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Lettres - Bravo, Madame Marois!

Bernard Plamondon - Anjou, le 31 janvier 2010  2 février 2010  Québec
Je voudrais féliciter Pauline Marois pour le courage qu'elle a eu dans le dossier du renouvellement des conventions collectives des employés de la fonction publique.

En appuyant le gouvernement dans cette négociation, elle fait preuve d'un grand sens de l'État. Il aurait été si facile pour elle de s'abstenir de commenter les négociations et de laisser le gouvernement s'occuper seul de ce dossier difficile pour tous les gouvernements. Ce que Pauline Marois a fait n'est pas rien. En effet, il ne faut jamais perdre de vue que le Parti québécois recrute une portion importante de ses appuis parmi ce groupe de citoyens. Dans le même ordre d'idées, Pauline Marois nous rappelle l'importance du dégraissage du secteur public. Qui sait, ce que nous attendions de Mario Dumont va peut-être venir de Pauline Marois.

***

Bernard Plamondon - Anjou, le 31 janvier 2010
 
 
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  • Syndicat des Professeurs Cégep De Valleyfield
    Abonné
    mardi 2 février 2010 10h14
    Le sens de l'État veut-il dire injustice?
    Il faut faire attention à l'utilisation du cliché «Le sens de l'état». L'histoire nous montre combien d'injustices et de crimes furent commis en son nom. En faisant sa déclaration, je ne crois pas que Mme Marois avait l'intention de «planter» les employés de l'état. Toutefois, c'est bel et bien l'effet que ses paroles ont produit. N'est-ce pas? Si les demandes des employés sont trop élevées, il faudrait bien expliquer pourquoi elles sont injustes pour la société québécoise. Cela constituerait un exercice plus exigeant pour Mme Marois. En ce qui concerne l'autre cliché au sujet de l'appui traditionnel des employés du secteur public au PQ, je crois qu'il faudrait y faire attention aussi. Oui, de nombreux collègues sont encore convaincus de la cause de la souveraineté du Québec, mais la confiance dans le PQ est émoussée depuis longtemps.

    Bernard Dupuis

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