mercredi 8 février 2012 Dernière mise à jour 09h23
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Collusion aux transports - Julie Boulet jure qu'elle n'était pas au courant

Antoine Robitaille   19 novembre 2009  Québec
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir

À retenir

    • Pauline Marois réclame sa démission et celle de Norm MacMillan.
    • Boulet songe à poursuivre Marois.
    • Le VG dénonce un contrat sans appel d’offres à ABC Rive-Nord, mais Whissell s’estime blanchi.
Québec — Bien qu'elle soit ministre des Transports depuis 2003, Julie Boulet affirme n'avoir jamais été au courant de cas de collusion que son propre ministère a mis au jour en 2004.

L'affaire a été révélée hier par le vérificateur général (VG), Renaud Lachance, qui déposait le deuxième tome de son rapport annuel. M. Lachance blâme le ministère, qui n'a pas cru bon transmettre aux policiers un cas de contrat de déneigement pour lequel des entrepreneurs ont «clairement essayé d'éliminer la concurrence». «Malgré les conclusions énoncées dans ce rapport, le MTQ n'avait contacté ni le ministère de la Sécurité publique, ni la Sûreté du Québec, ni le Bureau de la concurrence», s'étonne le vérificateur général. «Je dois dire que j'ai été très étonné de constater ceci», a déclaré M. Lachance.

Lors d'une période de questions plutôt houleuse, hier matin, le premier ministre Jean Charest ne s'est levé qu'à la toute dernière minute pour répondre sur le rapport du VG. Sa conclusion: le ministère «a fait sa job en 2004» dans les contrats de déneigement puisqu'il a fait enquête et «est retourné en appel d'offres». Comme le souligne le VG, lorsqu'il a constaté la tentative de collusion, le MTQ a repris le processus d'appel d'offres et «a pu obtenir des baisses de prix». Lorsque Le Devoir a demandé si l'on peut dire que le MTQ a fait «sa job», M. Lachance a eu cette réponse: «Je crois que le ministère des Transports, lorsqu'il a reçu un tel rapport d'enquête, aurait dû prendre l'initiative, aurait dû faire ce travail, prendre l'initiative et contacter la Sûreté du Québec ou le Bureau de la concurrence.»

La ministre Boulet, pour sa part, a soutenu avoir pris connaissance de «cet élément-là ce matin [hier], il était 9h30 quand on m'a donné le communiqué du vérificateur général». En conférence de presse, en après-midi, le sous-ministre Michel Boivin, qui accompagnait Mme Boulet, a soutenu qu'il s'agissait «tout simplement d'une situation où les gens n'ont pas eu le réflexe de transmettre» le cas aux policiers. Le sous-ministre de l'époque, sur le bureau duquel a échoué le rapport d'enquête qui dénonçait le cas de collusion, était nul autre que Florent Gagné, auteur d'un rapport sur l'éthique dans le monde municipal déposé cet été et commandé par le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard.

Le ministre des Transports en titre en 2004 était Yvon Marcoux. Mme Boulet était ministre déléguée. Joint par le Devoir hier, M. Marcoux a lui aussi plaidé l'ignorance. Comme sa collègue, il s'est dit «choqué» d'apprendre, «ce matin [hier]» qu'une telle chose s'est produite. «Ça n'avait pas été porté à ma connaissance. Je ne l'ai jamais su», a-t-il insisté, en soulignant qu'il fallait se rassurer puisque les règles ont été resserrées une première fois en 2005 et que sa collègue a mis en place des mesures pour que cela ne se reproduise plus. Cette dernière soutient d'ailleurs que 10 des 18 recommandations du vérificateur général ont d'ailleurs déjà été appliquées.

Dans ses vérifications, M. Lachance a mis au jour d'autres problèmes sérieux au MTQ. Dans plusieurs appels d'offres, il ne reçoit qu'une seule offre conforme, alors que «d'autres fournisseurs s'étaient procuré les documents» nécessaires au dépôt d'une offre. Cela laisse entendre qu'il y a collusion et partage des contrats. Le VG reproche au ministère de ne pas contacter les soumissionnaires potentiels afin de savoir pourquoi ils ont renoncé à soumissionner. Le VG a aussi mis au jour des problèmes d'estimation de coûts et de dépassements de coûts. Il déplore aussi le fait que le MTQ soit peu porté sur les comparaisons entre les régions du Québec ou entre les administrations comparables.

Complices!

Hier, la chef de l'opposition, Pauline Marois, a remis en doute la parole des ministres Boulet et MacMillan. «Les ministres étaient au courant de situations de collusion ou d'irrégularités», a-t-elle affirmé. Par conséquent, à ses yeux, et en vertu de la responsabilité ministérielle, les ministres ont été «complices de ce qui s'est passé» et doivent être démis de leurs fonctions. Ces propos ont outré Julie Boulet. Elle a même menacé de traîner la chef péquiste devant les tribunaux: «Elle devra [...] faire attention à ce qu'elle dit, parce qu'il y aura des conséquences à ses paroles», a soutenu Mme Boulet.

Cette dernière a soutenu que le cas soulevé par le VG a été transmis à la police; mais elle n'a pas ouvert d'enquête à l'interne, dans son ministère, pour savoir ce qui s'est passé en 2004. «On ne peut pas réécrire l'histoire, mais ce que je peux vous assurer et vous garantir, c'est qu'une telle situation ne se reproduira pas», a-t-elle répété à plusieurs reprises.

Encore Whissell

Le cas de l'entreprise ABC Rive-Nord, dont l'ex-ministre du Travail David Whissell possède 20 % des actions (déposées dans une fiducie sans droit de regard), est aussi soulevé dans le rapport du VG. Ce dernier note que des contrats sans appel d'offres lui ont été accordés, et ce, contre les règles du ministère des Transports. Les raisons pour lesquelles le MTQ a fonctionné de gré à gré ne sont pas acceptables, a soutenu M. Lachance. Le règlement stipule que les contrats d'asphaltage de plus de 500 000 $ doivent donner lieu à un appel d'offres public, à moins que le Conseil du trésor n'accepte de procéder autrement, soit en raison de l'urgence d'une situation, ou encore que l'on puisse prouver qu'il n'y a pas de concurrence. Or, dans les contrats de gré à gré accordés à ABC Rive-Nord, il y avait concurrence, a soutenu le VG. Un des contrats de plus de 500 000 $ n'a pas été accordé par appel d'offres, et de plus, «le MTQ a fait affaires avec un fournisseur [ABC Rive-Nord] autre que celui visé par l'autorisation du Conseil du trésor». De plus, il estime que l'on a abusé de l'excuse de l'urgence. Sur ce sujet, la ministre Boulet a eu ces mots: «C'est certain que je ne me sens pas à l'aise, et c'est une situation qui ne se reproduira plus.»

Le cas de l'entreprise ABC Rive-Nord, dont l'ex-ministre du Travail David Whissell possède 20 % des actions (déposées dans une fiducie sans droit de regard), est aussi soulevé dans le rapport du VG. Ce dernier note que des contrats sans appel d'offres lui ont été accordés, et ce, contre les règles du ministère des Transports. Les raisons pour lesquelles le MTQ a fonctionné de gré à gré ne sont pas acceptables, a soutenu M. Lachance. Le règlement stipule que les contrats d'asphaltage de plus de 500 000 $ doivent donner lieu à un appel d'offres public, à moins que le Conseil du trésor n'accepte de procéder autrement, soit en raison de l'urgence d'une situation, ou encore que l'on puisse prouver qu'il n'y a pas de concurrence. Or, dans les contrats de gré à gré accordés à ABC Rive-Nord, il y avait concurrence, a soutenu le VG. Un des contrats de plus de 500 000 $ n'a pas été accordé par appel d'offres, et de plus, «le MTQ a fait affaires avec un fournisseur [ABC Rive-Nord] autre que celui visé par l'autorisation du Conseil du trésor». De plus, il estime que l'on a abusé de l'excuse de l'urgence. Sur ce sujet, la ministre Boulet a eu ces mots: «C'est certain que je ne me sens pas à l'aise, et c'est une situation qui ne se reproduira plus.»

L'ex-ministre Whissell a cependant publié un communiqué en fin de journée soutenant qu'il avait été «blanchi» par le vérificateur général. Car lorsqu'un journaliste a demandé à Renaud Lachance si l'analyse de ce dossier lui avait permis de conclure que «la présence d'une compagnie appartenant à un ministre a pu jouer dans la décision du ministère des Transports», le vérificateur général a répondu: «Non... Non. Selon nos informations, non.»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Anne-Marie Allaire
    Abonnée
    jeudi 19 novembre 2009 04h30
    Il faut la croire
    La ministre Boulet déclare qu'elle n'était au courant de rien: il faut la croire, elle dormait...encore

  • Normand Carrier
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 06h47
    La parade des innocents est reparti.....
    Tout comme les acteurs des commandites et Gérald Tremblay , voici le bal des aveugles et sourds et muets qui est reparti .... Ces gens que nous avons élus pour avoir les deux mains sur le volant ne savent même pas ou est le volant ! Qui paie pour que cette magouille libéral et cette collusion qui se produit car nos deux ministres Boulet et MacMillan ainsi que leurs sous-ministres dorment au gaz et oubli d'aviser la sureté du Québec ?
    Entre temps cette sur-facturation coûte des milliards aux payeurs de taxes et la caisse du P.L.Q. sonne et accumule $9 millions par année ... Trois contrats donnés sans appel d'offre au ministre de l'asphalte a travers sa firme ABC , en invoquant l'urgence a été démoli par le vérificateur général !
    Lorsque Jean Charest essai de nous faire accroire que l'enquête de police suffira pour enrayer ce système de magouille et de collusion , il ment effrontément lorsque l'on réalise que ses propres fonctionnaires oublient de porter plainte a la sureté du Québec lorsque qu'ils ont ces cas de colusion en pleine face ....SEUL UNE ENQUÊTE PUBLIQUE POURRA ÉLIMINER CE SYSTÈME POURRI JUSQU'A L'OS ......
    Normand Carrier

  • Yves Corbeil
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 06h53
    Bien oui il faut la croire sur parole
    Car elle devait encore dormir sur le siege arriere de sa voiture de service la "povre" ministre Boulet, de toute facon on parle juste de 3,4 milliards de nos impots pour son ministere, des pinottes enrobes d'asphaltes.

  • Trobadorem
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 07h09
    Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu'on vient leur demander. [Maurice Druon]
    <i> "Révélée, la corruption financière peut être combattue et sanctionnée. La corruption des idées est plus insidieuse, plus subtile et, à ce titre, d'une dangerosité plus essentielle."</i> [Edwy Plenel]

    Ce qui est troublant ici, c'est qu'avec les deux mains sur le gouvernail, le "capitaine" a complètement oublié qu'il y avait des passagers sur le bateau, il dirige les galères comme si il était dirigé par d'autres...et ce ne sont pas les citoyens....

    Lever la pierre....faite une enquête publique...et vous verrez les vers grouiller pour se cacher....

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 07h14
    @ mme Julie Boulet
    «Julie Boulet jure qu'elle n'était pas au courant...»

    Lorsqu'on est ministre et qu'on ne sait plus ce qui se passe dans notre ministère, on s'en va. C'est le même esprit que Jean Chrérien qui a essayé de berner la poipulation canadienne en insinuant qu'il n'était pas aux courants des commandites. Sale menteur! Il l'a toujours été, et c'est à cause de ce vendu que le Québec est toujours à la remorque du gouvernement canadien.

    Madame Boulet, comme vous ne savez pas ce qui se passe dans votre ministère, donnez votre place... même si cela ne changera rien à la couleur des contrats.

  • Réjean Hébert
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 07h29
    Un parjure c'est condamnable vous savez!
    Julie Boulet jure qu'elle n'était pas au courant

    Pensez-vous que c’est ça un parjure ou ce n’est que de l’ignorance?


    UNE ENQUÊTE PUBLIQUE ET ÇA PRESSE!

    J’ignore le salaire du vérificateur général du Québec M. Renaud Lachance… ne trouvez-vous pas que c’est encore un salaire payé pour rien, si le gouvernement n’applique pas ses recommandations.

    Le vérificateur général du Québec Renaud Lachance conclut par exemple que plusieurs contrats sont accordés sans appel d'offres, de façon injustifiée.
    Le chapitre 4 du deuxième tome du rapport du vérificateur général porte en effet sur un échantillon de 191 contrats totalisant 209 millions de dollars qui présentaient des situations considérées à risque (contrats sans appel d'offres, réception d'une seule offre conforme, dépassements de coûts). etc.
    Le premier avril 2009 le vérificateur général reproche également au gouvernement de ne pas avoir suivi ses recommandations formulées en décembre 2006 dans le dossier du CHUM.
    Au moins, épargnons ce salaire.
    Ceci est un exemple sur peut-être des milliers d’autres bévues et scandales de la sorte.
    UNE ENQUÊTE PUBLIQUE ET ÇA PRESSE!

    N’êtes-vous pas là pour gérer nos argents et appliquer les meilleures recommandations que vous proposent les différents experts qui surveillent nos sommes d’argents produisant des intérêts ou des dividendes… pas un gros succès avec la caisse de dépôt et de placement du Québec.
    Pas fort non plus. Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). Le Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM). Le Centre universitaire de santé McGill (CUSM).
    UNE ENQUÊTE PUBLIQUE ET ÇA PRESSE!
    R.H.
    Copie à R.C.

  • Nicole Lamoureux
    Inscrite
    jeudi 19 novembre 2009 07h34
    Pourquoi on paie ces ministres???
    L'Ignorance, l'insouciance, le mensonge, l'irresponsabilité, la malhonnêteté font donc parti intégrante des gênes libérales. Quel bordel!!!

  • Marc O. Rainville
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 07h53
    Un château de cartes de cristal
    ''(...) le sous-ministre Michel Boivin, qui accompagnait Mme Boulet, a soutenu qu'il s'agissait «tout simplement d'une situation où les gens n'ont pas eu le réflexe de transmettre» le cas aux policiers. ''

    À l'évidence, il y a des (bons) réflexes qui se perdent au gouvernement. La série brune se poursuit pour le premier Ministre du Québec Jean Charest. Une autre tuile comme celle qui vient de se détacher sur le toit du MTQ et c'en sera fait de son leadership. On pourra alors dire à nouveau, ''désormais... ''À sa place je songerais déjà à faire de la place dans mes valises. Tassez ces millions que nous ne saurions voir, M.Charest et ajoutez y des bobettes de rechange. Il y a péril en votre demeure. Elle est si fragile...

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 08h18
    Un véritable boulet
    La chose est entendue depuis longtemps: Mme Boulet est un véritable boulet pour le gouvernement Charest mais elle va encore s'en tirer en plaidant qu'elle ne savait rien. Ce moyen de défense est très efficace en effet et il a très bien réussi au maire Gérald Tremblay. Je ne vois rien, je n'entends rien, je ne sais rien, telle est la nouvelle devise de nos élus. La responsabilité ministérielle? Connais pas!

  • jude leblanc
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 09h01
    Innocente
    La ministre Boulet est-elle éclatante de pureté ministérielle ou pas ?Je ne sais pas. Mais il semble que le sort se jette sur elle sans respect. Trop c'est trop. Il serait temps que Mme Boulet revienne à sa profession de pharmacienne. Une profession en manque d'effectif et qui plus est, drolement plus payante que le salaire de MTQ. On se souvient, la pharmacie loge avec la médecine à bien des égards.

  • Bernard,Clement
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 09h23
    Bizarre...bizarre
    "Je ne savais pas..." nous dit-elle sans rire en nous prenant pour des imbéciles.
    Soit les sous ministres et leurs subalternes agissent comme bon leur semble en se foutant carrément des ministres supposément responsables ou encore soit que, comme un célèbre maire, on préfère retarder l'explosion en fermant les yeux et en feignant l'ignorance. Vraiment pitoyable ce gouvernement.
    Ils sont les seuls avec la FTQ impliquée également jusqu'à l'os à s'entêter à refuser une enquête publique pour faire toute la lumière sur cette collusion érigée en système au Québec.
    Et on se prétend à l'écoute de la population...Quel cynisme.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 09h25
    Elle " Tremblay" de nous dire qu'elle savait pas....
    Une autre ministre qui Tremblay devant nous pour dire qu'elle était pas au courant...

    Moi pauvre petit CON-tribuable si on m'arrête pour un délit, même si je dit que j'étais pas au courant je serai poursuivi...

    Cela fait déjà plusieurs " je suis pas au courant " de cette pharmacienne qui essaie de nous endormir au gaz hilarant... et pour plusieurs ministères, tout cela pour avoir plus de femme dans son cabinet... Je suis pour les femmes au pouvoir mais pas les idiotes... pas plus que les hommes...

    Cela confirme que Charest ne voudra jamais d'enquête publique, mais en fait cette réponse est comme un boomerang, elle revient sur le tapis on sait pas quand mais beaucoup plus forte et surtout avec cette négation qui est un aveux attaché au dos de Charest...

  • Bernard Terreault
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 09h26
    Le manteau dont on se drape
    Le fédéralisme est au parti libéral ce que le catholicisme était à l'Union nationale : le manteau dont on se drape pour couvrir ses magouilles.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 09h28
    Les voies démocratiques sous haute surveillance
    Nous ne dirons pas assez combien la tâche de Monsieur Renaud Lachance et de son équipe est essentielle pour la bonne gestion de la démocratie. Le travail des journalistes indépendants (i.e. les journalistes qui ne sont pas à la solde d’une idéologie politique) est également extrêmement important car ils sont les yeux et les oreilles d’une saine vigilance.

    La question que l’on doit se poser est celle-ci : un gouvernement élu démocratiquement est-il toujours légitime (est considéré comme « légitime », le caractère de ce qui est conforme à une norme ou un principe considéré comme supérieure) quand il s’éloigne des principes même de la démocratie?

    Par trois fois au moins le PLQ a menacé le PQ de représailles en faisant allusion à une «maison de verre» (dixit Charest), en menaçant «qu’il y aura des conséquences… » (Goulet) et en disant «attendez quand cela votre tour…» (McMillan).

    L’opposition n’en continue pas moins d’exiger une commission d’enquête publique indépendante. Il n’y a pas d’autres façons de combattre la corruption-collusion que par l’existence d’organes judiciaires indépendants, point à la ligne.

    Rappelons-le, le présent gouvernement n’a obtenu qu’une faible majorité avec le quart des électeurs des listes électorales. Nous sommes à peine au quart de ce présent mandat.

    La présente session parlementaire prendra fin vendredi le 4 décembre prochain pour reprendre en février 2010.

    Abraham Lincoln définissait la démocratie comme étant «le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple». Or, 80% « du peuple » exige une enquête publique libre et indépendante.

  • Michel St-Pierre
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 09h35
    Enquête publique ?
    À quoi servent les ministres s'ils ne sont au courant de rien ? À moins qu'ils prétendent ne pas l'être tout en étant de connivence avec les fonctionnaires et les entrepreneurs...

    Commence-t-on à comprendre pourquoi celui qui a les mains au volant ne veut pas d'enquête publique ?

  • Francois
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 09h57
    Mme Boulet à manquer à ses responsabilités
    Comment une personne dans quelque soit son titre peut-elle manqué à ses fonctions et rester en poste? Je ne connais aucun employeur qui accepterait un employé qui n'applique pas les règles sous sa sa responsabilité. C'est de l'incompétence à haut crie. Si cette personne était sous mon pouvoir je ne lui donnerais pas la chance de recommencer. À la prochaine élection c'est le parti que j'aurai le pouvoir de renvoyer.

    François Parent

  • albatros
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 10h11
    Ce n'est pas beau
    Ni du côté des libéraux, ni du côté du PQ avec le tandem Marois Blanchet

  • François Dugal
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 10h18
    Oui ou non?
    S'il est vrai que vous ne connaissiez rien à cette enquête de votre ministère, que faisiez-vous là. Plusieurs citoyens susurrent sournoisement que vous êtes incompétente: allez-vous nous poursuivre, oui ou non?
    François Dugal
    Brossard, Qc

  • Jean-Guy Dagenais
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 10h37
    Julie Boulet / sarah Pailen même combat
    Elle dit qu'elle va poursuivre. Elle devait poursuivre aussi lorsque la députée
    Sylvie Roy a posé sa question.

  • Michel Samson
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 10h40
    Elle partagerait la maladie de Gérald Tremblay, la dame Boulet ???
    Comme par hasard, dans l'Outaouais, particulièrement dans la Petite Nation, l'entrepreneur privilégié pour la plupart des travaux d'infrastructure (pavage, tronçons de routes, bordures, etc) ont été accordés à ABC RIve Nord, la plupart du temps sans appel d'offre. Si un bon journaliste d'enquête pouvait se mettre le nez là-dedans, il ou elle aurait beaucoup de plaisir "professionnel".

    Et devant ce rapport du Vérificateur Général du Québec, nous pouvons comprendre pourquoi le gouvernement de M. Charest "deux mains sur le volant" refuse avec autant d'ardeur une enquête publique et objective sur ces pratiques très couteuses pour l'État québécois mais très profitables pour la caisse électorale des libérats.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 10h53
    Sabotage????
    Les syndicats n'ont jamais été les amis des libéraux et si ils ont une chance de mal faire paraitre un ministre rien ne les en empêche.

    Je suis d'accord que le ministre doit être responsable de ce qui se passe dans son ministère et pour cela il doit avoir le pouvoir, lors de son élection de changer qui il désire à partir d'un certain niveau dans son ministère pas SES hommes de confiances, sinon il est à la merci des fonctionnaires sur qui il n'a aucun pouvoir.

    Aux USA quand on change de gouvernement, tous les postes de direction sont pratiquement changés, cela pour s'assurer que toute l'administration du gouvernement soit en ligne avec les élus, le choix du peuple.

    Après tout c'est le gouvernement qui mène, pas les hauts fonctionnaires et les syndicats.

  • Godefroy
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 11h20
    La date svp
    La réputation du Québec est entaché. M. Charest c'est quand la date pour la commission d'enquête ? Etes-vous sérieux ou manipulateur ?

  • GJacques
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 11h34
    Ça fait quand même quelques-unes qu'elle nous passe la Julie...
    Il va falloir que Charest remettre les mains sur le volant bientôt car le bolide est parti dans un solide dérapage. L'enquête publique est la seule solution et il est quand même chanceux, c'est en début de mandat, les Québébcois auront le temps d'oublier.

  • Pierre Vachon
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 12h26
    Une overdose d'incompétence
    Monsieur Charest nous répétait sans cesse qu'il voulait avoir les deux mains sur le volant de son "gros char". Ce qu'il a omis de préciser, c'était que son "gros char" était rempli d'incompétents. Décidément, la minstre Boulet veut nous faire avaler une pilule pour le moins difficile à faire passer. La ministre irresponsable des Transports plaide l'ignorance; elle devrait plutôt avouer son incompétence à moins que ce soit autre chose de pire. Mais dans un cas comme dans l'autre, une seule prescription s'impose ici : la démission et le plus vite sera le mieux. Et en faisant cela, elle rendrait, pour une fois, service à la communauté: en effet, il paraît qu'il y a une pénurie de pharmaciens au Québec. Allons chère madame, une p'tite pilule, une p'tite granule, ça ne vous dit rien ?

  • Normand Carrier
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 13h18
    Encore la faute des autres , monsieur Archambault ......
    Selon monsieur Archambault , c'est du sabotage syndicale ! Les libéraux ont aussi le droit de nommer leurs hommes aux différents postes mais oui monsieur Archambault , c'est ce que les libéraux ont fait et ceci systématiquement depuis 2003 et croyez moi ils ont nommé partout leurs sympatisants .....
    Une commission d'enquête , monsieur Archambault permetrait d'évaluer la responsabilité des syndicats et vous devriez pousser sur votre chef pour qu'il décrète une commission d'enquête ! Je trace un parrallèle avec ceux qui sortent une histoire de 1997 sur Claude Blanchet a l'effet qu'il avait une multitude d'actions de toute sorte lorsqu'il était P.D.G. de la S.G.F. . Il avait alors fait une déclaration publique de toutes ses actions et tous avait accès a cette information et a l'époque personne n'en avait trouvé a redire car cela était transparent et légal !
    MAIS SI JEAN CHAREST EST SI A L'AISE , POURQUOI NE PROFITE-T-IL D'UNE COMMISSION D'ENQUÊTE POUR ALLER CLARIFIER L'ÉPOQUE DE 1997 et si on ajoute un peu d'ironie remonter jusqu'en 1976 ! L'IMPORTANT POUR LE PAYEUR DE TAXES EST QUE CES MAGOUILLES ET COLLUSIONS CESSENT LE PLUS VITE POSSIBLE ET QUE L'ON NETTOIE LES ÉCURIES CAR MESSIEURS LES PAYEURS DE TAXES EN ONT PLEIN LES.........BASKETS DE PAYER POUR ALIMENTER LA CAISSE ÉLECTORALE DU P.L.Q.........
    Normand Carrier

  • cardinal
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 14h03
    Ceci dit, comment peut-on croire aveuglément Renaud Lachance?
    Malheureusement pour lui, lorsque le VG crache sur le gouvernement en place, il le fait avec d'autant plus de jouissance qu'il semble s'agir pour lui de salir à tout jamais des adversaires politiques.
    On comprendrait mieux ses tirades vengeresses et méprisantes s'il pouvait établir hors de tout doute que l'ignominie qu'il dénonce n'a commencé qu'avec l'actuel gouvernement d'une part, et que les personnes incriminées ne l'ont qu'après qu'elles aient été autorisées à présenter leur défense, et que cela ne correspond aucunement à une tentative de mise en échec d,un adversaire.
    Le VG n'est ni omniscient ni omnipotent, et il ne devrait pas penser qu'il a l'immunité et l'impunité d'un juge, sans compter que les juges ne sont nullement exempts de mensonges ou d'abus, loin de là, pour pouvoir assouvir leur besoin de condamner en fonction de leur idéologie.
    Ne serait-il pas approprié de se souvenir par exemple que les errances de l'UQAM pour investir dans l'Ilot des voyageurs avaient été dûment "vérifiées"?
    Autrement dit, et vu de l'extérieur, une IVG, (Interruption Volontaire de Vérificateur) serait bienvenue pour laisser la place à un processus contradictoire aussi neutre que probe, et surtout indépendant de toute appartenance de sympathie politique.

  • Claude Turcotte
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 16h59
    INNOCENTE
    Madame est en fin de compte un poids plume et petite pointure.
    Il est facile de comprendre pourquoi M. Charest ne lui permet pas de s'afficher à Radio-Canada enface à face avec Madame Dussault.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 17h40
    @M. Carrier
    M. Carrier, je n'ai jamais dis que c'était la faite des autres, mais juste dis que dans la fonction publique, les hauts fonctionnaire, ne devrait pas avoir de sécurité d'emplois et doivent être au service du gouvernement en place, et aussi qu'ils ne devraient pas être syndiqués. Cela augmenterais le dgré de confiance du gouvernement en ses employés, qui à présents joissent d'une trop grande sécurité d'emplois et ne son pas lié de fidèlitè au gouvernement.

  • Michel Samson
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 18h07
    @ Cardinal
    Ceci dit, comment NE PAS le croire, le Vérificateur Général ? Il a le fardeau de la preuve et lorsqu'il se prononce, il doit justifier ouvertement ses propos. Les ministres ne semblent pas avoir cette obligation. Ma confiance honore spontanément le V.G.

  • Yves Corbeil
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 20h05
    Votre demission s'il vous reste le moindre honneur Madame
    La ministre doit demissionne, quand on est imputable d'un ministere on doit prendre toutes les responsabilites qui viennent avec. Ce qui se passe avec les dossiers fait parti integral du poste. (LOL vous n'avez quand meme pas dormi a votre bureau pendant toute ces annees quand meme).

    Alors si vous n'etiez pas au courant, j'ai de la misere avec ca Mme car les 3,4 milliards de nos taxes qui vous sont confier au transport m'inquietent beaucoup, surtout avec tout ce que nous avons entendu pendant les elections municipale.

    EN PLUS, pas de commission d'enquete de la part de votre chef...y aurait-il anguille sous roche. Ca sent de moins en moins bon votre gouvernance les Liberaux et que peut-on faire sinon des petits billets comme ca en attendant d'aller voter au prochaine election.

  • baroudeur
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 20h30
    MTQ: deux ministres et un ex-ministre entrepreneur- de collision à collusion.
    Le MTQ à deux ministres et un ex-ministre entrepreneur en asphaltage et réfection de route. Tout un trio: La ministre Goulet , la protégée naturelle de Jean charest- Souvenez-vous de la période où cette pharmacienne trifluvienne offrait gratuitement des espaces de bureaux à des médecins en échange de prescriptions de médicaments pour fins d'achat dans sa pharmacie- Sa répnse avait tout le monde le fait et pourqoi pas moi. Charest est venu en trombe à sa rescousse. Le dur à cuire, le miinistre délégué aux transports, Norman MACmilan lui sert de proctecteur et L'ex-ministre Wissel fait la pluie et le bon temps dans l'attribution de contrat destiné à sa compagnie ABC- Sur les route du québec, il y a beaucpup de collisions et maintenant la collusion s'intalle naturellement au MTQ et avec son manque ou ses largesses vis - à vis l'éthique Ti-Jean aquiesce à cette norme. Que penser des compagnies qui enbauchent des sous-ministre du MTQ à la retraite....

  • Yves Corbeil
    Inscrit
    jeudi 19 novembre 2009 21h37
    La version Jean Charest pour Julie

  • Offenbach
    Abonné
    jeudi 19 novembre 2009 21h47
    Une commision d'enquête au plus tôt !
    Une commission d'enquête et vite en plus car plus personne n'est crédible dans ce gouvernement. Pourquoi tant tenir à refuser cette commission alors que la population souhaite que cela se fasse. Il y en a encore quelques un qui doivent craindre que l'on ne découvre bien des secrets "payants".

  • Gloriane Blais
    Abonnée
    vendredi 20 novembre 2009 07h41
    Nous sommes en guerre
    Tant que nous n'aurons pas la lucidité et le courage de faire du Québec notre pays, nous serons en guerre, en guerre contre naturellement les fédéralistes. Et parmis ceux-ci, des fédéralistes indignes iront jusqu'à utiliser les coups en dessous de la ceinture, ou toute autre technique de combat déshonorante, dont l'utlisation d'argent sale ou détourné, afin qu'ils puissent se maintenir au pouvoir articiellement.
    Les citoyens du Québec de toute allégeance ont le droit de connaître la vérité.

  • Philippe Gauthier
    Abonné
    vendredi 20 novembre 2009 10h45
    Commission d'enquête
    Une commission d'enquête publique est pratiquement impossible pour la seule et unique raison que quand on pense qu'une commission d'enquête risque de nous éclabousser au passage, on n'en fait tout simplement pas. D'autant plus qu'une fois démarrée, une commission d'enquête publique n'est pas une machine facile à arrêter.

    Une telle initiative de la part des Libéraux, aussi bien rêver.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    vendredi 20 novembre 2009 22h37
    Les fédéralistes, il se servent aux rateliers
    Que Madame Julie Boulet se serve de boite de Kleenex par les temps qui courrent , démontre quel aimerait être ailleurs. Les larmes sont peut-être un début d'aveux. Les femmes du gouvernement de Jean Charest se font manipuller ( par exemple MacMillan qui attribue les contrats par en arrière, lui il agit à la place de Julie, elle lui fait confiance ), un jour peut-être auront elles l'honnêteté de réagir pour éviter de passer pour des conconnes.

  • Martin Lafrance
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 07h25
    Pas au courant
    Si j'étais ministre et que mes sous-ministres ou cadres supérieurs me cachaient quelque chose, je m'empresserais à limoger ces fonctionnaires. Or, à ce que je sache, il n'y eut aucun limogage au ministèe des transports.

  • desautelsj@gmail.com
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 09h41
    Qu'est-ce qu'elle peut bien rapporter?
    Qu'est-ce que Julie Boulet peut bien rapporter à Jean Charest et au parti libéral pour qu'on la protège ainsi, malgré le fait qu'elle fut mêlée à un premier scandale en acceptant des cadeau de compagnies pharmaceutiques, puis là, cette fois, en tant que ministre des transport? On doit lui devoir beaucoup, beaucoup!

  • Claude Champagne
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 11h22
    protégé le patrimoine familiale
    Pour ceux et celles cela peut intéresser, article de FABRICE DE PIERREBOURGH dans rue frontenac.com article du jeudi le 19 novembre 2009, en plus une illustration de la belle famille liberallll, Arccuso, Tomassi. J'ai retenu ce paragraphe
    article du jeudi le 19 novembre 2009, en plus une illustration de la belle famille liberallll, Arccuso, Tomassi. J'ai retenu ce paragraphe une photo étonnante<Ces deux évènements, que certains chercheraient à balayer discrètement sous le tapis nous a t-on dit, sont survenus juste avant et quelques jours après la publication par RueFrontenac le 4 novembre dernier d’un article sur les raisons qui pourraient expliquer les réticences du gouvernement Charest à lancer une enquête publique sur la construction.>

  • Michel Gaudette
    Inscrit
    dimanche 22 novembre 2009 15h58
    INCOMPÉTENTE OU MALHONNÊTE
    Si la ministre savait, on pourrait penser qu'elle est malhonnête.

    Si elle ne savait pas, on pourrait penser qu'elle est incompétente.

    Trop de gens se lancent en politique de bonne foi mais sans qualité de gestionnaire, alors que c'est exactement cela dont la politique aurait tant besoin: des politiciens doués pour la gestion des affaires publiques. Souvent la corruption et le scandale procèdent de l'incompétence...

    Et souvent nous avons affaire à des beaux parleurs (style avocat) qui sont inaptes...

  • Louis Rompre
    Abonné
    mardi 24 novembre 2009 08h22
    Julie Boulet jure qu'elle ne savait rien.
    Quelle sorte de ministre est-elle? Un ou une ministre doit savoir ce qui se passe dans son ministère et particulièrement des choses de cette importance. Quelle ignorance ou quel mensonge! Que fait-elle là?

    Lise Douville, Québec

  • Michel Lacey
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 12h43
    Imputabilité
    Ne dit-on pas que les ministres sont imputables de leur ministère? Pourquoi alors le traitement dans le cas de Boulet Vs Gagliano? Il faut être conséquent et ne pas encourager les injustices.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 13h34
    Je n`ai pas souvenance!
    Ça ne vous rappelle pas la Commission Gomery (Lafleur et fils, Gagliano, Gosselin, Corriveau, Chrétien et Pelletier); l`élection aux villes de Montréal, Boisbriand, Longueuil et Laval; Whissell et Damours avec le lobby d`asphalte et BPR. Ces personalités et élus ont tous un lien en commun. Ils sont des politiciens Libéraux fédéraux, provinciaux et municipaux sans mémoire. Mais alors il n`y a pas de lien avec les ministres Lessard, Boulet et leur chef pour sûr! Les enveloppes brunes sont tellement utiles quand elles sont sans adresse, mais pleines des grosses coupures. Comme disait Tremblay à propos d`un repas à St-Léonard avant son élection:`Les $360,000 recueillis étaient légaux`. Faut le faire avec une morale élastique, n`est-ce pas monsieur Charest, chef de l`éthique! Culture du tout m`est dû en Lexus ou autrement.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 27 novembre 2009 23h56
    Collusion et Justice
    Le MTQ frappe l`imagination avec son asphalte. Il faudrait fouiller les Ministères de la Justice et Sécurité pour découvrir le réseau d`Études d`avocats liés au bureau de Premier ministre, qui s`occupent non seulement des contrats ponctuels mais aussi des affectations dans les cours de justice de juridiction provinciale. Des millions de dollars y sont dépensés sans imprimature visible. Là aussi il y a une culture de tout m`est dû ou je n`ai souvenance.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
44 réactions
1 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012