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Charest pourfend Prentice et défend D'Amour

La Presse canadienne   4 février 2010  Québec
En marge de sa mission économique en Inde, Jean Charest a accusé ouvertement, hier, le gouvernement de Stephen Harper d'être à plat ventre devant Washington en matière de lutte contre les changements climatiques.

Le premier ministre du Québec a riposté aux critiques du ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, en lançant que le plan des conservateurs consiste à s'aligner sur les politiques du gouvernement américain. «Or, dans ma vie, je n'ai jamais pensé que m'aligner sur les États-Unis, c'était assez bon pour le Canada, que c'est ça notre politique», a déclaré M. Charest.

Le ministre s'est «fourvoyé»

Lundi, M. Prentice avait déclaré que le Québec faisait preuve de «sottise» avec ses dispositions lui permettant d'imposer des amendes aux constructeurs de véhicules qui dépasseront les nouvelles normes d'émission de gaz à effet de serre (GES) des automobiles.

Jim Prentice s'est, selon M. Charest, fourvoyé lorsqu'il a dit que le Québec faisait cavalier seul dans ce dossier. Jean Charest a fait savoir que 15 États américains, représentant 40 % du marché de l'automobile aux États-Unis, ont adopté, comme le Québec, les normes californiennes sur les émissions des véhicules. «Pour ce qui est des voitures, son problème, c'est qu'il est mal informé», a-t-il laissé tomber. «Que le ministre fédéral de l'Environnement canadien ne sache pas ce fait, ça m'inquiète presque plus que ça me déçoit sur ces questions-là», a-t-il ajouté.

Cannon minimise l'affaire

À Ottawa, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a jugé qu'il n'était pas «utile de donner beaucoup d'ampleur» à la sortie de M. Charest et n'a pas voulu la commenter directement. «Je ne vois pas là un dossier d'une proportion incroyable à l'égard du contentieux fédéral-provincial. Tout ce que je vois, ce sont deux gouvernements qui veulent atteindre des objectifs qui sont tout à fait normaux et louables dans les circonstances.»

M. Cannon estime qu'en définitive, «l'important est que les objectifs que le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec poursuivent sont les mêmes: c'est-à-dire diminuer les gaz à effet de serre. Là-dessus, il y a un consensus. Sur les moyens à prendre, [il doit y avoir] des discussions entre les gouvernements pour savoir quelle est la meilleure façon de procéder.»

Jim Prentice a pour sa part décliné les demandes d'entrevue.

Quant au chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, il a estimé hier que cette nouvelle chicane entre Ottawa et Québec démontre une fois de plus que «le Canada ne répondra jamais aux besoins du Québec». Ce à quoi Lawrence Cannon a répondu que «le Bloc tente de tirer avantage de chaque discussion entre Québec et Ottawa», même si celles-ci sont «tout à fait normales à l'intérieur d'une fédération».

Rendez-vous avec Singh annulé

Une rencontre prévue entre Jean Charest et le premier ministre indien, Manmohan Singh, a été annulée sans explication hier.

Pourtant, en après-midi, M. Charest se réjouissait de la perspective de discuter de libre-échange avec M. Singh, mais en fin de journée, son entourage a indiqué que le rendez-vous avait été annulé.

M. Charest devait être reçu en compagnie d'autres chefs de gouvernement de pays, comme la Grèce, la Finlande et la Slovaquie, qui seront, comme lui, dans la capitale indienne à l'occasion du Delhi Sustainable Summit, une conférence sur l'environnement.

L'attaché de presse de M. Charest, Hugo D'Amour, n'a pas été en mesure de préciser les raisons de l'annulation, indiquant qu'il était en relation avec le haut-commissariat du Canada en Inde. Refusant d'y voir une riposte du gouvernement canadien, il a souligné que les autres chefs de gouvernement ont aussi reçu un avis d'annulation de la rencontre.

D'Amour s'invite à Bangalore

Naviguant entre les écueils, Jean Charest a par ailleurs nié, hier, qu'il créait un précédent en gardant dans son caucus un député qui a reconnu avoir enfreint les règles sur les activités de lobbyisme.

M. Charest a soutenu que Jean D'Amour était de bonne foi lorsqu'il a rencontré des titulaires de charges publiques de la région du Bas-Saint-Laurent, de 2007 à 2009, peu après avoir quitté ses fonctions de maire de Rivière-du-Loup. M. D'Amour exerçait alors des fonctions de directeur du développement des affaires pour une firme de génie-conseil, BPR, malgré le fait que la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme impose des restrictions aux anciens titulaires de charges publiques.

Le premier ministre a reconnu que M. D'Amour n'avait pas respecté les règles d'après-mandat lui imposant «une période de refroidissement» avant d'avoir des contacts avec son successeur à la mairie de Rivière-du-Loup.

Depuis le dépôt du rapport du Commissaire au lobbyisme, la semaine dernière, l'opposition réclame le départ du député de Rivière-du-Loup du caucus libéral, mais hier, M. Charest a jugé que cela serait inutile étant donné que, selon lui, M. D'Amour n'a pas «sciemment» contrevenu à la loi. «Je pense qu'il prend la bonne décision et il agit de façon assez transparente, a-t-il dit. Alors, compte tenu des circonstances, c'est un fait qui est antérieur à son élection et en plus c'est une affaire qui a été largement évoquée pendant son élection.» M. Charest a conclu en disant qu'il juge l'infraction sérieuse mais, selon lui, il serait exagéré d'exclure M. D'Amour, notamment parce que cette sanction n'apparaît pas dans la loi.

*****
Avec la collaboration de Marco Bélair-Cirino et de Guillaume Bourgault-Côté
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    4 février 2010 02 h 11
    Vive les shows de boucane
    On accuse Harper de se soumettre aux politiques des États-Unis alors que Charest se soumet aux politiques environnementales qui vont être adoptées par 15 états AMÉRICAINS. On accuse Harper de se soumettre aux politiques américaines, mais on veut accepter une politique avec des contraintes légales sur les émissions de CO2.

    Celà dit, celles la réglementation des émissions des voitures, n'est pas trop mal comme politique, ça serait mieux si c'est la consommation d'essence qui était directement visée au lieu qu'elle le soit indirectement, mais c'est mieux que rien, c'est les constructeurs qui sont visés, non pas monsieur madame tout le monde. Par contre, j'avoue que l'ancienne réglementation des émissions des automobiles de la Californie me plaisait encore plus. Elle obligeait tout constructeur qui voulait vendre des autos sur son territoire d'avoir au moins une voiture à 0 émission, donc 100% électrique.

    Tout ce show de boucane qui cache les nouvelles données qui contredisent l'influence qu'on accorde au CO2 dans les changements des 50 dernières années.

    Celle ci

    http://www.sciencedaily.com/releases/2010/01/10011

    démontre que le climat n'est pas aussi sensible au CO2 qu'on le pensait et elle :

    http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/sci

    démontre que l'évolution de la vapeur d'eau coïncide plus avec celle de la température des 30 dernières années que l'évolution du CO2 dont la concentration dans l'air est toujours à la hausse alors que la température, elle n'est plus à la hausse.

    Pour ce qui est du lobbyisme, Charest semble être à l'aise avec les relations incestueuses public-privée de son entourage.
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  • Eric Allard - Abonné
    4 février 2010 07 h 01
    Les deux visages de Charest
    Pendant que M. Charest se pose en défenseur de l'environnement au Québec, il continue d'appuyer la production d'amiante et les milliers de victimes annuelles qu'elle fait dans les pays sans réglementation, les seuls a encore en acheter.

    M. Charest n'a pas entendu la requête des travailleurs, qui implorent les gouvernements des pays producteurs de cesser de leur envoyer ce poison avec lequel ils doivent travailler.

    Si les causes environnementales et humaines étaient si importantes pour notre PM, il prendrait le choix qui s'impose. Malheureusement, quelques emplois bien rémunérés au Québec valent plus que des vies humaines dans les pays du tiers-monde.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    4 février 2010 07 h 23
    Date butoi-Aujourd'hui minuit-SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE - SIGNhttp://www.assnat.qc.ca/petition/SignerFr.aspx?idPetition=87
    En guise de protestation et réponse au gouvernement Charest. Un acte concret, pour que la population passe le message de la tolérance ZÉRO. DATE LIMITE - AUJOURD'HUI AVANT MINUIT.

    MOBILISATION CITOYENNE
    SVP faire suivre à vos contacts.

    Nous invitons les citoyens à signer les pétitions "électronique et en format papier", demandant une commission d'enquête publique sur l’industrie de la construction du Québec. En toute impunité, des contrats du gouvernement sont obtenus sans aucun appel d'offre, avec un retour d'ascenseur, soit des retombées évidentes à la Caisse électorale du parti libéral du Québec. Nous avons notre part de devoirs et responsabilités en démocratie. Son essence même n'est-elle pas la liberté d'expression de la volonté du peuple?!

    À ce jour, près de 41,000 pétitionnaires ont appuyé la démarche des élus de l'Opposition parlementaire, sur le site internet sécuritaire de l'Assemblée Nationale du Québec. N'entretenons pas le cynisme et laxisme du gouvernement. Dans cette démarche, les élus de l'opposition sont appuyés par une majorité de gens, dont la SQ, les procureurs de la Couronne du Québec, le juge John Gommery, acteur principal dans la dénonciation du "scandale des commandites", etc...La nomenclature pourrait se poursuivre...

    Date butoir pour la pétition électronique: Aujourd'hui Jeudi 4 février inclusivement. Vous pouvez le faire via le lien Web, en suivant le processus des indications, pour bien valider votre signature afin qu'elle soit comptabilisée avant ce soir minuit:

    SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE
    SIGNhttp://www.assnat.qc.ca/petition/SignerFr.aspx?idP

    Vous pouvez également faire circuler la pétition "format papier" au sein de vos organisations. La date limite: Lundi 8 février avant 15 heures. Vous pouvez vous procurer copie de la pétition format papier en communiquant avec les élus des partis d'opposition. Suggestion- Transmettre par télécopieur: 514-873-5415 ou remettre à Denis Bourgeois au 2065 avenue Jeanne-D'Arc Bureau 102. Une compilation finale des deux modes de pétitions sera remise au gouvernement mardi prochain, lors de la reprise des travaux parlementaires.

    Jean Charest est isolé. De statut majoritaire à l'Assemblée Nationale, ce gouvernement a dorénavant les deux mains sur le volant de la gouvernance. Il s'obstine et refuse toute transparence quant à la corruption et le manque d'éthique. Ne le laissons pas encore une fois se désister et faire diversion. ($$$ 40milliards de pertes en l'an 2008), les pires de son histoire, encaissées suite à la modification du mandat de la Caisse de Dépôt et Placements du Québec par le gouvernement libéral de Jean Charest. Ce déboire monumental dans le "bas de laine des québécois" ne perturbe pas les consciences outre mesure, telle l'eau qui coule sur le dos d'un canard. Un vrai Forest Gump, dans le sens que rien ne semble atteindre ce gouvernement. Il s'en sort toujours indemne.

    Nous avons notre part de devoirs et responsabilités en démocratie. Son essence même n'est-elle pas la liberté d'expression de la volonté du peuple?! La résignation de certains citoyens dans la population entretient l'impunité, et, en conséquence, l'arrogance méprisante de certains parlementaires. Par le fait même, le cynisme est entretenu de part et d'autre.

    Il faudrait rappeler à Jean Charest et ses acolytes que sur le site de l'Assemblée nationale du Québec est inscrit: Un lieu où s'exprime la démocratie. Plusieurs personnes réclament une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction. De leur côté, les libéraux font encore diversion pour détourner l'attention de leur piètre bilan à la gouvernance.

    Lorraine Dubé
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    4 février 2010 07 h 39
    Date butoir- MMINUIT CE SOIR -SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE- SIGNhttp://www.assnat.qc.ca/petition/SignerFr.aspx?idPetition=87
    En guise de protestation et réponse au gouvernement Charest. Un acte concret, pour que la population passe le message de la tolérance ZÉRO. DATE LIMITE - AUJOURD'HUI AVANT MINUIT.

    MOBILISATION CITOYENNE
    SVP faire suivre à vos contacts.

    Nous invitons les citoyens à signer les pétitions "électronique et en format papier", demandant une commission d'enquête publique sur l’industrie de la construction du Québec. En toute impunité, des contrats du gouvernement sont obtenus sans aucun appel d'offre, avec un retour d'ascenseur, soit des retombées évidentes à la Caisse électorale du parti libéral du Québec. Nous avons notre part de devoirs et responsabilités en démocratie. Son essence même n'est-elle pas la liberté d'expression de la volonté du peuple?!

    À ce jour, près de 41,000 pétitionnaires ont appuyé la démarche des élus de l'Opposition parlementaire, sur le site internet sécuritaire de l'Assemblée Nationale du Québec. N'entretenons pas le cynisme et laxisme du gouvernement. Dans cette démarche, les élus de l'opposition sont appuyés par une majorité de gens, dont la SQ, les procureurs de la Couronne du Québec, le juge John Gommery, acteur principal dans la dénonciation du "scandale des commandites", etc...La nomenclature pourrait se poursuivre...

    Date butoir pour la pétition électronique: Aujourd'hui Jeudi 4 février inclusivement. Vous pouvez le faire via le lien Web, en suivant le processus des indications, pour bien valider votre signature afin qu'elle soit comptabilisée avant ce soir minuit:

    SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE
    SIGNhttp://www.assnat.qc.ca/petition/SignerFr.aspx?idP

    Vous pouvez également faire circuler la pétition "format papier" au sein de vos organisations. La date limite: Lundi 8 février avant 15 heures. Vous pouvez vous procurer copie de la pétition format papier en communiquant avec les élus des partis d'opposition. Suggestion- Transmettre par télécopieur: 514-873-5415 ou remettre à Denis Bourgeois au 2065 avenue Jeanne-D'Arc Bureau 102. Une compilation finale des deux modes de pétitions sera remise au gouvernement mardi prochain, lors de la reprise des travaux parlementaires.

    Jean Charest est isolé. De statut majoritaire à l'Assemblée Nationale, ce gouvernement a dorénavant les deux mains sur le volant de la gouvernance. Il s'obstine et refuse toute transparence quant à la corruption et le manque d'éthique. Ne le laissons pas encore une fois se désister et faire diversion. ($$$ 40milliards de pertes en l'an 2008), les pires de son histoire, encaissées suite à la modification du mandat de la Caisse de Dépôt et Placements du Québec par le gouvernement libéral de Jean Charest. Ce déboire monumental dans le "bas de laine des québécois" ne perturbe pas les consciences outre mesure, telle l'eau qui coule sur le dos d'un canard. Un vrai Forest Gump, dans le sens que rien ne semble atteindre ce gouvernement. Il s'en sort toujours indemne.

    Nous avons notre part de devoirs et responsabilités en démocratie. Son essence même n'est-elle pas la liberté d'expression de la volonté du peuple?! La résignation de certains citoyens dans la population entretient l'impunité, et, en conséquence, l'arrogance méprisante de certains parlementaires. Par le fait même, le cynisme est entretenu de part et d'autre.

    Il faudrait rappeler à Jean Charest et ses acolytes que sur le site de l'Assemblée nationale du Québec est inscrit: Un lieu où s'exprime la démocratie. Plusieurs personnes réclament une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction. De leur côté, les libéraux font encore diversion pour détourner l'attention de leur piètre bilan à la gouvernance.

    Lorraine Dubé
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  • Pierre Bernier - Abonné
    4 février 2010 08 h 20
    Étonnante déclaration !

    « ...c’est un fait qui est antérieur à son élection et en plus c’est une affaire qui a été largement évoquée pendant son élection.» (JC)

    Depuis quand doit-on considérer que les électeurs sanctionnent une faute qui, au moment de l'élection, n'est pas avérée ?

    Faudrait-il considérer dorénavant que l'électorat, érigé en juge, n'est pas tenu de présumer à l'innocence d'un candidats sous enquête administrative ?

    Quant à la bonne foi, on peut se demander comment un élu local de premier plan, qui par surcroît assume la présidence nationale du parti gouvernemental, peut autant ignorer la loi ?

    Et que dire de l'organisation qui l'emploie et, surtout, de l'appareil administratif public qui accepte de traiter avec lui ?
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  • Carole Dionne - Inscrite
    4 février 2010 08 h 24
    UNE SUR DEUX
    Pour ce qui est de Prentice, entièrement raison; le Canada n'a pas de plan d'environnement, comment s'aligner sur ce plan.

    Quant à D'Amour, comme d'habitude, et ce , jusqu'au prochaines élections, il va faire ce qu'il veut. C'est sa façon d'agir. Et toujours félicitation à ceux qui ont voté pour lui et pour d'Amour. DEUX MAINS SUR LE VOLANT yes.
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  • Paul-André Urbain - Inscrit
    4 février 2010 08 h 41
    À Ottawa
    Finalement Jean Charest serait bien meilleur à Ottawa ?
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  • Bernard Gervais - Abonné
    4 février 2010 08 h 51
    Le double discours de Jean Charest
    Sans doute pour se donner une réputation de politicien intègre et, du même coup, se faire du capital politique (être vert, c'est « in » !), Jean Charest joue, depuis quelque temps, l'apôtre de la question environnementale et ne se gêne pas, chaque fois qu'il le peut, pour pourfendre le gouvernement d'Ottawa sur cette question, même si celui-ci verse chaque année au Québec des milliards $ en péréquation.

    Par contre, au même moment, M. Charest se porte à la défense de son député Jean D'Amour lequel, comme on le sait, tente, en payant un p'tit 500 $ d'amende, de faire oublier tous ses écarts de conduite comme politicien !

    Si ce n'est pas avoir un double discours, je me demande bien ce que c'est !
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  • Normand Carrier - Abonné
    4 février 2010 10 h 20
    Je me répète .....
    Cet article illustre très bien ce que je signifiais quant j'écrivais que <Jean Charest se sert de l'environnement comme cache-sexe pour camoufler son manque de couilles dand les décisions qui déplairaient aux p'tis namis comme la morale et l'éthique>.
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  • Michel Savard - Inscrit
    4 février 2010 10 h 33
    Jean Charest : Deux poids deux mesures ou l'arroseur arrosé ou Faites ce que je dis et non ce que je fais!
    Après avoir joué les gros bras à Copenhague, Jean Charest , l'apôtre de l'environnement , continue à se chercher du capital politique en fustigeant le gouvernement Harper et l'Alberta !

    Par contre un groupe d'une trentaine de scientifiques reconnus ainsi que l'Organisation Mondiale de la Santé demandent à Jean Charest
    de retirer l'amiante du marché car ce produit serait hautement toxique et provoquerait des cancers et des pertes de vie.

    Mais voilà que Jean Charest, cet homme qui demande le respect de la part de l'Alberta pour l'environnement, fait la sourde oreille et ne veut rien savoir de retirer l'amiante du marché ! Cherchez l'erreur ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais, n'est-ce-pas, M. Charest !
    "Quand on habite une maison de verre, on ne lance pas de roches aux autres!"

    Et tout ça, c'est sans compter que Jean Charest, qui prétend toujours défendre les bonnes moeurs politiques, se promène encore avec Jean D'Amour !

    Vraiment, Jean Charest n'a plus aucune crédibilité !
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  •  
  • Jos.Guy - Inscrit
    4 février 2010 11 h 03
    Charest à Ottawa
    Les paris sont ouverts.

    D'ici deux ans John James Charest sera candidat au poste de premier ministre du Canada.

    Qu'en pensez-vous?
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  • Pierre Castonguay - Inscrit
    4 février 2010 11 h 50
    Gens d'amour cessez de fustiger Charest
    Jean D'Amour n'est qu'un exemple de plus concernant le régime de malhonnêteté qui entoure les scandales suivants, sur lesquels une enquête publique serait requise :
    - Scandale d'une perte de 10 milliards dans le 40 milliards de pertes de la Caisse de dépöt
    - Scandale de Norbourg
    - Scandale du surcoût évalué entre 4 et 10 milliards de dollars donné en trop aux amis de la construction reliés au PLQ
    - Scandale relié aux comportements des ministres et députés du PLQ en matière monétaire

    D'autre part, il apparaît clair que l'attitude ambivalente de Jean Charest est un indice de sa tendance à manipuler les gens :

    - Devancement inutile des élections pour un coût de 135 millions
    - Presque absence de condamnation des dispositions du gouvernement Harper durant l'année précédant Copenhague et condamnation radicale sur le plan international de Harper à Copenhague
    - Promulgation de mesures environnementales plus strictes et promotion de l'amiante à l'extérieur du Canada

    Qu'attendez-vous braves gens pour passer réellement à l'action :

    - Signez la pétition
    - Venez marcher avec nous lorsque nous exigeons une enquête sur l'industrie de la construction
    - Cessez de croire les éditoriaux flatteurs et les analyses partisanes produits par le groupe Power Corporation via La Presse durant les années qui précèdent les élections.
    - Lisez plutôt des journaux plus neutres comme le Devoir
    - Votez selon votre conscience et ALLEZ VOTER lorsque les élections se présentent

    Des Jean D'Amour aux gens d'amour, il n'y a que la distance d'un crochet effectué sur un bulletin de vote. Bien voter, vous évite 4 années de récriminations et de frustrations accumulées. Et surtout, le détournement des argents de vos impôts à des fins partisanes et le retour du gouvernement vers vos taxes afin de renflouer les coffres une fois les oboles aux amis du Parti Libéral du Québec accomplies.
    Cessez de payer trop cher, pour les services gouvernementaux. Élisez un premier ministre qui travaille entièrement pour le Québec et qui ne reçoit pas le tiers de son salaire du Parti Libéral du Québec en vous disant qu'il est le seul à tenir ses mains sur le volant.

    Gens d'amour, cessez de vous faire mentir et agissez.
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  • Marc-André Dupont - Abonné
    4 février 2010 12 h 15
    La crédibilité du gouvernement Charest fond plus vite que la calotte polaire!
    M. Charest pensait peut-être qu'en quittant le Québec pour une mission économique il pourrait échapper a ses obligations mais ce n'est pas le cas. Certains dossiers le rattrapent. ''Mon cher Jean Charest c'est à votre tour de vous laisser parler d'Amour''. Il y a plus de 40,000 personnes jusqu'a maintenant qui demandent la tenue d'une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction. C'est un exploit si on considère qu'il n'y a pas eu beaucoup de publicité et que c'est en 2 mois a peine. Mais selon moi il y a beaucoup plus de gens qui souhaitent que cette enquête est lieu. Ce n'est que la pointe de l'iceberg. La population a droit d'être informée. On parle de milliards de dollars qui seront dépensés dans les prochaines années en travaux. On ne peut pas donner un cheque en blanc au gouvernement. Il faut en avoir pour notre argent en tant que payeur de taxes. Il faut que les sommes d'argent soient dépensées de la bonne façon. C'est pourquoi les citoyens tiennent à ce qu'il y ait une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction pour faire toute la lumière dans ce dossier.
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  • LeRévoltéTranquille - Abonné
    4 février 2010 22 h 30
    John J Charest le jet-setteur improductif
    En effet Jonh J Charest, ce Cher-Gros-Voyageur-De-Commerce-En-Chef a démontré toute sa stature politique confinant au nanisme intellectuel, politique, moral et éthique (et toutes mes excuses pour les 'personnes challengées par la taille', comme l'aurait dit en franglais fédâral le (pas très) regretté Paul Martin Jr) dans ce compte-rendu de ses actions et déclarations de ses dernières 48 heures passées à fuir les débats nationaux à l'autre bout du monde.

    Primo: N'est-ce pas là de belles représaille du PM Singh pour réprimander J J Charest de n'avoir pas considéré échanger avec les victimes indiennes de l'amiante québécois et continuer de défendre une industrie moribonde - bien que l'utilité manifeste de l'amiante pour ses propriétés ignifuges ne soient plus à démontrer ? Ou est-ce plutôt que le PM indien n'a que faire d'échanger avec un nain économique qui n'a qu'une influence lilliputienne sur les affaires économiques de son pays ainsi que du sien propre, et par le fait même, le priver d'échanger avec des PM d'autres pays pour l'empêcher momentanément d'accroître son réseau d'influence ? J'espère qu'il ressent une petite déception, ici et y voit une bonne leçon de diplomatie internationale.

    On ne reçoit pas le chef du plus puissant sous-État du monde (dixit R Bourassa en d'autres temps) quand celui-çi ne manifeste aucune considération aux doléances du peuple indien souffrant.

    Secundo: Le cas Prentice, ce Mr Bean de l'environnement canadian, ministre occulte des pétrolières pollueuses, notre Bien-CheerLeader-Éclairé-Par-Hydro-Qc roule les mécaniques à 15 000 km d'Ottawa en rabrouant à une distance respectable la vacuité de la position canadienne en distillant ce discours de good-french-canadian-citizen-participant-honnêtement-à-la-fédération, tout 'wannabe' qu'il est sur la scène internationale, et surtout pas assimilable àux positions américaines. Par là il tente de se donner une posture de chef d'État canadian en attente en coulisses.

    Ça lui en prendra bien plus pour faire changer d'idées les Anglos en général pour les amener à adhérer à sa vision paléo-progressiste-conservatrice du One-Canada que Har-Peur n'arrive plus à faire passer, pcq la sienne maladivement à droite de la droite. Il est assez suffisant pour continuer à y croire, sans distance critque, sans retour sur lui-même (en a-t'il déjà été capable, une défaite électorale lui ferait le plus grand bien), de là son apparent crétinisme intellectuel.

    Tercio: LE cas D'Amour, qui se résume à ceci: à travers tous les faux-semblants, les démentis vasouilleux et la disculpation à distance d'un apparatchik notoire du PLQ, force est de constater que John J Charest, notre Gros-Dépositaire-De-L'Éthique-En-Gros, n'a que faire des considérations d'apparence de conflits d'intérêts, c'est même assimilable à une mentalité de banditisme caractérisé qui se résume à ' catch me if you can ! ' doublée de l'adage lyonnais ' tout est bon dans le cochon ! ', d'une affligeance à en faire douter de sa fibre morale, si tant est qu'il puisse en faire preuve, de sens moral (voir Orford, l'Île-Charron, Rabaska, Tremblant à récupérer, le camouflage pré-électoral de la faillte de la CDP, le superfétatoire CUSM nanane aux Anglos du Waste-Island, le Toast-
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    5 février 2010 08 h 24
    Blanc bonnet et bonnet blanc....
    Ça résume toute ma pensée.....nous avons connu pire que les libéraux!
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    6 février 2010 18 h 22
    Je me répète....
    Normand Carrier se répète toujours. C'est toujours du vieux réchauffé....!
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