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Libre opinion - Le Parti québécois a oublié son rêve

Joël Vallières - Québec  9 décembre 2009  Québec
Je suis né en 1977, année de l'adoption de la Charte de la langue française. J'en tire bien sûr une grande fierté. Et de toutes les réalisations du PQ, c'est la plus grande et la plus importante, faute de n'avoir pas déclaré le pays rêvé.

D'aussi loin que je me souvienne, j'étais de gauche. Un voyage en Haïti, à 11 ans, au coeur même d'une pauvreté insupportable pour quiconque est épris d'un brin de justice et de dignité, m'a indiqué jusqu'à quel point était primordiales les transformations sociales et l'instauration de la justice, de la dignité et de la paix.

D'aussi loin que je me souvienne, et de plus loin encore grâce à mon père, j'étais indépendantiste. Il n'y a rien de plus normal que la recherche de la liberté, elle-même nécessaire pour assumer entièrement ses responsabilités. Il ne saurait y avoir de paix mondiale sans reconnaissance pleine et entière du droit des peuples à l'autodétermination, et celui-ci, pleinement exercé, résulte en l'indépendance.

Le Parti québécois a été fondé, je crois bien, sur ces deux piliers: l'émancipation du peuple par et dans son indépendance. Il s'agissait pour le peuple d'être souverain. Les premiers programmes du PQ, jusqu'en 1974, en témoignaient éloquemment: n'y avait-il pas clairement le désir du pays, bâti par les Québécois eux-mêmes, au sein d'une Assemblée constituante populaire? Peu après, l'étapisme a été intégré au programme, de même que les bonzes fédérastes (pour être gentil) comme conseillers politiques principaux au sein du parti, au grand dam du peuple. Puis la liesse de 1976, où au lieu de proclamer l'indépendance et préparer la résistance, le PQ démontra qu'il pouvait fort bien gouverner une province, mot qui signifie «territoire conquis pour les vaincus». Le référendum tordu de mai 1980, l'écrasement définitif des travailleurs dont on avait renié le préjugé favorable, l'abandon du rêve du pays et même l'adhésion au fédéralisme ont ensuite marqué le pas.

Jacques Parizeau prit alors la relève et le rêve fut de nouveau attisé. «L'honneur et l'enthousiasme» de la réintégration constitutionnelle s'étant transformés en amertume et en colère, voilà que le pays pointait de nouveau à l'horizon. En 1995, le 30 octobre, je n'avais pas encore 18 ans bien sonnés, et j'ai pensé, rêvé, crié que j'allais entrer dans ma vie adulte tout à fait adulte, c'est-à-dire que le processus de ma propre vie s'inscrivait à même le processus d'émancipation de mon peuple! On connaît la suite. En 1998, j'écoutais Jacques Parizeau à Sherbrooke, sur le campus, prononcer un discours des plus enivrants, appuyant Marie Malavoy, dont l'accès était gratuit à tous. Jean Charest, candidat libéral, faisait payer 125 $ pour être écouté. Le déficit zéro m'a écoeuré et je n'ai jamais plus, après l'élection de 1998, voté PQ.

L'Union des forces progressistes (UFP) et ensuite Québec solidaire (QS) recueillirent mon appui par la suite, démontrant une plus grande sensibilité aux besoins du peuple. Maintenant, le Parti indépendantiste (PI) affiche une réelle position politique indépendantiste. Alors, dans ces circonstances, pourquoi avais-je adhéré au PQ en septembre 2009?

Après la lecture d'un grand nombre d'ouvrages de réflexion sur l'indépendance, le nationalisme et le socialisme, je me suis dit que j'étais responsable, après tout, in abstentia, de l'abandon par le Parti québécois, l'organisation politique qui devait nous mener à notre libération nationale, de l'indépendance nationale. Qu'un nouveau militant, tout dévoué à la cause du pays, puisse participer et nourrir, à sa manière, la relance du projet indépendantiste.

Or, voilà que depuis mon adhésion récente, je reçois une première invitation à une activité du parti dans ma circonscription: Jean-Talon (à Québec). J'apprends, interloqué, que les membres du PQ ne sont pas tous sur le même pied. Pour rencontrer la «cheuffe», il faut que je débourse 400 $, soit beaucoup plus que mon salaire hebdomadaire! Si, à l'intérieur même du soi-disant véhicule de notre libération nationale, les pauvres sont relégués au silence et dans la marge, je vois mal comment ce véhicule peut bien être un quelconque véhicule de libération!

Je m'ennuie de Robert Burns et de Gérald Godin. Il n'y a plus de Doris Lussier, ni de Camille Laurin. Pourquoi continuer à rêver sur un cadavre? Une organisation morte-vivante, débarrassée de son âme, qui continue malgré tout à faire écran, fumiste, à la libération nationale et populaire attendue des Québécois. Jules Falardeau, lors des funérailles de son père, véritable patriote, lui, l'a bien dit: «Débarrassez si vous ne faites pas ce que vous deviez faire!»

Vous aurez compris que je ne me considère plus comme membre du Parti québécois. Aujourd'hui, j'ai honte d'avoir pris ma carte, dans un vain espoir de remettre le véhicule sur la route. Mais, contrairement aux idiots qui confondent le doigt qui montre la lune et la lune elle-même, je continuerai de travailler à l'avènement de mon pays à libérer.

*****

Joël Vallières - Québec
 
 
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  • André Provost - Abonné
    9 décembre 2009 08 h 42
    Joel Valière! Je conserve ton TÉMOIGNAGE et je suis avec toi!
    Ton texte est un écrit de grande valeur; c'est un poême de liberté qui rejoint ma conscience et me fait découvrir un écrivain des plus attachant. Laisse-moi ton courriel, si tu veux que l'on travaille ensemble à bâtir ce Québec.
    André Provost de Lavaltrie, mapl7@hotmail.com
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    9 décembre 2009 10 h 28
    J'ai écrit cela 100 fois
    Cher Monsieur,

    Ce que vous écrivez, je l'ai écrit des centaines de fois. LE PQ a trahi la cause de l'indépendance. Le PQ dit que les traîtres sont devant eux. Tout au contraire, je crois que les traîtres sont parmi lui.

    Le PQ a déchiré la plus page de notre histoire collective.

    Le PQ a été attiré par les bienfaits du pouvoir. Le «cash»...

    Le PQ a été le véhicule qui a enterré l'indépendance nationale.

    Le PQ doit être abandonné.

    Le PQ n'a qu'une volonté: se repromener en limousine.

    Le PQ est un cadavre en putréfaction.

    Le PQ, dans ma tête, est mort depuis longtemps.

    Le PQ ne fera jamais l'indépendance.

    Si vous êtes toujours indépendantiste, il faut changer de char.
    Il y a en a un nouveau.: le Parti indépendantiste. Soyez des milliers a quitté le bazou du PQ pour remonter dans un véhicule tout neuf.

    Je ne suis pas certain qu'il y aura suffisamment de passagers...Les gens sont ailleurs. Il faut un leader. Le voyez-vous ? Moi: NON. Et dire aux gens qu'il y aura des sacrifices à faire pour réaliser le grand projet. Qui est prêt à se sacrifier? Pas ceux qui sont capables de donner 400.00$ pour aller entendre la chère Pauline nationale.

    N'oubliez pas ceci, cher monsieur. Votre position étalée sur la place publique vous vaudra bien des quolibets et des jugements venant des péquisto-confédéralistes. Ils vous traiteront de crypto-fédéraliste. Juste pour vous apeurer, vous décourager. Vous aurez besoin de plus que du courage. Vous aurez besoin de l'héroïsme...

    Il vous faudra du «courage»pour continuer. Je ne sais pas si vous allez en trouver suffisamment pour vous et si vous trouverez suffisament de gens, autour de vous, pour vous appuyer. Et vous redonner courage dans les périodes difficiles.
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    9 décembre 2009 11 h 26
    HAITI
    Je suis allé trois fois en HAITI. Ce pays est une honte pour l'Occident. Collé sur la très riche Floride. Comment expliquer une telle misère. J'utilise ce mot volontairement. Car, en Haïti, il y a de la MISERE et non seulement de la pauvreté?

    Nous sommes tous responsables de la situation. Voir l'histoire de ce pays qu'on a spolié et qu'on vole toujours. De l'intérieur.

    Merci de nous rappeler cette réalité.
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  • Francine Lavoie - Abonnée
    9 décembre 2009 16 h 50
    Confusion totale !
    Votre réaction est désolante, car nettement exagérée. Vous confondez allègrement l'objectif et les moyens d'y parvenir . Vous ne savez donc pas comment fonctionne le financement légal des partis politiques ?

    Il s'agit là d'une activité normale pour n'importe quelle circonscription dans n'importe quel parti politique, le PQ étant l'un de ceux qui se montrent les plus raisonnables en la matière.

    Ce genre d'invitation n'est d'ailleurs jamais ouverte au grand public. C'est parce que vous faisiez partie d'un exécutif que vous avez été invité. Vous n'avez qu'à ne pas y aller et laisser les bien nantis de votre circonscription (lesquels sont nombreux dans Jean-Talon, c'est connu) donner un peu de leur avoir pour la cause, montant qui sera de toutes façons largement déduit de leur revenu imposable.

    Vous y travaillez autrement à cette cause ? Tant mieux ! Et vous aurez d'autres occasions de rencontrer la cheffe du parti, sans débourser.

    Cette manière de réagir en pauvres et pour les pauvres, relève d'une mentalité que l'on espère dépassée au Québec, parce qu'elle nivelle par le bas et donne à penser que l'argent, c'est sale, c'est pour les Anglos... Ou les Libéraux !

    Notre pays ne se fera pas qu'avec des voeux pieux et des prières !

    Francine Lavoie
    Québec
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  • jpz - Abonné
    10 décembre 2009 13 h 30
    implication et opinions négatives
    Salut
    Comme beaucoup de détenteurs de cartes de membre, quel niveau d,implication et de participation active avez vous fait dans les instances du parti ? Les membres actifs impliqués de votre âge sont assez rares... autrement que de transmettre occasionnellement des opinions. Etes-vous déjà allé sur le site pour écouter et savoir plus dans les détails ce que les médias rapportent en "clip" de 2 minutes.
    Avez-vous participé à quelques conseils nationaux "gratuits" pour étudier la situation et faire des propositions positives et constructives. Dans les faits, en 2010 il y aura la préparation du prochain congrès et du prochain programme, alors je vous propose de visiter le site www.pq.org et de bien examiner le programme de comprendre les enjeux et on attend vos propositions.

    Au delà de la langue et de la culture, il y a de nombreuses raisons d,être un pays souverain. Ainsi l,indépendance énergétique et l,environnement plus propre deviennent une des raisons d,avoir notre pays comme écrivait L Beaudoin cette semaine. ( en marge de la rencontre de Copenhague )
    Comme vous avez vu les sondages récents, les non francophiles sont unis à plus de 70 % contre les souverainistes surtout francophones qui se dispersent dans 3 partis souverainistes laissant ainsi une minorité élire "majoritaire", un Charest arrogant fédéraliste qui représente moins de 20 % des québécois.
    Comme le PQ est une coalition d,extrême gauche à centre droite c,est bien certain que parfois dans les instances ça chahute mais quand le Québec sera un pays souverain on verra à qui ira le pouvoir sous quelle forme de parlement etc.

    MAIS, l,essentiel est de préparer un référendum gagnant et pour cela il faut tout faire pour ne pas se faire flouer. Je pense qu,il faudra obtenir un mandat de faire un référendum quand plus de 1 million d,électeurs implqués signeront une pétition
    pour montrer le sérieux de cette demande alors on pourra s,orienter pour gagner et devenir un pays reconnu à l,ONU.

    Au lieu de juste critique négativement, il faut s,impliquer, unis tous ensemble en se respectant et construire positivement ensuite décider d,un gouvernement de l,an 1 et la suite.

    au plaisir d,en discuter plus en détail

    Jean -Paul Thivierge
    analyste, consultant énergie et environnement.

    Nb ; Changer les règles de financement des partis, inclure des questions de consultations populaires à l,occasion des élections à date fixe inciteraient possiblement à plus de75 % de participation électorale. Que les élus obtiennent 50 % 1 du vote dans des élections à 2 tours apporterait une vision plus démocratique mais il y aurait un surplus à payer pour ce prévilège.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    13 décembre 2009 10 h 38
    Le vide ne demeure jamais sans concurrence
    Le parti politique qui se cherche disparaîtra. L`article numéro 1 du PQ c`est l`indépendance. À tergiverser trop longtemps on s`égare et le peuple ne suit plus. L`étapisme du beau risque a contaminé trop de membres de l`exécutif depuis les dernières années de René Lévesque. Les seuls vrais indépendantistes se limitent aux Pierre Bourgault, Camille Laurin, Louise Beaudoin et Jacques Parizeau. Les autres auront berné leur clientèle avec des étapes sans crédibilité. Il est plus que temps que le mouvement indépendantiste se retrouve un nouveau leader transcendant et une volonté sans faille. Il faudra appeler un chat-un chat. L`indépendance n`est pas la souveraineté. L`indépendance c`est la rupture avec le passé et la naissance d`un pays.
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  • André Provost - Abonné
    16 décembre 2009 14 h 37
    L'avenir politique du QUÉBEC demeure un rève à réaliser!




    Pour ce faire, il nous faut lucidement inventer notre AVENIR en faisant l'inventaire de nos forces et de nos faiblesses. ''Un pays se construit de l'intérieur, et le tracé des frontières en pointillé ou en trait plein ne change rien au fait qu'il est, ou n'est pas, une nation. C'est même parce que la communauté francophone du Québec constitue, depuis plus de deux siècles et demi, UNE NATION DIFFÉRENCIÉE, qu'elle fait problème au sein du Canada,''

    Province ou république autonome, le Québec ne sera jamais plus différencié, plus séparé qu'il ne l'est actuellement, du reste du Canada. Le malheur veut qu'il ait devant lui un interlocuteur indifférent. Depuis 1982, nous sommes continuellement au bord de l'inexistence, ou menacés d'extinction. Terriblement divisés entre nous, notre avenir politique ne semble lié à aucun parti. Qui sait maintenant, s'il ne faut pas l'attendre d'une TROISIÈME VOIE RENOUVELÉE, plutôt que des hésitations du P.Q.
    Cordialement,
    André Provost de Lavaltrie.
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  • André Provost - Abonné
    16 décembre 2009 19 h 01
    Le malaise politique du Québec, serait-il un problème camadien ?
    À un Canada qui lui offre le Fédéraliste unitaire, le bilinguisme, le biculturalisme, toutes mesures qui accentuent les disparités régionales et hâtent un peu plus l'assimilation du Québec, celui-ci oppose la thèse, fondée en droit et en nature, des deux nations. Le rapport !/10 ne lui promettant qu'un statut particulier, il oppose le rapport 1/2. Le Québec forme une NATION, au sens français du mot: elle est une communauté nationale différenciée. Les neuf provinces anglophones forment un pays; une Nation, si l'on veut, au sens anglais de territoire habité, comme dans le vocabulaire de la météo américaine : cloudy skies over the nation; elles ne forment certes pas une communauté de culture.

    Cette théorie, le Canada anglais ferait bien de l'examiner de plus près. Plus qu'un moyen de défense, elle est pour le Québec un moyen d'expression, dans le dialogue qu'il doit soutenir avec le Canada. Elle réclame le droit à une gestion autonome, dans tous les domaines où l'autorité politique québécoise peut s'exercer. Et comme ce droit est toujours dénié au Québec, la thèse des deux nations proclame, à sa manière, que le Canada n'est pas un État fédératif; n'est pas, autrement dit, une fédération d'États autonomes. Et certes, l'idée même de fédération est exclue, entre les morceaux disparates qui forment l'actuel Canada.
    Cordialement,
    André Provost de Lavaltrie
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  • André Provost - Abonné
    16 décembre 2009 19 h 39
    Quel peut-être, enfin, le destin du Québec ?
    Le destin du Québec passe peut-ëtre par le séparatisme géographique. C'est ici que doit intervenir l'Intellectuel. Il a pour fonction d'inventorier, non pas les Poncifs, mais les Possibles. Le séparatisme géographique est l'un de ces possibles. Mais il est tout aussi vraisemblable que le Québec soit sur le point de devenir le symbole du destin canadien.

    Que les entités politiques en voie de différentiation : l'Ontario, la Colombie et l'Alberta par exemple, écoutent enfin la voix du Québec; qu'elles commencent à réclamer une gestion autonome, accélérant du même coup l'union des Maritimes à l'Est, celle des Provinces des Plaines au centre, et la Fédération canadienne serait plus rapidement réalisée que le séparatisme. Encore un possible!

    à travers le monde, il n'est question que de projets de fédération. C'est la formule de l'avenir! L'Europe s'est fédérée dans une unification économique et monétaire, et l'Amérique latine, et l'Afrique. Il parait si simple de réunir sans confondre, de séparer sans désunir. Mais qui donc y réussit? Qui même y tend sérieusement??
    André Provost mapl7@hotmail.com
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  • Merelle - Abonnée
    28 août 2010 10 h 53
    Depuis Claude Morin...
    Je le savais donc en 1974 que Claude Morin et sa stupide idée d'étapisme allait donner le coup de grâce A l'article no. 1 du Programme du PQ.

    Ben oui! Fallait procéder par étapes pour ne pas faire peur au monde! Ouan! Et 44 ans plus tard, le peuple a encore peur. La preuve: 1995.

    Le Parti Québécois ... moi aussi Joël... j'y ai cru. j'y ai même fait du bénévolat.

    Après 1980, je pleurais.... j'ai cessé de vote et de participer aux réunions car alors, j'étais immensément déçue de notre peuple.

    Et je m'y suis remise e 1995 mais, c'était sans compter les ruses du fédéral.

    Depuis quelque temps, je trouve que le PQ dort au gaz.

    Alors, moi qui ai 59 ans et qui suis politisée depuis l'âge de 16 ans, je ne sais plus pour qui voter. Le PQ me tente de moins en moins.
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