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D'Amour: «le loup dans la bergerie» ?

Le député controversé réintègre la Commission de l'administration publique

Antoine Robitaille   10 février 2010  Québec
Jean D'Amour
Photo : Mathieu Bélanger
Jean D'Amour
Québec — Coupable d'avoir enfreint la loi sur le lobbyisme, le député libéral Jean D'Amour siégera malgré tout à la Commission de l'administration publique (CAP), au Parlement. Aux dires de l'opposition, il s'agit de «laisser entrer le loup dans la bergerie», car c'est cette commission «qui voit tous les appels d'offres, qui voit tous les contrats du gouvernement», a dénoncé Agnès Maltais, en Chambre hier, jour de reprise des travaux parlementaires. La députée péquiste a qualifié d'«odieux» le choix du gouvernement de nommer M. D'Amour à ce poste «qui exige non seulement de l'intégrité, mais la confiance de ses pairs», a pesté Mme Maltais.

Le leader du gouvernement, Jacques Dupuis, a accusé sa vis-à-vis de s'adonner au «salissage de réputation».

M. D'Amour ne mérite pas qu'on lui fasse ces reproches parce qu'il s'est soumis «à toutes les autorités compétentes du Québec», a-t-il fait valoir. Plus tôt, Jean Charest avait soutenu que

M. D'Amour avait «fait le bon geste» en «reconnaissant ses torts». Le député de Rivière-du-Loup a plaidé coupable la semaine dernière à une infraction à la loi sur le lobbyisme et a payé une amende de 500 $. «Il n'y a aucune sanction parlementaire à la loi sur le lobbyisme», a-t-on fait valoir au bureau du whip libéral, Pierre Moreau.

À son entrée au caucus hier, le principal intéressé a refusé de répondre aux questions des journalistes en se bornant à déclarer: «Je suis très heureux de retrouver mes collègues à l'occasion de la reprise parlementaire. Évidemment, je suis profondément désolé de toute cette situation-là; conscient aussi de l'embarras [dans lequel] j'ai pu [placer] mes collègues. Maintenant, j'ai pris la décision la semaine dernière d'assumer le geste. J'ai pris la décision que je devais prendre à mon sens, et à ce moment-ci, ce que je souhaite c'est de me consacrer entièrement à mon comté de Rivière-du-Loup.»

Retour

En fait, c'est un retour à la CAP pour le député de Rivière-du-Loup. Il y siégeait avant de s'exclure temporairement du caucus, le 10 novembre dernier, à cause d'une affaire de financement illégal. Il faisait alors l'objet d'une enquête de la Sûreté du Québec et du Directeur général des élections en lien avec une enveloppe qu'il avait reçue chez lui contenant cinq billets de 100 $ destinés à son successeur à la mairie de Rivière-du-Loup, Michel Morin. Au terme de vérifications, le 23 décembre, la SQ et le DGE avaient conclu qu'il n'y avait pas matière à poursuite.

Même s'il faisait à l'époque encore l'objet d'une autre enquête, celle-là du Commissaire au lobbyisme, M. D'Amour avait été réintégré au caucus, avant Noël. Mais à la fin janvier, le Commissaire au lobbyisme annonçait qu'au terme de son enquête, il transmettait son rapport au Directeur des poursuites pénales et criminelles, un rapport dans lequel il documentait 84 manquements à la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme, et dont le délai de prescription n'était pas échu pour 27 d'entre eux.

Le whip libéral souhaitait que M. D'Amour réintègre les commissions auxquelles il siégeait avant novembre, soit la CAP, mais aussi la Commission de l'économie et du travail. Il ne réintègre pas la Commission de la santé et des services sociaux, où il a siégé de septembre à novembre. Comme simple membre des deux commissions, il ne recevra pas d'émoluments supplémentaires. Toutefois, s'il devenait président de séance, il toucherait un montant additionnel représentant 15 % de son salaire de base (environ 90 000 $). Du 15 septembre 2009 au 10 novembre 2009, M. D'Amour a été président de séance.

Salaire

Agnès Maltais se perdait en conjectures, hier, sur les raisons qui poussent Jean Charest à accueillir un député qui a été à la source de plusieurs malaises pour le gouvernement. Outre l'affaire de présumé financement illégal, c'est M. D'Amour qui avait révélé le «salaire» secret versé par le Parti libéral à Jean Charest. M. D'Amour a aussi été reconnu coupable d'avoir conduit avec les facultés affaiblies. «Est-ce que c'est parce qu'il a été président du Parti libéral? Est-ce que c'est parce que c'est l'homme qui sait actuellement quel est le véritable salaire de Jean Charest? M. Charest a à répondre à ces questions», a-t-elle déclaré.

Mme Maltais a une nouvelle fois réclamé que les parties du rapport d'enquête du Commissaire au lobbyisme concernant M. D'Amour soient rendues publiques. Le leader du gouvernement lui a répondu que le Commissaire est une «autorité indépendante, impartiale» et que le rapport lui appartient; «nous n'y avons pas accès, elle le sait très bien». Mme Maltais a déploré qu'il soit «impossible de savoir même si le député de Rivière-du-Loup avait d'autres constats d'infraction que celui qui n'a pas été prescrit». Elle a soutenu que si tous les députés, qui nomment le Commissaire au lobbyisme, le souhaitaient, ils pourraient réclamer qu'il rende le rapport public. Bref, pour Mme Maltais, il «subsiste un doute» quant à l'intégrité de M. D'Amour. Or à la CAP, «normalement», les partis y désignent des «des gens qui sont au-dessus de tout soupçon» parce que ce sont ces députés qui exigeront des comptes à l'administration publique. Que Jean D'Amour y revienne, «c'est contre nature», a-t-elle opiné.
 
 
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  • pagerry3 - Inscrit
    10 février 2010 04 h 03
    Il est à souhaiter que la corruption soit talonnée sans relâche.
    Il est à souhaiter que l'Opposition, toutes forces regroupées et déployées en rangées bien serrées, ne lâchera pas le morceau de ce monument de la honte politique que constitue le blanchiment de monsieur BPR, blanchiment qu’avalise et qu’applaudit Jean Charest. C'est Maurice Duplessis qui doit se bidonner, au regard d'une telle bouillabaisse libérale si infecte, laquelle risque de restaurer son image et lui greffer quelques ailes de chérubin … Par ailleurs, qui sait ? Se pourrait-il que Le Noblet ait eu accès à la réincarnation, dès le 8 septembre 1959 et que, aujourd’hui dans la cinquantaine, il puisse occuper une des banquettes de l’Assemblée nationale?

    Les forces de l’opposition ne manquent pas d’aplomb ni de munitions de plombs pour provoquer quatre crevaisons au taco-charrette du chauffard qui prétend être seul à en tenir le volant.
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  • Trobadorem - Inscrit
    10 février 2010 05 h 22
    Au fond d'une urne habite l'espérance ; Au fond d'un pot de vin cherchons notre assurance.[Edouard Pailleron]
    Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme.
    [Pierre Palmade]

    Le pot-de-vin est une sorte de vaso-dilatateur de la conscience politique qui provoque très rapidement un regain d'intérêt chez ceux à qui on l'administre.
    [Jacques Mailhot]


    La malhonnêteté a davantage de classe quand elle sert à acheter des signes de respectabilité. [Philippe Bouvard]
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  • Normand Carrier - Abonné
    10 février 2010 06 h 15
    Trop D'Amour du chef ......
    Comme Jean Charest le disait , Jean D'Amour n'a pas enfreint la loi sciemment , il a avoué devant toutes les preuves du commissaire a l'éthique et a posé le bon geste ......Toutes ses erreurs de jugement a répétition lui sont pardonnés par ce chef magnanime dont l'éthique s'étire selon son bon vouloir ou la crainte de cet ancien président du PLQ qui en connait beaucoup sur les magouilles de ce parti et du chef dont il en a dévoilé le salaire de $75,000 payé par le parti dont les dons des membres sont déductibles d'impôt ce qui fait que tous les contribuables participent au salaire de Jean Charest ! Comment expliquer ce traitement de Jean Charest autrement ?
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    10 février 2010 07 h 30
    Les québécois sont passifs
    En ce qui me concerne, les Québécois sont bien plus passifs que les Haïtiens. Le gouvernement nous rit en pleine face et nous nous laissons faire comme des moutons.
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  • Vincent Bussière - Abonné
    10 février 2010 07 h 39
    -Porteur d'enveloppe peut-être!-
    On peut aussi se poser la question suivante, monsieur D'Amour qui avait une enveloppe chez lui contenant cinq billets de 100 $ destinés à son successeur à la mairie de Rivière-du-Loup. Avait-t'ii aussi d'autres enveloppes destinée à d'autres membres influents du parti libéral, était t'il le porteur d'enveloppes pour les haut placés du parti libéral? Monsieur Charest, comme pour la justice, non seulement doit t'il y avoir de l'intégrité , il doit y avoir aussi apparence d'intégrité.
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  • jacques noel - Inscrit
    10 février 2010 07 h 42
    Le 75k à Charest
    Non seulement le président américain produit son rapport d'impot à chaque année, mais sa femme aussi! Le vp le fait, tous les sénateurs et tous les représentants. Alors pourquoi le PM du Québec ne publie pas lui aussi son rapport d'impot à chaque année.

    Rappelons qu'un journaliste de l'Estrie a perdu sa job parce qu'il questionnait le niveau de vie de notre premier ministre!
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  • Vincent Bussière - Abonné
    10 février 2010 07 h 43
    Au ministre de la justice!
    Monsieur le ministre vos hauts-cris vos contre attaques qui vous servent de défenses,votre acharnement à défendre l'indéfendable, vous sera rappelé je l'espère lors de la prochaine élection.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    10 février 2010 07 h 47
    Le danger de n'en faire qu'à sa tête
    Malgré les critiques justifiées de l'opposition au sujet du manque d'intégrité du député de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour, le premier ministre Charest s'en contrefiche et lui permet de siéger quand même à la Commission de l'administration publique portant sur les appels d'offres pour les contrats du gouvernement ! Faut quand même le faire !

    Sans doute, Jean Charest compte-t-il sur l'indifférence d'une grande partie de la population pour se permettre d'agir ainsi, lui qui jurait pourtant, au lendemain des élections de décembre 2008, de faire adopter un code d'éthique pour tous les élus de l'Assemblée nationale !

    Cependant, il y a des limites à tout se permettre comme il le fait depuis quelque temps.

    Les finances actuelle du Gouvernement québécois sont dans une situation critique et M. Charest s'attend à recevoir bientôt d'Ottawa un gros chèque pour l'aider notamment à boucler son budget. Toutefois, il risque de frapper un mur lui qui, comme on le sait, ne s'est pas gêné récemment pour critiquer à maintes reprises son vis-à vis fédéral, Stephen Harper au sujet de la question de l'environnement.

    M. Harper, comme les analystes politiques le rappellent souvent, n'est pas un politicien qui oublie facilement les affronts qu'on peut lui faire !
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  • Carole Dionne - Inscrite
    10 février 2010 08 h 36
    JEAN CHAREST AGIT EN DICTATEUR...
    Il ne veut rien savoir de personne. C'est lui le boss. Donc, ceux qui ont voulu lui laissé les deux mains sur le volants, doivent s,en mordre les pouces jusqu'à l'os. Tant pis pour eux mais de valeur pour nous.


    Et dire que dans trois ans, Jean Charest va se garocher à genoux, suppliant les québécois de lui donner une autre chance, qu'il a vraiment compris CETTE FOIS CI et une bande de pas d'allure vont se laisser tenter une dernière fois. IL N'EST PAS FOU CE JEAN CHAREST LÀ.

    Pour le reste, arrêter d'écrire n'importe quoi, ça ne va rien changer. Presque tous les journalistes veulent une enquête public sur la construction et il n'en n'aura pas. Époumonnez-vous, crachez le sang, C'EST LUI LE BOSS.
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    10 février 2010 09 h 35
    Qui fait chanter qui?
    Puisque l’exemple vient de haut, se pourrait-il que des ministres libéraux reçoivent également un double salaire?
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  • Claude Kamps - Inscrit
    10 février 2010 10 h 17
    Quel mascarade de démocratie...
    Le cirque de Charest a repris ses démonstrations d'anti-démocratie .

    La majorité silencieuse gagne des voix et reste à regarder passer le train.

    Les dépenses inutiles font de nous les plus taxés et qui payons le plus pour des services trop souvent mauvais par manque de personnelle ou de compétence...
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  • Malartic - Inscrit
    10 février 2010 10 h 24
    D'Amour: <<le loup dans la bergerie>> ?
    Je crois que l'opposition ne devrait pas perdre trop de temps et salive à demander la destitution de M. D'Amour. Laisson plutôt à M. Charest
    et son parti, la tâche de reconnaître que leur "copain" manque d'intégrité, que la population le sait et que ses moindre faits et gestes seront scrutinisés. En fait tout ce qui passera entre ses mains, ou ses contacts sera analysé.
    En fait M. le banquier je sais que vous avez un fraudeur dans votre personnel, je le connais même. Heureusement je pourrais changer de banquier.
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  • roger montreal - Abonné
    10 février 2010 11 h 47
    SI LES SONDAGES DISENT VRAI CHAREST SERAIT RÉÉLU« AVEC TOUS LES SCANDALES»
    Je ne peux comprendre que les gens sont pres a élire CHAREST une autre fois, apres tous les scandales «SI LES SONDAGES DISENT VRAI»
    Sommes nous si masochistes; que nous sommes prets a payer, plus
    d impot pour nourrir les AMIS DE CE PETIT POLITICIEN «QUI FAIT TOUS, POUR MONTRER QU IL EST UN CHEF D ÉTAT PUISSANT» se qu il ne sera jamais CAR IL EST LA MARIONETTE DES « DESMARAIS ET COMP.»
    TOUT CE QU IL «CHAREST» A DE GRAND C EST SON «ÉGO MALADIVE» qui démontre sa petitesse comme homme ,écoutez le parler et vous jugerez.
    Comparer a des LESAGE LÉVEQUE BOUCHARD PARIZEAU qui étaient des vrais hommes d états
    ROGER MONTREAL
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  • Jocelyn Roy - Inscrit
    10 février 2010 13 h 49
    Et les poules n'ont plus de dents
    Pendant ce temps, au lieu de faire front commun avec l'opposition et lutter contre la corruption, l'ADQ essaie de nous convaincre que la sécurité d'emploi protège l'incompétence.
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  • real@realo.ca - Abonné
    10 février 2010 13 h 53
    arrrggggg
    arrggggg!!! je suis très très très découragé de vivre au Canada et au Québec avec ses gouvernements dégoutant
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  • Claude Archambault - Inscrit
    10 février 2010 14 h 01
    @ M. Dion
    Oui, c'est pour dire comment les Québécois voient la Marois comme une incompétente. Et le PQ n'est pas une solution de remplacement.

    Ce que les Québécois disent par ce probable choix de Charest c'est que aussi pire que cela semble être maintenant, se serait encore pire avec la Marois et le PQ.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    10 février 2010 14 h 05
    Qu'est ce qui est pire
    Plaidez coupable à une infraction à un règlement ou une fraude électorale?

    Je suis certain que 100% diront une fraude électoral, alors que dire de la Malavoy qui n'avait pas le droit de vote n'étant pas citoyenne canadienne et qui a été trouvé coupable d'avoir votée. Pourtant le PQ, qui a déjà acceuilli des mertriers... Paul Rose et les gens du FLQ, lui a ouvert grand les bras.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    10 février 2010 17 h 12
    Oubli important: Monsieur Michel Morin, le successeur à la mairie de R-D-L a refusé l'enveloppe de Jean D'Amour.
    "Il faisait alors l'objet d'une enquête de la Sûreté du Québec et du Directeur général des élections en lien avec une enveloppe qu'il avait reçue chez lui contenant cinq billets de 100 $ destinés à son successeur à la mairie de Rivière-du-Loup, Michel Morin."

    Il est important de rajouter que monsieur Michel Morin a refusé l'enveloppe brune en question et qu'il a de plus dénoncé ce genre de pratique.

    Je tiens à rectifier, puisque dans l'article. cela porte à confusion. Dommage qu'un tel oubli puisse supposer d'une quelconque culpabilité de la part de monsieur Morin alors qu'il a fait preuve d'intégrité. Jean D'Amour aurait au contraire des leçons d'éthique à recevoir de Michel Morin.
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  • Michel Bisson - Inscrit
    10 février 2010 21 h 28
    Une meute de loup dans la bergerie
    Faut arrêter de rire là, c'est une meute de loup complète qui est dans la bergerie et il ne reste qu'un mouton à tondre c'est le payeur de taxes ,lorsqu'il n'y aura plus rien à tondre ils mangeront sa chaire jusqu'à la moelle des os.....

    Il sont en train de vide rle Québec , de Hydro, la Caisse, et là ils vont taxer à mort..Pour que le Québec ne réussisse plus jamais `a se relever..

    Et les déficits croîtront toujours...

    Il ne restera au Québec que le bonheur des temps révolus
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    10 février 2010 23 h 19
    Un boulet houteux pour le PLQ et les Québécois.

    Jean D'amour mène Monsieur Jean Charest par le bout du nez. Après les nombreuses boutades de son député qui a révélé une partie de son salaire au noir, le premier ministre le laisse à l'avant plan de l'actualité comme une diversion. Un certain chantage D'Amour pour M. Jean Charest, des secrets qui seront révélés bientôt par le nouveau député. Avec ca, un petit retour au privé avec l'expérience en émission des contrats aux fournisseurs du gouvernement. Il aura le listes des téléphones pour leur demander un petit 3000$.

    Très pénible comme situation pour les confrères députés. Un mauvais exemple de travail éthique pour les enfants et la famille des politiciens.

    Les Québécois ont réélu Jean Charest, un premier ministre qui a été payé sous la table par son parti pendant 10 ans, c’est parce qu’ils connaissent d’expérience ces pratiques qu’ils tolèrent dans leurs propres milieux de travail, leur silence leur permettant de continuer à gagner paisiblement leur vie sans être importunés. La corruption est entrée dans nos mœurs, voilà pourquoi nous la tolérons chez nos dirigeants, alors que l’honnêteté est un risque, puisqu’elle peut nous faire perdre le peu que nous possédons : emploi, auto et maison, 75000$.

    Il faut se faire une raison.
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