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Il faut faire reculer l'anglais, dit Marois

L'inaction de Charest risque de «semer le désordre» à Montréal

Antoine Robitaille   23 novembre 2009  Québec
En ne faisant «rien pour protéger le français», Jean Charest risque de «semer le désordre» à Montréal, a accusé Pauline Marois hier, au terme d'un colloque du Parti québécois. La tension monte, a soutenu la chef péquiste: «Il y a des gens qui deviennent de plus en plus choqués par la façon dont il traite le français à Montréal.» En «laissant les choses aller», le premier ministre prendrait un grand risque: «L'inertie et l'inaction, aussi, ça amène de l'opposition et de l'objection et les problèmes sociaux. Et actuellement, je crois que M. Charest envoie un très mauvais message aux Québécois et aux Québécoises», a-t-elle affirmé. À ses yeux, «il faut absolument faire reculer l'anglais à Montréal. Ça n'a plus de bon sens, c'est le français qui recule actuellement».

La chef péquiste clôturait une fin de semaine de débats sur le «développement culturel» qui a notamment révélé une volonté, chez les quelque 400 militants péquistes présents, de préparer une «nouvelle loi 101» resserrée qui pourrait s'appliquer au niveau collégial et en partie aux centres de la petite enfance. Aucune décision n'a toutefois été prise et aucun vote formel n'a été tenu. Il s'agissait strictement d'un «colloque» fait d'échanges, visant à préparer le congrès qui doit avoir lieu en 2011, moment où le parti tranchera.

Éviter une «guerre linguistique»

Comme sa chef, le critique en matière de langue, Pierre Curzi, a soutenu que de «ne rien faire» en matière linguistique pourrait avoir des conséquences désastreuses. «Si on refuse d'adopter des mesures claires», on risque d'aboutir à «une guerre linguistique», a-t-il déclaré. Prêt à entendre les «objections sensées» de la part d'opposants, il dit souhaiter un débat: «Je suis prêt à ce dialogue-là [...] et je crois que quand on fait ça, on évite de retomber dans une guerre linguistique que personne ne souhaite.»

Dans son discours de clôture, la chef péquiste avait à maintes reprises pourfendu «l'attitude tiède, timorée, [...] de frilosité et de peur du gouvernement Charest». Revenant sur la peur un peu plus tard, elle déclarait: «La peur d'affirmer nos valeurs, la peur de raconter notre histoire, la peur d'imposer la prédominance du français et la peur de prendre les moyens pour faire rayonner notre culture, ces peurs-là, on va les laisser aux libéraux!»

Dans un atelier, samedi, un consensus s'est clairement dégagé parmi les quelque 200 participants sur la nécessité d'appliquer la loi 101 aux cégeps, ce qui aurait pour effet d'interdire aux allophones et aux francophones l'accès aux cégeps anglophones.

Pauline Marois s'est toutefois gardée de prendre position sur le sujet hier, répondant qu'elle allait dans les prochaines semaines évaluer plusieurs mesures sur plusieurs fronts afin que «le français redevienne la langue commune publique» à Montréal. «Je ne veux pas rejeter aucune des propositions qui sont là, ni les prendre d'emblée [...]. Et je ferai mon lit, de même que l'exécutif, sur ces questions, soyez assurés de ça», a-t-elle déclaré sans préciser d'échéance.

Outre la question des cégeps, Pauline Marois a réitéré l'importance de pouvoir travailler en français alors que «38 % des allophones» gagnent leur vie dans la langue de Shakespeare. La chef voudrait aussi que l'on enseigne mieux le français aux immigrants et que l'administration publique s'adresse davantage à eux dans la langue de Molière. Dans son discours, Mme Marois a aussi dit souhaiter «parler de "rayonnement" culturel et non pas simplement de protection ou de défense».

Pour sa part, Pierre Curzi est d'accord avec l'application de la loi 101 au cégep, proposition ramenée sur le tapis par le Comité national des jeunes et l'ancien chef Bernard Landry. Le président de la commission politique, Daniel Turp, a aussi appuyé la mesure. Des élus, tels Louise Beaudoin et Camil Bouchard, ont dit être en train «d'évoluer» et pourraient bientôt appuyer publiquement cette proposition. Lorsqu'elle était ministre responsable de l'application de la loi 101 il y a quelques années, Louise Beaudoin s'était opposée à une suggestion du genre qualifiée alors de «radicale». Hier, elle a indiqué que les chiffres actuels n'ayant rien de rassurant, il fallait explorer des mesures «coercitives». Le «bouquet de mesures» appliquées par le gouvernement Landry après la Commission Larose n'a pas donné les résultats escomptés, a-t-elle convenu.

Le PQ est «de retour»

Au dire de Pauline Marois, le Parti québécois est «de retour». Invitée à préciser le sens de cette expression hier, la chef péquiste a soutenu que la formation politique était en train de «réordonner ses priorités», autrement dit qu'elle avait décidé de «commencer par l'identitaire», parce que c'est là selon elle la réponse la plus complète à la question «pourquoi faire la souveraineté?».

Dans son discours, hier, elle a par exemple dénoncé «l'histoire que l'on enseigne en ce moment dans nos écoles» qui, à ses yeux, «renie notre parcours historique marqué par des luttes». Sur ce point, elle a admis avoir rejoint les Landry, Facal, Lisée et Rebello, qu'elle avait rabroués en janvier 2008 pour avoir signé une pétition contre «sa» réforme de l'éducation. Elle soutient aujourd'hui que le cours d'histoire a en effet été «détourné» et «fait fi des dates et des combats» du peuple québécois. Des militants ont aussi réclamé que l'on révise de «fond en comble» l'enseignement du français dans les écoles.
 
 
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  • Richard Desrochers
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 05h01
    Pauline a raison
    Le français recule, mais pas seulement à Montréal. Il perd du terrain partout. Je parle du français parlé, particulièrement par certains de nos "tartistes" de plus en plus vulgaires. Le français écrit dans les écoles, mal enseigné par des profs beaucoup plus portés par leur convention collective que par l'émancipation de notre belle langue. Je me rappelle de Gérald Larose du temps où il travaillait à la radio avec Jean Cournoyer, Il nous disait que si il SERAIT premier ministre ou que s'il AURAIT eu à décider des actions à prendre etc. Monsieur Larose, quand il y a un SI, le verbe est à L'iMPARFAIT ET NON AU CONDITIONNEL. Des erreurs de ce genre, iil en faisait souvent. Beaucoup de nos problèmes de français émanent de la réforme de madame Pauline, cette grande défenderesse du Québec. Je suis surpris d'ailleurs qu'on ne dise pas en certains milieux que nos problèmes de langue sont reliés au fédéral. Habituellement c'est toujours la faute des autres.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 05h21
    Crise linguistique permanente
    Depuis la conquête que sévit dans la colonie du Québec une crise linguistique avec objectif de « rendre le Québec aussi anglais que l'Ontario » comme le déclarait déjà John A. MacDonald. Cette crise linguistique est menée de front par les partitionnistes québécophobes anglais, ethniques et trop de nos colonisés aliénés collabos avec comme dernier chef de file le mercenaire Charest et sa triste troupe de colonisés consentants.

    Les maîtres loyalistes et québécophobes de John James Charest ne seront satisfaits qu'une fois le génocide culturel complété. Les ouvertures faites à l'anglais par nonchalance du présent gouvernement de la collaboration sont au centre du mandat que tient le chef des partitionnistes d'écraser la majorité française du Québec.

    Ici encore, ces ignobles groupuscules se facilitent la voie en culpabilisant ceux de la majorité avec assez de courage pour résister a cette agression coloniale. On culpabilise la victime qui s'écrase afin qu'on lui marche dessus plus facilement.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 06h08
    Madame Marois
    Elle me fait penser à ceux qui s'imaginent arrêter la progression d'un tsunami avec des sacs de sable. Que faut-il faire? Condamner à mort tous ceux qui parlent anglais? Que les francophones fassent plus de bébés que les anglo ou allophones.C'est la seule solution. Toute autre mesure n'est qu'un cataplasme sur une jambe de bois.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 06h21
    Nos valeurs
    Que le PQ arrête de nous casser les oreilles avec nos valeurs.Elles sont à très peu de choses près des valeurs de tous les pays occidentaux. Ce n'est pas la Souveraineté qui va changer grand chose. Toute mesure draconienne comme l'obligation d'imposer l'éducation au niveau collégial en français n'aura comme résultat de refermer le Québec sur lui-même encore plus.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 07h27
    Merci.


    C’est à croire que le PQ ne sait rein de la réalité économique de Montréal. Ça n’aide pas et ça ne fera «rien pour protéger le français». Toutes les entrevues se font en anglais. Même els C/V sont envoyés en français et si vous ne connaissez pas la langue de Shakespeare (complexe celle-là comme celle de Molière que personne ne parle en Amérique du Nord). Il faudrait avertir la police comme pour les cellulaires dans les autos : « hop, un ticket de 150 piasses parce que tu parles dans ta job anglais. » Faudra-t-il se battre et changer le monde économique de Montréal pour que les allophones, les immigrants et les québécois parlent le français?

    « (…) préparer une «nouvelle loi 101» resserrée qui pourrait s'appliquer au niveau collégial et en partie aux centres de la petite enfance. » Là aussi le PQ ne connaît pas la réalité de Montréal et du Québec. Ça n’empêchera pas le petit enfant une fois grand de parler anglas chez le dépanneur, au cinéma, au resto, à Westmount etc…Même un français de France va apprendre l’anglais pour vivre à Montréal du point de vue travail vie quotidienne.

    «le français redevienne la langue commune publique», là ce n’est pas possible car vous ne définissez pas ce veut bien vouloir dire le « français ». J’insiste quitte à déplaire mais el québécois n’est pas le français. C’est u parler créolisé d’anglais et d’origine lointaine française. Je ne parle pas pour els intellos. Je parle pour el québécois lambda qu’on ne comprend pas sauf si on se met à parler anglais avec lui ou elle. Le sous-titrage des films ou les Tintin en joual le démontrent des deux côtés de l’Atlantique ou les capsules linguistiques de Radio-Canada chez nous. Le PQ ne revient pas parce qu’il n’arrive pas à avancer. Dommage pour la cause du français.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 07h30
    Pendant ce temps, Québec solidaire parle des même affaires
    Québec solidaire semble vouloir cloner le PQ sauf pour les immigrants, où le Québec solidaire souhaite que le Québec, qui serait trop serré, s'ouvre d'avantage. Québec solidaire semble miser et se baser sur nos immigrants.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 07h44
    Pourquoi l'anglais domine le centre-ville de Montréal?

    Lors de l’adoption de la Loi 101 en 1977, les Anglos faisaient 15% de la population du Québec ; un tiers seulement était bilingue. Aujourd’hui, les Anglos sont tombés à 7% et les deux-tiers sont bilingues. Comment peut-on se retrouver avec une crise linguistique alors que les Anglos unilingues ne font plus que 3% de la population du Québec ?

    C’est que depuis le % d’allophones a bondi à 12% dont le tiers ne parle pas un mot de français. Mais comment expliquer que l’on connaisse une crise linguistique si 93% de la population québécoise parle français ?

    C’est que ce 7% représente quand même plus d’un demi-million de personnes, contentrées en plein coeur de la métropole, dans un rayon de 10km autour de l’Université McGill. Avec 2 universités, une demi-douzaine de cegeps, un réseau complet d’écoles anglophones (11% des élèves au Québec étudient en anglais grâce au gruyère macéré par la Cour Suprême), trois grands hopitaux anglais, des CLSC et des services anglais mur à mur offerts par la Ville de Montréal, le Québec et le Canada, ce demi-million d’irréductibles peut vivre sans aucun problème en anglais, bien branchés sur l’Amérique et totalement coupés de la tribu de Presqu’Amérique.

    Chaque jour le ghetto est en contact avec le million de francophones montréalais qui eux sont bilingues aux deux-tiers. Quelle est la langue commune publique entre ces Montréalais autochtones et les Chinois, Coréens, Indiens, Tamouls, Pakistanais, Iraquiens, Iraniens, Turques, Bulgares, Russes, Polonais, Égyptiens, Mexicians, Jamaicains et... Anglos unilingues de Montréal ? L’ANGLAIS !

    Pendant qu’on voyait partir des Anglos uniligues, on accueillait des Allos unilingues, qui ne veulent pas plus rien savoir de nous que les Anglos d’antan. Le même mépris pour les Nègres blancs d’Amérique, mais cette fois venue du pauvre sud. Le mépris exposant deux.

    Au finish on se retrouve avec un problème en double : non seulement on n’a pas réglé la question linguistique, mais on y a ajouté un problème ethnique qui est en train de nous exploser en pleine face, des accommodements déraisonnables aux gangs de rue, en passant par la ghettoïsation du nord de l’Ile et l’anglicisation du centre-ville. Maudite belle réussite.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 08h40
    Erreur dans mon entête
    Je devais écrire mêmes affaires et non même affaires. S'cusez.

  • André Michaud
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 08h50
    La faute à qui?
    Si presque plus personne ne parle ni n'écrit correctement le français à qui a faute?
    Aux méchants anglos? Aux méchants américains? Au méchant Fédéral? Aux méchant immigrants? Aux AUTRES???

    NON! Les québécois ne VEULENT PAS apprendre à écrire et parler correctement le français. Ils veulent parler JOUAL ( un dialecte du français) et ne PAS écrire correctement. Arrêtons de blâmer les autres pour NOTRE paresse...Moi quand je vais à Montréal j'exige du service en français même si je parles anglais, pouquoi les montréalais francophones ne l'exige pas? Un commercant qui perdrait des clients apprendrait le français ou engagrerait quelqu'un qui le parle...le respect ça s'exige, on ne doit pas attendre le gouverne-maman pour se tenir debout à NOTRE place. Ce sont les citoyens dans le quotidien qui peuvent faire la différence.

    Les plus grands ennemis du français ce furent les sous-ministres qui ont craché sur les profs de français et ont imposé l'apprentissage au son et autres conneries anti-pédagogiques. Pour avoir travaillé 35 ans dans ce ministère, j'ai vu des tonnes de copies de l'examen de français écrit de secondaire 5. Les textes sont archi bourrés de fautes mais le ministère donne quand même aux étudiants la note de passage... Si on corrigait avec sérieux et proffessionnalisme le taux d'échec déjà très haut deviendrait catastrophique. Donc le ministère camouffle le tout...et reste la tête dans le sable! Et cela pour TOUS les partis politiques, PQ inclus...

    Mon père avec une 4ième année primaire en 1920 savait mieux écrire le français que les jeunes de secondaires 5 , sinon du collégial, voir certains des universitaires...et cela même si il n'était pas in intélectuel et ne lisait que le journal...
    quelle dégringolade!

    Tant que l'on blâmera LES AUTRES pour NOTRE paresse...rien ne changera. À mon humble avis le manque d'intérêt des citoyens pour la langue française a déjà sonné le glas...une triste RÉALITÉ.

  • Yvon Roy
    Abonnée
    lundi 23 novembre 2009 09h22
    franglais
    Pour faire reculer l'anglais à Montréal, il faudrait fermer le Centre Bell, nationaliser la Gazette, vendre CTV, abolir Air Canada, importer un million de souliers chinois chaque année, toujours regarder les Feux de la Passion sans faute et ne porter que du tweed écossais pour ses vieux pyjamas historiques. Bonne chance!

  • garabru
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 09h42
    Where there is a will...
    To Jacques Noel : right on !

    En tant qu'Anglo bilingue de Montréal ayant vécu en Europe , je suis totalement d'accord avec vos propos . Pour moi , qui suis fédéraliste et ne parle qu'anglais à la maison , l'expérience d'autres pays montre que la première des choses dans un état fédéral qui marche est la clarté des frontières . Qu'attendez-vous pour faire avec McGill (mon université...) , Concordia et les sièges sociaux anglophones (CN , etc...) ce que les Flamands ont eu le courage de faire à Louvain redevenu Leuven ? Sur le moment , ils ont été traités de barbares , mais aujourd'hui personne n'en parle plus.

    Bien sûr l'anglais est et restera la langue des affaires (quoi que le chinois ait commencé de le supplanter en Asie) et il doit garder à Montréal la même importance qu'à Paris , Madrid ou Sao Paulo , mais pas forcément plus . En dehors de la vie des affaires à haut niveau international , on parle allemand à Zürich , français à Genève et italien à Lugano , et l'unité nationale n'en souffre pas, au contraire , car tout est clair pour tout le monde . Ou bien les francophones prennent leur destin en mains et agissent , ou bien ils renoncent à leur identité distincte . Dans tous les cas , il faut cesser de geindre . Canadian identity is very much a work in process and a daunting challenge considering the pull from our juggernaut neighbour south of the border. You guys are one of the greatest assets we Anglos have to define ourselves as non-Americans . Alors , soyez sympas , soyez courageux et allez-y à la flamande . Sinon vous êtes foutus et peut-être nous aussi . Ce serait dommage . Et en cas de survie canadienne sans vous , je vous regretterais . J'aime bien Montréal .

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 09h53
    Le Parti des Québécois
    Bravo Madame Pauline, vous avez le ton, la voix, l’argumentation juste et précise. C’en est assez de laisser aux autres (les autres étant entre autres, la Cour Suprême du Canada) le soin de nous définir collectivement.

    Oui à de véritables cours d’histoire et non à ce pseudo cours mis en place par un récipiendaire de la Fondation Trudeau en 2006, prix de 225 000$ donné à Jocelyn Létourneau pour avoir pondu un dérapage personnel.

    Oui, éventuellement à une véritable chartre de la citoyenneté québécoise (avec peut-être l’avis de Québec Solidaire, oublions l’ADQ qui n’a d’autre appartenance qu’économique). Et oui encore au nouveau Parti des Québécois.

  • France Marcotte
    Abonnée
    lundi 23 novembre 2009 10h02
    Une pierre précieuse
    Chaque jour je me lève avec l'amour du français au coeur. C'est ma première pensée du matin. À force de vouloir l'écrire de mon mieux et faire honneur à sa beauté, de le parler avec délectation et reconnaissance pour mes ancêtres venus de France, j'ai la certitude d'apporter une pierre précieuse à la survivance, à l'épanouissement de mon pays rêvé.

  • Jean P
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 10h09
    Dans le champs
    Incroyable!

    Le jour où le monde ne parleront que le français, ils le gagneront leur référendum et ce, avec une gang de pauvres petits Québécois avec une très petite ouverture d’esprit sur le monde. Tout comme madame Marois incapable de faire une phrase complète en anglais.

    La réalité, est que nous sommes entourés de 300 millions d’anglophones. Ben oui… Allo le monde?!

    On a la chance incroyable d’être capable de parler deux langues assez facilement, contrairement à bien d'autres qui n’ont pas cette chance.

    Je suis vendeur au Québec pour vendre aux États Unis et je peux vous dire que la majorité de mes clients aimerait bien être capable de parler deux langues, mais ils n'ont pas cette chance.

    Mon frère a un commerce en banlieue de Montréal ( pas à 500 milles mais à 30 milles des lignes)
    et la majorité de leurs étudiants-employés quand il arrive le temps de servir un client en anglais, ils ne peuvent même pas prendre une commande pour les servir.
    Vraiment désolant.

    On dirait que les mots en anglais est comme une maladie au parti québécois …

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 10h12
    À l'ouest toute
    Les montréalais de souche quittent la ville à l'est et ils se surprennent qu'à leur retour, en auto, ils soient minoritaires ! J'ai hâte de voir Bergeron proposer des solutions car ça presse et ça ne sera pas populaire. J'arrive du Mont Royal où les affiches sont en français et les flèches bilingues au Chalet ! Quel ne fut pas ma surprise de voir s'afficher en anglais les instructions pour payer mon stationnement ! C'est que c'était un anglophone francophobe qui avait appuyé sur "for anglish" sur une machine de la ville de Montréal ! Vous faites exprès ? Au IGA, dans l'est, les écrans s'affichent en anglais: qu'est-ce que vous attendez pour réagir ?

    Claude L'Heureux, Québec

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 23 novembre 2009 10h30
    Pôvre Pauline
    Je ne crois pas que le mari de Pauline aurait pu amasser ses millions s'il n'avait pas parlé anglais. Les affaires, ça ne se brasse pas en français mais en anglais. D'ailleurs, il n'aurait pas pu accéder à la direction de la SGF s'il n'avait pas été bilingue.

    Depuis des décennies, même pour un job dans la fonction publique, on favorise les candidats qui sont bilingues car, qu'on le veuille ou non, il existe deux langues officielles au Canada, l'anglais et le français, et comme le Québec fait encore partie du Canada et que sa population n'est pas exclusivement francophone......alors là, le bilinguiste est de rigueur.

    Nommez-moi un emploi bien rémunéré qui n'exige pas l'anglais, sauf la job de Pauline et de Louise Harel, naturellement, qui peuvent et/ou pouvaient compter sur une armée de fonctionnaires pour pallier à leurs lacunes, le cas échéant.

    Comme toujours, les pkiss exigent que le gouvernement en place fasse la job qu'ils n'ont pas eu le courage de faire lorsqu'ils étaient au pouvoir. On ne peut voter libéral et être assujettis aux diktats pkiss en même temps....... C'est l'un ou l'autre!

    À chacun son tour.

    En attendant, les discours et les voeux pieux de Pauline et de Parizeau n'ont d'impact que sur leurs partisans.....

  • Ken Ko
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 10h32
    Imposer la solution unique
    Voyons donc, toujours une autre crise linguistique, et toujours provoqué par les mêmes entités. Quand Mme Marois et les soi-disants purs et durs disent de l'intégration des immigrants et voyent la necessité de renforcer la loi archaique de 101, c'est vraiment de l'assimilation qu'ils aiment à imposer! Dites donc la verité et soyez honnête, mes chères. Que vous faites si la solution de cegeps et CPE en français ne trouve la route? Elever cette exigence au niveau universitaire? Pourquoi pas renvoyer tous ceux et celles qui parlent un mot d'anglais aux rues de Montréal aux camps de concentration et les soummetre à étudier comment les pauvres quebecois ont été opprimés dans un assaut sans precedent par les méchants anglais et immgrants qui ne respectent pas les quebecois de souches? Dites la haut et fort - vouz voulez une solution unique pour convertir tous immigrants comme des clonés francophones sauf qu'ils portent des couleurs differents.... Et voila! Le nouveau Quebec souverain, français et homogène ou presque...

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 10h47
    Arrêtez donc de tout mélanger
    Personne ne se plaint que nos anglos ne parlent pas comme en Angleterre! Le problème, ce n'est pas notre accent, mais l'obligation qu'on nous fait de parler anglais, même quand on est le client, et la capacité de vivre au Québec sans même parler un mot de français.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 10h50
    À ajouter à la Charte
    L'obligation pour tout commerçant d'être capable de servir sa clientèle en français.
    Ça serait déjà une révolution.
    D'ailleurs, l'OPLF pourrait être proactive et ne pas simplement agir après plainte.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 23 novembre 2009 11h03
    Les peureux....
    Facile de traiter le gouvernement de Jean Charest de peureux lorsqu'en tant que cheffe du PQ, lors de la dernière campagne électorale, cette dernière pissait dans ses culottes juste à l'idée de devoir aborder la question de l'indépendance de peur de perdre des votes.

    Pourquoi n'avoir pas réalisé, lors de ses mandats précédents, les actions que son parti préconise actuellement alors qu'elle avait beau jeu pour le faire, ayant été successivement ministre de la santé et de l'éducation....et j'en passe. Si ce n'était pas réalisable sous ses mandats, pourquoi l'exige-t-elle du gouvernement Charest....

    Pourquoi l'ancien gouvernement pkiss n'a-t-il pas imposé ses critères d'immigration lorsqu'il en avait l'opportunité....par bravoure, sans doute. L'immigration ne date pas de 2003.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 11h42
    Les japonais ont la solution...
    Au Japon, des lunettes permettent de traduire en direct : Le groupe japonais NEC a développé une paire de lunettes capable d'afficher du texte traduit en quasi temps réel. Équipé d'un petit boitier, le système affiche directement une image sur la rétine avec la traduction. NEC estime que son appareil a très gros potentiel dans le domaine de la réalité augmentée.

    http://www.numerama.com/magazine/14489-au-japon-de

  • INFINIBLEUE
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 12h27
    AU CONSEIL DU PQ.
    L'important, ce n'est pas que les gens parlent anglais à Montréal mais bien que si l''on s'adresse à eux en français, c'est qu"ils soient capables de nous répondre dans cette langue. Je suis un résident de Québec et dans les années 90, je me rendais assez fréquemment à Montréal et je trouvais, dans ce temps-là, qu'il y avait beaucoup de gens qui s'exprimaient en anglaisa sur la rue et dans les magasins. À cer que je sache, le PQ a détenu le pouvoir pendant des années par la suite et cela n'a rien changé. Alors, pourquoi les gémissements et le pleurnichage maintenant en blâmant toujours les autres? Probablement une activité habituelle au PQ.

  • Philippe Landry
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 12h58
    Bel effort
    Je salue l'effort du PQ pour tenter de ramener le combat pour la langue française sur la table mais je ne peux m'empêcher de ressentir un pincement au coeur lorsque je constate que ce parti ne reviendra jamais au pouvoir: divisé sur sa gauche et sur sa droite, il est mathématiquement impossible que le PQ remporte les prochaines élections, à moins d'une revirement majeur comme une coalition entre les trois partis Québécois (pratiquement impossible), l'arrivé d'un nouveau parti rassembleur ou une augmentation miraculeuse du taux de participation chez les francophones. Tout comme le PQ, je ne peux me résigner à rendre les armes mais il faut bien se rendre à l'évidence: après 14 ans de règne libéral (il est presque mathématiquement impossible qu'il en soit autrement dans l'état actuel des choses), le Québec que nous avons connu et aimé ne sera plus qu'un lointain souvenir, dont les avoirs collectifs auront été privatisés au profit de l'oligarchie conquérante et dont la langue ne sera plus qu'un vague accent pittoresque dans les régions éloignées de la belle "province of Quebec".

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 13h07
    Parmi les choses qui reculent, il y a l'option de l'indépendance
    Les Québécois ne veulent pas entendre parler de 5 années de turbulences. Ils ne veulent pas entendre parler d'un Québec français en opposition à un Canada anglais. Les Québécois croient, comme il est juste de le faire, que le succès individuel, comme les droits individuels, sont à la base du succès collectif et des droits collectifs.
    Il n'y aura pas de gouvernement ou d'État qui assureront le succès de l'ensemble si chacun ne fait pas les efforts suffisants pour arriver à une réussite individuelle. Et on ne fera pas croire à des jeunes, en 2009, qu'ils feront leur place dans le monde d'aujourd'hui, en étant protégé par la barrière de la langue. C'est à dire, qu'en ne maitraisant que le français, ils ne pourront pas quitter le Québec, parce que le monde extérieur fonctionne majoritairement en anglais.

    Le projet de pays ne peut pas se faire sans un encouragement à tous les citoyens de faire tous les efforts nécessaires pour se mesurer aux meilleurs dans le monde. Et le monde, il ne fonctionne pas en français.

  • Godefroy
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 13h45
    @ M. Paquet
    Le monde fonctionne aussi en chinois et en espagnol - plus d'un milliard de personnes -.

  • Robert Henri
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 05h44
    Restaurer et renforcer la loi 101
    Il est plus que nécessaire de restaurer et renforcer la loi 101 et obliger tous les immigrants à apprendre le Français assez correctement pour fonctionner en Français sans quoi ce sera ou le renvoi dans le pays d'origine ou le déplacement où ils veulent dans le Canada anglais. Une nation comme la nôtre, entourée dans un océan anglophone ne peut que mourir, ses citoyens ne peuvent qu'être assimilés si le population entière est bilingue dans la langue environnante. Seules les langues de religion, Latin, Grec, Hébreu subsistent dans le temps et l'espace ... Gens de Montréal, vous n'êtes pas le Québec. Une chance. Sortez un peu ailleur que dans votre cocon et vous verrez la vraie vie. Montréal Français ou Anglais est une belle ville mais il est tellement dommage qu'elle soit habitée.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mardi 24 novembre 2009 11h55
    Un pays anormal?
    En tant que Québécois, voulons-nous rester ce que nous sommes, ou accepterons-nous de nous diluer dans la mer anglophone?

    À nous de décider, et d'agir en conséquence en exigeant d'être servis en français, en exigeant un engagement ferme des partis politiques en faveur de la langue officielle du Québec, le français.

    Quant à l’immigration, il y a un grand principe : « Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit. » Et ce privilège doit se mériter.

    Dans le cas du Québec, ce privilège se mérite par l’engagement de la part de l’immigrant d’apprendre la langue officielle qui est le français s’il ne la connaît pas suffisamment. Et la citoyenneté québécoise ne devrait être accordée qu’aux immmigrants qui connaissent suffisamment la langue française, politique analogue à celle qui est appliquée dans de nombreux pays.

    C’est à l’immigrant qu’il appartient de faire l’effort de s’intégrer à la majorité francophone et de respecter notre mode de vie et nos coutumes. Malgré ce que certains peuvent dire, les Québécois ont été très accueillants, même trop accueillants diront d’autres. Mais notre bonasserie commence à nous jouer de vilains tours, la moitié des immigrants allophones s’intégrant plutôt à la minorité anglophone.

    Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer avec son identité propre et selon ses propres choix. Nous avons pleinement le droit d’être ce que nous sommes, comme chaque peuple de la terre. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir.

  • INFINIBLEUE
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 16h10
    LOI 101 AU CEGEP
    Je demeure à Quéebec et mon garçon, après avoir complété son secondaire au Séminaire St. François, s'est inscrit au College St, Lawrence, CEGEP anglophone à Québec et qui compte sur une clientèle étudiante à 80% francophone. Lorsque mon garçon aura terminé son CEGEP au St. Lawrence, il aura accès à toutes les Universités au Canada et aux États-Unis, contrairement à l'accès qu'il aurait s'il s'était inscrit à un CEGEP francophone. À ce que je sache, l'avenir de nos enfants ne passe pas obligatoirement et exclusivement par le Québec...

  • Ibus
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 23h15
    Bravo monsieur Pagé
    Bravo pour votre style très...écrit !

    Malheureusement, votre grandiloquence est inversement proportionnelle à votre pertinence. La plupart de vos arguments, ou plutôt, de vos opinions ne résistent pas à l'analyse. À vous lire vous deviez même être contre le Bill 22. Peut-être même étiez-vous en faveur du très avant-gardiste Bill 63.

    Libre à vous de soutenir l'insoutenable avec panache, ça ne le rend pas plus consistant.

    Allez donc consulter le site de Statistiques Canada; section langues. Peut-être y trouverez-vous matière à réflection. Si toutefois votre aveuglement ne vous permet pas d'y comprendre les chiffres, retournez à votre clavier, votre prose est pompeuse, certes, mais elle est assez divertissante.

  • Numa
    Inscrit
    vendredi 27 novembre 2009 07h28
    Un autre Québec
    Pavé dans la mare: oui, le débat sur l'éducation a sa raison d'être. Mais ne pourrait-on pas envisager
    1. Que le français québecois ne sera jamais complétement celui parlé en Europe.
    2. Que la langue est une entité en constante évolution
    3. Que bénéficier d'une société multilingue à Montréal est aussi un avantage.
    4. Que toutes les langues du monde sont aujourd'hui influencées par l'anglais (comme elles l'étaient hier par le français) et que cette influence, si nous réussissons à la contenir, pourrait être considérée comme normale.

    Je ne conteste pas les débats actuels sur, entre autres, l'apprentissage de la langue aux immigrants. Cependant, chasser l'anglais hors de Montréal me semble ilusoire sinon dangereux.D'une part, l'anglais est, de plus en plus, une condition sine qua non pour tous les emplois fortement qualifiés de Paris à Tokyo. C'est une condition globale qui, que l'on aime ou l'on aime pas, est présente partout. D'autre part, la situation du français au Québec est sans doute bien plus stable qu'on ne pense si l'on continue à s'en préoccuper.

    Pour résumer ma pensée, je n'ai pas l'impression que le débat sur la protection du français doive toujours tourner autour de la défense contre le grand méchant loup. Pensons plurilingues, pensons que les anglophones ont tout aussi le droit que les français de parler leur langue, pensons à une société ouverte, dynamique, fière de son identité et consciente de sa force. Le Québec n'a pas besoin d'être sur la défensive

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 27 novembre 2009 08h38
    Faire avancer ou reculer
    Madame Marois souffre d`un malaise récurrent chez nos compatriotes. Elle souhaite arrêter les avances de l`anglais, ce qui ne produira pas de sitôt. Il aurait fallu qu`elle nous dise comme faire la promotion du français pour qu`il fleurisse. Faire l`expansion de la Loi 101 aux Cégeps et maternelles pourrait éliminer la nécessité d`une Loi 104 torpillée par la Cour suprême. Ce geste permettra la promotion du français dans toutes les couches sociales. Quand on a confiance on fonce et impose sa vision du chemin à suivre. Une majorité devient une minorité quand elle manque de courage. Cessez d`être une timorée.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 27 novembre 2009 10h04
    Emplois fortement qualifiés
    Peut-être qu'il faut parler anglais pour réussir en science ou en trading, comme disent les Français, mais, au Québec, il le faut pour être serveuse, livreur, caissière et tutti quanti, et ce n'est pas ce que j'appelle des emplois qualifiés. C'est cette situation qui n'est pas normale. Au Canada anglais, même les policiers ne parlent pas français.

  • Ibus
    Inscrit
    samedi 28 novembre 2009 12h30
    Voilà :
    Raymonde,

    "Nommez-moi un emploi bien rémunéré qui n'exige pas l'anglais"

    mécanicien d'aéronef
    tôlier
    ébéniste
    avionique
    boucher
    cuisinier
    boulanger
    pâtissier
    agriculteur
    bûcheron
    ingénieur forestier
    ingénieur agronome
    inséminateur
    sylviculteur
    pisciculteur
    paysagiste
    éboueur
    avocat
    taxidermiste
    médecin
    luthier
    pêcheur
    architecte
    carreleur
    charpentier
    notaire
    couvreur
    chauffagiste
    etc
    etc
    etc

    Évidemment, l'ignorance de l'anglais pourrait priver certaines activités professionnelles d'une clientèle unilingue anglaise.

    Monsieur Noël évalue cette clientèle à 7%. Ce qui est validé par les statistiques publiques disponibles. Le bilinguisme en soi est souhaitable mais sa nécessité est grossièrement exagérée. De plus, un grand nombre de francophones vont apprendre l'anglais par simple osmose nord-américaine. Et c'est tant mieux.

    Cela dit deux choses sont essentielles:

    Que les francophones relèvent la tête et exigent le respect de la langue nationale.
    Que la loi oblige les employeurs qui exigent l'anglais au moment de l'embauche, à en démontrer la nécessité.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 30 novembre 2009 07h40
    Les CEGEPs
    Avant d'obliger les Québécois à faire leurs études collégiales en français, assurons nous donc qu'à la fin de leurs études secondaires ils soient capables de parler et d'écrire un français convenable. Les québécois ont une peur viscérale de l'assimilation au Canada anglais et à la culture nord-américaine, mais ils exigent l'assimilisation à la culture et à la langue québécoise des nouveaux venus. Cherchez l'erreur. Remarquez que j'ai parlé de la langue québécoise et non pas la langue française, parce que c'est là où nous sommes rendus, à mon grand déouragement.
    Paul LaFrance
    Québec

  • Hélène Paulette
    Inscrite
    mardi 1 décembre 2009 10h21
    @Brun Bernard et Ken KO
    Vous tombez des nues ou quoi? Je vivais içi avant la loi 101,cette loi archaique comme vous dites, à Montréal c'était impossible de trouver un emploi sans parler l'anglais. Croyez-vous avoir découvert l'Amérique? À la façon dont vous écrivez le français (quand vous ne faites pas de copiez/collez) vous auriez sérieusement besoin de vous y conformer à la loi 101!

  • ghislain jean
    Inscrit
    dimanche 6 décembre 2009 22h19
    soyon réaliste
    je prône le bilinguisme , sa parle anglais partout , aussitôt qu'on sort de la province ces anglais donc moi sa me tente pas de rester isolé dans se quebec incomprit ,soyon bilingue et arretons de vouloir faire reculé la province , il faut avancer dans ce quebec arrièré

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