Demande d'enquête publique - Le PQ tente de relancer sa pétition
Orford — Le Parti québécois demande aux deux autres partis d'opposition de l'aider dans son sprint final afin de faire le plein de signatures sur sa pétition électronique réclamant une enquête publique sur l'industrie de la construction.
La pétition a été déposée sur le site de l'Assemblée nationale le 4 décembre par le député péquiste Bertrand St-Arnaud, et les citoyens ont jusqu'au 4 février pour la signer. En matinée hier, moins de 27 000 personnes l'avaient signée, ce qui est inférieur à plusieurs pétitions passées. En 2005 par exemple, un mouvement d'opposition à une réforme des CPE avait recueilli plus de 200 000 noms.
Une des raisons du faible nombre de signatures, selon la chef Pauline Marois, est le nouvel outil Web développé par l'Assemblée nationale pour présenter des pétitions électroniques. Certaines personnes seraient réfractaires à y laisser leur adresse courriel, a-t-on expliqué au PQ.
Au reste, les autres partis d'opposition n'ont pas été mêlés à la préparation de la pétition et n'ont donc rien fait pour la promouvoir. Chez Québec solidaire, on expliquait hier que le député Amir Khadir avait approché le PQ et l'ADQ cet automne pour organiser un front commun qui aurait réclamé une enquête publique. La pétition faisait partie des actions proposées. «La première nouvelle qu'on a eue, début décembre, c'est que le PQ lançait sa pétition seul», a-t-on expliqué au bureau de M. Khadir. La leader parlementaire de l'ADQ, Sylvie Roy, disait mardi que M. Khadir avait aussi approché le chef de l'ADQ pour développer une «approche commune et non partisane»; mais la démarche a avorté.
À ces critiques, le député Bernard Drainville a répondu par un appel hier matin, à l'entrée du caucus péquiste, à Orford: «Est-ce qu'on peut laisser faire la [...] politique partisane dans le dossier de la commission d'enquête et dans le dossier de la corruption? Et est-ce qu'on peut essayer de se rassembler et de s'unir plutôt que de se diviser?»
La pétition a été déposée sur le site de l'Assemblée nationale le 4 décembre par le député péquiste Bertrand St-Arnaud, et les citoyens ont jusqu'au 4 février pour la signer. En matinée hier, moins de 27 000 personnes l'avaient signée, ce qui est inférieur à plusieurs pétitions passées. En 2005 par exemple, un mouvement d'opposition à une réforme des CPE avait recueilli plus de 200 000 noms.
Une des raisons du faible nombre de signatures, selon la chef Pauline Marois, est le nouvel outil Web développé par l'Assemblée nationale pour présenter des pétitions électroniques. Certaines personnes seraient réfractaires à y laisser leur adresse courriel, a-t-on expliqué au PQ.
Au reste, les autres partis d'opposition n'ont pas été mêlés à la préparation de la pétition et n'ont donc rien fait pour la promouvoir. Chez Québec solidaire, on expliquait hier que le député Amir Khadir avait approché le PQ et l'ADQ cet automne pour organiser un front commun qui aurait réclamé une enquête publique. La pétition faisait partie des actions proposées. «La première nouvelle qu'on a eue, début décembre, c'est que le PQ lançait sa pétition seul», a-t-on expliqué au bureau de M. Khadir. La leader parlementaire de l'ADQ, Sylvie Roy, disait mardi que M. Khadir avait aussi approché le chef de l'ADQ pour développer une «approche commune et non partisane»; mais la démarche a avorté.
À ces critiques, le député Bernard Drainville a répondu par un appel hier matin, à l'entrée du caucus péquiste, à Orford: «Est-ce qu'on peut laisser faire la [...] politique partisane dans le dossier de la commission d'enquête et dans le dossier de la corruption? Et est-ce qu'on peut essayer de se rassembler et de s'unir plutôt que de se diviser?»
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