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Les culottes à Bachand

Michel David   6 février 2010  Québec
Seuls les sots n'apprennent pas de leurs erreurs. Il y a quatre ans, la direction de Loto-Québec s'était royalement cassé la gueule avec son projet de déménagement du casino au bassin Peel.

On n'avait pourtant pas lésiné sur le chrome. Le casino aurait été intégré à un vaste complexe récréotouristique comprenant un hôtel haut de gamme et une salle de spectacle. En prime, le Cirque du Soleil aurait occupé la salle de spectacle de 10 à 12 semaines par année. Une sorte de mini-Las Vegas au centre-ville. Comment lever le nez sur tant de merveilles?

Pour plus de sûreté, Loto-Québec avait soudainement pris conscience d'un grave problème de chômage à Pointe-Saint-Charles et avait annoncé du même souffle une nouvelle série de mesures visant à prévenir le jeu pathologique.

Il y avait néanmoins un problème. Le gouvernement Charest avait été sérieusement ébranlé par la déconfiture du projet de centrale thermique du Suroît et par sa décision de subventionner à 100 % les écoles privées juives, pour remercier la communauté juive, si généreuse envers le PLQ.

Qui plus est, il arrivait à la dernière année de son mandat. C'est généralement le moment où M. Charest redécouvre les «valeurs libérales». Comme il l'a déjà expliqué, la «compassion» devient le «cheval de bataille» du PLQ en période électorale.

Bref, il n'était pas question de risquer un troisième fiasco. Il allait donc falloir tester l'opinion publique avant de donner le feu vert à Loto-Québec. Cela avait permis à la Direction de la santé publique de faire ce pour quoi elle est payée, c'est-à-dire examiner les impacts sociaux du projet. Elle en était arrivée à la conclusion — ô surprise! — que le déménagement d'un casino dans un secteur où réside une population particulièrement vulnérable n'était pas une bonne idée. Dépité, le président de Loto-Québec, Alain Cousineau, avait dû ranger ses cartons en se lamentant sur l'incapacité de réaliser de grands projets au Québec.

***

Cette fois-ci, on n'a pas couru de risque. L'annonce officielle que la société d'État se lançait dans le jeu en ligne a placé tout le monde devant un fait accompli. Dans les bureaux de Loto-Québec, on a du bien rigoler au spectacle de la mine déconfite du directeur de la Santé publique, le Dr Richard Lessard, qui s'est dit «extrêmement surpris». Très amusant.

M. Cousineau aurait au moins pu nous épargner la désagréable impression d'être pris pour des valises. L'entendre déclarer à Céline Galipeau que le profit n'était pas l'objectif premier de l'opération était une véritable insulte à l'intelligence.

Le ministre des Finances, Raymond Bachand, n'a pas semblé plus gêné d'expliquer qu'un comité d'experts sera formé pour examiner les impacts de la décision du gouvernement... maintenant qu'elle est prise.

«Québec met ses culottes», s'est réjoui dans La Presse l'ancien p.-d.g. de la société d'État, Gaétan Frigon, qui a dit lever son chapeau à M. Bachand. Même s'il s'agit d'une décision «légitime et justifiable tant du point de vue économique que social», il y aura inévitablement des critiques, écrit-il. Il était donc inutile d'en débattre.

Comme tout le monde, M. Frigon a droit à son opinion, mais il met la charrue devant les boeufs. C'est précisément de ce caractère «légitime et justifiable» qu'il aurait fallu discuter d'abord.

***

Passe encore que le ministre des Finances pense d'abord à accroître les revenus de l'État. Ces temps-ci, M. Bachand doit explorer tous les moyens pour retrouver l'équilibre budgétaire. Il est cependant navrant que le ministre de la Santé se prête à cette mascarade en présidant le comité d'experts.

En 2006, le caucus libéral jouait encore son rôle. Les députés se faisaient les porte-parole de leurs électeurs. Étonnant, n'est-ce pas? La députée de Saint-Henri-Sainte-Anne, Nicole Loiselle, qui n'était pas du genre à chercher des poux à son gouvernement, mais qui se préoccupait du bien-être de ses commettants, s'était opposée au déménagement du casino.

Cette fois-ci, on n'a pas entendu un seul député libéral simplement s'interroger sur l'à-propos d'autoriser Loto-Québec à exploiter le jeu en ligne. Sans déchirer leur chemise, cela aurait pu leur inspirer quelques questions.

Il est vrai que M. Charest a clairement montré ce qu'il peut en coûter de lui mettre des bâtons dans les roues. Tour à tour, Yves Séguin et Thomas Mulcair, qui étaient pourtant deux des ministres les plus populaires, se sont fait montrer la porte. Par la suite, il a laissé Philippe Couillard moisir à la Santé jusqu'à ce qu'il décide de quitter la politique.

Aujourd'hui, le caucus libéral est devenu une sorte de fan-club du premier ministre. La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, à qui il faut reconnaître une certaine imagination, l'a récemment comparé à James Bond. L'an dernier, son collègue de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, avait déclaré qu'avec Jean Charest, les libéraux avaient «changé le monde». Rien de moins.
 
 
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  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 6 février 2010 06h49
    Le parti libéral est devenu un parti de béni-oui-oui......
    Depuis quelques années le PLQ a développé graduellement le culte du chef et le culte de la personnalité ! Il n'y a plus de débats , de discussions et de critiques et tous les libéraux attendent que le chef parle pour dire oui Bwana . Même les jeunes libéraux sont entré dans le rang et s'enlignent sur les désirs du chef ! Que dire des partisans libéraux qui n'admetrent aucune erreur de leur chef et tirent aveuglément sur tous ceux qui critiquent les politiques libérales comme si c'était un sacrilège ......
    Tous les analystes politiques ont constaté que le PLQ est un parti et une coalition d'intérêt , il est quant même surprenant que tous soit d'accord et nous devont présumer que certains ne sont pas d'accord mais qu'il est mieux de se taire pour éviter d'être tassé ou mis au ban .... Sous Bourassa le chef prenait toutes les décisions mais il y avait beaucoup de débats et il faut remonter a Maurice Duplessis pour constater pareille similitude du culte du chef ! Il est amusant de constater que dans la forme , Harper et Charest sont autoritaires et ils décident tout sans consultation et nous mentent et nous manipulent tant qu'ils le peuvent ! Il n'est pas surprenant que ces deux premier ministres ne sont plus capables de se sentir et sont sur le point de s'arracher les cheveux et la raison saute aux yeux , c'est qu'ils sont tout a fait semblables ......

  • Sarcelle33
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 07h45
    Les marionnettes ministérielles.
    Le Cabinet est rempli de ministres fantoches qui ne risquent rien et il suffit de tirer les ficelles.

  • Victor Beauchesne
    Abonné
    samedi 6 février 2010 08h18
    L'autoritaire n'est pas l'apanage du seul PLQ
    Effectivement le PLQ et son chef sont autoritaires lorsqu'au pouvoir. Comme tous les partis politiques d'ailleurs dans notre système.

    Qui oubliera les fusions forcées sans que ce soit inclus au préalable dans le mandat électoral du PQ.

    De toute façon nos gouvernements , peu importe le parti au pouvoir, sont rendus accros au profits du jeu. C'est devenu un mal nécessaire pour boucler les budgets. Le casino est ouvert 24 heures, par mesure sociale ou pour maximiser les profits?

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 08h41
    Débats?
    Y a-t-il eu un débat au PQ lorsque Pauline a décidé d'abolir l'article UN de son propre parti, sans congrès général, sans consulter ses membres?

    On n'a jamais vu un tel geste anti-démocratique exercé par un chef de parti politique au Québec? C'est UNIQUE dans l'histoire contemporaine du Québec moderne.

    Pauline vient de nommer la nouvelle candidate péquiste dans Vachon, en vue de l'élection partielle. Sans convention. René Lévesque disait que les militants devaient, sans intrusion du chef, choisir le candidat en vue d'une élection. Autoritarisme? Certainement. Et je pourrais multiplier les cas.

    Ce n'est pas blanc au PQ et noir au PLQ. C'est du pareil au même.

  • France Marcotte
    Abonnée
    samedi 6 février 2010 09h50
    Vite, des guignols!
    Avec encore trois ans au pouvoir, il est bien trop tôt pour les valeurs libérales, comme la compassion. Et il n'est pas trop tard pour apprendre de ses erreurs. Consulter, c'est bien beau, mais à condition d'être certain d'avoir raison; sinon, c'est que la critique paralyse les grands projets... Dit comme ça, la politique est un jeu tellement puéril, qu'il faut bien avoir d'autres chats à fouetter pour ne pas en voir les ficelles grossières. Et quand on les voit, que faire d'utile sinon en rire? Justement, voilà ce qui manque cruellement: des humoristes décapants. On a bien les Zapartistes mais ils se font trop rares (et quand il y a eu l'un d'eux à Radio-Canada, il a été congédié). Il manque de guignols de l'info!

  • Maryanne
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 10h08
    Dont worry be happy!
    Si Charest veut continuer la valse des envelpoppes brunes, recevoir son 75,000, et rendre ses petits amis heureux, eh bien il doit faire aller les méninges de son ministre et de loto Qué. Dont worry be happy!( Québecois ne vous en faites pas, soyez heureux , un petit joint avec ça)

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 6 février 2010 10h44
    Casino
    Monsieur David, c’est tout le Québec qui s’est royalement cassé la gueule avec l’annulation de son projet de casino, d’hôtel de luxe, et permanente du Cirque du Soleil au bassin Peel ici à Montréal.

    Que Loto Québec et le gouvernement Charest ait trop ‘’branlé’’ et que Guy Laliberté ait perdu patience et ait décidé de faire un autre projet ailleurs qu’au Québec, n’est rien de moins qu’une catastrophe. Et, où était notre belle étoile de Maire Tremblay pendant ces négociations ?

    Je suis très fatigué de cette mentalité d’assisté sociale qu’on a ici au Québec. Je suis très fatigué que le Québec semble de plus en plus vouloir entretenir la pauvreté ; semble vouloir de plus en plus être au service de la pauvreté, et ce au détriment du développement et d’un certain ‘’glamer’’ absolument nécessaire à une Ville comme Montréal.

    J’en ai marre des Françoise David avec son acolyte Docteur Amir Mouc Mouc, qui me dictent ce qui est bon et mauvais pour notre société, ce qui est bon ou mauvais pour moi.

    J’en ai marre aussi que des bandits à 2 kilomètres de Montréal puissent opérer impunément des sites de jeux en ligne, collecter plusieurs dizaines de millions de dollars par année, pas payer d’impôts, et que nos âmes vertueuse du Québec se scandalisent que Loto Québec va leurs faire concurrence.

    Les services offerts par Loto Québec à leur clientèle pathologique est de très loin supérieur aux services offerts par les autres organisations de jeux légaux de la planète. Alors imaginez quand on parle de jeux illégaux !!!

    Il est temps que cesse cette vertu naïve qu’on a au Québec. Il est grand temps que l’on arrête de penser à entretenir la pauvreté et qu’on commence à penser à entretenir l’économie et le développement.

    lafond.overtime@gmail.com

  • Andre Vallee
    Abonné
    samedi 6 février 2010 10h48
    Pas de gouvernail ou pas de cap?
    A force d'essais et d'erreurs multiples, il serait temps que M. Charest commence à réfléchir en pensant à d'autre chose que les revenus, et d'autres personnes que ses petits amis.
    Où en sont les valeurs libérales de Jean Lesage et son équipe? De Lester B. Pearson et son équipe? Ont-elles déménagé au Parti Québécois avec René Lévesque?

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 6 février 2010 11h31
    Tout de même Nestor.......
    Il faudrait rectifier que l'article un du PQ de faire l'indépendance est solidement en place mais que madame Marois ne lie plus la souveraineté avec un référendum dans le temps et ne veut pas avoir les mains attachées sur cette tehnicalité et que cette avenue fut acceptée par toutes les instances du PQ par la suite !
    Concernant la nomination d'une candidate dans Vachon , c'est avec l'accord de l'exécutif du parti québécois de Vachon et cela arrive dans une foule de cas lorsque cela ne se bouscule pas au portillon ....
    La critique est très vive au PQ et les discussions sans communes mesures avec tous partis confondus ! Le niveau démocratique au PQ est selon tous les observateurs au standard le plus élevé et il n'y a aucune comparaison avec les troupes Harper et Charest et certains d'ailleurs trouvent que cela est trop ....
    Les béni-oui-oui au PQ n'existent pas et le culte du chef ixesistant même sous René Lévesque et cela permet a certains frustrés de s'être fait tassés en 1976 de littéralement vomir sur ce parti et de l'assiéger avec des lettres ouvertes dans tous les journaux de Gesca et d'illustrer leurs incommensurables frustrations après 34 ans.....

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 6 février 2010 11h50
    Al Capone
    Y a-t-il un Al Capone est-il dans cette salle?

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 12h21
    Commentaire de M. Carrier à N.T.
    Complètement d'accord avec M. Carrier. N.T. n'en manque pas une même si le sujet ne concerne en rien le PQ. Nous ne savons pas trop trop quel est son but recherché.

    Ça me semble du genre de l'ex-fumeur qui endure moins la fumée des fumeurs que ceux qui n'ont jamais fumé...genre.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 13h29
    Toujours pareil
    Lorsqu'on dit la vérité au PQ, on se fait taxer de frustrer. Je connais le refrain. Pas étonnant que les indépendantistes sont allés ailleurs. Continuez dans cette voie et vous allez davantage diviser ce que vous appelez souvent les forces indépendantistes.

    Je n'ai rien d'un frustré. Si vous aimez écrire ce que vous écrivez, MM. Bousquet et Carrier, libres à vous: je ne sombrerai dans les attaques personnelles.

    Je peux vous donner d'autres exemples sur l'autoritarisme péquiste. Je me suis limité à deux cas que vous ne pouvez contredire: Pauline a changé le programme de son propre parti sans consulter les membres et il n'y a pas eu de convention dans Vachon. C'est le choix de Pauline. Comme on le faisait jadis dans les vieux partis. On a vite repris dans le PQ ce que l'on a jadis condamné.

    Combien de fois, par exemple, dans l'histoire du PQ a-t-on modifié la donne sans le dire aux militants? Passez à la maison et je vous en ferai une liste exhaustive. Je ne suis pas le seul à le dire. Lisez VIGILE.

  • Daniel Vézina
    Abonné
    samedi 6 février 2010 13h56
    Bien d'accord avec M. Lafond...
    Je n'ai pas besoin d'en ajouter; votre commentaire exprime totalement mon côté bien blasé de cet immobilisme au Québec, qui tue notre évolution économique au nom de la "Sainte Gogauche".

    Il ne se passe absolument plus rien ici; tout le monde chiale que tout va mal, tout le monde veut tout avoir mais absolument rien faire... Quel pays sclérosé...

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 6 février 2010 14h41
    @nestor Turcotte
    L'article un du parti Québécois est encore là. C'est simplement faux. Et ce n'est pas la première fois que le PQ s'engage à ne pas faire la souveraineté tout de suite s'il est élu. Lévesque l'a fait, Bouchard l'a fait, Johnson le fait, et maintenant Pauline Marois. C'est juste avoir un peu de bon sens politique.
    La convention dans Vachon mettait en scène un candidat plutôt mineur qu'il est difficile à mettre sur le même pied que des ministres établis, à moins de VRAIMENT vouloir trouver une comparaison boiteuse. Les Paradis, Séguin, Bellemarre, Mulcair ne sont pas d'obscurs candidats, mais des vedettes qu'on a flushé ou relégués sur les banquettes arrière tout de suite après les élections. Ajoutez à cela les Pelletier, Couillard et Jérôme-Forget qui n'ont jamais réussis à mettre concrètement en pratique leurs motivations politiques et vous avez un parti strictement affairiste qui utilise l'aura d'intégrité de certains de ses membres pour s'en débarrasser quand ils ne sont plus utile. Ça va même jusqu'au chef Johnson, remplacé par un Charest transplanté d'un parti fédéral avec lequel le PLQ n'a rien en commun!
    Vous savez, à côté de ça, le "précédent" de Vachon me laisse plutôt froid.

    P.S. Merci de vous inquiéter de cette cheffe-autoritaire-qui-ne-consulte-pas, mais je pense que si Pauline ne fait pas l'affaire de ses membres, elle se fera débarquer. Ce parti-là n'a aucun scrupule à congédier ses chefs, vous le savez autant que moi.

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 6 février 2010 14h49
    Que voulez-vous , Nestor ? Comme le dirait Jean Chrétien .......
    Comme monsieur Bousquet le dit , c'est la fumée péquiste qui l'horripile au plus haut point et tout ceci parce que René Lévesque l'a écarté de la convention péquiste de Matane pour lui préférer Yves Bérubé qui a gagné le comté de Matane et est devenu un important ministre de 1976 @ 1985 ! Depuis toutes ces années , la fumée lui sort par les oreilles et durant les 34 dernières années , toutes ses nombreuses lettres furent dédiées a déblatérer contre le PQ et jamais le PQ n'a trouvé grace a ses yeux et jamais n'a-t-il mérité un bon mot de sa part !
    Même s'il se disait souverainiste , Nestor Turcotte n'a cessé de détruire le parti le plus susceptible de réaliser la souverainté et les quelques milles votes manquant en 1995 pourraient être imputables a des êtres frustrés .....

  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 6 février 2010 14h49
    Le sujet
    Le sujet n'est pas l'autorité de Pauline mais l'absence de consultation par le gouvernement libéral-conservateur de Jean Charest et la prerte de tout sens critique chez les partisans du QLP. Certains nationalistes devraient peut-être éviter de caler encore plus le Québec dans l'insignificance.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 6 février 2010 15h42
    À Monsieur Lafond
    Au diable la vertu!,nous dit sans détour Monsieur Lafond. Forcer les grands promoteurs privés ou publics à respecter la situation et la condition des pauvres, dont ils sont largement responsables, c'est niaiseux, c'est épais. Trichez, volez, l'avenir du Québec en dépend. Il faudra changer la mission de l'école québécoise. Elle devra apprendre aux jeunes, dès le primaire, à éviter l'honnêteté et la transparence s'ils veulent se tailler une place dans le Québec totalement corrompu de demain. Gageons que le fils aîné de John Charest sera alors premier ministre, à la tête du Parti québécois.
    Roland Berger
    St Thomas, Ontario
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Andre Vallee
    Abonné
    samedi 6 février 2010 16h51
    À côté de la ”traque”
    Tout cela n'a rien à voir avec un échange partisan. Il s'agit de demander à M. Charest et son équipe de justifier ses décisions pour le bien commun. La ”galette” et les petits amis prennent tellement de place que le rationnel est invisible. Qu'on parle du Mont Orford, de Rabaska, des PPP, des commissions, etc... et finalement des paris en ligne... Où est la justification, l'intérêt social?

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 18h33
    @Monsieur Carrier
    Je ne vous connais pas. Je ne sais pas d'où vous tenez ce que vous écrivez. Je ne sais pas d'où vous tenez ces commentaires. Mais ils sont archi-faux. Tout ce que vous dites n'est que de la pure fausseté. Passez à la maison et je vous donnerai l'heure juste. En attendant, soyez prudent. Il y a certains propos qui peuvent devenir ce que vous savez.

    Je le répète: je n'oserais pas écrire ce que vous écrivez sur une personne que vous n'avez jamais rencontrée. Je serais très prudent dans mes propos. Vous prenez le risque de le faire. Libre à vous. Il y a une certaines limites à ne pas franchir.

    C'est ainsi, que dans la vie ecclésiale péquiste, on détruit les réputations des personnes. Pour en savoir plus, lisez ATTENDEZ QUE JE ME RAPPELE. René Lévesque parle de moi et donne une certaine heure juste. Pas toute.

    Les racontars ne remplacent jamais la vérité. Ne vous en déplaise, je vais continuer à critiquer le PQ qui a fait dérailler le grand projet de l'indépendance du Québec. Pierre Bourgault serait amplement en accord avec moi. Et une foule d'amis pensent comme moi. Surtout sur VIGILE. Vous avez le droit d'être péquiste, mais pas le droit de dire n'importe quoi sur les personnes qui écrivent sur ce site.

    On verra la suite...

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 6 février 2010 20h02
    Machiavel et son budget
    Attention au détournement de sujet.

    Mais c'est plus fort que moi. Le PQ de Pauline Marois manque de couleurs et de nerfs, alors l'autoritarisme de Pauline , hum.
    Le PQ serait mieux avec Duceppe comme chef ou un Jean François Lisée tiens comme nouvelle figure, Charest le sait, Harper le sait et nous le savons tous!
    Madame Marois est t'elle vraiment sûre d'elle même dans ses capacités de cheffe? Elle peut encore y penser...

    Le sujet se trouve dans ce cynisme libéral qui consiste 3 ou 4 ans avant les élections de trouver tous les moyens possibles pour appauvrir les Québécois afin d'assurer les contributeurs de la caisse du PLQ qu'ils pourront continuer de mettre à mal les finances publiques en augmentant les frais d'infrastructure de 25% plus cher qu'ailleurs! Loto Québec en ligne, tarifs augmentés dont ceux de l'hydro, augmentation de la TVQ probablement sauvage et rétroactive à prévoir. Taxation record des Québécois prévisible d'autant que le mérite de la taxation c'est qu'elle touche aussi ces pauvres que certains méprisent ici sans vergogne.

    Loto Québec en ligne c'est profiter de l'hypnose qu'opère internet sur des milliers de personnes voire plus de 100,000 au Québec toutes accrochées aux jeux, aux blogues, aux réseaux comme Facebook, au multimédia branché sur Google et aux sites pornos en rafale. Suffit de consulter les réactions nombreuses du Devoir.com pour comprendre cet effet d'hypnose qui nous rend tous dingues! Ainsi, L.Q en ligne ça se devine que c'est une mine d'or pour la gouvernance à une main de John Charest. L'opium du peuple assurant en outre sa tranquillité, sa docilité. Depuis l'invention sérieuse du web et sa commercialisation en 1995, combien de manifestations le Québec a t'il connu contre les pouvoirs?

    Très peu, c'est reconnu.
    Le projet de Pointe-Sainte-Charles lui ne s'est pas fait parce que le gouvernement libéral a en plein les bras depuis 2003 du projet du CHUM. Faut pas exagérer.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 6 février 2010 21h31
    Les culottes....
    Je préfère les culottes à Bachand que les "string" à Pauline.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 6 février 2010 21h39
    @Normand Carrier
    Même s'il se disait souverainiste , Nestor Turcotte n'a cessé de détruire le parti le plus susceptible de réaliser la souverainté et les quelques milles votes manquant en 1995 pourraient être imputables a des êtres frustrés .....(Normand Carrier)
    -------------------------------------------------

    Cessez de jouer à l'autruche. Tout le monde sait que l'échec du référendum de 1995 est imputable à Lise Payette et à sa brillante idée des "Yvettes". Les femmes du Québec n'ont pas accepté de se faire mépriser de la sorte; pas plus de la part de La Payette que par vous, l'historien de pacotille.

    Mettez ça dans votre pipe...!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 6 février 2010 21h43
    @Jean Pierre Bouchard
    Mais c'est plus fort que moi. Le PQ de Pauline Marois manque de couleurs et de nerfs, alors l'autoritarisme de Pauline , hum. (Jean Pierre Bouchard)
    ----------------------------------

    Encore un petit coup de poignard dans le dos de la cheffe...c'est courant chez les pkiss. C'est la raison pour laquelle vous n'arriverez jamais à rien; trop d'assassins à l'intérieur de votre parti.

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 7 février 2010 06h35
    Vérité déja admise , monsieur Turcotte.....
    Comme ce n'est pas la première fois que nous échangeons , j'aimerais vous rappeller que vous avez déja admis toutes mes affirmations sur la convention de 1976 que vous avez perdu au main d'Yves Bérubé !
    Si vous croyez que dénigrer le PQ tel que vous le faites depuis 34 ans dans tous les journaux va faire avancer la cause de la souveraineté , libre a vous mais cela n'enpêchera pas plusieurs blogueurs dont moi de dénoncer vos lubis contre ce parti souverainiste ! Tous ceux qui suivent l'actualité vous observent et constatent votre négativisme chronique et le trouve déplorable .......

  • Paul Verreault
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 08h45
    Et l'éthique?
    Le PLQ est un parti de bénis-oui-oui, et d'un bon nombre d'élus qui sont allés en politique pour leurs intérêts personnels et dont l'éthique est le dernier de leur souci, faut pas l'oublier!

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 09h50
    Nouvelle fausseté...M. Carrier
    Il n'y a pas eu de convention péquiste dans MATANE EN 1976. Je ne peux l'avoir perdue. Bérubé n'était pas le choix des militants mais de l'exécutif du comté de l'époque.

    Deux, le PQ dans Matane ne voulait pas que je me représente en 1976 parce que j'étais trop séparatiste à leur goût. Celui-ci avait peur que je lui r fasse perdre le comté. Voilà la vérité!

    Vivez avec vos péquistes confédéralistes. Landry a enfin compris. Il se dit maintenant indépendantiste. Je l'ai rencontré plusieurs fois pour en discuter.

    Vous continuez, malgré ce que je vous ai dit antérieurement, de colporter des faussetés et des erreurs notoires sur ma personne, c'est votre choix....On verra la suite....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 7 février 2010 10h17
    Et l'éthique....(Paul Verreault)
    Et Pauline, pourquoi est-elle en politique, dites-moi. A date, ça semble avoir été fructueux....indépendemment de l'éthique évidemment!

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 7 février 2010 12h15
    Une petite rectification chère Raymonde .....
    Affirmer comme vous le faites que c'est la faute de Lise Payette a cause de l'incident des Yvettes que le référendum fut perdu en <1995> est d'une grande fausseté ! Lise Payette fut ministre de 1976 @ 1985 et cet indident s'est produit lors du référendum de 1980 ce qui démontre encore une fois que vous êtes sur le décalage horaire .....

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 7 février 2010 12h20
    Précision encore une fois monsieur Turcotte ...
    A de multiples reprises j'ai mentionné que vous aviez été tassé lors de la convention dans Matane sur une décision du chef et que Yves Bérubé avait été élu et nommé ministre . N'ayant pas été suffisamment clair , j'espère mettre le point final a cette situation qui vous a considérablement frustrer !

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 7 février 2010 12h22
    Monsieur David, votre chronique est intéressante.
    Vous ne mâchez pas vos mots. À vous lire, certains politiciens du parti Libéral ont des culottes un peu trop grandes pour eux. Ça donne beaucoup plus de place à M. Charest, indépendamment des «valeurs libérales», dont il devrait être le digne représentant. Moins il y a de gens qui veulent prendre leur place légitime dans le parti, plus ça permet à d'autres l'opportunité de prendre la place laissées par les premiers.

    Comme vous dites: « Tour à tour, Yves Séguin et Thomas Mulcair, qui étaient pourtant deux des ministres les plus populaires, se sont fait montrer la porte. Par la suite, il a laissé Philippe Couillard moisir à la Santé jusqu'à ce qu'il décide de quitter la politique. » M. Charest (James Bond) l'a probablement eu plus facile, du fait que les culottes de bon nombre des députés de son parti sont peut-être trop grandes peu eux.

    L'arbitraire dans tous ça, c'est que M. Charest se pense assez grand, parmi les petits, pour penser qu'il peut faire ce qu'il veut des «valeurs libérales». D'entrée de jeu, ceux qui votent pour les libéraux le font moins pour M. Charest que pour les dites «valeurs libérales» qu'ils sont sensés représentées. Alors que James Bond, leur chef, n'en fait qu'à sa tête quand bon lui semble. N'est-ce pas une démocratie un peu tronquée?

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 12h48
    Fausseté M.Carrier
    Pure fiction.

    Bérubé a été imposé pour une seule raison: les militants me voulaient mais l'exécutif, brisant sa neutralité, (ce qui est contre les statuts du parti de l'époque) s'est rangé pour un candidat de l'extérieur. J'étais trop séparatiste à leur goût. Je ne vous rapporterai pas le reste, vous ne me croirez pas.

    Inutile d'essayer de vous convaincre. Vous semblez mieux vous fier à des "0n-dit-que"...

    Le mouvement séparatiste compte un nouveau membre: Bernard Lanrdy. Ça lui a pris du temps à se ranger du côté de Bourgault, ...mais le voici.

    Vous continuez à dire des choses qui ne sont pas vraies sur mon compte. C'est bien votre choix...

    (suivre)

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 7 février 2010 14h07
    Bon , Nestor , je vous laisse avec vos élucubrations de super séparatiste ....
    Continuons nos combats pour la souveraineté du Québec car vous voulez avoir raison a tout prix avec vos méthodes qui sont de frapper sur le PQ ! A suivre comme vous dites ....

  • pierre savard
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 14h40
    Bonne chose. Bravo Bachand.
    Le jeu en ligne se devait d'être pris en charge par Loto-Québec. Bonne chose. Je suggère aussi au gouvernement de nationaliser la prostitution et la distribution de drogues On devrait aussi multiplier par 100 les radars photos. De la sorte, Québec pourra payer ses centaines de milliers de fonctionnaires. Les vrais travailleurs (du privé) ne verraient donc pas leurs impôts et taxes trop augmenter au détriment de la classe privilégiée des fonctionnaires. Bref, payer les fonctionnaires avec l'argent du vice, je trouve ça merveilleux.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 14h49
    Les Querelles
    Gilles Duceppe est chef du Bloc depuis 14 ans, les souverainistes ne l'ont pas -tué-!
    Les partisans aveugles du PLQ disent n'importe quoi.

    P.Marois remplit ses fonctions de cheffe de l'opposition sans trop attirer d'attention toutefois. Tout le problème est là. Le discrédit général du politique n'est pas pour l'aider non plus.

    Le marasme politique c'est aussi de voir une nomination de circonscription en 1976 retenir l'attention de cette page!
    Le mouvement souverainiste est sur le mode non pas inexistant mais défensif. La querelle stérile à la Vigile
    des très convaincus et des moins convaincus ne changera rien à la situation pour l'instant.

    Des gens comme N.Turcotte devront comprendre un jour que de transformer le mouvement souverainiste en secte d'illuminés ne fera jamais avancer la cause. Ce que N.Carrier comprend.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    dimanche 7 février 2010 15h25
    Une politique... préméditée.
    En fin d'article, Michel David a écrit:
    "Il est vrai que M. Charest a clairement montré ce qu'il peut en coûter de lui mettre des bâtons dans les roues. Tour à tour, Yves Séguin et Thomas Mulcair, qui étaient pourtant deux des ministres les plus populaires, se sont fait montrer la porte. Par la suite, il a laissé Philippe Couillard moisir à la Santé jusqu'à ce qu'il décide de quitter la politique."

    Il y a une erreur dans cette partie du texte: il serait parfait si on y enlevait le mot "pourtant". On lirait alors "Tout à tour, Yves Séguin et Thomas Mulcair, qui était deux des ministres les plus polulaires, se sont fait montrer la porte." Car je crois qu'il y a un lien de cause à effet, aussi pour Couillard, puisque depuis il n'y a plus de véritable relève pour menacer Charest, quelles se soient les gaffes qu'il puisse faire. Cela plusieurs spécialistes et analystes de la scène politique (dont M. David?) l'ont noté depuis un certain temps. Avec un tel club des adorateurs il est assuré de terminer son mandat en paix, même si une bonne partie de ses "ténors" débitent sornette après sornette.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 22h02
    QQQQ
    Qui a commencé à parler de la convention de Matane en 1976? Monsieur Carrier. Vous comprendrez que je suis exaspéré d'entendre des gens dire des choses qui ne se sont pas passées comme Carrier les décrit. Je sais de quoi je parle lorsque j'en traite. J'étais là. Carrier y était-il ? sans doute pas. Tout ce qu'il raconte est blessant pour la personne qui vous écrit. Pour mes proches, particulièrement ma femme.

    Je n'oserais pas écrire ce que Carrier a écrit sur moi depuis deux jours sur ce blogue. Ma mère m'a appris à être poli avec les gens, discuter d'idées plutôt que personnalité. La charte des droits du Québec est explicite sur la question politique. Qu'on la relise avant de penser d'en écrire une pour le Québec indépendant.

    Bien des indépendantistes ont quitté le PQ parce qu'ils se faisaient ostraciser par les nouveaux grands-prêtres de l'Église péquiste. La preuve en est qu'au dernier scrutin, bien des indépendantistes sont restés à la maison. J'en connais des centaines.

    Ce n'est pas en posant des jugements sans fondement sur des personnes que l'on ne connaît que par ouï-dire que l'unité se fera dans les troupes. Les électeurs, malgré tous ce qui s'est passé au gouvernement depuis un an, ne désirent pas rejoindre le PQ. Pourquoi? J'ai ma petite idée sur la question.

    En terminant, trouvez-moi UN SEUL parti, en Occident, qui a réussi le tour de force de ne pas faire de Congrès général de ses membres en six ans? Le PQ aura réussi cet exploit en 2011. Pauline Marois a mis de côté l'essentiel de sa formation politique. Et le dire, tout haut et fort, ce n'est pas être sectaire. C'est être tout simplement réaliste.

    Le PQ, monsieur, ne fera jamais l'indépendance du Québec.

  • Francois Jette
    Inscrit
    lundi 8 février 2010 13h11
    La division, l'ennemi numéro un des indépendantistes
    Loin de moi l'idée de reprendre tous les points ici présentés envers le PQ, Marois, et les autres thèmes associés. Tout le monde a le droit à son opinion, et c'est très bien ainsi. En même temps, puis-je vous dire, sans amener de solution, que le pire problème des indépendantistes actuellement est leur division. Les échanges précédents dans ce thème plutôt libéral en est une très éloquente démonstration, à mon avis.

    À quand une réelle unification des indépendantistes/souverainistes? Maintenant qu'une partie de la gauche souverainiste est sympathique à Québec Solidaire (ce qui est fort comprenable), comment allons-nous nous entre-aider pour arriver à la possibilité d'un 3e référendum potentiellement gagnant? Bien sûr que le PQ est loin d'être parfait. Nous sommes en politique les amis. C'est un regroupement de souverainistes de gauche, de droite, du centre, etc. Il faut faire des choix qui ne plaisent pas à l'ensemble, certains plus durs que d'autres. Mais ne vaudrait-il pas se préparer à ce prochain Congrès général, plutôt que de se diviser ainsi publiquement?

    N'oublions pas que si le PQ reprenait le pouvoir et qu'un 3e référendum gagnant se réalisait, il y aurait fort probablement une profonde réorganisation des partis politiques qui serait plus proche des choix de chacun (gauche, droite, centre, etc.). Le système politique pourrait même être amélioré (abolition du sénat, du Gouverneur général, système plus proportionnel, etc.).

    Gardons le cap, malgré certaines divergeances, et réfléchissons à ce qui pourra nous unir et nous rendre plus forts. Rendez-vous 2011?

  • LeRévoltéTranquille
    Abonné
    lundi 8 février 2010 13h11
    Persiflons, persiflons,
    En tout cas l'indépendance du Québec se fera sans Nestor Turcotte, et moi, donc !

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    lundi 8 février 2010 14h18
    Machiavel parlait de nous, l'espèce.
    Il a déjà écrit qu'il n'y a rien de pire que de changer un système. Les partisans du vieux système (soient ceux qui en profitent) sont unis et acharnés, tandis que les réformateurs ne peuvent qu'être divisés et incertains car chacun a sa variante des correctifs à apporter. On en a la preuve éloquente ici entre souverainistes, indépendantistes, autonomistes, puis la division entre "de gauche" et "de droite". Pensez-vous que les 97% de vote libéral dans Darcy McGee fait dans la nuance de son fédéralisme? Connaissez-vous ça, un fédéraliste de gauche? De droite? Pas au provincial.
    Le "Non", c'est simplement "NON".

    Juste comme ça: aux USA, la réforme de la santé risque d'achopper à cause du vote républicain mais aussi parce que de nombreux partisans de cette réforme trouvent qu'elle ne va pas assez loin. J'appelle ça le syndrome du "si c'est pas fait à ma façon, bin ça ne se fera pas."
    On n'est vraiment pas les seuls à se tirer dans le pied.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    lundi 8 février 2010 19h33
    Libéraux comme larrons en foire
    Bon commentaire de F.Jette et très bon propos de J.F.Trottier.

    Les républicains américains sont les partisans de l'ordre établi U.S. Les démocrates eux se divisent entre une gauche, le centre et une droite! Les fédéralistes canadiens ou québécois ne sont jamais de gauche. Le NPD comme anomalie est néanmoins toujours prêt à jouer son rôle éternel de troisième parti canadien au parlement sans trop déranger les libéraux ni les Canadiens anglophones qui balancent entre la droite et le centre droit, c'est tout dire.

    Au Québec, les libéraux provinciaux peuvent faire des affaires en toute collusion profitant d'une opposition péquiste toujours sur le repli depuis ses revers électoraux et le référendum perdu en difficulté de positionnement ferme devant à la fois la droite adéquiste pas encore morte, la gauche Q.S, le fédéralisme et l'interculturalisme d'un courant souverainiste affilié à Gérard Bouchard.

    Le PLQ gouverne d'une façon virtuellement comme si il était un parti unique surfant sur l'abstention électorale et la division de l'opposition québécoise.

  • Trobadorem
    Inscrit
    jeudi 11 février 2010 08h53
    ....et un citoyen (Denis) de s'exclamer dans la foule: "MAIS OÙ EST RENÉ ?"
    Le peuple (P): Il est mort! De quoi tu parles Antoine?

    Denis(D): Mais je le cherche... je cherche sa passion, son authenticité, sa fougue dans un politicien mais voilà je vois la corruption ramper...je voudrais que ca change et qu'enfin ce gouvernement libéral-con serviteur tombe pour quelque chose de mieux.... je cherche René...et je m'ennuie tellement!

    P: Mais arrête de te plaindre! C'est d'même pi y a rien que tu peux faire, y sont trop forts pi toé té tout seul !!! Si ca t'énerve tant que cà, ben fait kekchose comme René a fait!!!!

    D: Et faire quoi ? Partir un parti politique? il y en a quatre, dont 3 qui vivotent pi un autre qui contrôle completement les outils de communication de l'Etat, s'amuse en rhétorique et profite à plein de l'absence de ce contre pouvoir.

    Un vieux sage dans la foule de chuchoter: "Je suis ici Antoine, d'autres aussi le sont....des hommes et des femmes qui sont de bonne volonté, veulent aussi ce Québec que tu souhaites. Celui où la révélation des talents se fait à plein et où les ressources sont utilisées pour servir l'intérêt collectif et celui des personnes.

    Allez Antoine, aie le culot d'innover...et pousse pour l'émergence d'une initiative qui redonne la voix et le pouvoir au peuple...peut-être comme une assemblée constituante...d'une assemblée où des cercles de sages sont choisis par le peuple...ce n'est qu'une question de temps tu sais. Et on peut aider ce "temps" par des actions simples mais percutantes dans les consciences. Trouve ces Actions....

    Et, de cet échange....on vit des personnes dans la foule rejoindre ce sage, se regrouper... l'enthousiame revenait, on partait des villes et des villages pour s'organiser en dépit de leur survie au quotidien. Ces Québecois de toute origine avait atteint le point de basculement, ils se décidaient à se retrousser les manches et s'organiser pour qu'ils aient les moyens de leurs ambitions.

    Quelques années plus tard, on pouvait voir qu'aux privilèges, aux bénéfices, aux intérêts se joignaient enfin le devoir et a responsabilité assumés...nous étions devant la naissance d'un territoire apprenant. Là où le concept de la souverenneté prend son plein sens, là où les citoyens n'attendent plus d'être reconnus, mais se reconnaissent eux-mêmes. Ils se souviennent à nouveau...

  • Trobadorem
    Inscrit
    jeudi 11 février 2010 09h43
    On aura compris que le Sage s'addressait aux Antoines, aux Denis, aux Jean de ce monde
    Et ce sage de reprendre Chambort:

    "Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie. C'est là où nous commencons la véritable souverenneté...

    ...et le peuple, fouetté par cet appel au retour à l'essentiel mais toujours paralysé par leur découragement, les Denis,Antoine,Jean, Francois, Nestor, Paul, Michel, Victor et Raymonde du Québec citèrent ensemble un de leurs cousins (Bobin):

    "L'indifférence est une épreuve. Le succès est une épreuve que l'on réserve à ceux que l'indifférence n'a pas su tuer."

  • Francois Jacques
    Inscrit
    mardi 16 février 2010 11h50
    James Bond...
    Il serait intéressant de savoir sur quel trait de personnalité Mme. James compare M. Charest à James Bond. Tout ce que je réussi à trouver c'est "Au service de Sa Majesté"... :-)

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