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Français : L'inaction de Charest conduit au «désordre à Montréal», dit Marois

Les militants veulent que la loi 101 s'applique au cégep, la chef reporte sa décision à plus tard.

Antoine Robitaille   23 novembre 2009  Québec
Pauline Marois
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pauline Marois
Montréal—En ne faisant rien pour protéger le français, Jean Charest risque de «semer le désordre» à Montréal, a accusé Pauline Marois hier, au terme d'un colloque du Parti québécois. La chef péquiste a soutenu «qu'il y a des gens qui deviennent de plus en plus choqués par la façon dont il traite le français à Montréal». En laissant ainsi les choses aller, le premier ministre prendrait un grand risque: «L'inertie et l'inaction, aussi, ça amène de l'opposition et de l'objection et les problèmes sociaux. Et actuellement, je crois que M. Charest envoie un très mauvais message aux Québécois et aux Québécoises», a-t-elle dit.

La chef péquiste venait de clôturer une fin de semaine de débat autour du «développement culturel» qui a notamment révélé une volonté, chez les quelque 400 militants péquistes présents, de préparer une «nouvelle loi 101» qui pourrait s'appliquer au niveau collégial et en partie au centre de la petite enfance. Aucune décision ni vote formel n'a toutefois été pris en fin de semaine. Il s'agissait strictement d'un colloque visant à préparer le congrès qui doit avoir lieu en 2011.






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  • Godefroy
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 13h34
    Réveillez-vous svp
    Lisez cette citation M. Charest, elle vous sera utile :

    « Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction. »

    Jean Rostand

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 15h08
    Le temps d'agir
    Il existe au Québec un scandale systémique et récurrent : alors que la population anglophone du Québec est de moins de 10 % de la population totale, les collèges et universités anglophones du Québec reçoivent 26 % des subventions gouvernementales. Ce qui revient à dire que les universités francophones ne reçoivent pas la juste part qu'elles devraient avoir. Le Québec finance lui-même son assimilation à l'anglais.


    Pour une question de justice envers la majorité, il est grand temps que le réseau d'enseignement anglophone au Québec ne soit subventionné qu'au prorata de la proportion de véritables anglophones au Québec, et ce à tous les niveaux : primaire, secondaire, et surtout aux niveaux collégial et universitaire.


    Le temps presse. La moitié des allophones vont au cégep et à l’université en anglais, et commencent ainsi leur vie sociale et adulte en anglais : la meilleure recette pour qu’ils restent anglophones le reste de leurs jours! Alors, avec 55 000 nouveaux immigrants par année, proportionnellement plus que tout autre pays qui n’est même pas menacé de survie, la tendance est très inquiétante pour le peuple québécois. Imaginons la situation dans 10 ou 20 ans si un vigoureux coup de barre n'est pas donné ...

    Va-t-on pour une fois s'interroger sur le degré de subvention des universités et des cégeps anglophones du Québec eu égard au poids démographique des vrais anglophones du Québec? Trois universités anglophones pour quel pourcentage de vrais anglophones?

    À quand une Commission d'enquête sur cette situation absurde?

    Ce n’est sûrement pas M. Charest qui va la mettre sur pied, lui qui reçoit l’appui quasi unanime (sinon rhodésien) des anglophones et des allophones anglicisés.


    Pendant ce temps, au Colloque du PQ, on dit : «On veut discuter, réfléchir, entendre : il n’y aura pas en sortant de là de prise de position». Pourtant , il y a grande urgence. Quand est-ce qu’on va agir ?

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 17h25
    @ M. Saint-Arnaud
    Raymond Saint-Arnaud, les anglophones peuvent bien être seulement 10 % mais ils doivent bien souscrire aux caisses électorales, principalement Libérales provinciales, un bon pourcentage afin d'obtenir ce 26 % de subventions aux collèges et universités. Money talks.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 18h44
    au sujet des université anglophone
    Pour ce qui est des universités anglophones, le finacement devrait être en fonction du nombre d'élève québécois, peu importe la langue, car pour la gang de chialeux sur ce site il faudrait leur rappeller qu'à McGill le francophone, québécois de souche, forment au moins la moitié des étudiants.

    Et comme on paye des taxes et comme UQUAM est une université sans réputation autre qu'une bande de looser, comme le CEGEP du vieux Montréal, MOI je veux que mes taxe aillent à McGill. Un pouin c'est tout.

    Aucun gouvernement péquisse, au québec/canadien ou même séparé ne viendra changer cela de mon vivant.

    Vive le Québec CANDIEN MORT AU SÉPARATISTES

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    lundi 23 novembre 2009 23h18
    Corde sensible
    Le français, c'est la plus sensible des 36 cordes des Québécois.

    Voulons-nous rester ce que nous sommes, ou accepterons-nous de nous diluer dans la mer anglophone?

    À nous de décider, et d'agir en conséquence en exigeant d'être servis en français, en exigeant un engagement ferme des partis politiques en faveur de la langue officielle du Québec, le français.

    Quant à l’immigration, il y a un grand principe : « Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit. » Et ce privilège doit se mériter.

    Dans le cas du Québec, ce privilège se mérite par l’engagement de la part de l’immigrant d’apprendre la langue officielle qui est le français s’il ne la connaît pas suffisamment. Et la citoyenneté québécoise ne devrait être accordée qu’aux immmigrants qui connaissent suffisamment la langue française, politique analogue à celle qui est appliquée dans de nombreux pays.

    C’est à l’immigrant qu’il appartient de faire l’effort de s’intégrer à la majorité francophone et de respecter notre mode de vie et nos coutumes. Malgré ce que certains peuvent dire, les Québécois ont été très accueillants, même trop accueillants diront d’autres. Mais notre bonasserie commence à nous jouer de vilains tours, la moitié des immigrants allophones s’intégrant plutôt à la minorité anglophone.

    Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer avec son identité propre et selon ses propres choix. Nous avons pleinement le droit d’être ce que nous sommes, comme chaque peuple de la terre. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir.

  • Robert Henri
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 05h56
    101 fois, oui à la séparation du Québec du Canada
    101 fois, oui à la séparation du Québec du Canada arrogant, tricheur, assimilateur, anti-francophone, raciste.
    Au Québec, tous les citoyens sans exception doit apprendre et utiliser le Français ou bien partir. Les écoles privées de tous les niveaux francophones comme anglophones devraient être fermées. «Boutons l'Anglois hors Québec!» Et ceux qui crient «mort au séparatisme» pour exciter les gueux et les sots.

  • pierbiss
    Inscrit
    lundi 7 décembre 2009 20h31
    Québec/Canaada
    À ceux qui désirent déchirer sur la place publique leur citoyenneté Canadienne, tant pis. Probablement qu'ils mourront sans pays comme des itinérants habitant la planète terre sans lieu fixe. Vive le CANADA

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