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En bref - Une pluie de confettis

La Presse canadienne   27 novembre 2009  Québec
Québec — Un militant réclamant la fermeture d'une centrale nucléaire d'Hydro-Québec a été expulsé de l'Assemblée nationale, hier, après avoir laissé tomber une pluie de confettis sur la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau.

En lançant sa volée de petits carrés jaunes sur Mme Normandeau, qui répondait à une question de l'opposition à ce sujet, le militant a aussi crié qu'il revenait aux Québécois de décider de l'avenir de la centrale Gentilly 2, en face de Trois-Rivières. Un agent de la Sûreté du Québec, accompagné d'une gardienne de l'Assemblée nationale, a rapidement mis fin à ce coup d'éclat. Le militant, membre d'un groupe à l'origine d'une pétition déposée plus tôt par le Parti québécois, a dû quitter la tribune du public, dans les hauteurs du Salon bleu, escorté par les agents. Le président de l'Assemblée nationale, Yvon Vallières, a suspendu la séance, le temps que les confettis soient ramassés.
 
 
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  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 27 novembre 2009 00h18
    La fermeture improbable de Gentilly 2.
    Vous vous imaginez l`impossibilité d`une telle décision. Les ingénieurs conseils, architectes et contractants ne pourraient pas profiter de la manne gouvernementale. Cette option est interdite selon le code d`éthique de John Charest.

  • Bernard Terreault
    Abonné
    vendredi 27 novembre 2009 11h55
    Gentilly -- douteux que ça en vaille la peine - par B. Terreault
    Je ne suis pas un anti-nucléaire, je suis un physicien nucléaire de formation, je crois que ces centrales peuvent être opérées de manière sécuritaire -- sans gaz à effet de serre -- et qu'elles constutuent l'énergie de choix pour des pays européens ou le Japon qui ont peu d'autres ressources énergétiques. Cela dit, pour le Québec qui possède autant d'hydroélectricité à bas coût, est-ce qu'il vaut vraiment la peine d'investir deux milliards pour rafistoler une vieille centrale, basée de plus sur une filère technqiue sans avenir (celle à l'eau lourde), parce que son marché est trop petit : le Canada (et à vrai dire essentiellement l'Ontario) est le seul à l'utiliser et même en Ontario on se pose des questions sur son avenir. Le marché mondial est dominé par quelques géants européens, américains et japonais qui utilisent tous une autre fiilère technique (celle de l'uranium enrichi), qui a une efficacité thermique supérieure et, surtout, qui continue d'être améliorée constamment aussi bien par ces multinationales que par les labos guvernementaux.

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