mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 15h17


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Débat sur la langue - Le PQ se radicalise, dit Charest

La Presse canadienne   24 novembre 2009  Québec
Avec ses débats sur la langue, le Parti québécois «se radicalise» sous Pauline Marois, lance le premier ministre Jean Charest.


«Je constate la radicalisation de Pauline Marois qui pose aujourd'hui des gestes que ni René Lévesque, ni Lucien Bouchard, ni Bernard Landry ou Jacques Parizeau n'avaient osé poser, parce qu'eux s'étaient tenus loin des radicaux.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean-François Trottier
    Abonné
    mardi 24 novembre 2009 14h10
    Méfiez-vous des méchants!
    Monsieur Charest aime aborder la question nationale au bon moment. Il a fait le coup pendant la campagne de Rivière-du-Loup où un candidat soupçonné de corruption a pu être élu grâce à l'épouvantail "Jacques Parizeau". Ce même député est maintenant exclu du caucus avec une enquête en cours sur ses pratiques douteuses. Comme quoi l'essentiel dans une campagne n'est pas toujours l'important!
    Un brainstorming du PQ, c'est comme un congrès des jeunes libéraux: il en sort un peu n'importe quoi. Quand on verra le programme du PQ, on décidera. Mais en attendant, mon JC, t'as pas une commission d'enquête à faire? Parce que tu sais, la culpabilité par association avec des mafieux, ça peut faire pas mal plus de dommages que celle avec un lanceur d'oeufs.
    Juste comme ça...

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mercredi 25 novembre 2009 10h07
    Pour le valet de chenil...
    Il ne faut pas se surprendre que pour les sans colonne et les sans couilles, ceux qui lèvent la tête et réclament haut et fort l'égalité et le respect se... radicalisent. John James Charest serait le dernier à ignorer que le Québec français exige pour lui même, rien de moins ce que tous les peuples de la terre trouvent légitime et normal. Le triste type personnifie la face la plus ignoble de l'anomalie coloniale qui est celle du nègre blanc d'Amérique.

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote
 
Pour en savoir plus
Articles
Dépêches
Lettres
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010