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La gauche péquiste fustige Marois

Le SPQ Libre n'a pas digéré ses récents propos sur le «dégraissage» du secteur public

Antoine Robitaille   30 janvier 2010  Québec
Québec — Les sorties des derniers jours de la chef péquiste Pauline Marois sur les syndicats et sur le «dégraissage» du secteur public ont ulcéré la gauche du Parti québécois. «J'étais surpris et choqué de ça. On n'est absolument pas contents», a confié Marc Laviolette au Devoir hier. M. Laviolette est président du SPQ Libre, les Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre, club politique de gauche créé au PQ en 2004. Depuis l'arrivée de Mme Marois à la tête du PQ, en mai 2007, le groupe s'était montré très réservé dans ses critiques à l'égard de la chef; contrairement à l'époque où André Boisclair fut chef et dont il avait à un moment réclamé la tête.

Au caucus du PQ cette semaine à Orford, la chef péquiste a qualifié d'«un peu élevées» les demandes de hausse salariale de 11,25 % sur trois ans du front commun des employés du secteur public. «C'est du monde ordinaire dans le secteur public!», s'est indigné M. Laviolette, avant d'ajouter: «Dire qu'ils demandent trop... Quand les riches de la société, tous des pourris, comme ceux qui ont pris le beurre à la poignée, les Norbourg ou l'autre Jones, tout le racket de la construction, les PPP et ceux qui ne paient pas leurs impôts... C'est eux qui demandent trop! Pas les simples travailleurs qui se dévouent pour soigner la population du Québec. Au PQ, on devrait se déchaîner là-dessus plutôt que de dire "ils en demandent un peu trop"!»

À la défense du secteur public

Pour le vice-président du SPQ Libre, Pierre Dubuc, les quelque 475 000 syndiqués du secteur public «s'attendent à ce que leur parti politique défende le secteur public». Selon lui, «il faut que le message soit très clair et ce n'est pas celui qu'on a entendu cette semaine». M. Laviolette, ex-président de la CSN, y voit un risque: «Si tu tires sur tes amis, il ne faudrait pas se surprendre à un moment donné qu'ils ne soient pas là quand tu en as besoin.»

Pierre Dubuc estime qu'il est temps qu'on «revalorise le rôle de l'État au Québec», et que cela passe par «la revalorisation de ses employés». Et pour ça, «ça prend des bons salaires», dit-il. En plus, des augmentations, ça aide l'économie: «Si Mme Marois s'oppose à une augmentation de la TVQ sous prétexte qu'il faut continuer à stimuler l'économie, alors raison de plus pour donner de bonnes augmentations de salaire au secteur public. Ça serait un stimulus économique important et ça aura un effet d'entraînement sur le secteur privé.»

M. Dubuc explique la position de sa chef ainsi: «Je pense qu'elle se colle sur les sondages.» De l'avis du directeur de L'Aut'Journal, «si on veut gouverner le Québec, il ne faut pas fonctionner avec des sondages à la petite semaine. Faut être capable d'avoir de la vision. [...] Ce n'est pas en faisant de la politique à la petite semaine qu'on va devenir indépendant».

Le SPQ Libre n'a pas non plus aimé que Mme Marois qualifie d'«intéressantes» certaines idées des fascicules préparés par les économistes du comité consultatif de Raymond Bachand. La plupart d'entre eux — Pierre Fortin, Luc Godbout, Claude Montmarquette et Robert Gagné — sont étiquetés comme des «lucides», fait-il remarquer. Mme Marois, comme son critique en matière de finances, Nicolas Marceau, ont soutenu jeudi que le gouvernement devrait «dégraisser» le secteur public, et notamment celui de la santé, avant de considérer toute hausse de taxe, de tarif ou d'impôt: «Ce n'est pas le temps de parler de "dégraissage" dans la santé quand tout le monde sait dans quel état est le système de santé, même si on vise une strate de bureaucrates, réplique M. Dubuc. Ce n'est pas le message qu'il faut; le message, c'est de dire qu'on a besoin d'investissements en santé. Le personnel est à bout!»


«Provincialiste»

Marc Laviolette estime pour sa part que l'expression «dégraissage» révèle une manière «provincialiste» et non souverainiste d'aborder les problèmes, car cela revient à penser les problèmes avec une «partie seulement de notre argent», l'autre partie étant remis au fédéral. «Quand on pense les problèmes de sociétés en provincialiste, on aboutit à des solutions provincialistes: "On va couper, on va dégraisser". Penser en souverainiste, c'est de dire: "Il faut aller chercher notre argent où il est, à Ottawa".»

L'ancienne président de la CSQ Monique Richard, maintenant députée de Marguerite-D'Youville, est membre du SPQ Libre. À une question sur les négociations dans le secteur public, elle avait soutenu mercredi que «la proposition du gouvernement est faible, à mon avis». Jointe hier, elle a refusé à la fois de commenter les propos de ses collègues du SPQ Libre et de se prononcer sur les demandes syndicales, disant refuser de jouer la «gérante d'estrade». Tentant d'atténuer le désaccord, elle a rappelé que Mme Marois avait affirmé que les employés de l'État avaient droit à un rattrapage salarial par rapport au privé. Quant au mot «dégraissage», elle estime qu'on le dit «dit souvent très rapidement» et que «ça ne signifie pas qu'on a toutes les solutions en main».

Renouvellement

Pierre Dubuc était le candidat du SPQ Libre, en 2005, lors de la course à la chefferie. Il n'avait obtenu que la cinquième place avec 1,22 % des voix, soit 1282 votes. Plusieurs observateurs soutiennent que les seuls «vrais membres» du SPQ Libre sont MM. Laviolette et Dubuc: «C'est le PQ qui laisse circuler ça», répond M. Dubuc, qui soutient que le club est actuellement en «campagne de renouvellement» et a les 200 membres requis pour être reconnu par le parti. S'est joint récemment au conseil d'administration, note-t-il, Alain Dion, ex-président de la Fédération autonome du collégial et aujourd'hui président du PQ de la circonscription de Rimouski.

MM. Laviolette et Dubuc promettent de se faire entendre au prochain colloque du PQ, à Lévis, les 13 et 14 mars, dont le thème sera «Création de la richesse». Les colloques préparent le congrès de 2011. «Vous allez voir qu'on va être nombreux au congrès», a ajouté Pierre Dubuc.
 
 
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  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 01h20
    Les employés de l'État : de simples travailleurs ?
    Je veux bien croire que les entreprises de construction et de travaux de voirie de même que les grandes multinationales ne se gênent pas pour soutirer à l'État d'importants contrats ou de généreuses subventions, mais de là à déclarer, comme le fait M. Dubuc que les employés du Gouvernement du Québec sont de « simples travailleurs », il y a une marge.

    Certes, leurs conditions salariales ne sont pas aussi avantageuses qu'avant, mais ils ont encore, pour un très grand nombre d'entre eux, une sécurité d'emploi.

    On ne peut pas en dire autant de tous ces petits travailleurs du secteur privé - notamment ceux des commerces - qui ne sont souvent payés qu'au salaire minimum !

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 04h51
    Madame Marois le dégraissage du secteur public au Québec
    Pas besoin d'être de gauche ou de droite pour savoir que l'éducation et la santé devraient être intouchables. On devrait plutôt cherché à les améliorer. Quant à moi, l'éducation et la santé sont les deux béquilles, quand nous en avons vraiment besoin, qui permettent de marcher droit dans la société. Je le dis au sens propre et au figuré. Pour terminer, on devrait cesser de se laisser influencer, d'une façon machiavélique, par la propagande des entreprises, dites de droite.

  • François Ricard
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 07h40
    Dégraissage
    Quand on parle de dégraissage de la fonction publique, immédiatement on pense à diminuer le nombre de fonctionnaires.
    Il faudrait plutôt songer à revoir les façons de faire. Par exemple, en Santé, pour dégorger les urgences, abolir certains privilèges qu'ont les médecins de faire admettre leurs patients en institution au détriment des personnes à l'urgence.
    Au Revenu, en abolissant le travail au noir en donnant des crédits d'impôt pour toute rénovation, réparation, ou autre service impliquant des professionnels.
    Dans le Social, en abolissant le B.S. et en instituant un revenu de citoyenneté.
    Dans la fonction publique, en impliquant les fonctionnaires dans la définition de leurs tâches.
    Pareils gestes seraient beaucoup plus efficaces et valorisants que de bêtes coupures qui n'auraient l'heur que d'empirer la situation

  • Gérard Raymond
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 07h48
    La gauche péquiste fustige Marois
    On pourrait reprendre et commenter un à un les propos de messieurs Laviolette et Dubuc, lesquels sont tous d’un simplisme remarquable. Ces gens là sont déconnectés de la réalité comme ce n’est pas permis. Ils parlent comme si l’argent poussait dans les arbres. Ils oublient que le Parti Québécois devra gérer le service de la dette accrue par les déficits accumulés, laissés par les Libéraux, lorsque ces derniers seront enfin éconduits. Une seule question : expliquez nous comment, vous, messieurs Laviolette et Dubuc , vous feriez pour aller chercher l’argent à Ottawa ? Plutôt que de dire de pareille âneries, vous feriez mieux de vous taire.

  • Caroline Moreno
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 08h02
    Les misérables

    Madame Marois sait-elle que certains employés de l'État, après vingt ans de service, n'ont toujours pas leur permanence ? Le PQ improvise en fonction de la nouvelle du jour. C'est lamentable. Et ça se dit souverainiste !

  • Eric Allard
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 08h25
    Souverainiste mais...
    Je suis souverainiste, mais je rêve du jour ou la politique du Québec ne se fera pas seulement sur l'axe souverainisme/fédéralisme. Mais comme pour l'instant le PQ est une poule sans tête car indirigeable, ce jour n'est pas pres d'arriver.

    Pour gouverner, il faut du courage politique... et ne pas être seulement a la solde de ses alliés. Il faut souligner que dans le public, il y a de nombreux secteurs de l'économie dont les employés ne devront passer quelques années sans augmentation, sans compter les employés (syndiqués ou non) qui ont dû consentir a des réductions de salaire pour conserver leur emploi.

    Je ne comprends pas que, lorsque tout va mal, on n'en demande pas autant des employés du secteur public. C'est vrai que les conditions des enseignants et du personnel médical ne sont pas tres faciles, mais les syndicats de la fonction publique ne se font pas des amis dans la population qui va devoir payer leurs augmentations en pleine crise.

    En résumé, si ça prend 200 membres internes pour avoir le droit encore une fois de couler le PQ en public, je réitere mon affirmation, ce parti n'est pas gouvernable.

  • Sarcelle33
    Inscrite
    samedi 30 janvier 2010 08h30
    Les vrais Souverains ne sont ni à gauche, ni à droite.
    Messieurs Laviolette et Dubuc,

    Pourquoi vous en prendre à Madame Marois?

    Le grand patron aux dernières nouvelles est encore le premier Ministre Jean Charest, à moins que ce dernier soit caché derrière un ou une ministre fantoche...
    De grâce, pour vos revendications messieurs, veuillez vous adresser au bon endroit et arrêtez
    de blatérer là où il ne faut pas.

    À l'avenir, otez pour le candidat qui vous fait le moins de promesses.
    C'est aussi celui qui vous apportera le moins de déceptions.

  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 08h57
    On ne devrait pas aussi rapidement tirer sur un chef politique
    Je me définis comme une personne de gauche et trouve moi aussi que le parti québécois n'est pas assez à gauche. Je recherche la justice sociale et sais qu'elle sera toujours à construire, refaire et améliorer. Je pense aussi être un syndicaliste.

    Je sais que les causes syndicales ne sont pas toujours nobles et désintéressées. Parfois, elles sont même le contraire. Un peu comme l'Église catholique, les centrales syndicales sont elles aussi des institutions économiques et elles font partie du système économique actuel. Elles peuvent être lourdes à porter pour les syndicats membres et leurs membres. Elles peuvent également régulièrement leur rendre des services de piètre qualité. D'ailleurs, mes causes à moi ne sont pas non plus nécessairement nobles et désintéressées.

    Ceci dit, j'ai retenu au moins deux choses de ma propre expérience: l'écoute et le respect des personnes doivent primer si l'on veut agir justement ce que certains considèrent comme étant de la sagesse, d'autres le voient comme étant de la folie (emprunté au Livre de la Sagesse). Alors, épargnons-nous un peu mutuellement.

    Le débat ne fait que commencer et notre société est par définition pluraliste. De plus un parti doit gouverner pour pouvoir faire adopter des lois. Il ne peut ni ne doit représenter une seule classe de citoyens: il doit rechercher l'intérêt public et en démocratie, celui-ci est partiellement fait d'intérêt commun.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 09h30
    Pauvres fonctionnaires
    Seulement 475 000 syndiqués "beaucoup plus qu'en Ontario qui est bien plus gros" même si le PLQ dit qu'il en enlève à chaque année en ne remplaçant qu'un employé de l'État sur deux. En plus notre bon gouvernement n’en a pas assez, parce qu'il passe son temps à engager dans le privé.

    Selon le SPQ libre, plus notre gouvernement augmente les salaires de la fonction publique, mieux l'économie devrait aller. Fait que, pourquoi pas engager 100 000 fonctionnaires de plus et doubler le salaire de tous les fonctionnaires. Là, ça irait tiguidou dans notre économie. On avait juste oublié d'y penser.

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 09h45
    Maladresse ou stratégie glissante
    1. On ne se mêle pas de contester politiquement une première proposition dans un long processus de négociations : cela est maladroit puisque tout le monde sait comment les mécanismes de négociation se déroulent. Je crois pourtant que Mme Marois sait cela, alors je n'arrive pas à comprendre...
    2. Elle vient de se mettre la gauche du PQ à dos en plein scandale d'abus des mieux nantis du régime du PLQ (PPP, Construction, 10 milliards louche de l'argent perdu dans le 40 milliards de perte de la Caisse de dépôt, cover-up du dossier Norbourg, comme si c'était un plaisir de pointer des citoyens alors que l'élite abuse de toute part.

    Je ne sais pas quels gains stratégiques Mme Marois escomptait faire dans cette déclaration précise à ce moment. Je ne vois aucun gain pour l'unité du PQ et face à l'opinion publique en général. J'aimerais bien mettre la main sur l'épaule de la personne qui a conseillé cela à la chef du PQ pour un échange de points de vues.

    Madame vient se s'infliger une glissade sur la glace vive et personne, à mon sens ne l'a contrainte à faire le grand écart sur le pavé.

    Au fait, est-ce que madame a vendu sa maison...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 09h45
    @ Mme Moreno
    Mme Moreno se dit souverainiste mais passe le plus clair de son temps, mieux qu'une fédéraliste, à taper sur la tête du PQ.

    Qui aime bien...

  • T. Julien
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 09h52
    OUI au dégraissage...

    Pour une fois BRAVO Mme Marois! Restez debout madame; ça permettra à tous de voir si vraiment, à l'intérieur du PQ, il y a place POUR l'intérêt publique AVANT les intérêts personnelles (politiques)... (???)

    Les travailleurs publiques sont payés PAR NOUS les payeurs de taxes; tous les syndicats devraient-être abolis dans tous les services publiques.

    Les syndicats ne devraient se retrouver que dans le secteur privé; c'est plutôt là que les travailleurs en ont besoin.

    Les syndicats ne travaillent pas POUR l'intérêt publique; ils n'en n'ont que pour leurs poches à eux... ils ont d'ailleurs une très grande responsabilité dans l'état actuelle des choses: QC = Province la plus taxée du pays. Ce sont pratiquement des 'usuriers' en habits et cravates...

    On n'en n'a marre de toujours devoir payer POUR ceux qui se foutent complètement des payeurs de taxes. Si les travailleurs publique se croient tellement "injustement" traités, ILS n'ont qu'à trouver un job ailleurs... "Leur expertise" pourrait peut-être être mieux appréciée.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 10h08
    @ M. Raymond
    L'argent ne poussent pas dans les arbres, j'en conviens avec vous. Ce ne sont pas les salaires des employés syndiqués à la Santé et à l'éducation. Actuellement, le gouvernement est en négociation avec les syndicats. De la façon dont ces derniers sont traités, les négociateurs du gouvernement les considèrent quasiment comme des sous-citoyens. Depuis que monsieur Charest est au pouvoir et qu'il a décidé de faire son ménage dans les syndicats, bons nombres de cadres traitent les syndiqués eux aussi comme des sous-citoyens.

    Il faudrait cesser de penser que des syndiqués sont là pour mettre des bâtons dans les roues, à l'endroit où ils travaillent. Des employés syndiqués sont tout aussi responsables que n'importe quels cadres sur le terrain. Au point de vue du sens des responsabilités, Il y a des syndiqués qui laissent à désirer tout comme il y a des cadres qui ont des problèmes personnels qu'il ne faudrait pas jeter dans l'arène. Les problèmes des gens au travail sont indépendants de leurs statuts de syndiqués ou non.

    Maintenant, à un autre niveau, pour faire une image, on dit parfois qu'à la fonction public du gouvernement, il y a beaucoup plus de chefs que d'indiens. Chez les cadres, si l'un d'eux est suspendus, souvent on le suspend avec salaire pour 4 mois par exemple. C'est un exemple que j'ai pris comme ça au hasard. Vous conviendrez avec que la sommes de tout ça peut finir par coûter cher à la longue. En plus, ce cadre suspendu sera remplacé par un autre qui sera payé au prorata des responsabilités qu'il exerce en plus. Je n'irais pas plus loin à ce sujet.

    Concernant le matériel, le gouvernement rénove parfois des édifices qu'il revend pour presque rien s'il change d'idée quant à la vocation de l'immeuble rénové. Des décisions mal muries de ce genre, croyez-moi, il y en a beaucoup plus que l'on pense. Certains mêmes pensent, avec ou sans raison, que c'est pour favoriser l'entreprise privé qui achète l'immeuble rénové à moindre coût. Selon vous, qui paie tout ça en bout de ligne? Il n'y a rien de plus facile que de dépenser l'argent des autres. Et les gouvernements au pouvoir sont parfois devenus des spécialistes de la chose. Je pourrais continuer ainsi pour en remplir des pages et des pages.

    Pensez-vous que ce sont des syndiqués qui font ce genre de chose? Ce sont parfois des ministres, aussi des cadres, souvent de haut niveau, qui commettent des fautes de malversations, de prévarications, de détournements, de corruptions, de trafics d'influence, de détournements de fonds, etc.

    Ensuite, et je terminerai là-dessus, quand vient le temps de négocier avec les syndicats, le gouvernement fait sa propagande pour dire à la population que les syndicats coûtent cher à l'état. Alors que l'éducation et la santé sont les deux mamelles qui permettent à un peuple de se tenir debout...

  • Alain Trépanier
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 10h08
    Trop de chefs et des indies sans moyens !
    Excusez le jeu de mots... mais au Québec depuis plusieurs années, nous sommes pris avec de grosses structures et plein de chefs dedans ! Le travailleur qui donne le service à la population est au bout de cette chaîne de commande et est souvent pointé du doigt comme incompétent. Pourtant, avec des commandes claires et les moyens nécessaires pour faire le job, il me semble que les choses iraient mieux ! Que ce soit en éducation, en santé, en employabilité, celui qui rend le service est souvent délaissé, isolé et sans moyens dans une structure rigide et déconnectée... et ça coute cher ! 11 % pour la structure, c'est beaucoup trop... 11 % pour le travailleur c'est bien... mais un système harmonieux, c'est mieux !

  • Pierre Bernier
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 10h27
    Oups !
    " Expliquez nous comment, vous, messieurs Laviolette et Dubuc , vous feriez pour aller chercher l’argent à Ottawa ? " (GR)

    Peut-être en vous faisant comprendre que veut dire le terme " souveraineté " ?

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 30 janvier 2010 10h33
    WOUAH...!
    La gogauche se déchaîne....Laviolette est à la veille d'avaler son dentier. Il se prend pour Lech Valessa !

    Rentrez chez-vous pépère! Un parti politique... ça ne se gère pas comme un syndicat et les syndiqués en ont marre d'énergumènes de la trempe de Laviolette et de Dubuc.....

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 10h44
    Le SPQ libre exagère
    Messieurs, Dames du SPQ Libre : vous travaillez objectivement pour Québec "Solitaire" (QS) en vous en prenant à Mme Marois, qui, ma foi, est aussi social-démocrate que vous. QS est un parti qui n'ira jamais loin, car son programme est aux antipodes de ce que les Québécois souhaitent. D plus, taxer de " pourris" tous les riches, comme vous le faites, est niaiseux et complètement déconnectés de la réalité.
    Pour faire la souveraineté, il faut sortir du clivage gauche/droite; cette souveraineté que je souhaite de tout mon coeur ne se fera qu'au centre.

  • Jean Martinez
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 10h51
    Curieux
    Les termes que le SPQ libre utilise pour critiquer son propre parti sont toujours étrangement très durs. Tant qu'à y être, pourquoi ne pas prendre Claude Morin comme chef?...

  • CSanfacon
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 11h09
    Les fonctionnaires provinciaux sont déjà choyés!
    Selon les stats publiées par le gouvernement du Québec lui-même, la rémunération globale des professionnels du secteur public est déjà plus élevée que celle de ceux du privé, lesquels paient les impôts qui servent à payer les premiers. En plus ceux du public ont la sécurité d'emploi.

    http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/march_t

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 11h30
    Dans un monde idéal ....
    Dans un monde idéal et sans restrictions monétaires il ferait bon de faire des fonctionnaires , les employés les mieux payés mais réalité oblige , nous devont faire des choix et préserver le gros de nos acquis en santé et en éducation et dans les services publiques en général ! Mais il y a de fortes possibilités de dégraisser incluant les structures et certains programmes et rien n'empêche que l'état soit très bien administré .
    Le seul parti approuvant inconditionnellement toutes les demandes syndicales est Q.S. mais a part nous dire qu'ils prendraient l'argent dans la poche des riches mais comme nous sommes pauvres en riches , cela serait totalement insuffisant pour pallier aux besoins de l'état en santé et en éducation ! Quelquesoit le parti au pouvoir , il va falloir gérer serré et cela veut aussi dire un grand ménage dans la construction.....

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 11h57
    Le pied dans l'engrenage
    Le pied dans l'engrenage a été mis quand les syndiqués CSN de la SAQ ont récolté des augmentations de 31% portant à 25$ de l'heure pour une caissière dans les succursales de cette régie gouvernementale.

    Comment trouver exagéré les demandes des autres employés de l'état après un si gros dérapage patronal ?

    Mme Marois fait du sondage son livre de chevet et table sur la nausée des citoyens à ces augmentations salariales alors que certaines couches de la société doivent se serrer la ceinture.

    Ainsi aux retraités, la RRQ et la CARRA annoncent une hausse mirobolante de 0,04% pour 2010. C'est lilipucien à coté des demandes des serviteurs publics. Pourtant on souffre tous de l'augmentation des tarifs et du coût de la vie et des taxes municipales.

    Comment être équitable envers tous ? Sûrement pas comme la Caisse de dépôt et ses bonis et super party de Noël ou comme les augmentation faramineuses de la SAQ.

    Faudra faire preuve de plus de lucidité pour sortir le Québec de son état de BS de la fédération canadienne et de dépendant des redevances des sables bitumineux...

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 12h21
    Bizarre, bizarre... (prise 2)
    Bizarre qu'à chaque fois que quelqu'un ose avancer qu'il faut mettre un peu d'ordre dans la baraque, la go-gauche corporatiste s'énerve et n'hésite pas à tirer sur le messager !

    Je suis d'avis que les leaders politiques s'enchaînent bêtement dans des positions intenables de gouvernance quand ils cèdent aux menaces socialement obscènes de maîtres-chanteurs du genre Dubuc et Laviolette. J'ose espérer que madame Marois ne cédera pas d'un pouce sur ses déclarations en regard des négociations dans le secteur public. Pour une fois que le PQ fait preuve d’un minimum de courage au risque de déplaire à certains de ses supporteurs …intéressés !

    Jean Desjardins
    Ville de Laval

  • Gilles Denis
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 12h35
    Il faut être vraiment être gauche
    Pour tenir de tels propos, il faut vraiment être gauche. Dénoncer les scandales de l'industrie de la construction mais omettre ceux reliés au Fonds de solidarité de la FTQ voilà un discours très peu crédible. Que ce soit à droite ou à gauche, il y des hommes et des femmes, syndiqués ou non, qui font ou feront passer leurs intérêts personnels avant les intérêts de la collectivité qu'ils sont censés représentés. Quant au courage de nos travailleurs de la Fonction publique, je les invite à quitter leurs lamentables conditions de travail pour rejoindre le secteur privé où semble-t-il, si l'on se fie au discours gauchiste,les travailleurs jouissent de conditions de travail plus avantageuses.

  • Cachalot
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 12h47
    Pas de différence, tous pareils...
    Entre le parti libéral et le PQ actuel, il n'y a plus de différence. Ces partis n'existent que pour obtenir le pouvoir à tour de rôle. Et une fois élus, ils ne font que du surplace quand ce n'est pas d'aller carrément à l'encontre des volontés du citoyen.
    Avec QS, je voyais une chance de voir la voix des gens ordinaires entendue mais, avec leur récente déclaration concernant le port de signes religieux prôné par les intégristes...je trouve qu'ils vont dans une direction qui est contre mes principes. Néanmoins, ils prennent position avec courage dans de nombreux dossiers, courage qui fait défaut au vieux partis.
    Les syndicats sont eux aussi devenus de vraies business mais, faute de mieux, ça reste un contre poids nécessaire au lobby du patronat.
    Lorsqu'il est question de graves problèmes d'atteinte à la démocratie, je m'inquiète réellement. L'option citoyenne serait-elle devenue une voie plus appropriée pour nous faire entendre en 2010 ?
    Où cela mène-t-il de critiquer allègrement des confrères travailleurs en se servant de lieux communs, de théories servies ad nauseam par le grand pouvoir capitaliste ? Les pertes d'emplois se multiplient et au lieu d'interroger ceux qui continuent à nous entraîner toujours sur la même lancée à l'aveugle, on s'en prend à ceux qui n'ont pas les moyens de se faire entendre...de la diversion pure et simple.
    Ce n'est sûrement pas en changeant les conditions de travail des fonctionnaires que nous allons récupérer le gaspillage d'argent résultant de la corruption et des décisions très discutables que nos élites prennent ...dans leurs propres intérêts.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 13h05
    Maladresses
    Le SPQ libre à lire ses commentateurs semble défendre une classe sociale, celle des travailleurs du système public. Le combat marxiste pour le socialisme au 19ème siècle notamment afin d'éliminer les classes sociales est devenu par le syndicalisme le moyen pragmatique de défendre seulement des groupes sociaux de travailleurs. Autrement dit, dans ce monde chronique de classes sociales, de groupes sociaux, les syndicats ne défendent pas directement l'intérêt de la société mais celui direct des groupes de travailleurs qui leurs sont affiliés.

    Dans une société divisée et fragmenté comme celle du Québec à l'image de toutes les sociétés individualistes, les revendications strictes du SPQ libre en faveur des employés de la fonction publique ne font qu'encourager cette impression que l'intérêt général est sacrifié au nom d'intérêts corporatistes.

    La sortie du SPQ libre contre P.Marois est encore plus maladroite que celle de la cheffe péquiste qui n'avait pas à se prononcer maintenant sur les demandes syndicales. Dans ses interventions, le SPQ en parlant de son groupe de prédilection ne semble guère s'intéresser à l'intérêt général des Québécois comprenant notamment ceux qui sont les plus en difficultés: les handicapés, les malades, les sans abris, les toxicomanes, les assistés sociaux, les chômeurs et précisément tous ceux qui sont marginalisés.

    Si il y a une considération des Québécois pour les employés publics qui travaillent dans des conditions très difficiles comme les infirmiers, infirmières et les professeurs des écoles primaires et secondaires, il n'en va pas de tous. Ces travailleurs qui travaillent directement avec les enfants ou les personnes malades dont les conditions doivent être considérées avec attention respectueuse sans perdre de vue les limites de l'État dans sa capacité de bonifier le traitement salarial qui leur est accordé.

    Bref, la maladresse des Dubuc et Laviolette saute aux yeux et contribue encore à affaiblir un Parti Québécois qui n'en n'avait pas besoin lorsqu'on sait que madame Marois est moins populaire encore que son parti. Le PQ trouvant plus sa -popularité- actuellement par l'effet de l'impopularité du gouvernement libéral, l'effondrement adéquiste que par son propre rayonnement en tant que parti!

    Ce n'est pas fort.

  • Martin Lafrance
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 14h20
    La gauche péquiste
    Madame Marois a touché le petit orteil de la gauche péquiste qui est très majoritaire dans ce Parti. J'ai l'impression qu'elle paiera cher cette hérésie qui heurte de plein fouet le deuxième dogme du PQ dont le premier est la Souveraineté. C'est à peu près comme si le pape déclarait que la mère de Jésus n'était pas vierge.

  • Nichol N
    Inscrite
    samedi 30 janvier 2010 14h58
    La loi du bon sens
    Moraliste , économiste, juriste et tous les autres couper dans les dépenses du gouvernements c,est la seul facon de controler l'inflation et de créer des jobs pour la relance économique. Pour ce qui est de la méthode a prendre tant et aussi longtemsp que l'on essayera de régler cela par des mots il n'y aura pas d'action.
    Alors a quand l'action ...... Friedman économiste lauréat d'un prix nobel en économie, mentionne que: avec la bureaucratie et les monopoles vous réduisez la productivité et la qualité du produit et du service.

    N.L

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 15h00
    Peut-être est-ce le bon temps pour un affrontement
    Pauline Marois a déjà obtenu la mise au rancart d'un candidat jugé trop "extrémiste" aux dernières élections. Peut-être tente-t-elle de mettre son parti à sa main. Une collision avec le SPQ libre et une marginalisation de ce dernier serait surement un pas dans cette direction.
    Bref, ce n'est peut-être pas si maladroit de le faire maintenant. Il reste 4 ans avant des élections, alors on aura bien le temps de guérir les plaies ensuite. parce que, disons-le, l'aile "pure et dure" est ce qui empêche le PQ d'établir une plate-forme cohérente.
    Si Pauline Marois veut convaincre les Québécois qu'elle a du leadership, il faudra qu'elle puisse le faire sans avoir l'aile gauche, l'aile droite, l'aile indépendantiste ou dieu sait quel groupuscule pour se déchirer la chemise en public. À quelque part, faut choisir une ligne et s'y tenir, et ceux qui n'en veulent pas doivent partir.
    Le pouvoir est à ce prix.

  • Michel Lévesque
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 15h12
    Pauvre Madame Marois
    Chef du PQ : dernier emploi pour lequel je poserait ma candidature.

  • Gebe Tremblay
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 15h13
    Voilà où nous en sommes, les indépendantistes:
    Le PQ, le parti des 475,000 fonctionnaires de l'État provincial québécois.

    Lesquels veulent encore plus de confort et de sécurité. Leurs syndicats vont bien s'occuper d'eux.

    Pourquoi diable risqueraient-ils de changer leur situation provinciale ?

  • yolande laliberte
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 15h16
    Mme Marois
    Tenez-vous prête Mme Marois ! Un certain Dr Barette s'en vient ! Je suis impatiente d'entendre vos commentaires !

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 15h34
    Très chers membres de la SPQ Libre
    Très chers membres de la SPQ Libre, vous étiez capables de remettre en question que le PQ sera le véhicule vers un Québec souverain à tout le moins social-démocrate, vous militeriez dans Québec solidaire et y déploieriez toute l'énergie que vous perdez actuellement. Mais je sais, coller à un parti qui reprendra peut-être le pouvoir bientôt, c'est rassurant pour les «téteux».
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Guy Fafard
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 17h14
    La gaugauche se déchaine
    C'est pas nouveau que La gaugauche se déchaine.

    Posez vous la question: « Qui a les deux mains sur le volent? »

    Avec une gauche aussi gauche, on devient facilement fédéraliste.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 17h39
    Après le secrétaire général de Q.S, le SPQ fait de la gauche un carnaval

    Le PQ ne peut être le seul parti de la seule fonction publique, il y a justement des syndicats pour cette tâche de représentation des employés. Le P.Q si il prend le pouvoir un jour devra représenter toute la société, les électeurs qui ont voté pour lui, ceux qui ne l'ont pas fait et les abstentionnistes compris!

    Nous savons que les partis politiques représentent mal les groupes d'individus en difficulté. L'ADQ s'offrant les assistés sociaux en guise de boucs émissaires tandis que le PQ et le PLQ cherchent trop à se confondre dans le premier cas seulement avec la classe moyenne francophone et dans le deuxième cas avec les populations immigrantes et anglophones dont sa bourgeoisie montréalaise.

    S'il faut qu'en plus les syndicats cherchent à récupérer le PQ pour servir leurs intérêts lorsqu'en fait plusieurs fonctionnaires sont membres déjà de cette classe moyenne francophone que le PQ sollicite.

    Politiquement, le Québec est divisé si même parfois une manifestation multipartite organisée pour réclamer aux libéraux une commission d'enquête peut se dérouler. Néanmoins, avec un PQ, partie de la classe moyenne, un PLQ, dans son rôle de parti des minorités si même surévalué, Q.S, le parti des pauvres, des travailleurs et d'une portion de l'immigration, l'ADQ, le parti des régions. Le SPQ libre cherche quoi, un parti pour les travailleurs syndiqués!

    Quel foutoir!

    L'intérêt national québécois est plus grand que la fixation des corporatismes.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 19h02
    Une fois de plus...
    Une fois de plus, le SPQ Libre fait la démonstration qu'il n'a pas sa place dans le PQ.

    À quand, l'heureux jour où madame Marois aura l'audace de dissoudre cette particule improductive qui défend des intérêts strictement corporatistes syndicaux au détriment de tout dialogue constructif sur les véritables enjeux de la Souveraineté du Québec ?
    À quand, l'heureux jour où madame Marois décrètera que le PQ est non seulement le parti des syndicats ou d’une certaine gauche activiste, mais aussi celui de toutes les factions de la société, y inclus les patrons et les non-syndiqués, le secteur privé et le secteur public, les pauvres, les mieux nantis (eh oui!), les néolibéraux (aïe, aïe, aïe !!!), les rouges, les blancs et les verts, ...enfin toutes les personnes intéressées à faire sortir le Québec du lisier d'un statu quo paralysant et manifestement désolant pour les générations futures !!!

    Finis les chicanes de clocher, les intérêts bêtement partisans ou personnels, les couteaux dans le dos et les verbiages ad nauseam. Bienvenues les idées ouvertes et novatrices ainsi que les actions pratico-pratiques qui nous feront avancer ...en avant !

    Jean Desjardins
    Ville de Laval

    Jean Desjardins
    Ville de Laval

  • Patrick Asselin
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 20h23
    Bravo Madame Marois !!!!!!!!!!!!!
    Je me souviens d'une entrevue avec René Lévesque au début des années 80 alors que la crise économique faisait rage. On lui avait demandé comment sortir le Québec de l'impasse et il avait répondu du tac au tac "contrôler le nombre de fonctionnaires". Que les syndicats le veuillent ou non, les salaires payés aux employés du secteur publique représentent 80% du budget québécois. On se souviendra que Lévesque avait alors drastiquement couper dans les salaires des employés de l'État.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 21h00
    Le passe-temps favori de la gauche péquiste, bouffer du chef
    La gauche péquiste jouit au maximum en tapant sur ses chefs, les uns après les autres. Je crois bien qu'ils demeurent au sein du PQ afin d'être plus proches pour mieux taper sur la cheffe en poste et sur le prochain, dès qu'il se montrera le nez. Pow ! en public, ça va lui montrer au mautadit chef.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 21h36
    Les services de Pauline Marois
    Qu`offre-t-elle à l`électorat québécois? Sommes-nous face à la pertinence du propos ou son impertinence? Où va-t-elle avec son discours? Le PQ va disparaître s`il ne se réveille pas bientôt, car la démocratie tolère mal le vide. Pourtant monsieur Parizeau a montré le chemin vers la réussite. Et puis les ténors quittent le bateau depuis quelques temps.

  • Jean-Marie Desgagne
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 21h43
    Frieman
    Ce sont Friedman et les économistes de Chicago qui ont prôné les politiques économiques du libre marché, lesquelles ont mené à la déréglementation dans les institutions financières, laquelle a débouché sur le crise financière que nous connaissons. Alors Friedman n'est pas la bonne référence dans le cas présent.
    Jean-Marie Desgagné

  • Marco
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 21h54
    Sur un air connu!...
    1,2,3 4,5,6,7, Laviolette. Laviolette!
    1,2,3,4,5,6,7, Laviolette va petter au fret!

    Excusez-la! LOL

  • Daniel Francoeur
    Inscrit
    samedi 30 janvier 2010 22h58
    Quand le populisme l'emporte...
    Mme Marois avec sa pension de ministre et en plus son salaire de député, est-ce qu'elle exagère un petit peu ou un peu? Car après tout, c'est nous qui la payons, les gagne-petits auxquels elle refuse la justice de la juste rétribution qui devrait normalement contrer l'inflation. Encore un pas et elle se proclamera des lucides, c'est à dire de la classe exploitante qui dicte à la masse ce qu'elle doit penser. En fait, sa position, consiste à casser du sucre sur le dos des petits fonctionnaires pour se gagner la faveur populaire. En politique les amis sont ceux qui nous rapportent, jusqu'au temps où... Mais quand on perd des élections faute de supporteurs, il ne faut pas mépriser ceux qui peuvent nous donner le pouvoir. Une relecture de Machiavel s'impose.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 31 janvier 2010 04h11
    @ M. Lefebre qui s'inquiète du PQ
    M. Lefebvre, Mme Marois offre aux Québécois de les diriger vers le pays du Québec s'ils le veulent et les encouragent à marcher vers cet objectif avec le PQ qui, selon les récents sondages, prendrait le pouvoir, si des élections étaient tenues.

    Des ténors ont quitté le PQ mais il y a une solide relève qui s'est fait élire en 2 008 qui prend de l'expérience à notre Assemblée nationale. Comme vide, on a déjà vu pire ou mieux, si vous aimez mieux.

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 31 janvier 2010 06h33
    Ni gauche , ni droite , le P.Q. doit être un grand ralliement ....
    Après avoir lu tous ces commentaires dont certains expriment une inquiétude , la lecture que l'on devrait en faire est que madame Marois s'exprime au nom d'une très grande majorité de citoyens et doit poser des gestes et envoyer un message clair qu'elle n'est pas au service d'un clan ou un groupe de pression quelquonque !
    Elle se doit de créer la plus grande coalition possible des souverainistes et des nationalistes qu'ils soient de gauche , du centre et de droite et ceux qui vont tiquer de voir revenir les Facal , Legault et autres dans le parti pourront aller rejoindre les extremes de la droite dure avec l'A.D.Q. ou ce qu'il en reste ou encore la gauche idéologique de Q.S. et ce qu'il en restera après la prochaine élection !
    Entre temps laissont celui qui a les deux mains sur le volant prendre ses responsabilités et faire le ménage dans les finances publiques et lui aussi comme madame Marois , il lit les sondages et devra naviguer en eau trouble ! Ainsi va la vie en politique et il est temps que le P.Q. redevienne une grande coalité qui gouverne en fonction de la plus grande majorité possible ........

  • Victor Beauchesne
    Abonné
    dimanche 31 janvier 2010 09h09
    et le météorite frappa...
    et le météorite de la récession frappa et tous les dinosaurs sont morts, sauf deux...MM Laviolette et Dubuc !

    Dans leur monde jurassique l'état n'est pas au service de ses citoyens, mais un moyen de réduire l'écart entre les classes sociales. Imprimez de l'argent, embauchez des employés et accordez de généreuses augmentations à tous. Voilà la recette, non seulement pour réduire l'écart entre les classes sociales, mais pour relancer l'économie.

    Bravo au SPQ libre, il démontre clairement à tous l'idiotie de leur raisonnement . Il ne leur reste plus qu'à découvrir dans quel espèce d'arbre tout cet argent pousse.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 31 janvier 2010 11h07
    Des expressions go-gauche ou gaugauche
    Je n'ai jamais vraiment utilisé ces genres d'expressions. On peut bien tenter de voir à quelle hauteur les vagues montent en observant la mer en surface. Quant à moi, ça ne m'explique pas le pourquoi des vagues. Je ne veux pas généraliser. Mais la plupart du temps, quand je vois des expressions de ce genre, un mot me vient souvent à l'esprit, c'est de l'infantilisme.

    En général, je trouve effectivement que les gens qui utilisent ce genre d'expression dans leur texte cherchent à infantiliser ceux qu'ils critiquent et même aussi ceux qui les lisent. Il y a des journalistes à La Presse qui utilisent souvent, et pas toujours pertinemment, ce genre d'expression. Sauf exception, lorsque je lis cela dans leur texte, je ne suis pas réellement porté à réfléchir à ce qu'ils écrivent. Tout au contraire, je reste souvent à la surface tout comme eux. Par ailleurs, ces journalistes savent très à qui ils s'adressent, probablement des amateurs du festival "Juste pour rire".

    Nous ne sommes plus à l'époque où l'o peut encore approfondir les choses à partir simplement de ce genre d'expression. Il me semble qu'on devrait comprendre que les gens qualifiés de droites ne sont pas nécessairement là pour créer des emplois, mais souvent pour remplir leur compte en banque, au détriment souvent malheureusement de ceux qui cherchent à se moquer en parlant des autres qu'ils qualifient de go-gauche ou gaugauche.

    Je ne vise personne en particulier. Alors, mesdames et messieurs qui utilisés ce genre d'expression, faites donc comme font parfois nos logiciels d'informatiques. Essayez de vous mettre un peu plus à jour. Et essayez de sourire un peu plus à la vie.

  • pagerry3
    Inscrit
    dimanche 31 janvier 2010 11h32
    Les fantômes s’agitent dans le placard péquiste.
    C'est désolant, mais, OUI, le ver est au cœur de la pomme péquiste. Ce ver, de tout temps constricteur, mais aujourd'hui des plus vorace, le SPQ libre DE LAVIOLETTE, s'apprête à étouffer et à corrompre le cœur du PQ, jusqu'à ses derniers battements, dans le seul but (vicieusement xénophobe) d'abattre la seul femme, actuellement capable de SORTIR LE QUÉBEC DU ROUGE, EN SORTANT LES ROUGES DU QUÉBEC, pour envoyer paitre à Ottawa ou ailleurs, le transfuge et sa horde capitaliste, baraquée d’immunité et d’impunité.

    CORRUPTION POUR CORRUPTION, force est d’admettre, n’est-ce pas, que la mafia capitaliste tient le sommet du palmarès de toutes les mafias confondues, qu’elles soient syndicalistes, intégristes, sionistes, négationnistes ou sécessionnistes, qu’elles soient les couverts du crime organisé et des gangs de rues, qu’elles soient de quelque autre ordre et dans quelque recoin du Québec de toutes les déviances, de toutes les complaisances et de toutes les tolérances. Mais, ça demeure un Québec qui n'appartient surtout pas et qui n'appartiendra jamais aux chefs syndicaux, non plus qu'aux présidents et dirigeants du corporatisme syndicaliste sauvage qui a siphonné plus de 33% d'augmentations de salaire, sous Philippe Couillard et dont Gaétan Barrette est le plus actif commissaire et tortionnaire, par les temps qui courent.

    Par contre, les accélérateurs du syndicaliste putschiste, outrancier et gauchisant à l’extrême, devront tous et toutes vivre avec leurs sarcophages et leurs fantômes des 25 dernières années. Les Laviolette, les Larose, les Parent, les Dubuc, les Carbonneau, les Richard et combien d'autres véreux guérilleros et spécimens fauniques tous azimuts de la toundra syndicaliste québécoise, et combien d'autres iparmi les nstigateurs des perturbations sociales, les déstabilisateurs de l’économie québécoise, les commanditaires des automnes (octobres) chauds et les activistes auteurs du «squeeze play» dont l’aplaventriste Bernard Landry s’est accommodé, ont tous nui de façon notoire à la consolidation des acquis historiques, au chapitre de la distinction des Québécois, en plus de paver, couches par-dessus couches, le terrain des courses scabreuses des rouges que pilote le bleu Jean Charest, tous morts de rire à s’en tordre les boyaux. Courses follement scabreuses qui durent maintenant depuis 2003 et qui vont amener le Québec aux abords mouvants du ravin de sa catastrophique faillite économique (dette), avant 2012. Catastrophe qui n'aura pas besoin d'un tremblement de terre. Les faillites économique, politique, culturelle, sociétale et humaine (par voie de conséquences, mais en tout premier lieu) d’un Québec qui, parmi toutes les fourberies dont le PLQ-CHAREST beurre l’imaginaire des aveuglés Québécois décrocheurs, fourrés de toutes les manières les plus grotesques, floués et foulés à ses pieds, n’aura jamais les moyens ni les ressources, entre autres, pour accueillir les Olympiques d'Hiver dont les beurres ne peuvent qu’exciter davantage notre Régis national et son divino Clotaire (Rapaille) international et qui, en bout de ligne, ne pourraient qu’attirer quelques brouteuses vaches à lait et tizamis du potentat des goujats provincialistes dont le prolétariat est la cible de tous les cribles dont principalement ceux du mépris et de l’exploitation esclavagiste. Et, le peuple encaisserait alors une autre macro dette, comme si les folies des grandeurs montréalaises de 1967 et 1976 n'avaient été porteuses d'aucune leçon.

    Il me semble qu’il y avait moyen pour les Laviolette et autres incontinentes grandes gueules, de s’en prendre aux Norbourg, aux Jones, aux intrigues destroys de la CDPQ, aux enveloppes brunes des FIER, aux rackets de la Construction, aux fourbes dossiers et folles envolées de la Réingénierie que pilotait madame sacoche, aux PPP et aux paradisiaques abris fiscaux dont jouissent les sangsues richardes du plus capiteux des régimes autocratiques de notre histoire, sans pour autant sauter à pieds joints sur la chef du PQ (démocratiquement élue) de l’Opposition officielle du Québec et non pas la commissionnaire de ces petits Bonaparte du syndicalisme crasse qui ne l’ont surtout pas appuyée dans ses revendications magistrales d’une enquête publique devant cibler les collusions, les corruptions et autres perversions dont les gouvernants tous azimuts du millénaire des émergences les plus perverses, dont, principalement, l'actuel Gouvernement du Québec semble si fier.

    Avec Laviolette, les «rednecks» et les (hot) dogs de sa niche qui salivent et bavent, au seul regard contemplatif de l'os d'un pouvoir convoité qui n'est qu'à la portée de leurs confabulations et hystéries, on est justifié de se demander si le «SPQ libre» n’est pas en train de fourbir ses armes pour se substituer à l’actuel PQ. Un autre sacré bordel politicrasseux dont le Québec devrait se passer, même si l’apostasie et les fourberies, la désertion et la lâcheté n’ont jamais eu de frontières, comme plusieurs décrocheurs-démissionnaires du PQ en ont fait la preuve. Mais, objectivement et honnêtement, Jean Charest n'en est-il pas et n'en demeurera-t-il pas, à tout jamais, la plus complète illustration, référant ici aux lustres éteints de la grande noirceur.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 31 janvier 2010 13h52
    @ Monsieur ou madame 'Jasette'...
    Go-gauche, gaugauche ou ...jasette, peu importe.

    Inutile de pérorer sur les mots, cher monsieur ou chère madame 'Jasette'. Il suffit de faire un effort de prise de conscience de ces idéologies intégristes (d'ailleurs trop souvent infantilisantes pour utiliser vos mots...) menant tout droit à l’enlisement collectif et oser sortir du 'politiquement correct' pour les dénoncer haut et fort. Relisez à tête reposée les propos de cet ineffable Marc Laviolette et vous comprendrez la justesse de ce qui s'est dit sur ce forum par la plupart des intervenants. Petite nuance à saisir au passage : Il y a une sacré différence entre la GAUCHE et la GO-gauche !

    En ce qui concerne le ton moraliste de votre propos, pas besoin d’y associer une épithète supplémentaire… On comprend que vous n’aimez pas les méchants qualifiés de droite et ceux qui ont un compte en banque monté ‘à coup sûr’ …sur le dos des autres ! Un peu réductif et …infantile, ne trouvez-vous pas ?

    Bonne continuation.

    Jean Desjardins
    Laval

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 31 janvier 2010 14h54
    A suivre.....
    Comment faire confiance à un PQ qui est maintenant sous la coupe des syndicats et qui se laisse facilement intimider par les "Laviolette

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    dimanche 31 janvier 2010 17h39
    Pas de politique sans intérêt général
    Une formule qui vient à l'esprit. Les dirigeants du SPQ pas si libre que ça ne devraient pas se comporter en lobbyistes des employés des milieux publics.
    Les syndicats suffisent pour négocier avec le gouvernement les conditions d'emplois. Les Laviolette et Dubuc souhaitent t'ils emprunter les méthodes américaines et faire des *personnes morales des électeurs? Les syndicats sont des personnes morales tout comme les grandes entreprises.

    Un électeur, un vote voilà!
    De Gaulle, détestait ces intérêts composites privés plus ou moins corporatifs qui paralysent le sentiment national et entravent les nations.


    * En droit, une personne morale est une entité, généralement un groupement, dotée de la personnalité juridique, à l’instar d’une personne physique (un être humain). Wikipédia.

    Madame Chouinard, vous êtes en croisade contre tout ce qui n'est pas fédéraliste et libéral. Un perroquet pense t'il?

  • Jacques Morissette
    Abonné
    lundi 1 février 2010 10h00
    @ M. Desjardins
    En effet, comme vous dites: « Il y a une sacré différence entre la GAUCHE et la GO-gauche ! » Ceux à qui je m'adressais sont justement ceux qui ne la font pas cette différence. Par contre, je dois vous avouer que je ne sais pas grand chose de MM. Laviolette et Dubuc. Je n'ai pas lu non plus ce qu'ils ont dit concernant la critique qu'ils ont fit de madame Marois.

    Maintenant, question définition, c'est qu'il faudrait se demander où se termine la gauche et où commence la GO-gauche pour vous et moi? Quant à moi, je parlais surtout de ceux qui sont portés à mettre tous leurs œufs dans le même panier. En qualifiant de GO-gauche tous ceux qui semblent vouloir mettre du sable dans les rouages de la machine capitaliste. Je pense que vous comprendrez ce que je veux dire.

    Par ailleurs, il reste que j'ai lu votre texte avec beaucoup d'intérêt. C'est un peu vrai que je suis porté à simplifier, à tourner les coins ronds quand je lis des expressions simplificatrices telles celles dont il est question dans nos propos. Vous ne me feriez pas croire que tout le monde font la distinction entre la gauche et la GO-gauche. Mon erreur, peut-être, était de penser que ceux qui s'expriment ainsi sont, la plupart du temps, pour ne pas dire tout le temps, des gens qui ne la font pas vraiment cette distinction.

    La prochaine fois, j'essaierai de faire un peu plus attention. J'aurais d'abord dû lire les critiques de MM. Laviolette et Dubuc au sujet de madame Marois. ET je ne les connais pas vraiment non plus. Si je me fis à ce que vous me dites, j'aurais probablement mieux compris ceux qui ont employé ces expressions pour décrier la chose. Ceci dit, ce n'est pas d'un point de vue moraliste que j'ai dit cela. Je parlais au niveau de la superficialité qu'ont souvent les gens, fort malheureusement, d'analyser les choses.

    C'est un peu l'histoire de ceux qui regardent une photo ou sa description pour se faire une idée de la question. Quoi, des lecteurs qui lisent des journaux un peu plus populaires et qui en remettent. Je pense que vous comprendrez les leçons que je tire de votre intervention. De ce point de vue, je vous en remercie! Par contre, je n'ai pas cherché à monter votre texte sur quatre épingles pour en faire de la pâture à gibier. Je l'ai tout simplement pris positivement dans un sens constructif pour moi.

    J'ai envi de rajouter quelque chose avant de terminer. C'est que les humains devraient apprendre à construire des ponts plutôt qu'à ériger des murs. C'était un peu mon but dans cet exercice. Encore une fois, je vous remercie. J'ai beaucoup apprécié votre intervention. Tout en souhaitant que vous ne m croyez pas un masochiste sur les bords.

    Bonne journée,

  • Pierre Guérin
    Abonné
    lundi 1 février 2010 11h40
    Le sophiste Pierre Dubuc
    Monsieur Dubuc aurait déclaré que, en plus de revaloriser les fonctionnaires, des augmentations salariales constitueraient « un stimulus économique important et ça aura un effet d'entraînement sur le secteur privé [comprendre, « les salaires dans le secteur privé»]».

    En terme strictement financier, du point de vue du simple citoyen-contribuable, octroyer des augmentations de salaires aux fonctionnaires est équivalent à leur accorder des transferts (ou crédits) fiscaux additionnels. Si l'objectif visé est que les avantages obtenus par les fonctionnaires s'étendent éventuellement aux travailleurs du secteur privé, pourquoi ne pas y aller plutôt directement en accordant davantage de transferts (ou crédits) fiscaux à l'ensemble des travailleurs, qu'ils soient au secteur public ou dans le privé?...

    www.lecrible.blogspot.com

  • Godefroy
    Abonné
    lundi 1 février 2010 14h29
    De l'air SVP
    Les sous-ministres et autres cadres supérieurs de la fonction publique du Québec sont, pour la plupart, de compétence "imputable" à vie et mènent entièrement leur barque. Les fonctionnaires ne font qu'apliquer les ordres. Les députés ne connaissent pas grand chose en gestion et ont des électeurs à satisfaire - ce qui explique en bonne partie le "graissage".

    Propositions :

    1- Enlevons la sécurité d'emploi à vie à tous les cadres de la fonction publique.

    2- Nommons de vrais ministres parmi les meilleurs de la nation, non pas parmi des députés souvent sans grande envergure.

    3- Nommons des citoyens capables, avec de larges pouvoirs, sur les conseils d'administration des ministères et des organismes publics.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    lundi 1 février 2010 18h08
    @ M. Jasette --- La GAUCHE et la GO-gauche…
    Merci, monsieur Jasette, pour vos derniers propos. De mon point de vue, ils ont le mérite d'inviter au dialogue et de forcer à approfondir ou à nuancer les choses.

    En effet, je pense qu’il faut faire une nette distinction entre la GAUCHE qui défend à juste titre des idées progressistes et la Go-gauche qui,elle, est en croisade perpétuelle pour véhiculer une ou des idéologies parfois progressistes, parfois syndicalistes, parfois souverainistes, toujours anticapitalistes et surtout les pauvres victimes des méchants exploiteurs de tout acabit (surtout le patronat, les néolibéraux, etc…) sans aucune responsabilité de la part des soi-disant exploités ou, finalement, un savant mélange de tout cela avec, cependant, un dénominateur commun : ‘aucun compromis aucun’ et surtout …‘avoir raison à tout prix’ !!! Leur devise est simple: « L’enfer, c’est les autres …et cela est une voie à sens unique ».

    Comme vous le dites si bien, il n’est pas toujours facile d’établir la limite entre la GAUCHE et la GO-gauche. Dans votre conclusion, vous dites cependant: « C'est que les humains devraient apprendre à construire des ponts plutôt qu'à ériger des murs ». Je partage entièrement votre point de vue. Je vous dirai aussi que vous exprimez là une manière fort pratique de distinguer la GAUCHE de la GO-Gauche. En effet, la GAUCHE est ouverte au dialogue et n’hésitera pas à construire des ponts avec des courants de pensée libéraux en autant que l’esprit de ses idées progressistes sera respectée et y trouvera son compte. La GAUCHE modérée contribue à la synergie dans la réflexion et l’évolution de la Société. Par ailleurs, la Go-gauche refuse tout dialogue vrai, croit avoir la vérité infuse des bien-pensants et se fait un sport de saboter les idées de ceux qui ne pensent pas comme elle et préfère plutôt …ériger des murs. C’est exactement ce qu’a fait le SPQ Libre depuis trop d’années déjà au sein du PQ et messieurs Dubuc et Laviolette en sont la représentation fidèle de ces dinosaures de l’extrémisme idéologique et de l’opportunisme de corridors. Qui plus est, ces derniers se servent de l’étiquette de la ‘gauche’ pour défendre en catimini des intérêts syndicaux manifestement corporatistes qui n’ont rien à voir avec le vrai ‘progressisme’ ou avec un parti politique qui prétend vouloir accéder au pouvoir. Plus tordu que cela, tu meurs !!!

    En conclusion, je réitère qu’il faut assurément distinguer la GAUCHE de la GO-Gauche et qu’il est essentiel de démasquer ces tristes sires qui font la pluie et le beau temps dans nos institutions démocratiques en usant à outrance de leur grande gueule, de leurs sophismes, de leurs contradictions et de leurs manigances. Il est plus que temps que ces saboteurs professionnels soient prestement mis à leur place et c’est ce qu’ont dit plusieurs des intervenants de cette tribune. D’ailleurs, on conviendra que le titre (en caractère gras, SVP) de l’article de monsieur le chroniqueur Antoine Robitaille était fort mal choisi dans les circonstances…

    Au plaisir de vous lire à nouveau.

    Jean Desjardins
    Ville de Laval

  • LeRévoltéTranquille
    Abonné
    mercredi 3 février 2010 13h43
    Dame Pôline de Charlevoix et son jupon néolibéral
    Dame Pôline de Charlevoix n'en finit plus de laisser dépasser son jupon idéologique de droite économique sur le mode 'créons de la richesse tousses et touttes ensemble' qui supplante allègrement son petit coeur à gauche d'ancienne (1981 !!!) ministre péquiste recyclée.

    Une p'tite manie héritée de la mentalité entrepreneuriale empreinte de responsabilisation individuelle conservatrice et retardataire qui sévit de manière latente depuis des lustres dans la région de Québec et ses provinces arrières.

    Je dois dire qu'elle manie bien le discours et le programme péquistes pcq elle le comprend bien et l'a bien assimilé en étant garante de l'orthodoxie pendant toutes ces années, mais à l'écoute des 'économistes de choc' en service commandé pour John J Charest, inconsciente du danger elle roucoule en y voyant des 'avenues intéressantes'.

    Comme dirait le très éclairé commentateur de la chose publique Gérard Dé LaFlaque:

    C'est toujours ben 'ein que des fascicules, pas des thèses ou des rapports de commissions publiques, bâtard !

    Y a-t'il qqn au PéQ qui peut la mettre en garde de ne pas réagir à chaud et avec des données partielles si elle n'a pas préalablement été 'débrieffée' par le Bureau National sur la déconstruction critique d'une initiative gouvernementale, surtout quand cette dernière vient du régime Charest, le plus suspect de sympathies individualistes turbocapitalistes rétrofuturistes cryptocolonialistes vu au Québec de mémoire d'homme ?

    D'autre part, moi qui ai fustigé le temps de réaction sur l'actualité ridiculement long des communications du BN du temps de Landry et Boisclair, ça ne veut pas dire qu'il faille aller dans l'excès contraire et laisser cette bonne Dame Pôline à elle-même devant les bêtes féroces (miaou !) des médias.

    Vite une équipe de choc de déconstruction du discours libâral avec une distance critique aux communications du PéQ, ça presse !

    D'autre part sur les envolées oratoires de nos sbires du SPéQ Libre, deux choses qu'ils semblent ne pas avoir encore compris sont que que d'appliquer la tactique de la convergence médiatique au noyautage des instances autres que syndicales en tentant de monopoliser le message au risque de le détourner est contre-productif car il n'y a pas seulement que des syndiquéEs de l'État dans la société, mais aussi des travailleurs syndiqués du privé et des non-syndiqués ainsi que des pauvres et démuniEs alors le discours syndical jusqu'au-bout-iste à la sauce marxiste tendance CSN ne les rejoint pas et ne les rejoindra jamais.

    Ensuite, porter et faire porter plusieurs chapeaux aux mêmes personnes et porte-parle ne lancera pas les intentions de vote pour la souveraineté à 104-107%.

    Alors question de stratégie, le produit est bon mais ce sont les vendeurs qui ne 'performent' pas.

  • LeRévoltéTranquille
    Abonné
    mercredi 3 février 2010 21h50
    PAGERRY3: BIENVENUE ET BON RETOUR SUR CE BLOGUE
    J'AI TOUJOURS PLAISIR A VOUS LIRE ET JE PENSE QUE D'AUTRES LECTEURS AUSSI !

    VOTRE PROSE VINDICATIVE ET VITRIOLIQUE CAMOUFLE UN SENS DE L'ANALYSE AIGUISÉ et INFORMÉ ET L'INDIGNATION EST PORTÉE A SON COMBLE QUAND ON VOUS LIT !

    HEUREUX DE VOUS SAVOIR DE RETOUR, G PAGÉ !

  • Nichol N
    Inscrite
    samedi 6 février 2010 18h45
    Ni a gauche ni a droite
    Au centre serais plus juste.

    M. Laviolette, ex-président de la CSN, y voit un risque: «Si tu tires sur tes amis, il ne faudrait pas se surprendre à un moment donné qu'ils ne soient pas là quand tu en as besoin.»
    Ca c'est de l'intimidation pour lapolitique. Sommes nous en démocratie ou pas. Il y a des choix a faire.
    Maintenant Madame Marois n'est pas mon choix au niveau des décideurs politique , mais je dois avouer que ses paroles ont du bon sens. Oup! je donne raison a Madame Marois ...mais qu'es ce qui me prend tout a coup. Aurait-elle du bon sens. Oui mais reste a définir ce qu'elle veut dire par dégraissage.? es-ce un vrai dégraissage bonne question? attendons de voir ce qu'elle donnera pour définition a dégraissage.
    Maintenant pour ce qui est des fonctionnaires de la fonction public via l'entreprise privée, c'est qu'un fonctionnaire ne peut pas déménager c'est pénable en Chine si il est en colère, mais une entreprise peut déménager c'est pénacle dans un autre pays. Pensez y deux fois, car si le privé quitte en masse qui va payer les salaires des fonctionnaires ?????? Bon ben si ils sont pas content ils feront la greve et bien il ferons la greve . De toute facon un bureaucrate ne produit a peu rien rien dans l'économie, il est une dépense...voila mon opinion.

  • Emmanuelle Lanthier
    Inscrit
    dimanche 7 février 2010 13h14
    Non, mais... qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre!
    Comment osez-vous crachez sur les fonctionnaires, comme si c'étaient des suceurs de sang! Avez-vous oublié que les fonctionnaires ne sont, qu'en réalité, les infirmières et les enseignants du Québec?

    Ceux qui n'ont eu droit qu'à des gels salariaux, à des conditions de travail difficiles et à des lois spéciales depuis des années! Durant, les années de vaches grasses, il faut être prudent et limiter les dépenses et durant les années de vaches maigres, il doivent faire leur part! Mais bon sang, ils la font leur part et à tous les jours!

    Maintenant, ce qu'ils récoltent de leur employeur et de leurs concitoyens n'est que mépris et opprobre! Après on s'étonne que les jeunes professeurs quittent et que les infirmières partent au privé...

    Non, mais c'est vrai, j'oubliais... Ce sont des métiers de femmes en majorité... On peut cracher dessus, de toute manière, elles ne se battront pas. Elles sont déjà débordées, elles n'en auront pas la force et puis, elles sont habituées d'être sous payées depuis le temps!

    Au pire... on fera une loi spéciale, encore.
    La grève... comme si c'était un droit quand on est employé du gouvernement, qui fait les lois... En plus, l'opinion publique ne les défendront certainement pas. Après tout, ce sont des sales profiteuses du système!

  • Godefroy
    Abonné
    dimanche 7 février 2010 23h42
    Attention fonctionnaires
    « Il y a une bourgeoisie de gauche et une bourgeoisie de droite. Il n'y a pas de peuple de gauche ou de peuple de droite, il n'y a qu'un peuple.

    Georges Bernanos

    Extrait de Les grands cimetières sous la lune

    Et ce sont les maudts fonctionnaires qui régulièrement soignent, éduquent et nourrissent le peuple.. sinon les bourgeois vont en manger toute une.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 8 février 2010 07h16
    Gauche, gogauche
    Les partisans de Québec Solidaire passent leur temps à maudire les riches, les capitalistes, et les patrons. Si les Québécois sont, comme ils le prétendent, contre la richesse, pourquoi achètent-ils autant de billets de loto? Espèrent-ils entrer dans le cercle des maudits?

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 8 février 2010 09h28
    Mme Marois la mal aimée...
    Si la gauche fustige Mme Marois pour ses prises de position quant aux demandes des syndiqués, il semble que la droite n'a pas un amour total envers la madame.

    Alors la "lune de miel" serait-elle finie entre les syndicats et le P.Q. ???
    Nous savons tous que le P.Q. faisait bon ménage avec les syndiqués. Ils étaient des alliés, des copains, des amis de longue date...

    J'ai toujours trouvé ambigüe cette alliance...
    Selon certains syndiqués les patrons sont tous des pourris, des voleurs, des profiteurs, des manipulateurs.
    Les syndiqués se considèrent purs, désintéressés, généreux, à l'abri des magouilles, des conneries. Certains syndiqués siègent à la C.D.Q. cela n'a pas empêché des pertes d'argent faramineuses....

    Les patrons=profiteurs.
    Les syndiqués= déssintéressés, généreux.

    Aussi longtemps que le P.Q. sera divisé, son projet d'Indépendance ne fonctionnera pas. Un penseur disait:
    "Le socialisme égalise la pauvreté", tout le monde ordinaire est pauvre mais les dirigeants sont riches et se payent tous les gadgets.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 8 février 2010 09h59
    Les patrons, bouc émissaire!
    S'il n'y avait pas de patrons, il n'y aurait pas d'emplois.
    S'ils n'y avaient pas d'hommes inventifs, imaginatifs qui créent de l'emploi il n'y aurait pas d'emploi.

    Chaque fois que j'entends déblatérer contre le Capitalisme, je constate l'incohérence flagrante des pourfendeurs: ils ont le cellulaire, le iPod, le fax, Internet, hte vitesse, la dernière voiture de l'année, le couteau électrique, la brosse à dent électrique, la moto-neige, la bicyclette à moteur, le yacht, le chalet à la campagne...ils voyagent à Cuba, en République dominicaine, en Europe partout dans le monde et ils osent....
    déblatérer contre le capitalisme...s'ils n'avaient pas de capitaux ils ne pourraient pas faire toutes ces choses...chercher l'erreur!

  • Francois Jette
    Inscrit
    mardi 9 février 2010 12h00
    La division fait l'affaire des fédéralistes : réflexions.

    La division est l'ennemi numéro un des indépendantistes, depuis toujours et de plus en plus.
    Loin de moi l'idée de reprendre tous les points ici présentés envers le PQ, Marois, et les autres thèmes associés. Tout le monde a le droit à son opinion, et c'est très bien ainsi. En même temps, puis-je vous dire, sans amener de solution, que le pire problème des indépendantistes actuellement est leur division. Les échanges précédents en sont une très éloquente démonstration, à mon avis.

    À quand une réelle unification des indépendantistes/souverainistes? Maintenant qu'une partie de la gauche souverainiste est sympathique à Québec Solidaire (ce qui est fort comprenable), comment allons-nous nous entre-aider pour arriver à la possibilité d'un 3e référendum potentiellement gagnant? Bien sûr que le PQ est loin d'être parfait. Nous sommes en politique les amis. C'est un regroupement de souverainistes de gauche, de droite, du centre, etc. Il faut faire des choix qui ne plaisent pas à l'ensemble, certains plus durs que d'autres. Mais ne vaudrait-il pas se préparer à ce prochain Congrès général, plutôt que de se diviser ainsi publiquement?

    N'oublions pas que si le PQ reprenait le pouvoir et qu'un 3e référendum gagnant se réalisait, il y aurait fort probablement une profonde réorganisation des partis politiques qui serait plus proche des choix de chacun (gauche, droite, centre, etc.). Le système politique pourrait même être amélioré (abolition du sénat, du Gouverneur général, système plus proportionnel, etc.).

    Gardons le cap, malgré certaines divergeances, et réfléchissons à ce qui pourra nous unir et nous rendre plus forts. Rendez-vous 2011?

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    mercredi 10 février 2010 00h25
    S.V.P. une question simple, claire et courte!!
    S'il y a un autre référendum...si....espérons que la question ne sera pas un roman-fleuve, mais une seule phrase...
    alors tout le monde comprendra la "même chose" i.e.
    INDÉPENDANCE...

    Voulez-vous que le Québec devienne un état indépendant?

    Pas nécessaire de consulter son subconscient, d'écrire ses états d'âme, de faire des envolées nationalistes...
    une simplicité volontaire...

  • Rene Arbour
    Abonné
    jeudi 11 février 2010 01h54
    Il me semble que j'aimerais ça lui parler!
    À certain moment, il me semble comprendre ce que madame Marois défend. D'autre fois je ne la suis plus.

    Existe t-il une façon d'échanger vraiment avec une telle personne? Si vous connaissez cette façon, s.v.p., dites le moi!

    Merci.

    P.S. Il faut dire que la dame a été la première ou la seule de sa gang à parler de turbulence. Elle a été pulvérisée par ses pairs à ce moment. C'était quand même un beau geste de transparence et de confiance envers nous, les espérants. Alors si vous la connaissez suffisamment pour lui donner mes coordonnées faites le s.v.p. J'aurais deux mots à lui dire.

    Merci

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 13 février 2010 12h20
    Pas besoin de référendum...
    Le Québec est entré dans la Confédération en 1867 avec l'Ontario, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Écosse. Il y avait consensus à l'époque.

    Les temps ont changé... Et le référendum est le moyen démocratique admis pour consulter le peuple, sur un changement si important....l'Indépendance.

    On ne fait pas l'Indépendance à 50% 1 car ce sera l'anarchie, la guerre civile. La moitié de la province contre l'autre moitié. Pour ma part et celle de plusieurs, je ne resterais pas assise à regarder passer le bulldozer...

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