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Un nouvel élan pour le TGV

Québec et Washington s'engagent à étudier la faisabilité d'un train reliant Montréal à New York et à Boston

La Presse canadienne   22 février 2010  Québec
Le TGV parisien. Québec s’est entendu hier avec Washington pour évaluer la possibilité de  développer deux lignes de train à haute vitesse.
Photo : Agence Reuters Xavier Lhospice
Le TGV parisien. Québec s’est entendu hier avec Washington pour évaluer la possibilité de développer deux lignes de train à haute vitesse.
Washington — En marge de la rencontre annuelle de la National Governors Association, le secrétaire américain aux Transports, Ray LaHood, et le premier ministre du Québec, Jean Charest, ont annoncé hier la formation d'un groupe de travail pour étudier la faisabilité de deux lignes de train à haute vitesse entre Montréal et New York et entre Montréal et Boston.

M. LaHood a soutenu que le groupe de travail devrait être mis sur pied dès que les participants seront nommés. A priori, le Québec, les gouvernements fédéraux américain et canadien, ainsi que les États américains concernés devraient prendre part aux discussions, ont indiqué les deux hommes politiques.

Comme Jean Charest, le secrétaire américain aux Transports a refusé de faire des conjectures sur la finalité de ce groupe de travail. Ce dernier devrait permettre «d'avoir un plan pour aller de l'avant et voir où cela mènera», a simplement dit Ray LaHood.

Considérant l'importance du projet de TGV pour le Québec et faisant remarquer que le tronçon en sol canadien était très court, Jean Charest a indiqué que le gouvernement du Québec pourrait financer une partie des lignes dans le Nord des États-Unis. «De la ville d'Albany à la frontière québécoise, canadienne, ce n'est pas un trajet qui est rentable [aux yeux des Américains]. Nous, je pense qu'on doit étudier la possibilité de contribuer financièrement à rendre cette partie du trajet rentable», a affirmé M. Charest.

Le chef du gouvernement québécois a également précisé que le groupe de travail devrait notamment travailler sur «la possibilité d'avoir du prédédouanement des côtés américain et canadien comme on le fait dans le transport aérien pour accélérer les déplacements». Il estime qu'il s'agit d'une bonne nouvelle puisqu'il touche un projet caressé depuis très longtemps par le gouvernement québécois. «Le secrétaire LaHood, spontanément, est très ouvert à ce projet. Il nous a confirmé également que, pour le gouvernement Obama, c'est un projet à long terme, ce n'est pas une affaire ponctuelle», a déclaré M. Charest.

Évoqué depuis de très nombreuses années, ce projet a fait l'objet de bien des conjectures au cours des années sans qu'il ait connu de réels progrès. Le premier ministre québécois espère toutefois que l'engagement à long terme de l'administration Obama en faveur du transport ferroviaire pourrait faire finalement avancer ce dossier.

Les normes californiennes pour tout le pays

Jean Charest a appris samedi une nouvelle qui lui a mis le sourire aux lèvres. La responsable de l'Agence de protection de l'environnement américain, Lisa Jackson, lui aurait confirmé qu'elle comptait déposer un règlement pour imiter les normes californiennes et québécoises en matière d'émissions polluantes pour les véhicules routiers.

Ces mêmes normes qu'avait dénoncées récemment le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice. Ce dernier avait dit que le Québec commettait une sottise en adoptant ces nouvelles règles.

«L'Agence de protection de l'environnement a confirmé [vendredi] son intention de mettre en vigueur les normes californiennes pour les voitures, c'est très significatif pour le Québec, a dit le premier ministre en point de presse entre deux rendez-vous. Le Québec est la seule province à avoir adopté des normes californiennes et [les autorités américaines] ont confirmé leur intention de faire de même au niveau fédéral américain.»

Cette réglementation devrait être présentée dès mars pour une entrée en vigueur entre 2012 et 2016, selon les informations du premier ministre.

Les sept premiers ministres canadiens et les gouverneurs des États américains réunis à la rencontre annuelle de la National Governors Association ont discuté samedi de leurs défis communs en matière d'énergie, d'environnement, ainsi que d'enjeux commerciaux et frontaliers.

Ils ont constaté que, malgré des signes encourageants, la situation économique demeure difficile pour de nombreux travailleurs, familles et entreprises de part et d'autre de la frontière.

Les États-Unis et le Canada entretiennent la plus importante relation commerciale au monde, avec des biens et services d'une valeur de plus de 1,5 milliard de dollars américains traversant leurs frontières quotidiennement. Cette relation contribue directement au maintien de 7 millions d'emplois aux États-Unis et de 3 millions au Canada.

Les gouverneurs et les premiers ministres reconnaissent que le succès de cette relation économique dépend en grande partie de la nature hautement intégrée des chaînes d'approvisionnement américaine et canadienne. Ils ont convenu de résister à l'imposition de mesures susceptibles de faire obstacle au commerce entre les États et les provinces et territoires.

Les gouverneurs et les premiers ministres demandent au président des États-Unis, Barack Obama, et au premier ministre du Canada, Stephen Harper, de collaborer avec eux à l'élaboration de stratégies nationales qui auront des effets directs sur le commerce, la sécurité et les enjeux environnementaux.
 
 
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  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 22 février 2010 04h30
    Voilà un des projets les plus importants pour l'avenir du Québec et la mise en valeur de Mirabel
    Mirabel étant le point de chute le plus rapproché pour le traffic aérien entre l'Europe et l'Amérique, il devenait super-important que le Québec et les États-Unis décident de favoriser le lien ferroviaire entre Montréal, Boston et New York. L'alternative étant le lien Montréal, Toronto, Albany et New York. Mais le Québec possède deux atouts majeurs dans ce dossier. L'aéroport capable de recevoir et gérer ce traffic existe déjà à Mirabel et le court trajet entre Mirabel et les grands centre américains, ce qui rend le projet encore plus intéressant et probablement rentable et réalisable rapidement.

    Il est facile de voir tout l'intérèt pour le Québec d'étudier sérieusement et rapidement la rentabilité de faire de Mirabel la plaque tournante du traffic passagers et marchandises entre l'Europe et les grandes agglomérations de l'Est des États-Unis en construisant en harmonie avec les Américains les nécessaires lignes de trains à grande vitesse.
    C'est heureux que le coup d'envoie est été donné.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 22 février 2010 08h47
    Oups
    C'est heureux que le coup d'envoi ait été donné

  • ALF
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 08h48
    Mirabel ?
    L'article parle d'environnement et de la volonté d'enfin avancer sur le dossier du train à haute vitesse, et vous réagissez en parlant de Mirabel ! Mais quand arrêterez vous de penser au "tout avion" polluant ? De toute façon Mirabel est mort et Trudeau suffit largement.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 22 février 2010 10h11
    Monorail moins coûteux, vert et entièrement québécois
    Il est temps que le Québec pousse le monorail suspendu Trensquébec comme solution au lignes directes de TGV Montréal-New-York et Montréal-Boston.

    Le Trensquébec est aussi rapide, est entièrement québécois, plus facile à construire, plus économique et plus vert.

    http://trensquebec.qc.ca/?Les_co

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 22 février 2010 10h39
    À ALF qui se cache sous son pseudonyme-burqa.
    Cher Anonyme,

    Je ne sais pas ce à quoi vous pensez vous-même? Mais à quoi pensez-vous pourrait servir un train à haute vitesse entre Montréal et New-York? À transporter des personnes et des marchandises. D'où proviendraient ces personnes et ces marchandises? Certainement pas de Montréal uniquement.

    Pourquoi, dites-moi, le traffic de personnes et de marchandises ne pourrait pas utiliser le chemin le pus court entre les deux continents, arriver à Montréal et être redirigé par chemin de fer vers des destinations variées comme Boston, New York , Albany et autres villes canadiennes. On diminuerait la pollution faite par les innombrables camions et par un bon nombre de voitures. On pourrait même réduire le nombre de voyages en avion.

    Les aéroports de Montréal et de New York sont occupés à pleine capacité. Demandez à n'importe quel voyageur qui soit passé par là ces derniers temps.

    Alors, ou vous renoncez à un train à haute vitesse entre Montréal et les villes américaines, faute de rentabilité, ou vous réénergisez Mirabel qui pourrait devenir une plaque tournante pour le traffic dont je parle. Et si vous n'utilisez pas Mirabel, ce sera le projet de trains rapides dans le corridor Québec-Windsor qui fera de Toronto le principal et unique lien de trains rapides avec l'Est des États-Unis.
    M'autorisant de la même gentillesse que celle dont vous faites preuve à mon égard, je vous dirais: Faites vous donc une idée...

  • Gabriel Jeannot
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 11h02
    TGV et Mirabel: combinaison gagnante
    Les citoyens qui vivent sous les corridors aériens de Dorval en ont déjà assez avec la pollution sonore et Dorval ne pourra jamais fonctionner 24 heures sur 24. Il est bien étrange qu'une collectivité développée ait laissé investir ou dépenser , c'est selon, 2 milliards de dollars pour rénover un aéroport vétuste et mal situé. Il en aurait coûté beaucoup moins pour prolonger le train électrique de banlieue de Deux-Montagnes jusqu'à la gare installée au rez de chaussée de l'aérogare de Mirable dès sa construction en 1974. Comme l'actuelle gare nouvellement construite sous l'aérogare de Dorval, celle de Mirabel servait de stationnement automobile. Mirabel peut en effet servir à désengorger les aéroports de l'Est des États-Unis en plus de redonner à Montréal un équipement digne d'une métropole. Depuis les années '80 la vaste majorité des villes de même taille ou plus grande que Montréal construisent leur aéroport dans un rayon de 30 à 50 km du centre-ville. Et les relie correctement par rail et par route. Les spécialistes nomment cela un trinome. Avions-nous si peur d'être d'avant-garde avec Mirabel ou avons-nous assisté à une reprise du vol du train postal ?

  • Réal Ouellet
    Abonné
    lundi 22 février 2010 11h22
    "Baloune"
    Une autre "baloune" comme le plan Nord. En plus monsieur Charest nous annonce que c'est nous qui va payer pour une partie du côté américain. C'est merveilleux de réalisme. Pourquoi être pauvre chez soi quand on peut avoir l'air riche à l'étranger!

  • Normand Chaput
    Abonné
    lundi 22 février 2010 11h40
    transporter l'électricité
    Je n'y connais rien en technologies mais je pose une question. Si la ligne peut transporter des gens, pourrait-elle être construite pour transporter, en même temps de l'électricité jusqu'à Boston ou New-York?

  • Lukas Lafond-Rivard
    Abonné
    lundi 22 février 2010 12h05
    Mise en valeur des affaires vous voulez dire.
    Une belle balloune peut-être, mais imaginez l'économie de temps si un TGV allait directement au centre-ville, c'est 30 min de gagné de l'Aéroport au centre-ville et surtout c'est 2h30 de NYC à Montréal au lieu de 3h30 en avion (arrivée, départ, arrivée, transport aéroport-centre-ville) ou 6h (hors trafic). C'est génial.
    Un rail ou un métro entre l'aéroport et le centre-ville est essentiel et le simple fait qu'il n'y en ait pas est ridiculement absurde.

  • Eric Allard
    Abonné
    lundi 22 février 2010 12h14
    Mort de rire!!!
    Sur le sujet des normes automobiles, j'ai bien hâte de voir la réaction du gouvernement Harper sur cette annonce.

    Après avoir déversé son fiel sur le Québec pour avoir suivi les normes américaines, est-ce que ce gouvernement va continuer à faire montre "d'à-plat-ventrisme" devant l'administration américaine et s'ajuster comme si rien n'était, ou est-ce qu'il va continuer dans sa ligne enver et contre tous?

    Le sujet en serait risible, si ce n'était que peu importe le choix que prendra le gouvernement (Harper), c'est encore l'image du Canada à l'étranger qui va souffrir du ridicule de la situation.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 22 février 2010 12h50
    Ajouter mes arguments à ceux de Gabriel Jeannot et vous avez une solution gagnante à tous égard.
    Il ne resterait que ASF -anonyme-burqa et quelques pisse-vinaigre pour soutenir que le Québec ne doit pas viser grand et efficace et profitable. Il y a eu tellement d'occasions manquées ces dernières années qu'il ne faudrait pas manquer celle-ci également.

  • Malartic
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 13h14
    TGV Montreal New-York
    Pourquoi pas un autre Mirabel? Trudeau nous a légué Mirabel, Charest pourrait nous légué un TGV... Heureusement M. Charest n'aura pas le temps de faire plus que de l'air chaud avec son "projet".

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 22 février 2010 13h56
    Malartic - une autre burqa... Qui sait qui se cache derrière?
    Vive l'inconnu Malartic et sa grande ambition de ne rien faire plutôt que de préparer un projet ambitieux et prometteur avec nos voisins américains qui construiront avec ou sans nous un réseau de trains rapides tout près de nous.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    lundi 22 février 2010 14h15
    Train à haute vitesse Montréal, New-York, Boston
    Tout cette affaire de TGV Montréal, New-York et Boston ressemble étrangement à un autre projet qui va être étudié par Québec pendant des années et à coups de $ millions pour finir par aboutir à rien.

    Et, si jamais il y a une petite chance que ça aboutisse, la belle gauche verte du Québec, avec l’Association pour la défense des droits et libertés des maringouins du Québec, et avec des gens comme le député de Mercier ; le docteur Amir Mouc Mouc, vont s’arranger pour que le projet meurt dans l’œuf.

    Pendant ce temps, une des plus forte économie de la planète se développera dans les corridors : New-York, Boston, Toronto, Buffalo ; et, Montréal en sera totalement exclus.

    L’idée d’ouvrir l’aéroport de Mirabel pour en faire une plaque tournante majeur du Nord Est de l’Amérique, avec trains à haute vitesse reliant Mirabel, Dorval, Centre-Ville de Montréal, et Mirabel, Centre-Ville d’Ottawa, et avec trains à haute vitesse reliant Montréal, New-York et Boston, ne semble, en effet, pas tellement intéressant pour nos chers québécois vertueux.

    C'est dommage.

    lafond.overtime@gmail.com

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 16h48
    TGV Montréal-New York
    Les avantages économiques sont énormes. Montréal pourra profiter du plus grand centre économique avec 18% du financement mondial. Toronto est un enfant de 2% en comparaison. L`Onu pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour le Québec. Et puis visiter New York à moins de 2 heures 30 minutes vaut bien la peine d`y rêver.

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 17h42
    Quels avantages économiques ?
    Il est coutume chez nos médias et plusieurs de nos économistes de considérer que l'État est le moteur de la croissance économique. Lénine disait de même.

    Or, l'État ne prélève qu'une dépense qui serait dépensée ailleurs. Quand il y a des avantages à ce transfert via des stimulants à l'investissement entre autres, les payeurs de taxes qui ont été obligatoirement soustraits de leurs choix en matière d'investissement auraient eu des impacts similaires si on tient compte des coûts associés à l'intermédiation de l'État, faite selon des choix bureaucratiques et politiques.

    Dans le cas d'un TGV (Jean Charest ne sait plus où mettre ses chandelles...) c'est exactement un exemple qui va nécessiter beaucoup de subventions, beaucoup d'expropriation de terres agricoles, pour amener à Montréal des touristes de New York et de Boston. Or, je crois que ce sont les Québécois subventionnés par ce moyen de transport qui vont préférer fuir le gouvernement de Jean Charest (et de tous les autres partis au Québec qui sont réellement des nouilles). Il y a un vide politique au Québec, l'ADQ n'a pu le combler parce qu'elle a trahi ses origines. Les prétendants à une succession suivent le même itinéraire que ceux qui nous ont floué. Finies les folies !

    Alors, dites-moi, combien va nous coûter un TGV de Montréal à New-York, pour une ville (Montréal) qui n'a aucun attrait sauf ses pigeons.

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 18h00
    TGV Gaspésie-Montréal
    J'avais oublié dans mon message précédent de vous dire que je vis dans le Bas-St-Laurent et que pour bénéficier du TGV je devrais me rendre à Montréal. Pour mieux répartir les bénéfices, je suggère des subventions à Orléans-Express et même, si on suit la logique des subventions à Bombardier que Jean Charest se fait le promoteur, que l'on devrait construire un TGV entre New Carliste et Montréal. Je crois que l'on verrait plus de pigeons.

  • jobin
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 18h20
    PROJET
    HOPITAL universitaire. Sa vous dis quelque chose.


  • Abonné
    lundi 22 février 2010 20h30
    Le TrensQuébec est un joueur gagant
    Le concept du TransQuébec permet une implantation rapide et rentable d'un réseau de transport de masse, tout en développant le savoir-faire de nos entreprises et en donnant des atouts pour l'exportation.

    Je pense que c'est un bon cheval pour une implantation rapide dans bien des endroits de l'Amérique du Nord.

  • Guy Fafard
    Inscrit
    lundi 22 février 2010 23h34
    Quelle belle option
    Ce projet permettrait un bon en avant pour notre économie.

    http://trensquebec.qc.ca/?Les_co

    Transport efficace, rapide, flexible fait avec notre énergie.
    Tout ce qui permettre un succès est présent.

  • Pierre Simard
    Inscrit
    mercredi 24 février 2010 12h59
    Le monorail supérieur au TGV
    La mise en place d'un monorail serait largement supérieur à celle d'un TGV.

    Ex: De Montréal à Québec

    - Le coût estimé d'un TGV est de 7 milliards alors que celle d'un Monorail serait de 2 milliards donc, moins de coûts pour les contribuables et éventuellement plus d'offre de service... et ce, vers les régions.
    - Le TGV est peu adapté au climat hivernale alors que le Monorail, été comme hivers, rien ne change.
    - Les expropriations du à la mise en place du TGV seront nombreuses alors que le Monorail aura peu d'impact sur ce point.
    - Le TGV a 360 places donc, souvent il partira... économiquement à perte alors que les 60 places d'un Monorail s'avèrera beaucoup plus rentable.
    - La différence de vitesse pour rallier ces 2 villes serait d'environ 2 minutes. Si un arrêt se fait faire en chemin (ex: Drummonville ou 3-Rivières, la vitesse du Monorail sera supérieure.
    - L'accessibilité territoriale est de loin supérieur avec le Monorail que le TGV (le Monorail peut monter et descendre les côtes)!!

    Peu importe, l'argumentation n'est pas en faveur du TGV. Donc, des questions se posent: Quelles sont les lobbys qui vont profiter lors de la mise en place d'un TGV... Combien d'enveloppe brunes vont aller dans les poches des politiciens??? Dans quelques années, suite à la mise en place du TGV, le politiciens qui vont profiter des enveloppes brunes pour appuyer le projet de TGV vont-ils faire de la prison?? Parions que non!!!

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