samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Jugement sur la loi 104 - Une occasion de raviver la flamme souverainiste, estime la SSJB

La Presse canadienne   16 novembre 2009  Québec
La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) voit dans le débat entourant le jugement de la Cour suprême, qui a déclaré inconstitutionnels le mois dernier les changements apportés à la loi 101, une occasion de raviver la flamme souverainiste.

C'est du moins ce qu'a soutenu, hier, le président de la SSJB, Mario Beaulieu, lors d'une cérémonie où Hélène Pedneault a été désignée Patriote de l'année à titre posthume.

Adoptés en 2002, ces changements prévus dans la loi 104 visaient à empêcher les parents d'avoir recours à des «écoles-passerelles» pour inscrire leurs enfants dans le réseau public anglophone.

Mais la Cour suprême a tranché en faveur des parents, le 22 octobre, déclarant inconstitutionnels le projet de loi 104, qui avait été adopté à l'unanimité à l'Assemblée nationale.

Organisé par la SSJB et plusieurs de ses partenaires, un premier rassemblement est prévu, ce soir, à Montréal, pour dénoncer le jugement. Mario Beaulieu a affirmé que cet événement représentait la première étape «pour repartir une véritable campagne pour la souveraineté».

Il y aura d'autres manifestations du genre, a-t-il laissé savoir, et ce, tant que le gouvernement Charest ne décidera pas de prendre des positions claires. Québec dispose d'ailleurs d'une année pour revoir la loi 104.

M. Beaulieu a qualifié le jugement d'«inacceptable», ajoutant qu'il était passé inaperçu en raison de la campagne électorale municipale. En plus d'affaiblir la Charte de la langue française, il permet, dit-il, aux parents qui ont suffisamment d'argent pour inscrire leurs enfants à l'école privée non subventionnée de la contourner.

Le président de la SSJB a aussi souligné l'importance de mettre sur pied une «grande coalition» d'acteurs souverainistes. Ce nouveau projet rassembleur autour de la cause de l'indépendance du Québec permettrait à cette coalition de faire la promotion d'une série de mesures ayant pour but de faire du français «la véritable langue officielle et commune à Montréal», puisque c'est là où le sort de la langue se joue, selon lui.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Idées
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012