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Exit l'enquête

Michel David   3 novembre 2009  Québec
Il y a moins d'une semaine, le déclenchement d'une enquête publique sur la corruption dans l'industrie de la construction semblait n'être qu'une question de temps. À la notable exception du président de la FTQ, Michel Arsenault, la société civile était unanime à en réclamer une.
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  • Yvon Roy
    Abonnée
    mardi 3 novembre 2009 00h58
    Malouf
    Le compostage est toujorus utile en politique. À preuve, le rapport Malouf et quelques autres demeurés sans suite... Attendons celui sur le CHUM pour faire bonne mesure...

  • André Loiselet
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 02h23
    Les foules
    La peur de la mort fait sortir les foules en vrac et accapare leurs pensées jusqu'à les faire oublier d'aller rendre honneur à la démocratie (tellement rare à travers le monde)en peuplant d'autant leurs bureaux de scrutins. C'est pas grave, les autres iront voter et s'occuperont de la merde à notre place! En effet, ils le feront.
    Si les mêmes foules qui se battent pour recevoir un vaccin allaient investir les endroits de vote, les gouvernemnts (à tous les niveaux) y penseraient à deux fois avant de nous niaiser.
    Il n'y aura plus jamais de ces "révolutions tranquilles" tellement nécessaires tant que la foule ne mettra pas son pied à terre.

  • Alain Larouche
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 05h39
    Corruption
    Le gouvernement libéral et le gouvernement municipal libéral de Montréal sont des gouvernement corrompus. A chaque fois que vous voyez des libéraux dans une gouvernance, ça ne sent jamais bon.

  • Normand Carrier
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 06h11
    Quant les libéraux ont peur de la lumière .......
    Toutes ces annonces a la pièce ne servent qu'a faire diversion et toutes les collusions et le système institutionnalisé de corruption tant au municipal qu'au provincial ne sera mis a jour et élimininé qu'avec une COMMISION D'ENQUÊTE et les citoyens devront le faire savoir haut et fort a celui qui nous sert de premier ministre mais qui sert beaucoup plus ses amis et telement il manque de place dans la fonction publique pour en nommmer d'autres .....
    Malgré toutes les diversions , il y aura des langues qui vont se délier , quelques arrestations pour remettre ce système de magouille dans l'actualité et nous rappeller que le coeur du système n'est pas touché et que SEUL UNE ENQUÊTE PUBLIQUE LE FERA ! Une chose auquel Jean Charest est sensible sont les sondages , et les contribuables qui n'en ont pas pour leur argent en gaspillant 30% des contrats d'infrastructures ce qui représentera 50 milliards pour les cinq prochaines années , devront le faire savoir dans les sondages et leurs commantaires ... Quant Jean Charest verra sa popularité et le vote baisser , il deviendra plus sensible au désir des électeurs .....
    Normand Carrier

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 06h37
    Les fusions
    Celui qui a le plus bénéficié politiquement des fusions municipales est Jean Charest et le PLQ. À contrario le PQ en l'occurence Louisa Harel en paie encore le prix depuis Janvier 2001!Jean Charest est béni par toutes sortes de circonstances,dommage...

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 06h38
    Enquête publique
    Quand on n'a rien à cacher, on ne craint pas les enquêtes.
    Paul LaFrance
    Québec

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 07h22
    50% à Québec, 38% à Montréal
    lorsqu'on dit que ca va mal à Palerme....

  • Paul Verreault
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 08h13
    Opposition
    Il faut maintenent compter sur les deux Partis de l'Opposition pour souffler sur les braises afin que la pression publique ne s'éteigne pas.

  • Geneviève Caron
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 08h14
    Ne le mérite-t-on pas?
    De tous les pourcentages rendus public dans la foulée des résultats électoraux municipaux, un m'a particulièrement étonnée (au sens fort du terme): 37,5%. C'est le taux de participation aux élections montréalaises. Je ne peux que conclure que nous méritons de nous faire exploiter par ces entrepreneurs et politiciens peu vertueux. Nous avons, en tant que montréalais, perdus toute crédibilité. Vous pouvez, messieurs, mesdames, continuer d'abuser de notre argent avec notre accord le plus total.

  • Yves Archambault
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 08h27
    cocasserie
    nous sommes dans une situation tout à fait cocasse puisque l'un des pratiquant de la magouille au provinciale ferait enquête sur l'autre pratiquant de la magouille au municipale. ces comme si on demandait à "Mom" de faire enquête sur les Hells Angels. tout compte fait j'aime mieux que la police fasse sont travail au moins on "pognera" un ou deux sous-fifres magouilleurs.

  • Jean-Luc Narbonne
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 08h42
    enquête publique
    On peut comme citoyens se féliciter que les médias, dans son sens large, aient plus que contribué dans le dossier de la corruption à la Ville de Montréal. Ils doivent maintenir le cap et augmenter la pression afin qu'il y ait une enquête publique malgré toutes les manoeuvres de diversion du gouvernement (soyons poli, plus que très mou dans ce dossier que cela en inspire de la duplicité) . Le calendrier à venir de doit surtout pas occulter cette nécessité. J'espère que les médias continueront leurs enquêtes journalistiques, à défaut des autorités. C'est la responsabilité des médias d'informer les citoyens et ces derniers DOIVENT SAVOIR!

    J-L Narbonne
    Verdun

  • Andre Jacques
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 09h05
    Morale adaptative
    La morale politique est le reflet de miroir de ceux qui la compose et qui ne sont malheureusement que l'extension de notre hypocrisie collective.

  • Steve Fortin
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 09h08
    L'argent et le vote ethnique...
    La formule est consacrée. Nos amis canadiens (et fédérastes québécois)ont tiré tout ce qu'ils pouvaient d'indignation de ces quelques mots que nous savons aujourd'hui frappants d'exactitude. Pourtant, on ne s'émeut guère quand, dans les pages de la Gaaaazette (chez nous, nos grand-parents usait de ce terme pour parler de ces torchons de papier qui recueillaient les ti-pipis et ti-cacas du ti-chien), on se félicite d'avoir bloqué la voie à la méchante péquisssse Harel (those type of people disent-ils), en souhaitant au passage que ce genre d'individus disparaissent au plus vite avec le temps. Je passe sous silence la litanie de commentaires des lecteurs de la Gaaaaazette qui renchérissaient de commentaires xénophobes et franchement racistes envers les québécois francophones (dont une large part est légitimement nationaliste et certains souverainistes et qui l'expriment par la voie démocratique, loin de la violence et des bombes, hormis celles plus nombreuses posées par la police sous le couvert du FLQ on s'en souvient).

    Gérald Tremblay est encore maire de Mourial à cause de l'argent (la grosse machine libérale du West Island) et du vote ethnique. Il faut oser le dire et le dénoncer. Les proportions staliniennes du vote que récolte les libéraux dans ces comtés sont un facteur de stagnation de la société québécoise. Un poing sait tout (Ducharme).

  • Daniel Faucher
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 09h34
    Les citoyens révoltés doivent continuer d'insister
    En vous lisant chronique après chronique, monsieur David, je crains toujours qu'un bon matin vous vous direz dégoûté à l'excès et que vous cesserez d'écrire vos chroniques pourtant si tonifiantes. J'ose croire que ce jour n'arrivera pas et que vous continuerez de nourrir la persévérance des citoyens révoltés par les manques d'éthique et les dérives si nombreuses de notre société qui se réclame encore de la démocratie.

    Le résultat des élections montréalaises a de quoi surprendre tout autant que les stratégies nébuleuses du gouvernement québécois. Mais les citoyens ne doivent pas se laisser faire. Ils doivent se pincer régulièrement pour ne pas succomber à l'information spectacle à laquelle les médias tentent de nous habituer et leur sens critique doit continuer de se garder en alerte grâce à des chroniques comme les vôtres - qui ne les obligent pas à partager nécessairement tous vos points de vue.

    Quand on parle d'enquête publique, il faudrait inclure également, dans l'analyse des processus d'achat ou d'octroi des contrats, les autres grands acheteurs de biens et services que sont les commissions scolaires. Leurs achats sont de moindre envergure mais il y a de la magouille là aussi. Ce n'est pas parce qu'un achat n'est que de 15 000 $ qu'il faudrait que les contribuables paient 50 ou 60% plus cher. Or cela arrive d'autant plus facilement que, justement, les petits profiteurs ou les administrateurs laxistes tentent de faire accepter qu'il n'y a pas de quoi en faire tout un plat. C'est quand on fait la multiplication de tous les passe-droits que les chiffres prennent un sens. Il y a tellement de besoins auxquels on ne répond pas ou on répond mal, dans le secteur de l'éducation, qu'on ne devrait jamais accepter que même de petites sommes soient détournées. C'est une question de respect pour les contribuables qui payent et pour les soumissionnaires qui font des propositions honnêtes.

    Pour ce qui est de la fameuse enquête publique, il faudra aller bien au-delà du domaine de la construction elle-même. Il sera intéressant de voir comment la rémunération a évolué dans les firmes d'ingénierie, entre autres, au cours des dernières années; comparer l'évolution de la rémunération des hauts dirigeants avec celle des hauts fonctionnaires que plusieurs d'entre eux étaient dans le public avant de passer dans des firmes privées « amies »; identifier comment de nombreux comptables ont manqué à leur déontologie professionnelle et aux lois en acceptant des remboursements de dépenses illicites; voir comment les professionnels fautifs devraient être sanctionnés par leur Ordre professionnel, quitte à perdre temporairement ou définitivement leur droit de pratique, plutôt que d'être entraînés au pénal dans des procès coûteux qui ne finissent pas.

    Il y a du pain sur la planche pour les citoyens qui veulent que leur démocratie soit plus réelle qu'en Afghanistan...

  • Claude Champagne
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 09h55
    maître de la diversion
    Tellement vrai M. David, ce type (je ne peux plus le nommer premier ministre) maitrise l'art de la diversion, aussi l'art de nous anesthésié. La caisse de dépôt, Bouchard-Taylor, fier et j'en oublie voilà j'ai déjà oublié. Nous sommes dans une période de l'histoire du je m'en foutisme, du laisser faire, le français, l'identité, il ne faut surtout pas dire qu'il faut renforcer la loi 101, on est séparatissste. Finalement donnons- lui les clés et qu'on en finisse avec cette supposée nation-souvraineté-français-fierté, nous sommes anesthésiés collectivement, j'exclue naturellement petit n'amis.

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 10h00
    LÂCHEZ L'ARGENT, LE VOTE ETHNIQUE, ETC...
    Avec tous ces scandales, les montréalais ont préféré restez sur leur steak au lieu d'aller voter. ET on voulait faire un pays avec une bande de flans mous. Les montréalais dorment au gaz. EXCELLENT` Les montréalais veulent du pain et des jeux: la popote populaire et OCCUPATION-DOUBLE. Le reste, ils s'en foutent. Pis après, ils vont chiâler qu'ils n'ont pas voulu venir le train...


    Arrêtons de mettre la faute sur tout le monde. On est différent pis une chance que l'on est collé sur les USA sinon, on serait comme en Afrique.

  • André Fortin
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 10h34
    Les anglophones de Montréal font passer leurs intérêts avant la justice et l'éthique
    Même sans avoir analysé aucun des résultats des élections de dimanche à Montréal, je suis convaincu que la très grande majorité des anglophones de Montréal ont mis de coté l'éthique et la morale dont ils se disent souvent les gardiens dans une société québécoise plus libertine pour appuyer Gérald TREMBLAY et son équipe qui aurait dû à mon humble, mais tout de même sincère avis, être délogés de la conduite de l'administration de Montréal. Je crois qu'encore une fois, leurs intérêts personnels ont pris le dessus sur les intérêts de l'ensemble de la population de Montréal et par ricochet de la population du Québec.

  • rossignol
    Inscrite
    mardi 3 novembre 2009 11h04
    La Révolution tranquille : un leurre
    Ce à quoi nous assistons aujourd'hui n'est que la suite logique d'une histoire qui est la nôtre, petit peuple toujours préoccupé par sa survie. La Révolution tranquille n'a pas été autre chose que le renversement d'un système idéologique et oppressif de droite par son contraire à gauche. Une génération laïque et éduquée a vu la possibilité de s'accaparer les ressources par le biais de l'appareil gouvernemental qui n'a cessé de se développer. À l'ère de la mondialisation, les rouages de l'économie de marché ont entraîné la bureaucratie en place et le système représentatif qui servent les intérêts corporatifs tout en défendant les leurs. Charles de Gaulle cité par son fils Philippe, considèrait que les révolutions sont l'occasion pour la pègre de sortir de l'ombre. Les 50 dernières années au Québec lui donnent raison, alors que nous vivons sous la botte de divers systèmes maffieux. Dans ce contexte,c'est se gargariser de mots que de parler de démocratie, un concept qui ne fait plus sens dans le nouvel ordre planétaire.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 3 novembre 2009 11h08
    D'un côté la corruption et de l'autre...!
    Si je comprends bien, sous le régime libéral, on se fait fourrer car nous payons plus cher pour des services que nous recevons; ce que certains qualifient de corruption, tandis que sous un régime pkiss, nous payons le même prix pour des services que nous ne recevons pas..... en plus de faire couper ceux qui restent, et on appelle ça comment....!

    Je persiste à dire que le journalisme à scandale qui consiste à faire vendre de la copie; ce n'est pas du journalisme. Ça me rappelle un ancien petit journal jaune de fin de semaine, intitulé: "Nouvelles et potins" et qui dévoilait tous les scandales et les potins du monde artistique.

    Voilà où nous en sommes rendus car il faut bien que les journalistes, trop nombreux sur le marché, et qui se pillent déjà sur les pieds, en s'arrachant la nouvelle, puissent survivre en répandant leurs insanités.....

    That's the question!

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 11h17
    Vos commentaires sont pertinents.
    Vos remarques sont très pertinentes quant au taux de participation des citoyens à l'élection à Montréal. L'opération Marteau, je la vois un peu comme une opération pour colmater les fissures de la coque du navire. Quant au maire Tremblay, il faut laisser la chance au coureur, l'important sera de voir ce qu'il fera avec son mandat. Il n'aura pas un mandat facile. L'opposition aura à jouer un rôle très important.

    Cela dit, le maire Tremblay aura-t-il la colonne qu'il faut pour faire le ménage qu'il dit vouloir faire à Montréal? Pendant la tempête, il a parfois eu une attitude de pleutre qu'on peut facilement comprendre. Je me permets de croire qu'il s'est sagement corrigé de cette façon de se conduite. Sinon, il restera à se demander si la démocratie à Montréal n'a pas tendance à s'arrimer au port d'une certaine caste du privé.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 11h23
    À M. Champagne et la diversion: La société du spectacle.
    Monsieur Champagne a raison de dire que le monsieur qu'il ne veut pas nommé (c'est tout à votre honneur!) est un spécialiste de la diversion. Il est au Québec ce que monsieur Laliberté est au Cirque du soleil. Il est passé maître de la société du spectacle.

  • Christina Berryman
    Abonnée
    mardi 3 novembre 2009 11h36
    Décrochage municipal
    Le taux de participation aux élections municipales doit être interprété comme le taux de décrochage des citoyens face à la parodie de démocratie façonnée par les politiciens et leurs marketeux manipulateurs de l'opinion publique à la Machiavel. Donc, à Montréal c'est 62.5% d'électeurs décrocheurs, à Québec 50% là où Labeaume considère que l'opposition lui fait perdre son temps. Le très nuancé Labeaume ne saisit pas qu'il déclare ainsi qu'il y a 2 genres d'électeurs: ceux qui ont voté pour lui et ceux qui ont voté pour l'opposition et qui ainsi sont des chialeux et des niaiseux comme il dit. Harper, quant à lui, "investit" nos impôts dans les comtés qui ont voté coservateur et que les autres attendent! Il y d'ailleurs actuellement un tel retard dans l'arrivée des crédits pour les infrastructures à réparer au Québec, province qui doit être punie pour avoir si peu voté du bon bord. Je comprend le lecteur qui s'inquiète du moral de monsieur David, un des rares à parler vrai. J'invite les citoyens qui ne dorment pas encore au gaz Charest, Harper, Tremblay, Labeaume à communiquer avec les quelques rares journalistes libres(essentiellement au Devoir) pour donner des détails sur les copinages mafieux que ce soit au bar, à la pêche, en croisière, au golf ou dans une loge corporative, toutes dépenses déductibles d'impôts encourues pour faire des affaires. Un des plus haut taux de participation est à Occupation double et il faut payer pour voter!!!

  • Jean Martinez
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 11h48
    Quand le crime paie...
    Tout le monde devrait savoir que le crime organisé, en particulier la mafia italienne, marche main dans la main avec les libéraux du Québec et du Canada. Pourquoi pensez-vous qu'Alfonso Gagliano a été aussi longtemps ministre des travaux publics? Même chose pour Frank Zampino sous Gérald Tremblay.

    Une commission d'enquête montrerait que le crime organisé essaie de s'infiltrer dans tous les partis, mais elle montrerait surtout qu'elle s'accommode très bien du statu quo politique et qu'elle a des affinités particulières avec les partis politiques affairistes comme le PLQ et le PLC.

    Évidemment, une commission d'enquête de ce genre pourrait mettre en danger la stabilité politique du Canada. Car il ne faut pas oublier que Gomery a fait monter la souveraineté à plus de 50% et c'est ce que cherche à éviter Charest.

    Car de nos jours au Québec, la question nationale est devenue un tabou qu'il faut banaliser systématiquement. Avec pour résultat une incroyable faiblesse collective du Québec face au Canada.

    Vous pouvez être assuré que tout le pouvoir fédéraliste - et il est immense - fera tout ce qu'il peut pour détourner la volonté des Québécois d'avoir une commission d'enquête.

    Et savez-vous quoi? Les Québécois se feront bernés encore une fois...

  • Pierre Allard
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 13h56
    Je ne veux plus de démocratie.
    Je ne veux plus de démocratie. C'est la phrase tabou, c'est bien pourtant ce qu'ont dit 62 % des Montréalais qui n'ont pas été voté. Ils n'y croient plus. Ils ont compris que démocratie veut dire pouvoir à vendre.

    En suscitant une lutte a 3 - en s'opposant évidemment à un scrutin a deux tours - on peut obtenir avec 14% du vote un aval pour la corruption. Une utilisation de préjugés connus permet de biaiser le vote en choisissant comme opposant(e) une Louise Harel dont ON SAIT qu'elle n'obtiendra que des bribes du vote dans certains districts (anglophones) donnant un avantage quasi insurmontable au candidat de la magouille.

    Le troisieme candidat - dont le rôle est que sa part des votes crée un élément de suspense, mais ne remette pas en cause le résultat - doit jouir d'une organisation qui lui permette d'augmenter son vote, mais être vulnérable à quelques calomnies que diffuseront les médias de Gesca selon le bon dosage qui garantira qu'il ne s'envole pas...

    C'est ce qu'on vient de vivre. Il n'y a pas de démocratie. Si quelqu'un se lève qui se dit capable de nettoyer tout ça, je ne lui demanderai pas la couleur de sa chemise et je ne descendrai pas dans la rue pour l'en empêcher. Mais il n'y a personne.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/12/ce

    Pierre JC Allard

  • Patrice-Hans Perrier
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 14h14
    Judicieuse analyse !
    Félicitation Monsieur David, vous faites honneur à la profession de journaliste.

    Effectivement, une commission d'enquête s'impose pour, comme je le mentionnais dans les pages de La Grande Époque, éviter de traiter les choses au cas par cas. C'est une vision d'ensemble dont nous avons besoin à propos du système de d'attribution des contrats et, par voie de conséquence, de financement des partis.

    Mais, méfiez-vous, Jean Charest a effectué une mise en tutelle DE FACTO de Montréal avec sa loi 22 à l'été 2008. Chemin faisant, il préparait la véritable mise en tutelle de la métropole du Québec.

    Il y a dérive sémantique et politique ICI.

    Ce n'est pas Montréal qu'il faut mettre en tutelle ... mais bien certaines pratiques et les institutions qui leur servent de relais. Je reviendrai, prochainement, sur ce concept de RELAIS qui semble totalement ignoré par la classe médiatique par les temps qui courent.

    Ne lâchez-pas, vos analyses sont percutantes, logiques et plausibles !

  • François M. Taisne
    Inscrit
    mardi 3 novembre 2009 15h15
    La loterie pour la démocratie
    Les journaux perçoivent une bonne partie de leurs revenus de la publicité placée par des entreprises et nul n'y voit de contrôle de l'information.
    Les partis politiques doivent percevoir une partie de leur revenus des particuliers alors que l'argent est dans les poches des entreprises.
    Alors que l'on permette la contribution des entreprises au lieu de multiplier les accusations de fraudes.
    Ou que les particuliers reçoivent l'équivalence de leur contribution dans un parti politique en reçus sous la forme de billets de Loto Québec. La démocratie sera encore plus gagnante.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 17h27
    Le nez bouché des anglués
    Les anglais ont votés comme des bornés indifférents à l'odeur montréalaise qui se dégage. L'anglais, à Montréal, ça pue !

    Claude L'Heureux, Québec

  • Michel Samson
    Abonné
    mardi 3 novembre 2009 23h41
    M. David...
    A voir la qualité des commentaires que la plupart des participant(e)s proposent à ce forum, vous comprendrez à quel point vous visez juste, et depuis quelques années, je constate que vous n'en ratez rarement une. Votre texte est dévastateur, avec une précision chirurgicale et une efficacité argumentaire sans faille.

    Vous êtes devenu pour moi un incontournable. Si Michel David a écrit, je vais lire. Simple. Comme Pavlov. Le présent texte renforce le conditionnement en question. En bref, même si c'est votre métier d'opiner, M. David, vous le faites remarquablement bien.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 4 novembre 2009 09h42
    Ça pue ....
    "L'anglais, à Montréal, ça pue !" (Claude l'Heureux, Québec)

    Vous avez le nez long....!

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 5 novembre 2009 22h39
    Qui représentent-ils ces Libéraux de Charest?
    Il me semble que nous vivons sous fausse représentation, suite aux élections de décembre 2008. Charest a les deux mains sur le volant mais à qui appartient sa voiture, l`une des trois Lexus à sa disposition. Les couleuvres ne sont pas toutes dans le jardin à en croire son comportement. Il faudra attendre d`ici 2013 pour connaître à quel point ces Libéraux auront leurrés le peuple qu`ils prétendent servir; et à quel prix puisque la dette sera $100 milliards plus élevée.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 6 novembre 2009 09h56
    Qui représentent-ils......ben la majorité de la population!
    "Il faudra attendre d`ici 2013 pour connaître à quel point ces Libéraux auront leurrés le peuple qu`ils prétendent servir; et à quel prix puisque la dette sera $100 milliards plus élevée" (Pierre S-Lefebvre)

    Que voulez-vous, on ne peut pas toujours contrôler les hausses de coûts du beurre de peanut et de la bière.....

    Pour ce qui est de 2013, vous me semblez pas mal optimiste!

  • Chryst
    Abonné
    samedi 7 novembre 2009 17h56
    Pas seulement à Montréal
    En plus d'innover dans notre secteur, l'expertise acquise en base de données est applicable à tout autre domaine de l'activité humaine impliquant une localisation quelconque ou de nombreuses variables.

    L'illustration des données de plusieurs variables, leur pondération (cas des variables numériques) et multiples statistiques par variable sont également possibles.

    L'utilisation de données satellitaires est possible pour la localisation de points de référence et la technologie est disponible notamment au Japon et aux USA . Elle ne demande qu'à être utilisée.

    Difficile d'imaginer tout; de quoi nous permettre des avancées fulgurantes grâce à l'informatique. Alors qu'on va de crise en crise, qu'a-t-on fait de cette expertise ?

    Michel Thibault ing. forestier m. sc. écologie et pédologie

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