Des mesures pour intégrer les médecins diplômés à l'étranger
Québec fait quelques pas de plus pour faciliter l'intégration des médecins diplômés à l'étranger.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, a en effet annoncé hier une série de mesures qui seront progressivement implantées et qui permettront de faciliter le parcours de ces candidats à la pratique de la médecine au Québec.
Entre autres mesures, 65 places seront réservées en résidence, en médecine familiale et dans les spécialités de base pour ces diplômés de l'extérieur du Canada, des États-Unis et de la France.
La France fait maintenant partie des exceptions, car le Québec a signé l'an dernier une entente particulière de reconnaissance des compétences avec ce pays.
Les candidats qui ne parviendront pas à décrocher un poste de résidence devront passer par un système d'évaluation qui permettra différents cheminements selon les lacunes observées. C'est un organisme indépendant qui sera chargé d'administrer le futur mécanisme d'évaluation des compétences.
Par exemple, un stage de mise à niveau d'une durée de six mois sera offert aux candidats qui auront obtenu une recommandation en ce sens, après évaluation de leur dossier.
Un autre stage d'acclimatation sera aussi offert à ceux qui sont admis en résidence, mais qui ont tout simplement besoin de mieux connaître leur milieu de pratique.
Ceux qui ne pourront suivre ces mesures d'adaptation ou d'appoint se verront conseiller une réorientation de carrière.
«L'objectif politique est très clair: tout citoyen québécois qui a un diplôme de médecine, on veut lui offrir l'opportunité de pratiquer au Québec, parce qu'on est en pénurie de main-d'oeuvre, ça c'est très clair, a dit le ministre Bolduc. Tout citoyen québécois qui a un diplôme de médecine, qui a les acquis et que l'évaluation révèle qu'ils sont capables, on veut les avoir le plus rapidement possible sur le marché du travail. Ceux qui ont des déficiences, on veut les aider à les corriger rapidement et les amener sur le marché du travail. Les autres, on veut leur permettre d'être des citoyens actifs et d'avoir un travail rémunérateur au Québec et de participer à la société québécoise. Pour ça, on va leur offrir un programme de formation connexe dans d'autres types de professions.»
Le ministre Bolduc adopte ainsi l'ensemble des recommandations du groupe de travail qu'il avait constitué pour le conseiller en la matière.
Il s'engage ainsi à ce que personne ne soit laissé pour compte et que l'évaluation de chaque candidat soit faite «rapidement». Il rappelle que c'était là l'un des principaux reproches formulés envers le processus de reconnaissance des médecins diplômés à l'étranger: sa lenteur.
Le ministre de la Santé prévoit que les premières évaluations des candidats pourront commencer ce printemps et les premiers stages, cet automne.
Entre autres mesures, 65 places seront réservées en résidence, en médecine familiale et dans les spécialités de base pour ces diplômés de l'extérieur du Canada, des États-Unis et de la France.
La France fait maintenant partie des exceptions, car le Québec a signé l'an dernier une entente particulière de reconnaissance des compétences avec ce pays.
Les candidats qui ne parviendront pas à décrocher un poste de résidence devront passer par un système d'évaluation qui permettra différents cheminements selon les lacunes observées. C'est un organisme indépendant qui sera chargé d'administrer le futur mécanisme d'évaluation des compétences.
Par exemple, un stage de mise à niveau d'une durée de six mois sera offert aux candidats qui auront obtenu une recommandation en ce sens, après évaluation de leur dossier.
Un autre stage d'acclimatation sera aussi offert à ceux qui sont admis en résidence, mais qui ont tout simplement besoin de mieux connaître leur milieu de pratique.
Ceux qui ne pourront suivre ces mesures d'adaptation ou d'appoint se verront conseiller une réorientation de carrière.
«L'objectif politique est très clair: tout citoyen québécois qui a un diplôme de médecine, on veut lui offrir l'opportunité de pratiquer au Québec, parce qu'on est en pénurie de main-d'oeuvre, ça c'est très clair, a dit le ministre Bolduc. Tout citoyen québécois qui a un diplôme de médecine, qui a les acquis et que l'évaluation révèle qu'ils sont capables, on veut les avoir le plus rapidement possible sur le marché du travail. Ceux qui ont des déficiences, on veut les aider à les corriger rapidement et les amener sur le marché du travail. Les autres, on veut leur permettre d'être des citoyens actifs et d'avoir un travail rémunérateur au Québec et de participer à la société québécoise. Pour ça, on va leur offrir un programme de formation connexe dans d'autres types de professions.»
Le ministre Bolduc adopte ainsi l'ensemble des recommandations du groupe de travail qu'il avait constitué pour le conseiller en la matière.
Il s'engage ainsi à ce que personne ne soit laissé pour compte et que l'évaluation de chaque candidat soit faite «rapidement». Il rappelle que c'était là l'un des principaux reproches formulés envers le processus de reconnaissance des médecins diplômés à l'étranger: sa lenteur.
Le ministre de la Santé prévoit que les premières évaluations des candidats pourront commencer ce printemps et les premiers stages, cet automne.
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