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Les fils d'immigrants

Michel David   14 novembre 2009  Québec
S'il y a une personne dont on n'aurait jamais attendu une distinction entre «eux» et «nous», c'est bien la ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre.
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  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 14 novembre 2009 06h59
    Madame Saint Pierre , le maillon faible .....
    Après avoir lu les textes de vos collègues sur cette interpellation alors que la ministre blamait le P.Q. pour cet échec de la loi 104 comme étant programmé par le P.Q. alors que tous partis incluant les libéraux ont voté pour la 104 , je constate que madame Saint Pierre dérape dangereusement et démontre son incompétence pour assumer cette fonction !
    Madame Saint Pierre devrait s'avoir que la la loi 101 et 104 furent charcutées par la cours suprême et toutes les difficultés que cela représente pour notre nation de protéger sa langue et sa culture dans ce pays qui ne nous appartient pas et dont la majorité nous impose ses décisions .....
    MESDAMES WEIL ET SAINT PIERRE AINSI QUE LE PREMIER MINISTRE CHAREST ont une décision a prendre sur la loi 104 d'ici 11 mois , et voyons voir si ces fins finauds qui blâment toujours le P.Q. après sept ans de pouvoir , comment ILS RÉGLERONT LE PROBLÈME DE LA BRÈCHE DES ALLOPHONES ET FRANCOPHONES QUI CONTOURNAIENT LA LOI POUR ENVOYER LEURS ENFANTS A L'ÉCOLE ANGLAISE et CECI A LA SATIFACTION DE LA COURS SUPRÊME ......Donnons nous ce rendez-vous pour les suivre et ne pas s'en faire passer une vite comme le 8 décembre dernier....
    Normand Carrier

  • Dany Leblanc
    Abonné
    samedi 14 novembre 2009 08h22
    Les écoles privées et subventionnées doivent suivre les mêmes règles.
    On peut faire trois catégories d'écoles primaires et secondaires. Celles qui sont publiques, celles qui sont privées et subventionnées et celles qui sont privées et non-subventionnées.

    Celles qui sont subventionnées seraient obligées de suivre les mêmes règles que le secteur public, dont l'obligation aux enfants des immigrants d'aller à l'école française.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 14 novembre 2009 09h41
    Donnant-donnant
    Faudrait juste appliquer au Québec les mêmes règles au français que le ROC applique, en moyenne, à l'anglais. Donnant-donnant.

    Pour que la langue de travail des petites entreprises au Québec "plus de 9 employés" soit le français, ce qui aiderait beaucoup la francisation du Québec...me semble.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 14 novembre 2009 10h36
    Le temps presse
    Il existe au Québec un scandale systémique et récurrent : alors que la population anglophone du Québec est de moins de 10 % de la population totale, les collèges et universités anglophones du Québec reçoivent 26 % des subventions gouvernementales. Ce qui revient à dire que les universités francophones ne reçoivent pas la juste part qu'elles devraient avoir. Le Québec finance lui-même son assimilation à l'anglais.


    Pour une question de justice envers la majorité, il est grand temps que le réseau d'enseignement anglophone au Québec ne soit subventionné qu'au prorata de la proportion de véritables anglophones au Québec, et ce à tous les niveaux : primaire, secondaire, et surtout aux niveaux collégial et universitaire.

    Le temps presse. Plus de 50% des allophones vont au cégep et à l'université en anglais, et commencent ainsi leur vie sociale et adulte en anglais : la meilleure recette pour qu'ils restent anglophones le reste de leurs jours! Alors, avec 55 000 nouveaux immigrants par année, proportionnellement plus que tout autre pays qui n'est même pas menacé de survie, la tendance est très inquiétante pour le peuple québécois.

    Va-t-on pour une fois s'interroger sur le degré de subvention des universités et des cégeps anglophones du Québec eu égard au poids démographique des vrais anglophones du Québec? Trois universités anglophones pour quel pourcentage de vrais anglophones?

    À quand une Commission d'enquête sur cette situation absurde?

    Ce n'est sûrement pas M. Charest qui va la mettre sur pied, lui qui reçoit l'appui quasi unanime (sinon rhodésien) des anglophones et des allophones anglicisés.

    Aux prochaines élections, il suffira d'un peu de cohésion chez les francophones pour envoyer M. Charest aux oubliettes, ou le retourner à Ottawa son pays.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    samedi 14 novembre 2009 10h46
    Nationalisme ethnique
    Les fédés (pour faire pendant à la dame qui parle des pékiss) aimeraient bien que le nationalisme québécois soit ethnique. Mais quand des députés s'appellent Curzi ou Nuñez (celui à qui Chrétien avait dit de retourner au Chili s'il n'était pas content du Canada), ils en sont tout déboussolés.

    Ceci dit, je n'ai jamais considéré M. Curzi comme un Italien, malgré son nom, et je me demande bien comment on peut bien le faire. C'est comme M. Ryan: si on l'haïssait, c'était à cause de ses opinions, pas parce qu'il aurait été Irlandais...

  • Carol Cote
    Inscrit
    samedi 14 novembre 2009 11h34
    Manque de volonte de ce gouvernement
    Le probleme n'est pas pret de se resorber,lorsque l'on voit comment le gouvernement Charrest s'est fourvoye en rapport aux accommodements,loi 16 qui est la pire des incongrutes que ce gouvernement a mis en projet.Il ne veut pas se mettre a dos sa clientele de votant.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 14 novembre 2009 11h46
    @ M Bousquet OUI au Donnant - Donnant
    Je suis d'accord, appliquons les mêmes règlements......

    Mais cela impliquerais l'abolition de la loi 101, car nul par au Canada il n'y a de loi IMPOSANT une langue et restreignant les droits de l'autres.
    Je mets au défit tous et chacun de trouver une loi au Canada qui restreint les droit de la minorité francophone, de la même façon que la loi 101 restreint les droit pas seulement de la minorité, mes propres droit en tant que francophone.
    Oui l'accès à certain service peu être limité ou même inexistant, et cela à cause du nombre, tout comme l'accès à une école anglaise au Lac St Jean est plus difficile, sinon impossible. Mais il n'est absolument pas interdit à un francophone d'afficher uniquement en français, sans aucune touche d'anglais. Il n'est absolument pas interdit à personne de choisir la langue d'enseignement de son choix, et les écoles d'immersion françaises n'ont jamais eu autant de popularité.
    Ce qui est proposé, c'est purement et simplement comparable à un génocide culturel, faire disparaitre toute forme de culture qui diffère de la culture québécoise, quand l'anglais sera subjugué on choisira une autre culture, il ya les musulmans maintenant qui sera le prochain?
    Le Québec fait parti du Canada, nous les canadiens avons fait le choix de société d'avoir une société multiculturel ce qui nous donne notre richesse. Que les cultures pauvre disparaissent s'est normal et désirable, que les cultures fortes fleurissent encore là normal. Si pour une raison ou une autre la culture québécoise n'a pas la force de survive, ce qui me surprendrait énormément, alors qu'elles disparaissent. Il faut absolument et par tous les moyens combattre l'imposition d'une culture par des moyens qui atteigne la liberté individuelle pour laquelle nous nous sommes battus.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 14 novembre 2009 12h00
    That's it that's all...!
    "Si le PQ croit -- et il a raison de le croire -- qu'il faut resserrer l'accès au cégep anglais, qu'il le propose clairement et en assume le coût politique." (Michel David)

    Mais comme il est trop pissou... pour en assumer le coût politique, on repassera! Au suivant!

  • Gabrielle Lemieux
    Abonnée
    samedi 14 novembre 2009 13h08
    Grave erreur
    Bonjour,

    Le communiqué de presse émis pas le Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) du 19 octobre dernier dit clairement que «Le coeur de la proposition des jeunes péquistes sera de réserver le financement public des études des francophones et des nouveaux arrivants aux Cégeps francophones.» Vous faites donc une grave erreur lorsque vous dites «En toute justice, cela devrait valoir aussi pour les francophones qui choisissent de passer à l'anglais au niveau collégial.»

    En toute justice, donc, nous nous attendons à une correction de votre part.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 14 novembre 2009 14h32
    Alors pourquoi ne pas attendre?
    Si :

    M. Curzi n'a cependant pas voulu s'aventurer sur ce terrain. La question sera débattue en fin de semaine prochaine lors d'un colloque organisé en marge du conseil national du PQ, mais on connaîtra la position de la direction du parti seulement en juin 2010, quand sera dévoilée la «proposition principale» qui sera soumise aux délégués au congrès du printemps 2011.

    Alors pouquoi M. Charest se presserait il? Pour les fédéralistes, la norme est le multiculturalisme, pas l'exclusion et le juste ce regarder le nombril.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 14 novembre 2009 14h40
    Bel article M. David.
    Le PQ, à force de "mitoyenner" et de finasser, commence à ressembler drôlement au parti d'en face. Ce qui faisait sa force, c'était de prendre le taureau par les cornes. On a un déficit? On passe une loi. Problème de dénatalité? On crée le réseau de garderies pour concilier travail et famille. On pouvait les blâmer pour leur solution (c'est l'apanage des décideurs) mais pas pour leur inaction.
    Force est de reconnaître que, depuis Lucien Bouchard, on n'a pas vu de réel leadership à la tête de ce parti. Landry s'empêtrait dans son latin, Boisclair dans sa boîte à outils et on ne sait toujours pas de quoi le PQ de Pauline Marois parle.
    Avec tous les boulets que traîne le PLQ, mettez un leader potable lors des trois dernières élections et il aurait bouffé Jean Charest. Sans leadership clair, on laisse toute la place aux lanceurs d'oeufs et ça ne sert personne.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 14 novembre 2009 15h04
    Le point de non-retour...
    Le pourcentage de la population francophone de souche par rapport à la population anglophone (y compris les allophones) décroit de jour en jour et s'il faut appliquer le calcul du pro rata pour le financement des universités, je crois bien que les universités francophones seront perdantes, à court et moyen terme, à Montréal. Pour ce qui est de la ville de Québec qui est une ville francophone et progressiste dont le nombre d'universités francophones est restreint, c'est une autre affaire surtout avec le maire Labeaume qui s'accomode très bien du multiculturalisme lorsqu'il s'agit de promouvoir le développement de sa ville et de la mettre sur la map.

    Le gouvernement ne peut se permettre de pratiquer la discrimination à l'égard de ses immigrants allophones; ce qui est contraire à la Charte des droits et libertés de la personne! Les souverainistes sont bien mal pris, à moins de les passer au bazooka....

    Il ne faudrait quand même pas se voiler la face, nous avons déjà atteint le point de non-retour.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 14 novembre 2009 15h14
    Alors, la liberté de choix...c'est quoi!
    Je suis francophone de souche et en vertu de quel droit devra-t-on m'interdire de poursuivre mes études supérieures à McGill, si tel est mon choix.

    Nous ne vivons pas sous un régime dictatorial, à ce que je sache; à moins que j'ai sauté un épisode....!

  • Andrée Ferretti
    Abonnée
    samedi 14 novembre 2009 15h32
    Fromages
    Tout ce qui est québécois terrorise madame St-Pierre. Une de ses proches m'a dit qu'elle n'osait même pas mangé de fromages québécois, de crainte que sa foi fédéraliste soit ébranlée par leur saveur.

    Andrée Ferretti.


  • Inscrit
    samedi 14 novembre 2009 16h03
    Jeter la serviette
    Après la conquête des Gaules par les armées de Rome, on estime qu'il n'a pas fallu plus de deux ou trois générations pour que toutes les populations celtiques de ces territoires, sauf les plus isolées (des villages d'Astérix, si vous voulez...), abandonnent l'usage de leur langue et adoptent celle du conquérant, le latin. À une époque où il n'y avait pas de mass-media et guère plus d'écoles, cela a dû se faire presque insensiblement. Il faut dire que les deux langues présentaient de grandes similitudes entre elles, ce qui a sûrement beaucoup facilité le passage de l'une à l'autre. Quoi qu'il en soit, plutôt que de se replier sur eux-mêmes, les Gaulois ont fait le pari d'embrasser la culture de l'Empire pour jouir de tous les avantages de la paix romaine.

    Pour que les Gaulois en arrivent là, il aura fallu toute l'amertume de la défaite militaire et de l'occupation de leur territoire par les légions de Rome. Notre défaite à nous étant déjà de l'histoire ancienne, maintenant nous avons l'occasion de faire le saut à peu près sans douleur : plutôt que de nous obstiner à parler une langue appauvrie (que bientôt, de surcroît, personne ne sera plus capable d'enseigner correctement), si nous abandonnions ce navire qui fait eau de toutes parts avant de sombrer corps et âme, et nous résolvions enfin à nous laisser assimiler?

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 14 novembre 2009 20h28
    Mais personne ne vous l'interdit pauvre madame Chouinard
    Seule votre cervelle d'oiseau pourrait vous l'interdire.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    dimanche 15 novembre 2009 02h02
    Madame Chouinard et son point de non-retour
    Si je me fie à Wikipédia, les gens dont la langue maternelle est le français sont en faible diminution mais ceux dont la langue maternelle est l'anglais est encore plus rapide. Les allophones augmentent mais (Pierre Curzi peut en témoigner) ils ne parlent pas tous anglais. Je ne vois rien de "non-retour" là-dedans.
    Il y a 9% d'anglophones au Québec. Si on applique ton pro-rata de la population, il n'y a aucune raison pour que les universités anglophones soient aussi bien financées. Elles reçoivent 23,6 % du total des subventions universitaires versées par le Québec et 36,7 % des subventions fédérales attribuées aux universités québécoises. L'inéluctable déclin que tu mentionnes, ce n'est pas la raison pour laquelle nos universités sont médiocres. Les universités anglophones jouissent d'un favoritisme disproportionné par rapport à leur population.
    Aussi, tu cites en exemple le multiculturalisme de la ville de Québec. QUEL multiculturalisme? Ils sont francophones à 96%! C'est facile de se qualifier de multiculturel quand les seules ethnies qu'on rencontre sont dans les restaurants exotiques! Et, en tant que "ville progressiste", ils ont encore leur radio X et s'ils ont perdu Arthur et Fillion, ils leur ont trouvé un successeur qui demande à ses auditeurs de déchirer des livres quand il trouve qu'ils sont trop "comunisss". Je ne généralise pas sur tous les gens de Québec, mais bon, de là à encenser une ville sur son progressisme...
    Je vais cependant te donner un bon point. Moi aussi je trouve que le PQ est trop pissou. Pour l'anecdote, Pissou, c'est une abréviation de Pea-Soup, le surnom que nous donnait nos amis anglophones à une certaine époque. Comme quoi il y a des xénophobes partout.

  • Hibou
    Abonné
    dimanche 15 novembre 2009 06h27
    Diktat d'un pauvre péquiste, M. Gagnon ?
    C'est Bernard Landry qui a commis cet impair, lorsqu'il était encore au pouvoir. Il voulu réparer sa bêtise, mais les femmes ne lui ont jamais oubliées... (entre autres, l'article de Robert Dutrisac LE DEVOIR 20 février 2003.
    M. Gagnon, si vous étiez un peu plus sot, vous auriez
    saisi que Mme Raymonde Chouinard est de loin plus intelligente que vous et plus subtile que votre cheffe! Les têtes d'oiseaux ne sont pas celles que le PQ croit !

  • Paul Verreault
    Inscrit
    dimanche 15 novembre 2009 08h37
    Message clair
    La Cour Suprême du peuple Canadian envoie au peuple québécois un message clair à chaque coup porté contre la loi 101, à nous de l'entendre.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 novembre 2009 09h39
    @jean-François Trottier
    "Pissou, attesté comme terme d'injure, est connu en québécois depuis la fin du XVIIIe siècle, mais il remonte probablement au début du Régime français, si on tient compte de sa vitalité en français standard populaire, de même que dans les dialectes français du Nord-Ouest ( v. ci-haut ). Encore vigoureux chez nous, le mot est bien signalé par nos glossairistes depuis Dunn ( 1880 ). Pissou nom, masc., « lâche, peureux » a longtemps été considéré comme une adaptation phonétique de l'anglais pea-soup. Il faut cependant voir que pissou, avec la même acception, précède de beaucoup l'appellation anglaise pea-soup. Elle est d'abord signalée, chez les anglophones, au sens de « Canadien français », mais sans connotation péjorative, si on en juge d'après la première attestation du mot en anglais canadien : « We left in bark canoes early one morning, and were paddled up to Dow's great swamp by Canadian voyageurs, hardy fellows who can accomplish 100 miles a day, on pea-soup and pork... lighten their labours with their simple boat songs. » ( Craig Early Travellers, 1833, p.82. DictCan ). La rencontre des deux mots, pissou « lâche » et peasoup « a French Canadian », sur le plan formel et phonétique, a certainement joué dans l'évolution de pea-soup en anglais puisque sa valeur dépréciative est signalée vers 1896 ( DictCan ). Pissou, comme nom, a aussi connu d'autres acceptions maintenant sorties de l'usage actuel : « enfant qui mouille son lit » et « protège-matelas dans un lit d'enfant » ( cp. pissoû « lange épais absorbant l'urine », dans le Poitou, FEW ), « organe de l'étalon, du taureau et du chien » ( cp. « organe urinaire des animaux », en Bourgogne, FEW ), « sizerin à tête rouge » ( cp. petit oiseau gris-brun, Potier 1754, et le petit pissous « a sort of linnet ; Fringilla linaria », EllCham L85, fév. 1894 ), « urine et pénis d'enfant » ( cp. un pissou en Provence avec les mêmes acceptions, FEW ). Pissou « sobriquet populaire » a aussi existé chez nous, mais aujourd'hui il est sorti de l'usage courant. En ce qui concerne l'emploi de pissou avec valeur adjectivale, il est postérieur à 1930." (google)

    «Vers la fin du XIXe siècle, les Anglais surnommaient les Canadiens français les "Pea Soup", parce qu'ils pouvaient travailler toute la journée en ne mangeant que de la soupe aux pois, explique le directeur du Trésor de la langue française au Québec, Claude Poirier. Les anglophones associent d'ailleurs ce type de soupe à la culture canadienne-française.» (google)

    N'étant pas anglophone et xénophobe, le terme pissou signifie
    bien pour moi peureux, làche, poltron, etc..., terme employé couramment par les canadiens français, encore aujourd'hui, pour désigner les poltrons qui pissent dans leur culottes. A mes yeux, pissou n'a pas la même connotation que pea soup qui s'apparente à "épais" si on en réfère aux écrits de Falardeau qui diffusait un blogue, intitulé: Pea soup.

    Alors, qui sont les vrais xénophobes, selon vous????????

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    dimanche 15 novembre 2009 12h37
    Merci pour votre référence historique Mme. Chouinard
    Merci pour la (longue)référence historique sur l'origine de pissou. J'ignorais son origine si lointaine. Mais ça reste que c'était seulement l'anecdote à la fin. Qu'est-ce que tu as à dire sur le corps de ma réponse qui elle, euh, constituait l'ESSENTIEL du sujet?

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