Le député libéral Jean D'Amour reconnaît avoir contrevenu à la Loi sur le lobbyisme
Photo : Archives Le Devoir
Le député libéral Jean D'Amour
Le député Jean D'Amour met le gouvernement Charest dans l'embarras, en reconnaissant avoir enfreint la Loi sur le lobbyisme. Le député libéral de Rivière-du-Loup a en effet reconnu aujourd'hui sa culpabilité quant aux faits reprochés et a versé une amende de 500 $.
L'opposition péquiste lui a aussitôt demandé de se retirer du caucus libéral, mais il restera en poste, ayant reçu l'appui du whip du gouvernement Pierre Moreau.
M. D'Amour a refusé les demandes d'entrevue et maintient qu'il a agi de bonne foi. Dans un communiqué, il a plaidé n'avoir jamais eu l'intention de contrevenir sciemment à la loi.
Lundi, il avait reçu un constat d'infraction du directeur des poursuites criminelles et pénales, à la suite du dépôt, quelques jours plus tôt, d'un rapport d'enquête accablant du commissaire au lobbyisme du Québec, François Casgrain.
Ce dernier lui reprochait d'avoir enfreint la loi, en février 2009, en agissant comme lobbyiste auprès de la firme d'ingénierie BPR, à Rivière-du-loup, alors qu'il avait été maire de cette municipalité peu avant.
Pourtant, la loi sur le lobbyisme est très claire et interdit à un ancien maire de faire du lobbyisme pendant au moins deux ans, après avoir quitté ses fonctions.
La critique péquiste en la matière, Agnès Maltais, a fait valoir qu'il était impossible que M. D'Amour ne connaisse pas la loi, adoptée en 2002.
L'opposition péquiste lui a aussitôt demandé de se retirer du caucus libéral, mais il restera en poste, ayant reçu l'appui du whip du gouvernement Pierre Moreau.
M. D'Amour a refusé les demandes d'entrevue et maintient qu'il a agi de bonne foi. Dans un communiqué, il a plaidé n'avoir jamais eu l'intention de contrevenir sciemment à la loi.
Lundi, il avait reçu un constat d'infraction du directeur des poursuites criminelles et pénales, à la suite du dépôt, quelques jours plus tôt, d'un rapport d'enquête accablant du commissaire au lobbyisme du Québec, François Casgrain.
Ce dernier lui reprochait d'avoir enfreint la loi, en février 2009, en agissant comme lobbyiste auprès de la firme d'ingénierie BPR, à Rivière-du-loup, alors qu'il avait été maire de cette municipalité peu avant.
Pourtant, la loi sur le lobbyisme est très claire et interdit à un ancien maire de faire du lobbyisme pendant au moins deux ans, après avoir quitté ses fonctions.
La critique péquiste en la matière, Agnès Maltais, a fait valoir qu'il était impossible que M. D'Amour ne connaisse pas la loi, adoptée en 2002.
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