle des états occidentaux, coulés par le sauvetage du système financier. Les banques sont responsables, pas la population. Plutôt que de se plier aux intérêts des multinationales, aux banques, au FMI (contrôlé par les États-Unis et Wall street), soyons visionnaires et commençons à faire payer les responsables. Il faut que les états s'unissent contre ces vampires qui sont littéralement en train d'asservir les peuples. Mais il semble que ces problématiques soient inconnues du pouvoir québécois. On est trop petit. Nos dirigeants se contentent de servir l'élite financière, les banques, les pétroliers, les compagnies pharmaceutiques (le dernier cas de la grippe H1N1 est un bon exemple, ceux qui dénonçaient hier étaient ridiculisés, personne ne les écoutaient, malgré l'évidence des conflits d'intérêt dans l'OMS, seule source d'information de nos santés publique, et maintenant, la commission européenne fera une enquête publique sur les liens de l'OMS et l'industrie pharmaceutique dans le contexte de la grippe H1N1, sachant qu'il y avait plus de membre de l'industrie que de médecins indépendant, alors que tout se passait derrière les portes closes...) en fait, tout le système s'écroule parce qu'il est corrompu jusqu'à la moelle... Les gouvernements ne servent plus les populations. Et Jean Charest fait parti de ce lot. Il fait partie de l'aveuglement international, le déni de l'impossibilité de continuer dans ce système... Mais la réalité nous rattrapera...

  • Renaud Blais
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 10h17
    Lucide dites-vous ?
    Pour moi la sortie de Lulu fut d'abord et avant tout un moyen, pour lui, de se mettre en évidence, faire la nouvelle...
    Sa première sortie au Musée à Québec, fut un moyen de remplir un contrat à savoir de distraire l'actualité du cas des écoles privées juives.
    Quand Lulu présente le point de vue de ses lucides il fait "la job de bras" de ceux qui préfèrent payer des marionnettes que de sortir eux-mêmes sur la place publique pour faire valoir l'intérêt des CONCENTRATEURS DE RICHESSES au détriment de l'intérêt publique.
    Renaud Blais

  • Jacques Patenaude
    Abonné
    samedi 27 février 2010 10h34
    Nos lucides manipulent les chiffres
    Je lis présentement l'excellent livre de Jacques Parizeau "La souveraineté du Québec ".Il y décrit comment dans les récentes années on a créé un foullis incroyable dans les règles comptables qui sont utilisées pour présenter les finances publiques du Québec. Ce fouillis a rendu, entre autre, difficile la comparaison de la dette du Québec avec celle d'autres pays industrialisés. Pourtant lorsqu'on regarde les rapports de L'OCDE on constate que le Québec est en très bonne position par rapport aux pays membres de l'OCDE. La moyenne constatée en 2006, si on utilise des règles comptables permettant la comparaison, est très éclairante. Ainsi la moyenne en % de la dette par rapport au Produit intérieur brut de l'ensemble des pays de L'OCDE est de 46.9% alors que pour le Québec elle est de 30.9% en 2006. Celle de l'Allemagne était de 60.2%, celle des USA 46.5 %. Je conviens que cette comparaison date de 2006 mais déjà à ce moment nos lucides nous chauffaient les oreilles avec leur discours. Il est exact que la crise financière a provoqué un déficit temporaraire qu'il faudra récupérer. Mais pourquoi ne pas le faire en taxant ,par exemple, le secteur financier qui a provoqué cette crise ou la surconsommation. Relever les tarifs dans les CPE est ridicule car ceux-ci, on le reconnaît aujourd'hui, ont favorisé l'augmentation du nombre de naissances ce qui apportera aux générations futures de nouveaux payeurs de taxes. De plus, les CPE ont permis une réintégration d'un nombre important de personnes sur le marché du travail. Une recherche récente le démontre et ,encore là ,ceci augmente les revenus de l'État. La même logique s'applique en éducation, augmenter de façon importante les frais de scolarité équivaut à mettre des barrières à l'accès aux études. Ne dit-on pas que s'instruire c'est s'enrichir? Alors augmenter de tels tarifs provoquerait le contraire de l'objectif supposément recherché par les lucides. S'il faut augmenter les revenus de l'État allons taxer la surconsommation en particulier de l'énergie ce qui permettrait en même temps de s'attaquer à la question environnementale, mais les mesures dont parlent les lucides ne résoudront rien. En fait leur but véritable est de réduire le rôle de l'État en demandant à la fois de réduire les taxes et impôts tout en faisant payer directement les citoyens comme s'il étaient des consommateurs et que l'État était un commerce. Le discours sur la dette n'est qu'une fausse alerte utilisée comme un bonhomme sept heures.

  • alen
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 11h00
    Pourquoi revenir à ce manifeste?
    Pourquoi en effet resortir ce document? L'hypothèse sur laquelle il reposait (l'augmentation de la population) a été contredite par les nouvelles projections de l'Institut de la statistique du Québec publiées l'été dernier.

    D'ailleurs, il était reconnaissable par les experts que cette hypothèse ne tenait pas la route au moment même de la publication du manifeste, puisqu'on savait que le nombre des naissances progressait depuis 2001 et que le modèle de projection de l'ISQ était affecté par la conjoncture de la fin des années 1990.

    Parions qu'au gouvernement on le savait et qu'on ne s'est pas laissé prendre par cette propagande qui n'a qu'un but finalement, protèger les intérêts des mieux nantis conntre la tentation de les taxer.

  • Normand Perry
    Abonné
    samedi 27 février 2010 11h21
    On nous poussera vers d'autres lieux.
    Que le gouvernement libéral prenne garde à l'effet pervers de l'application d'un budget inspiré des Lucides: on pourrait très bien pousser plusieurs personnes du Québec vers l'exil. J'habite à quelques pas de la frontière ontarienne, dans la région de Soulanges, et plusieurs personnes avec qui j'ai l'occasion de jaser de ce qui nous attends comme augmentation de frais et de taxes dans les prochains mois, évoquent la forte probabilité de vendre leur propriété au Québec et aller s'installer en Ontario. Je dois avouer que je jongle personnellement avec cette idée.

    Faudra que le ministre des finances tienne compte d'une telle chose avant d'y aller de mesures d'augmentation tout azimut: en quoi sera-t-il gagnant si une partie de la population au Québec choisissait l'exil pour éviter de se faire tondre comme de vulgaire mouton?

    Normand Perry
    Les Coteaux.

  • Fernand Lavigne
    Abonné
    samedi 27 février 2010 11h32
    Une gestion lucide avant tout
    Une gestion lucide avant tout.

    Avant de parler de budget lucide ou de révolution culturelle, comme le propose le ministre des Finances, parlons avant tout de lucidité et révolution dans la gestion de l’État. Le manque de productivité au Québec, maintes fois mentionné par les économistes, à ses causes profondes.

    Entre autres, le Québec est régi par des structures complexes, de lois et règlements de tout acabit, onéreux, restrictifs et contre-productifs. En exemple, pensons en exemple aux nombreuses corporations professionnelles uniques au Québec. Pensons également à nos lois du travail. Le Code du travail en général, et plus spécialement celui de la construction, le tout superposé à une panoplie de cartes de compétence uniques et fermées sur le Québec.

    De sources crédibles, il est admis que le coût de la construction est de 20 à 25 % plus élevé au Québec que dans d’autres provinces. À l’heure des restrictions budgétaires, reconnaissons que cet état de fait a exercé une incidence négative considérable au cours des dernières années sur nos finances publiques et sur notre développement économique amimique. Ces constatations n’étant pas nouvelles il serait erroné d’attribuer uniquement à la collusion et corruption dans le milieu de la construction les principales causes de cet écart.

    Malheureusement, aucun parti politique ni les médias ne sont disposés à ouvrir la boîte de Pandore. Jusqu’à maintenant au nom du modèle québécois, les syndicats ont joui de la faveur de l’opinion publique peu informée de la chose et réussissent ainsi à imposer leurs lois et volontés. Du côté des médias, les journalistes étant eux-mêmes largement syndiqués sont également réduits au silence.

    Reste les comités-conseils indépendants chargés de produire des études comparatives afin de guider le gouvernement dans sa quête vers une révolution culturelle.

    Fernand Lavigne
    Montréal

  • Segre Granger
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 11h33
    LUCIDES AVEUGLES
    Toujours rien sur l'évasion fiscale ! 12 trillions de dollars dorment dans les banques off-shore.

  • Segre Granger
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 11h36
    Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois
    L'oeil gauche est crevé.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 27 février 2010 11h57
    TVQ, travail au noir, évasion fiscale, ...
    1.- Étant donné le déficit annoncé et les besoins criants dans les secteurs de la santé et de l'éducation au Québec, le gouvernement du Québec devrait profiter de la baisse récente de la taxe fédérale TPS pour augmenter d'autant la taxe québécoise TVQ, avant que le fédéral ne vienne les reprendre.

    2.- Par la même occasion, le gouvernement du Québec devrait aussi en profiter pour revoir la façon de gérer la perception de la taxe de vente. Comme dans plusieurs pays européens où le prix affiché comprend toutes les taxes, la TVQ devrait obligatoirement être intégrée dans le prix de vente affiché par le marchand. On éviterait ainsi la désagréable surprise de toujours voir un montant de facture plus élevé que le montant que l'on pensait payer au départ.

    De plus, comme dans plusieurs pays européens, le commerçant devrait obligatoirement remettre au client un reçu papier de chaque transaction sur lequel apparaitrait le prix de base, la taxe retenue et le total à payer. Les caisses enregistreuses devraient être régulièrement vérifiées pour s'assurer que les taxes soient bien remises aux gouvernements et non gardées dans les poches des commerçants, comme il arrive souvent.

    3.- Des sommes colossales sont perdues pour notre gouvernement, et donc pour l'ensemble des contribuables honnêtes, à cause d'une mauvaise gestion de la perception des taxes à la consommation, sans parler de l'évasion fiscale sur les revenus non déclarés.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 12h30
    @M Noel
    J'ai un cancer, je vais mourir dans d'extrême souffrance dans 6 mois, mais il y a un traitement qui existe ce traitement sera aussi douloureux sinon plus que mon cancer, mais je survivrai et la douleur sera oublié. Mais je regarde autour de moi et il ya de pire cancer, des gens qui vont mourir avant moi si ils ne font rien, leur douleur sera plus grande, alors mon Bon Docteur Noël, le bon père, me dit tu vois tu es tellement mieux qu'eux, ton cancer est moins avancé, oubli le traitement radicale qui te sauvera, accepte ton cancer.

    Ce n'est pas en se disant que nous sommes moins pires pour l'instant que cela fait que c'est acceptable. Quand on emprunt, ne soit que $1 pour les emplettes, c'est trop cela veux dire que l'on dépense trop, qu'il faut couper, ou se chercher de nouveau revenus. Et de nouveau revenue, c'est dangereux car cela réduit la richesse, et dieu sait que çà prend de l'argent pour en faire. Tu enlève l'argent de dans les poche de ceux qui crée de la richesse (oui les riche crée de la richesse, pas les pauvre, pas les BS) et c'est toute la société qui s'appauvrit.

  • Sator
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 13h23
    ADMINISTRATION DE L’ETAT 101POUR LES NULS
    BOO!! BOO!!Le retour d’un fantôme ou d’un petit dictateur au choix, il se veut l homme de la situation il a la solution a tous les problèmes il a les réponses a toutes les questions, un vrai super héros quoi. Pour ma part je me méfie au plus haut point de ce genre d’individu trop lucide qui arrive avec des solutions toute faites.qui cri au loup, mais la population n’est plus dupe des interventions alarmistes qui en grande partie pourraient être réglé s’il y avait une vraie volonté politique d’aller chercher l argent la ou elle est, et s’attaquer aux avantages fiscaux considérables accordés aux minières, aux banques, aux grosses compagnies, mais l’argent n’est pas le seul problème faut il encore avoir les gens compétents pour l’administrer. Il faudrait revenir à la basse « «ADMINISTRATION DE L’ETAT 101POUR LES NULS» ». Mais je croyais que notre monde avait évolué et à regarder certains de nos hommes politiques j’ai l’impression de retourner à l’hominidé rampant surtout devant les bailleurs de fonds des partis. Et la j’imagine sans doute que la solution des lucides pour baisser la dette et revenir au sacro-saint déficit « O » sera de mettre d’autres infirmières et médecins a la retraite déjà qu’on ne veut plus financer l’éducation universitaire .tant qu’a Jean Charest en c est temps d olympisme je crois qu’il mérite la médaille de h-OR

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 27 février 2010 14h27
    Coudonc, une dette vaut mieux que pas de dette du tout?
    Au gouvernement, le poste de la dette occulte tous les autres ministères, sauf la santé et l'éducation. 7.5 G$ qu'on pourrait mettre ailleurs. Pas de quoi s'arracher un bras pour la payer, mais on peut certainement prendre certaines mesures pour la réduire. De toute façon, chaque dollar économisé finira par se traduire soit par une réduction de nos impôts, soit par une augmentation de nos services. les politiciens adorent se montrer généreux quand ils en ont les moyens, juste à temps pour des élections.
    C'est vrai, ce gouvernement qui accepte toutes sortes de dons est mal placé pour demander aux citoyens de payer pour ses excès. Et Saint Lucien qui pontifie du haut de sa chaire n'est sûrement pas mieux. Sauf que là, on a une vraie dette. Elle ne disparaîtra pas en cherchant des coupables.
    P.S. Dans un post précédent, je parlais de la Grèce. Il me semblait qu'à vue de nez, ses ratios d'endettement me rappelaient ceux du Québec. On en a maintenant la confirmation. Je suis conscient que c'est une partie incomplète du tableau, on n'a pas la même économie... Faut quand même s'en préoccuper un petit peu, non?
    Prédiction: Quand le budget viendra, on aura droit à des mesures mitoyennes. Le PLQ n'a JAMAIS fait preuve de courage politique, ce n'est pas maintenant qu'il va commencer. C'est paradoxal mais regardez l'histoire: le PLQ endette, les autres partis nettoient.
    Le PQ sera pris avec le gros de la job.

  • Sator
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 15h49
    Master Voice

    La voix de son maître vous vous souvenez du logo du petit chien qui écoute, le cornet et bien Bouchard me fait, penser que lui aussi écoute les doléances des grosses corporations pour lesquels il travaille. Alors, la valeur de ses interventions devient plus que douteuse, déformée et tordue. On ne peut travailler pour des grandes entreprises qui font tout pour ne pas payer leur juste part d’impôt (abris fiscaux) et demander aux moins bien nanties de le faire a leurs places on ne peut dire une chose et faire le contraire. Je pense que sa meilleure idée a été de vous retirer la vous étiez très lucide pour notre grand bien a tous

  • Francois Bouchard
    Inscrit
    dimanche 28 février 2010 08h44
    Quand vous serez plus pauvres, on sera mieux
    Le lucide monsieur Pratte de Power Corp. disait à Marie-France Bazzo sa lassitude à l'égard des souverainistes 'pédagogiques'. Voilà que notre cher Lucien national, en bon pédagogue, nous répète le message du manifeste des lucides qui consiste à dire au peuple, en caricaturant, 'quand vous serez plus pauvres, ça ira mieux', ou encore 'vous n'êtes pas assez pauvres à notre goût'. En effet, le relèvement des tarifs constitue une ponction sur le revenu disponible du contribuable moyen. Ça déplace de l'argent, mais ça ne crée pas de richesse. Une manière de détourner l'attention peut-être?

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 28 février 2010 09h31
    Bouchard symbolise une lutte épique entre les grands-pères et les petits enfants.
    Entendu récemment à Bazzo.TV quelqu'un qui disait que nous assistons à une opposition entre les grands-pères et les petits enfants. Pour faire la distinction, à ma façon, les grands-pères travaillent pour faire de l'argent tandis que les petits enfants travaillent pour vivre. Il y a cependant des petits enfants qui ont la même mentalité que leurs grands-pères, et inversement.

    Héritage acquis, les politiciens sont des grands-pères. Ils essaient d'imposer leurs mentalités à leurs petits enfants. Ces derniers ne veulent à peu près rien savoir. Tout ce qu'ils demandent du monde du travail, c'est qu'ils leur permettent de vivre décemment. Les petits enfants voudraient aussi avoir une vie familiale plus équilibrée. Ce n'est pas ce que proposent les grands-pères. Ces derniers voudraient que leurs petits enfants aient les mêmes ambitions qu'eux.

    Il est là le combat. Les dinosaures qui ne veulent pas mourir contre les petits enfants qui voudraient bien naître à leur façon. C'est une lutte acharnée entre deux titans. Les grands-pères ont tous les atouts sociaux et économiques pour chercher à imposer leur point de vu. Les petits enfants ont toutes les ailes déployées pour tenter de vivre la liberté qui leur convient.

    Il y a aussi que la mondialisation est gérée par des grands-pères. C'est un peu ça que monsieur Bouchard essaie de faire comprendre aux petits enfants. Il reste que sur la planète, il y a beaucoup de petits enfants dont le moteur roule avec autres choses que l'argent. Ils sont loin de l'économie que les grands-pères essaient de leur imposer.

    C'est comme une révolution culturelle qui cherche à naître. Plus ou moins consciemment, les grands-pères veulent à tout prix mettre un couvert dessus. Dans cette révolution culturelle, la santé et l'éducation pour tout le monde est un droit pour tout le monde. Ici, on parle d'éducation pour apprendre aux gens à vivre un peu plus en harmonie, beaucoup plus qu'à produire dans l'économie ou dans les entreprises.

  • Jacques Patenaude
    Abonné
    dimanche 28 février 2010 11h05
    la Maxime "Il faut créer de la richesse si on veut la redistribuer est un leurre"
    Ceux qui nous disent qu'il faut laisser les entrepreneurs et les financiers créer de la richesse pour qu'elle puissent être redistribuée par l'État nous leurrent. En fait ils agitent l'épouvantail de la dette pour pour faire réduire les services à la population, ce qui l'appauvrira. Par la suite lorsqu'il faudra redistribuer la richesse, ils se créeront bien un mouvement "No Tax" pour éviter de redistribuer celle-ci.

    La réalité est que la richesse se créé par la redistribution car la redistribution permet à plus de monde de consommer donc de développer des marchés. La redistribution permet aussi de favoriser une consommation plus responsable car axée sur de vrais besoins plutôt que sur la surconsommation de quelque-uns.

    On nous parle aussi beaucoup de la dette pour nous dire que le Québec irait tout droit à la faillite à cause de nos "supposés trop nombreux services gouvernementaux" mais nos lucides oublient de dire que dans la présente crise, le Québec s'en est mieux tiré que là où les mouvement "No tax" dont rêvent les lucides règnent en maitre.

    Je sais qu'on doit se préoccuper de la dette mais il serait utile de constater que sans les baisses de taxes et d'impôt que Charest et Harper ont fait pour des raisons idéologique il y a quelque années, nous serions mieux outillé pour faire face à celle-ci. Peut-être aussi que l'État aurait l'argent pour soigner et éduquer sa population ce qui serait un véritable enrichissement pour le Québec.

    En passant avez-vous constaté une grosse différence sur vos factures depuis que la TPS a été réduite de 2%? Les baisses de taxes font une différence significatives pour la consommation de produits de luxe.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 28 février 2010 12h26
    Dans l'assiette, il y a la richesse que se dispute l'État et soi-disant la population.
    Quand l'État est pauvre, c'est la population qui est riche. Il y a aussi son contraire, un État riche est le signe évident que la population est pauvre. Mais, il y a plus important encore. Quand on parle d'une population riche, on parle d'une minorité de ladite population.

    Autrement dit, une minorité de riches voudrait bien faire mourir l'État providence et l'appauvrir encore plus. Subtilement, cette minorité de riches privilégiés veut nous faire croire que c'est la population qu'ils défendent. Dans les faits, ils veulent s'accaparer des biens de l'État et réduire les droits de la population, afin de payer moins d'impôt.

  • moimeme
    Inscrit
    dimanche 28 février 2010 13h49
    @ paul lafrance
    Le communisme a pris 75 ans avant de s'effondrer.Combien de temps nous reste-t-il avanrt que nos gouvernements socialistes s'effondrent?

    nos gouvernement ne sont pas du tout socialistes, ils sont capitalistes du bout des cheveux jusqu'au bout des orteils , et même le communisme, a t il déjà vraiment exister ou s'il n'existait que pour le peuple mais avec des dirigeant dont la vision et les ambitions n'étaient qu'encore et toujours du capitalisme de haut niveau...

  • Godfax
    Inscrit
    dimanche 28 février 2010 13h52
    Le plan Québec morbide
    Je ne veux pas être impolie envers monsieur Bouchard, mais ces qualités d’économiste comme celle du monétariste Joseph Facal sont plutôt limité. Cette révolution culturelle économique de fin de trip d’acide est juste une accélération des processus de déconstruction amorcé depuis la révolution tranquille.

    Si vous les élites soixante-huitards aviez fait moins de drogue, pensée plus aux prochaines et l’ancienne génération. Si vous aviez étudié un peu de Leibniz et de Jean-Talon on n’en serait pas là. Abandonné l’écologie humaine au délire de la société de consommation c’est là votre erreur central.

    Le Québec est né du Colbert pas d’Adam Smith, elle doit être une société de culture, de science et de métier, c’est dans ses tripes, pas une société marchande bureaucrate individualiste pseudo- marxiste. Vous avez abandonné la civilisation dans un trip de liberté, mais la liberté, ce n’est pas de faire n’importe quoi, ni de renier, nos ancêtres, ni de dire aux autres c’est quoi la liberté.
    Offrir l’austérité sociale comme retour en carrière, Lucien Bouchard ne se cherche pas d’amis.

    Franchement, amputé l’éducation et l’énergie, dans quel école d’économie on t’il été chercher ça; ah oui c’est vrai, dans l’école monétariste nihiliste de la City en fin de buzz.

    Je crois que la population aimerait entendre de nouvelles idées plus optimistes, plus proche Alexander Hamilton que de Malthus…
    Je respecte quand même Lucien Bouchard d’osé affronter les démons que les politiques des 40 dernières années nous on amené. Il aurait facilement pu prendre le large. Mais je voudrai dire à ce vrai capitaine qui a l’honneur de couler avec le navire, que l’honneur du métier c’est de dire les pauvres et les enfants d’apport.

  • NicolasG
    Inscrit
    dimanche 28 février 2010 16h15
    Arrêter le temps
    La plupart des commentaires en réaction à l'annonce d'un budget "lucide" semblent négatifs à l'endroit de Lucien Bouchard. Soit, mais comment le Québec affrontera donc le déclin démographique qui vient de commencer?

    De 5 travailleurs pour 1 retraité aujourd'hui (8 pour 1 dans les années 70'), nous passerons à 2 pour 1 dans une vingtaine d'années. Comment si peu de travailleurs parviendrons à supporter les services sociaux et médicaux pour autant de gens, et cela sans parler de la hausse des taux d'intérêts qui nous étranglerons avec la dette.

    Non, le plus grand ennemi du Québec n'est pas monétaire ou social, il s'agit tout simplement du temps qui passe dans l'inaction.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    lundi 1 mars 2010 08h11
    @Nicolas G - Dette et démographie : Les deux épouvantails favoris des lucides
    Tout le monde se tue à expliquer que les lucides ne cessent de brandir des épouvantails comme la dette publique ou la démographie pour étrangler le monde ordinaire.

    Il y a 50, 000 immigrants qui rentrent chaque année au Québec et qui plus est, qui font généralement pas mal d'enfants.

    Quand à cette fameuse dette publique de $150 milliards...

    Charest à réduit les impôts de $ 6 milliards "RÉCURENTS" annuellement depuis 2003 !

    S'il ne l'avait pas fait, nous aurions pu baisser la dette de $42 milliards !

    Et le PQ, aussi pire ! Il a baissé les impôt de $ 4.5 milliards depuis 2001 ! Soit $36 milliards !

    Si on additionne les deux cela fait $ 78 milliards manquant dans les coffres de l'État, alors que nous aurions pu liquider la dette publique de 50% !


    Articles d'intérêt :

    «Campagne courage politique de Québec Solidaire» :
    http://www.couragepolitique.org/proposer/


    Les 5 milliards «autrement» de Québec Solidaire :
    Ou comment boucler le budget du Québec

    Françoise David à la radio de Robert Dutrisac explique :

    http://www.985fm.ca/chmp/audio/audioplayer.php?url



    .

  • mark
    Inscrit
    mardi 2 mars 2010 01h18
    J'adore les solidaires
    pour eux, l'argent pousse dans les arbres, les riches (bilingues, anglophones, immigrants investisseurs) sont prêts à payer plus d'impôt pour vivre en français, tout dans la vie est un droit acquis, l'état doit tout nous offrir gratuitement, personne n'a de responsabilités, si on augmente l'impôt des compagnie, ils ne refileront jamais cette augmentation au consommateur. Les universités ne sont plus compétitives, les soins de santé coûteront de plus en plus chers (choc démographique), c'est pas grave, on a juste allez ceuillir l'argent dans les arbres, et si c'est pas assez, le bénévolat sera obligatoire. J'envie les solidaires, la vie est tellement plus belle avec la pensée magique! Et encore plus belle quand le mot sacrifice n'existe pas. Pas de stress..........

    j'adore aussi ceux qui en ont contre les baisses d'impôt, c'est de loin mes favoris. Le Québec a la particularité d'être le seul endroit sur la planète où la population peut être contre les baisses d'impôt, la majorité n'en paie pas. Ben oui, ceux qui sont contre les baisses d'impôt sont habituellement des gens qui envie les riches et qui attendent de ceux-ci qu'ils payent tout pour eux, mais ces mêmes gens méprisent les riches. Et riche au québec, c'est avec 50000 par an, on a pas les mêmes riches qu'au USA (180000$). Bon, au moins on a un système de santé universel que tout le monde critique et qui fait les manchettes à chaque fois parce qu'il est supposément mauvais. Arrêté de vous plaindre la bouche pleine!

    quel québec adorable! quel peuple visionnaire! pourquoi faire des sacrifices dans la vie, allez, salaire maximum! les riches vont partir? ben non, il y aura une loi les en empêchant. Pas d'infirmière, allez une loi qui oblige les premiers nés de chaque famille à faire des études en nursing, voyons la réponse est facile à trouver. Vive la révolution! Vive Cuba euh....québec! Allez, je retourne m'émouvoir de ces solidaires, cette race supérieure que j'adore! Ces gens qui mordent toujours sur le même os, les maudits riches, ouais, maudits riches, la richesse, ca arrive tout seul sans sacrifices, sans ambition(mal du monde moderne), ou en faisant une bonne ceuillette dans les arbres!

    Je suis tellement jaloux de vous, ma gang de chanceux!!!

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    mardi 2 mars 2010 12h40
    Super Mark
    J'ai rarement vu un tel ramassis de préjugés et de mauvaises foi. (',est vrai que dans tous ces commentaires à cet article, tu es le plus rare). Le problème mon Beau Mark c'est que lorsque tu auras accumulé toute la richesse que tu veux dans ton compte en banque numérisé, l'argent ne poussera plus dans les arbres, parce qu,il n'y aura plus d'arbres. Tu boufferas ton argent virtuel dans ton cercueil.

  • mark
    Inscrit
    mardi 2 mars 2010 15h24
    A Gilbert
    préjugé: désigne des opinions adoptées en l'absence d'informations ou de pratiques suffisantes.
    Non, tout ce qui est rapporté est fondé. Et je suis pas le seul contre l'apitoiement et le tournage en rond. Mais je vous le concède, je suis le plus direct.

    et n'oubliez pas que je suis jaloux de vous, M Talbot, votre monde est si beau!

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    mardi 2 mars 2010 16h31
    @Mark: fondé? Vraiment?
    "Non, tout ce qui est rapporté est fondé."
    Relis-toi, tu en as besoin:
    "les riches vont partir? ben non, il y aura une loi les en empêchant. "
    "Pas d'infirmière, allez une loi qui oblige les premiers nés de chaque famille à faire des études en nursing, voyons la réponse est facile à trouver."
    Niaiserie. Ah? Tu faisais de l'humour? Comme pour la phrase suivante?
    "quel québec adorable! quel peuple visionnaire!"
    Tu sais, mon messie, t'es pas le premier Quebec basheux à arriver sur Terre. Dieu en envoie tout plein, à chaque jour qu'il amène. Sauf que j'ai une surprise pour toi: on avait déjà tout entendu ça. Bin oui! les BS, les impôts, tout le tralala. De droite ou des gauche, tes arguments, on les connaissait!
    Qu'est-ce que tu vas faire? Ils ne veulent pas entendre! Ça va te prendre d'autres co-messies pour t'aider! Le message rentre pas, faut chiâler plus!

    P.S. Basher autour de soi sans apporter de solution, c'est une ancienne coutume locale. Cet art, tu le maîtrises parfaitement. Tu n'as donc pas à être jaloux!
    Sens-toi Québécois! Mon chanceux!!!

  • mark
    Inscrit
    mardi 2 mars 2010 22h25
    A JF Trottier
    Merci de tes compliments, je me sens déjà meilleur au sport national du Québec: chiâler et gérer les estrades. Mais je demeure jaloux, c'est dans ma nature.

    Maintenant, tu veux des solutions, le net en est rempli, et il y a une pile de rapports qui dorment sur les tablettes, alors non, j'en avance pas. Pour moi, les solutions de Québec solidaire ou de ceux des 4 économistes du gouvernements sont tout aussi valables, tant qu'elles sont justes et ne mettent personne à la rue. Exemple: les économistes suggère un ticket modérateur de 25$ par visite à l'urgence, c'est la chose la plus ridicule que j'ai entendu, ca touche les personnes vulnérables au premier plan, quelqu'un de malade ne devrait pas se demander s'il va pouvoir manger à la fin du mois ou aller à l'hôpital. A l'inverse, hausser les tarifs d'électricité est justifiable, à qui profite la bas prix de l'électricité? beaucoup de gens qui la gaspille pourraient économiser l'électricité et on pourrait la revendre plus cher encore au USA ou au NB, et surtout, les gens à faibles revenus seront protégés par des mesures spéciales. hausser la TVQ? excellent, le loyer et la nourriture ne sont pas taxable, ca épargne les gens fragiles. Et c'est pourquand une taxe sur le luxe?

    Du côté de Québec solidaire, j'ai été agréablement surpris de plusieurs mesures, tel réinstaurer la taxe sur le capital des banques, cadeaux de 503millions par an, mais je trouve dommageables certaines mesures qui ne permetterait pas aux gens d'épargner en vu de leur retraite (hausser la taxe sur le gain en capital et abolir ou diminuer les reer, en fait, c'est les 2 seules mesures qu'ils ont proposé que je trouve potentiellement dommageables).

    Je trouve ridicule l'attitude du "pas dans ma cour" pis le déficit va disparaitre par magie alors que le Québec viellit?

    lors du budget, quelqu'un va finir par payer, et malheureusement, ce sera nos "riches", le 50000$ et plus, les familles avec 2 enfants, car le québec manque de riches, l'esprit d'entreprenariat est moins développé qu'ailleurs et c'est dommage, il y a beaucoup de décrochage scolaire et moins de diplômés universitaires qu'ailleurs. s'il y avait plus de contribuables qui faisaient dans les 6 chiffres, ca ca augmente les revenus de l'état. L'autre groupe qui va "payer", la fonction publique, il recoivent une farce en augmentation salariale. Qu'est-ce que les infirmières ou les professeurs ont fait pour mériter une loi spéciale en 2006, période de pleine croissance économique, puis maintenant ils doivent payer encore? de là l'ironie sur les lois spéciales.

    Bon, ca changera pas le monde et c'est ni mon rôle ni mon but, je ne fais pas de politique. Le but, c'est de rentrer dans ta zone de confort, ta passivité et ton oisiveté, te choquer et te faire écrire 23 lignes.

  • Robert Filiatrault
    Inscrit
    mercredi 3 mars 2010 23h27
    et on vient de sauver 5 milliards
    Monsieur le ministre des Finances,

    Vous consultez actuellement la population sur votre prochain budget québécois. Je souhaite donc vous exprimer ici mon désaccord avec l’orientation adoptée par votre gouvernement de hausser les tarifs et d’augmenter la TVQ. Il y a d’autres moyens de redresser les finances publiques du Québec et j’aimerais ici vous en suggérer quelques uns:

    * » Imposer des redevances sur l’eau utilisée par les entreprises minières et l’industrie manufacturière
    * » Maintenir la taxe sur le capital pour les entreprises financières
    * » Diminuer l’aide publique consentie aux grandes entreprises de 20%
    * » Imposer un nouveau palier d’imposition fiscale pour les particuliers avec un revenu supérieur à 115 000$ par année
    * » Plafonner la contribution annuelle permise pour un REER à 10 000$
    * » Imposer 100% des gains de capital pour les particuliers et les entreprises
    * » Imposer des redevances aux entreprises minières de 10% sur leur production brute totale
    * » Suspendre le versement au Fonds des générations

  • Chryst
    Abonné
    jeudi 4 mars 2010 17h46
    Pas très lucide notre gouvernement provincial
    Sinon, qu’a-t-il fait des trouvailles faites dans sa maison même?

    Elles auraient pu couper les coûts par trois ou par quatre. Pendant ce temps là, on aime mieux se laisser acheter

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 06h36
    Les Solidaires oublient
    Un "riche", comme vous dites, devrait payer plus d'impôts. Avez vous pensé qu'une personne qui donne du travail à cent personnes paye indirectement l'impôt auquel ses employés sont assujettis? Découragez cet employeur par des mesures coercitives et il fermera son entreprise. C'est lui qui assume la responsabilité de la réussite, c'est lui qui se casse la tête pour conserver et accroître sa clientèle, c'est lui qui prend le risque d'acheter des nouveaux équipements, c'est lui qui doit s'assurer de la qualité de ses produits, c'est lui qui n'a pas le droit de faire une dépression nerveuse, c'est lui qui doit négocier avec les syndicats ainsi qu'avec la clientèle. C'est lui qui prend tous les risques. C'est encore lui qui travaille dix et douze heures par jour et qui prend le moins de vacances.Il est normal qu'il retire plus de revenus que ses employés qui ne se cassent plus la tête quand ils arrivent à la maison.

  • Denis Miron
    Inscrit
    vendredi 5 mars 2010 07h50
    Le jour du budget, autorisez-vous à porter le niqab, du moins pour ceux qui en sont gênés
    Si le budget du gouvernement Charest s’enligne intégralement sur la perception idéologique des Lucides autoproclamés, qui ne tient compte d’aucun soupçon de corruption, de conflit d’intérêt, d’éthique plus que douteuse concernant le parti libéral, je ne vois pas comment ce gouvernement pourra faire face aux contribuables de la classe moyenne, à visage découvert sans s’autoriser à porter le niqab pour le jour du budget.
    Les sondages nous révèlent que 75% de la population lui réclament une commission d’enquête dans le secteur de la construction, là où les milliards pleuvent présentement et où les coûts pourraient dépasser de 30 à 40% la valeur réelle de ces travaux
    Le ministre Bachand tente de faire passer un marché de dupes pour une révolution culturelle. Au parti libéral, on doit se demander si la glace est suffisamment solide pour faire porter le poids de ce budget sur les moins fortunés, par contre, de l’extérieur une telle décision ne peut que témoigner de l’épaisseur du mépris pour la bête de somme qu’est le travailleur payeur de taxe.

  • Godefroy
    Abonné
    samedi 6 mars 2010 13h34
    Travaillez, travaillez

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