Français : L'inaction de Charest conduit au «désordre à Montréal», dit Marois
Les militants veulent que la loi 101 s'applique au cégep, la chef reporte sa décision à plus tard.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pauline Marois
Montréal—En ne faisant rien pour protéger le français, Jean Charest risque de «semer le désordre» à Montréal, a accusé Pauline Marois hier, au terme d'un colloque du Parti québécois. La chef péquiste a soutenu «qu'il y a des gens qui deviennent de plus en plus choqués par la façon dont il traite le français à Montréal». En laissant ainsi les choses aller, le premier ministre prendrait un grand risque: «L'inertie et l'inaction, aussi, ça amène de l'opposition et de l'objection et les problèmes sociaux. Et actuellement, je crois que M. Charest envoie un très mauvais message aux Québécois et aux Québécoises», a-t-elle dit.
La chef péquiste venait de clôturer une fin de semaine de débat autour du «développement culturel» qui a notamment révélé une volonté, chez les quelque 400 militants péquistes présents, de préparer une «nouvelle loi 101» qui pourrait s'appliquer au niveau collégial et en partie au centre de la petite enfance. Aucune décision ni vote formel n'a toutefois été pris en fin de semaine. Il s'agissait strictement d'un colloque visant à préparer le congrès qui doit avoir lieu en 2011.
La chef péquiste venait de clôturer une fin de semaine de débat autour du «développement culturel» qui a notamment révélé une volonté, chez les quelque 400 militants péquistes présents, de préparer une «nouvelle loi 101» qui pourrait s'appliquer au niveau collégial et en partie au centre de la petite enfance. Aucune décision ni vote formel n'a toutefois été pris en fin de semaine. Il s'agissait strictement d'un colloque visant à préparer le congrès qui doit avoir lieu en 2011.
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