dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 16h33
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Pour Pauline Marois, Lucien Bouchard est «une belle-mère»

Antoine Robitaille   17 février 2010 15h29  Québec
Pauline Marois n'a pas apprécié la sortie de Lucien Bouchard hier
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pauline Marois n'a pas apprécié la sortie de Lucien Bouchard hier
Pauline Marois croit qu'avec les critiques qu'il a formulées hier à son endroit, et à l'endroit de sa formation politique, Lucien Bouchard vient d'entrer dans le club des «belles-mères», ces anciens dirigeants qui n'hésitent pas à critiquer les chefs en place, quitte à mettre leur parti dans l'embarras.


«Le fait qu'il sorte à ce moment-ci pour critiquer certaines de nos actions, j'imagine que ça doit le ranger dans ce clan», a-t-elle répondu ce matin.

Mme Marois a ainsi répondu à l'accusation de son ancien chef voulant le PQ était devenu une «niche de radicalisme». «Le Parti québécois est un parti de tolérance, d'accueil et d'ouverture. Il l'a toujours manifesté dans le passé et il continue de le manifester», a-t-elle dit après la période de questions, un peu avant midi. Elle a ajouté qu'elle ne se définissait pas comme une «radicale», mais comme une souverainiste qui «croit à l'identité québécoise et qui croit qu'il est nécessaire de réaffirmer quelles sont les valeurs fondamentales de notre nation».

Elle a souligné que parmi les députés du PQ, il y a des gens de «différentes origines». «Nous avons été le parti qui a appuyé les politiques d'immigration du Québec, mais ça ne veut pas dire que accueillir l'autre, c'est renoncer à soi-même. C'est d'être capable d'être soi-même», a-t-elle insisté.

La sortie de Lucien Bouchard a du reste ravi le premier ministre Jean Charest, qui a utilisé à de multiples reprises en chambre ce matin les propos de son ex-collègue ministre conservateur pour attaquer Mme Marois.

À ses yeux, ce que Lucien Bouchard a fait constitue un «rappel à l'ordre» à l'endroit de Mme Marois, qui fait selon lui de la politique «en faisant appel au dénominateur commun le plus bas». «Son ancien chef, ancien premier ministre du Québec, lui rappelle que ce n'est pas une bonne idée d'essayer de succéder au radicalisme de l'ADQ dans ses questions et de faire de la démagogie sur une question aussi importante», a-t-il dit.

La chef péquiste a répondu en rappelant à son tour une phrase de Lucien Bouchard, qui avait demandé «au chef libéral, à une certaine époque, «de cesser de se réfugier dans la diversion démagogique pour masquer le vide de sa pensée».

Moqueur, le premier ministre a demandé à sa vis-à-vis si elle comptait «présenter ses excuses pour s'être inspirée d'Elvis Gratton— grande inspiration intellectuelle de la chef de l'opposition officielle— en faisant référence à son frère, Gérard Bouchard?» Mardi soir, Lucien Bouchard, s'était plaint qu'en mai 2008, la chef péquiste ait dépeint l'historien et sociologue comme un Elvis Gratton. Le PQ soutient toutefois que c'est un journaliste qui a soufflé l'image à Mme Marois.

Joint à Montréal l'ancien chef Jacques Parizeau a refusé de commenter la sortie de son successeur à la direction du Parti québécois. «Je ne fais pas de commentaire de chez moi. Je m'en tiens à cette ligne de conduite depuis un certain temps.»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    17 février 2010 15 h 34
    Des excuses
    Elvis Gratton devrait demander des excuses à M. Bouchard.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Doris Brulotte - Abonnée
    17 février 2010 16 h 05
    La parenté
    Qu'est-ce que vous voulez Mme Marois. La parenté on la choisi pas!

    Mais admettons, au dela de la mesquinerie politique, qu'il y a des points dérangeants et peut-être vrais dans le discour de M. Bouchard. Il faudrait peut être y réfléchir même si on aime pas le constat....

    De cette réflexion pourrait peut-être sortir quelque chose de bien ?

    Merci,

    Bernard Tremblay
    Québec
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    17 février 2010 16 h 07
    Pour une assemblée constituante!

    Je suis très étonné d'entendre ce genre d'opinion dépassée, déphasée et au demeurant, inexacte sur le strict plan constitutionnel, de la part d'un juriste qui fut premier ministre du Québec à la tête du parti péquiste, à l'effet que la souveraineté n'est pas réalisable. La souveraineté est de facto déjà techniquement réalisée, que nous le voulions ou pas, hé!

    De quoi en retourne-t-il, au fait? Nous sommes déjà une Nation reconnue en tant que telle au Canada. Or, toute nation est souveraine par nature. Il n'y a même pas lieu de tenir un référendum sur une question aussi évidemment oiseuse. Cette étape jadis incontournable de notre affirmation nationale, est à jamais révolue. Et pas plus liru de la "déclarer unilatéralement", ce qui ferait désordre pour rien et contredirait notre situation constitutionnelle objective actuelle À CÔTÉ du Canada.

    Mais comment cela? me rétorquerez-vous. Eh bien, c'est pourtant très simple. N'ayant jamais été signataire de la Constitution canadienne qui s'applique actuellement, soit celle de 1982, nous nous retrouvons donc tels des "agents libres" sur le marché constitutionnel canadien. Les paris sont restés ouverts, car les discussions n'ont jamais abouti sur cette question-là et plus personne ne semble vouloir en tenir.

    Néanmoins, du fait de la reconnaissance de facto par Harper que nous formons bel et bien une Nation, ce que les libéraux ont toujours nié dans leur délire révisionniste, la tenue d'un référendum n'est plus nécessaire, car il ne visait qu'à forcer les Canadian à nous reconnaître comme tels et à ouvrir les discussions quant à nos rapports communs.

    Il ne reste donc plus qu'à tenir une élection générale au Québec qui aurait pour mandat d'instituer une Assemblée constituante qui délibérerait afin de rédiger pour notre projet de République la Constitution qui aurait à franchir l'étape finale, devant la Communauté internationale, de la ratification par le peuple, pour le peuple!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    17 février 2010 16 h 10
    Toujours la même poutine?
    Tout est aspiré dans le grand maëlstrom ronronnant du PQ. Jamais de réaction surprenante, tout est prévisible. Belle-mère? c'est trop facile, trouvons autre chose de grâce! Étonnez-nous madame Marois, sortez de votre zone de confort! Le moment peut être charnière, déterminant, ne le gâchez pas.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • pierre bureau - Inscrit
    17 février 2010 16 h 36
    elvis lucien gratton
    chere mme marois...ne perdez plus votre temps a repondre a de tel propos insignifiants...restons debout et travaillons ensemble a faire notre pays...

    nous vaincrons!!!

    Pierre Bureau
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    17 février 2010 17 h 19
    Ce doit être encore un autre journaliste qui a soufflé à Pauline Marois cette expression détestable de "belle-mère" comme semble-t-il on lui aurait soufflé celle d'Elvis rGatton.
    Est-ce qu'il y plus ariéré, détestable et sexiste que cette expression de "belle-mère" qui dénigre une catégorie de femmes. Surtout venant d'une femme qui aspire à gouverner le Québec. Les belles-mères sont des femmes qui d'abord ont eu des enfants et qui continuent de s'intéresswer à ce qui leur arrive, même quand ils ont quitté le nid familliale. Qu'est-ce qu'il y a de mal à celà?

    S.V.P. Madame Marois. faites la promotion de vos idées (même si elles ne sont pas très nombreuses) mais de grâce respectez l'objectif que vous semblez vouloir donner à votre Parti de respecter les valeurs québécoises et la stricte égalité homme-femme.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Trobadorem - Inscrit
    17 février 2010 17 h 46
    relisez Pierre Francois Gagnon -mercredi 17 février 2010 16h07 Pour une assemblée constituante!
    Enfin....c'est en train de sortir....

    ....la souveraineté ne se quémande pas....elle se fait...elle se prend à bras le corps avec toute la volonté individuelle et collective....

    ...nous avons besoin de cette assemblée constituante et de cercles de sages qui guiderait cette assemblée...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • michel lebel - Inscrit
    17 février 2010 17 h 47
    Petits conseils...
    Petits conseils à Mme Marois, même si je ne suis pas péquiste: ne perdez pas de temps à répondre aux questions stupides de journalistes et n'imitez pas Lucien Bouchard quant à l'esprit de rancune.

    Michel Lebel
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Geoffroi - Abonné
    17 février 2010 18 h 36
    Rancunes bouchardiennes
    « Toutes les rancunes viennent de ce que, restés au-dessous de nous-mêmes, nous n'avons pu nous rejoindre. Cela, nous le pardonnons jamais aux autres. »

    Emil Michel Cioran

    Extrait de Syllogismes de l'amertume
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sator - Inscrit
    17 février 2010 18 h 42
    Un loup dans la bergerie ?


    Regardons le tout avec un certain recul
    Libéral dans les années 70
    Conservateur dans les années 80
    Bloquiste dans les années début 90
    Péquiste milieu 90
    Lucioniste depuis les années 2000
    Illucioniste il se prépare bientôt a créer un nouveau parti
    Une feuille de route qui parle d’elle-même
    Et il essaie de nous faire croire qu’il et son groupe des lucides détiennent la vérité
    Comme girouette peut-on trouver mieux
    La question est posée
    qui est vraiment lucien ????
    En y regardant de plus près, on a l impression d’une personne qui sort
    de chez lui le matin et regarde où va le vent et prend sa direction, parce que c’est plus facile.
    Quand on n’a pas de vision, on ne peut se rendre loin
    La société actuel a besoin de vraie leader et non pas de faux prophète
    Quoi que l on dit quoi que l on fasse le Québec est aujourd'hui et pour toujours
    Une société distincte libre et capable d’assumer son destin et son développement
    Robert Bourassa
    «Je n'ai jamais pensé que je pourrais être aussi fier d'être québécois» et encore «On n'est pas un petit peuple, on est peut-être quelque chose comme un grand peuple!»
    René Levesque
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jacques noel - Inscrit
    17 février 2010 19 h 02
    Belle-mère
    Beau-père peut-être?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gordon Sawyer - Inscrit
    17 février 2010 19 h 22
    UN NOUVEAU PARTI, M. BOUCHARD !
    ENFIN ! Un homme sensé qui dit des choses sensées bref, un véritable Homme d'État ! Il était temps que Lucien Bouchard se lève pour rappeler à l'ordre cette bande d'incompétentes et d'incompétents qui prétendent à la souveraineté de notre nation, alors qu'il ne s'agit que d'un écran de fumée, dans les faits, destiné à masquer leur incompétence en matière d'économie, d'éducation, de santé et autres priorités ; en effet, pour Pauline Marois et compagnie, la priorité réside dans la futilité : la lutte pour la sacro-sainte égalité entre les femmes et les hommes (comme si ce n'était déjà fait), de même que le combat pour la prescription de la burka (!?!)... Décidément, on se croirait sur une autre planète. Et dire que Michel David - du Devoir - a déclaré le plus sérieusement du monde (à Radio-Canada) que les déclarations de M. Bouchard n'affecteront en rien le leadership de madame Marois ! De grâce, M. Bouchard, revenez en politique, à la tête d'un nouveau parti que vous aurez vous-même créé. Vous serez élu, non pas à titre de député, mais de premier ministre de notre nation. Il en a bien besoin, ce territoire de Martiennes et Martiens !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • richarlabl - Abonné
    17 février 2010 20 h 20
    Parlant de radicalisme
    Intéressant les propos du "Lucide" Bouchard. Il parle de radicalisme, mais accepte volontier de représenter des employeurs très radicaux dans leurs méthodes (le conflit à videotron vous dit quelque chose?)
    M Bouchard me fait plutôt pense à une lucéole, vos savez, le genre de bibitte qu'i n'a rien d'autre à faire que de faire de la "lumière", histoire de se faire remarquer, sauf que "sa" lumière n'éclaire pas grand chose, a part peut-être son égo.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • pagerry3 - Inscrit
    17 février 2010 20 h 50
    Voilà que réapparait le transfuge des transfuges.
    Le PQ a réagi aux connivences, aux collusions et aux bas accommodements que la ministre Michelle Courchesne a consentis, écrasée en agenouillements inqualifiables, devant les puissants lobbyistes de la communauté juive (section loggia scolaire des écoles illégales) de Montréal. Le PQ a bien fait de réagir de la sorte et ce ne sont certainement pas les désobligeances empesées, ni les insolences empressées, ni les crachoteries intempestives, ni les humeurs vindicatives, ni les enflures verbales, ni le purisme déviant de Jean Charest à l'égard de Madame Marois qui vont la faire taire ou faire taire qui que ce soit d’autre, chez les péquistes comme chez les adéquistes et tous les Québécois, d'autant plus que Pauline Marois et les femmes politiques du Québec n'oublieront jamais et les hommes du Québec non plus, le fait que le même Jean Charest a traité, du très haut perchoir de ses mépris et devant les oreilles attentives des micros de l'Assemblée nationale, la député péquiste Elsie Lefebvre, «d'ostie d'chienne». En ce domaine des reproches, des remontrances, des leçons de moralité et de bonne conduite, des rappels à la droiture, des appels aux savoir-être et aux savoir-faire, le «dossier Charest» est une affaire classée.

    Par contre, c'est définitivement le dossier fourré et très gênant de la complaisance libérale à l'égard de la communauté juive de Montréal ainsi que le tollé général de la critique et de la désapprobation auquel ledit dossier «si naïvement bâclé en catimini» a donné lieu, qui a coincé le protecteur, défenseur, plaideur et conseiller juridique de ladite communauté, l’avocat Lucien Bouchard. C’est cet accommodement inqualifiable et illégal qui a poussé Lucien Bouchard, habituellement modéré et lucide, hors du sillon de ses obligations et devoirs de réserve, de retenue et de discrétion, obligations et devoirs qui n’ont rien de vœux pieux.

    Au regard des critiques que Lucien Bouchard adresse au PQ, il faut prendre une pause et surtout ne jamais oublier que Lucien Bouchard était le collègue conservateur de Jean Charest, à Ottawa, cette capitale des enveloppes brunes et tremplin des transfuges. Qui d’entre les péquistes, qui d'entre les adéquistes, qui d'entre nous, peut oublier que Lucien Bouchard fut un ambitieux ministre conservateur qui, sous Mulroney et ses disciples du Québec, allait préparer, sur place (Ottawa) l'accession du Québec à son indépendance, pour ensuite revenir, dès après, piloter la Nation de «leur» imaginaire? Qui peut oublier qu’il a claqué la porte d'un parti qui prenait goût aux attributs du pouvoir, pour former le BQ, cet appendice du PQ et exutoire de toutes ses frustrations? Qui peut oublier que devant les anachronismes et la creuse verbosité dudit BQ, il a encore claqué la porte, pour diriger les séparatistes du Québec aux portes de sa République souveraine? Qui peut oublier qu'il a encore claqué la porte du ghetto politique étouffant que contrôlait Bernard Landry, pour retourner à la pratique d’un droit fort lucratif qui semble s’inspirer des droits et des libertés typiques et exclusifs des pachas capitalistes, ces puissants et richissimes omnipotents de Montréal, de Toronto et d’AILLEURS?

    Enfin, je suis loin d’être certain que les Québécois, par les temps qui courent, ont besoin de sermonneurs, de moralisateurs, de cardeurs de consciences ou de préfets qui sont en manque d'autorité et/ou de notoriété, croyant pouvoir, de ce fait, jouer de la férule. Aujourd'hui confrontés à des hommes et à des femmes «SUR LE TAS», il faut peut-être accepter le froid constat qu'il est fini le temps des politiciens qui soulèvent les passions et qui convoquent les énergies du dépassement, comme a su le faire le père de la révolution tranquille, le leader et «HOMME D’ÉTAT» Jean Lesage, il y a plus d'un demi siècle passé.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Ti-coq - Inscrit
    17 février 2010 21 h 29
    Monsieur Bouchard.... où accrocherez votre chapeau ?
    Tantôt au fédéral avec le Bloc, tantôt au provinciale, tantôt content, tantôt mécontent, tantôt chef, tantôt démission, revient - repart - on se retire. Vous l'avez pas facile et pourtant la politique cela vous connaît. Alors, avec ce discourt remplie de frustration, il ne reste plus grand chose derrière vous. Vous aimez les montagnes russes entre politique, vous allez bientôt vomir, cela donne des plus de coeur monsieur Bouchard. Désolé, si votre intention est de favoriser un nouveau parti politique, vous venez de nous affaiblir pour vos vengeances personnels et essayer de protéger votre frère..... rien de bon pour nous... Québécois. Bonne chance dans votre mauvais calcul, oui le moment fait dérailler les discutions.......
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc-André Dupont - Abonné
    17 février 2010 21 h 46
    «rappel à l'ordre»
    M. Charest
    Vous devriez vous occuper de mettre de l'ordre dans votre cabane au lieu de vouloir dire au voisin quoi faire dans sa propre maison. Il y a plusieurs dossiers pour lesquels les québécois attendent des réponses. Par exemple, le déficit inexpliqué de 40 milliards a la caisse de dépot. Il y a aussi la demande de plus de 80% de la population du Québec pour une commission d'enquête sur l'industrie de la construction. Il y a beaucoup d'autres dossiers dont vous devriez vous occuper. Il n'est jamais trop tard pour bien faire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • nonauracisme - Inscrit
    17 février 2010 22 h 39
    Oh pauvre pauline. Je peux vous donner des idees pour remonter le morale.
    na na na na eh goodby.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Geoffroi - Abonné
    17 février 2010 22 h 48
    Cher beau-père
    Pour votre anniversaire, cher beau-père

    Les qualités que j'apprécie tellement chez mon mari, je les retrouve en bonne partie chez mon beau-père. Aussi, n'est-il pas étonnant que, au fil des ans, vous soyez devenu pour moi un allié et un ami.

    Aujourd'hui, il me fait plaisir de vous exprimer mon estime et mon attachement tout en vous souhaitant...

    Un très heureux anniversaire!

    Pauline qui vous aime
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
18 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012