vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 01h26
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le bateau prend l'eau

Lise Payette   30 octobre 2009  Québec
Si vous avez l'impression d'être sur le Titanic et si vous vous demandez comment on va se sortir de là, vous n'avez pas tort. Notre degré de stress n'a pas cessé d'augmenter depuis des semaines. On a commencé à nous parler d'un petit voyage en bateau dans les îles du Sud, un tout inclus j'imagine, de quoi en faire rêver plusieurs, et on se retrouve avec le Titanic sur les bras. Comme le dit la chanson: «Si j'étais capitaine...», je me poserais de sérieuses questions.

Quand le stress est grand, la tentation de repousser les problèmes sur le rond à l'arrière du poêle commence à faire son chemin. En communication, on appelle ça faire diversion. Sur le Titanic, ç'a consisté à faire jouer l'orchestre pendant que le bateau sombrait, histoire de garder un peu de l'esprit de la fête. Le gouvernement du Québec ne veut pas être en reste. Il s'agite donc beaucoup pour reprendre les premières pages des journaux. Il espère même que son déficit annoncé cette semaine sera assez gros pour retenir l'attention parce que l'objectif est de tout faire pour que personne n'aille fouiller dans ses poubelles.

Détourner l'attention à n'importe quel prix, c'est le mot d'ordre. N'importe quoi pour éviter une enquête publique comme pratiquement tout le Québec le réclame. Remettre à plus tard ce qu'on pourrait faire maintenant... ce qu'on DEVRAIT faire maintenant, sans hésiter. Nous devrions nous souvenir que tout retard joue contre nous.

Il est évident que ceux «qui nous ont monté un beau grand bateau» vont en profiter pour faire leur gros ménage. Si on leur donne assez de temps (quand on sait la rapidité avec laquelle la police mène ses enquêtes), il est probable que tous les papiers importants auront disparu et que les agendas auront été «shreddés» sans laisser de trace. C'est sûr qu'ils savent comment faire et en plus, ils ont des avocats qui se feront sans doute un grand plaisir de les aider de leurs précieux conseils.

Du courage

Nous en sommes là, à la veille des élections municipales, alors que nous continuons à découvrir qui a couché avec qui et combien l'aventure nous a coûté. Certains ont émis l'opinion qu'il aurait fallu annuler l'élection, mettre les villes sous tutelle, reprendre le contrôle. Rien de tout ça n'a été retenu. L'élection aura lieu dimanche. Pour le meilleur et pour le pire.

Et puis lundi matin, on va découvrir que rien n'est réglé. Que ceux qui tiraient les ficelles de la corruption et de la collusion sont toujours là. Qu'ils n'ont pas l'intention de changer leurs méthodes de travail et que pour nous punir d'avoir dérangé leur petit commerce, ils ont l'intention d'augmenter leurs prix et de s'enrichir sur notre dos encore un peu plus qu'avant. On aura secoué le pommier pour rien. Pas une pomme ne sera tombée. On va nous dire de fermer les yeux, de ne pas nous mêler de ça, que la vie est trop courte pour se faire du souci... une façon polie de nous dire de nous mêler de nos affaires.

Si nous voulons vraiment faire le ménage, il va nous falloir du courage. Il va falloir nourrir notre colère pour qu'elle dure aussi longtemps que le formidable appétit de ceux qui nous volent. Si nous sommes déjà fatigués d'entendre parler de corruption, notre révolte n'aura servi à rien.

Mauvais «timing»

C'est en plein coeur de cette tempête que les trois chefs syndicaux s'avancent sur la scène pour présenter les demandes de leurs membres en vue des prochaines négociations dans le secteur public. Sur le Titanic, les cabines de première classe étaient situées aux étages supérieurs et elles ont été atteintes par l'eau bien après les cabines du sous-sol. C'est le bateau au complet qui a fini par couler.

Le problème c'est que, vu d'où nous sommes en ce moment, les chefs syndicaux ont vraiment l'air de vrais patrons, insensibles à l'environnement du reste de la population à qui on va bientôt demander de choisir les compressions qu'elle estime pouvoir endurer pour réduire les dépenses de l'État. En pleine récession, avec un taux de chômage élevé, quand des gens de plus de 65 ans retournent faire des «jobines» sur le marché du travail pour joindre les deux bouts, quand, dans bien des cas, la semaine de travail est réduite à quelques jours alors qu'on vit dans la crainte des fermetures d'usines ou des fermetures des journaux, les trois gros syndicats du Québec vont partir en guerre pour défendre les travailleurs les mieux protégés parmi nous?

Phénomène étonnant que ces syndicats, qui ont oublié d'où ils viennent et leur véritable mission. Il est peut-être temps de leur rappeler qu'au bout du compte, comme pour tout le reste, c'est la population qui paye. Il est temps de remettre les choses en perspective.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 00h35
    DIVERSION... TRÈS EXACT et de la crainte
    Du vrai vaudeville. La ministre des Transports qui cherche l'adresse personnelle de Sylvie Roy, pour lui envoyé une mise en demeure. Pourtant, Sylvie Roy n' a jamais nommé de nom? Pas grave, la bande à Charest à dit à la pharmacienne de faire semblant de chercher l'adresse de Roy. Elle peut bien dormir sur la banquette arrière de sa limousine quand son chauffeur dépasse les limites de vitesse permisse.


    Ça c'est de la belle diversion. De toute façon, c'est ce qu'ils ont fait de mieux en trois mandat. je ne sais vraiment pas de quoi on va se souvenir de lui dans l'histoire du Qubec. Trois mandats et à part les PPP, des pertes historiques à la Caisse de Dépôt, un code d'éthique (même le monarque en Afrique n'oserait pas. On va donc se souvenir de lui comme d'un grand .... diversion

  • Yves Côté
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 04h30
    Syndicalisme en manque d'ambition...
    Si le syndicalisme et les syndiqués n'étaient pas autant en manque d'ambition au Québec, leurs objectifs iraient de paire avec l'amélioration des conditions économiques des plus démunis... ce qui d'évidence, me semble de moins en mois le cas depuis quelques décennies.
    Les syndiqués, en commençant par leurs représentants, réussissent à se tirer d'affaires, alors pourquoi s'occuperaient-ils de qui n'est membre de rien ? Et tant pis pour les analyses trop compliquées des causes... En plus que c'est plus facile et moins décourageant de ne rien faire pour les non-syndiqués. Se pencher sur leur sort ? Ben voyons, on voudrait pas passer aux yeux de tout le monde pour des gauchistes...
    Au diable les pauvres, les démunis. Laissons-les comme autrefois à la charité, que celle-ci soit chrétienne ou autre. En plus qu'à force de ne pas trop s'ouvrir les yeux,
    On a déjà eu nombre de gouvernements qui fonctionnaient à la petite semaine mais maintenant on en arrive à ne presque plus voir qu'elle dort sur les trottoirs...
    Tellement qu'ils sont bien dans la ouate toute blanche de leurs "privilèges", ils en deviennent des progressistes de pacotilles.
    Pardon pour le petit coup de gueule.
    Et tous mes respects à vous Madame Payette.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 06h18
    Une mission sociale commune pavée de bonnes intentions, et des interlocuteurs qui ne s'entendent pas sur les fins.
    Dans le coin gauche, vous avez les revendications (qualifiées d'abusives par certains) des syndicats; et, dans le coin droit, vous avez des politiciens qui contrôlent le gouvernement et les dépenses pas toujours justifiables et parfois préjudiciables à la santé économique de l'État. Si les premiers cherchent à abuser le gouvernement pour ses membres, les seconds nous abusent parfois (à ce que certains disent) grâce à l'argent de nos impôts pour en faire profiter leurs castes.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 06h56
    Vous nous menez...
    ...en bateau?

  • Robert Henri
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 07h49
    Un refus parlant
    Si le gars qui est responsable de tout, puisque c'est lui qui a les deux mains sur le volant, refuse qu'une enquête publique soit menée, c'est qu'il dirige un gouverneMENT de pleutre ou un gang de bandits. Selon moi, c'est l'un ou l'autre. Il est vrai que le courage politique est rare.

  • Daniel Faucher
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 08h54
    Faire baisser certains salaires du secteur privé
    Une des choses que l'on peut conclure des révélations sur la collusion entre les entrepreneurs privés pour l'obtention des contrats publics de tous genres, c'est non seulement que nous avons été amenés à payer plus cher les services que nous achetions mais, aussi, que ces manoeuvres ont permis une hausse anormale de certaines rémunérations dans le secteur privé.

    C'est probablement ce qui a permis à plusieurs entreprises privées d'offrir des emplois à de nombreux cadres supérieurs du secteur public, emplois mieux rémunérés et plus attrayants à cause, probablement aussi, de certains avantages fiscaux et autres qui sont moins possibles dans le secteur public si les règles d'éthique et de bonne gouvernance s'appliquent. C'est plutôt à une normalisation des rémunérations dans de nombreuses entreprises privées qu'il faudrait travailler plutôt qu'à hausser substantiellement les rémunérations du secteur public.

    Curieusement, les leaders syndicaux fondent une partie de leurs actuelles revendications salariales sur une comparaison avec la rémunération d'emplois comparables dans le secteur privé. Cherchez l'erreur! En tout cas, ces leaders syndicaux ne semblent pas l'avoir trouvée... ou se ferment les yeux pour ne pas la voir.

    Par ailleurs, quelle crédibilité le président de la FTQ a-t-il encore aujourd'hui pour tenter de défendre les demandes syndicales? Le même manque d'éthique qui est reproché au secteur privé s'est retrouvé dans sa propre fédération de travailleurs, avec de fausses factures approuvées par des comptables complaisants faisant fi des exigences des ministères du Revenu quant à l'exactitude des pièces justificatives pour les réclamations de dépenses. Pourtant, les travailleurs ordinaires, qu'ils soient du public ou du privé, doivent se conformer à ces exigences si, dans leurs entreprises respectives, les comptables font leur travail de manière professionnelle.

    Le président de la FTQ n'a pas démontré qu'il avait vraiment fait le ménage dans ses écuries et on ne sait pas qui a été sanctionné pour le laxisme avec lequel de honteux remboursements de dépenses ont été consentis pendant des mois à des gens qui se comportaient comme de véritables caïds.

    Les syndicats concernés par la prochaine négociation collectivem, indépendamment du peu de crédibilité de monsieur Arsenault de la FTQ, auront-il le courage et la volonté de démontrer, chiffres à l'appui, que les augmentations de rémunération dans le secteur privé, ces dernières années, ne sont pas le fruit de la libre concurrence mais bien des nombreuses collusions qui se sont développées entre le secteur privé et les administrations publiques. Pourquoi ne pas fair un "deal" avec le ministère du Revenu québécois: 50% des revenus "échappés" qui seront récupérés de toutes les évasions fiscales découvertes au cours des 4 prochaines années, notamment en déliant les langues de ceux qui en ont eu connaissance ou même y ont participé à leur corps défendant, seraient versés aux travailleurs du secteur public.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 10h56
    Haro sur les syndiqués de la fonction publique
    Il est de bon ton ces jours-ci de tomber à bras raccourcis sur les syndiqués de la fonction publique, ces gens sans coeur qui osent réclamer une meilleure rémunération. Madame Payette suit le mouvement. Elle a raison de signaler que les dirigeants de syndicats ne sont pas au-dessus de tout soupçon et qu'ils devraient avoir la moralité de faire le ménage dans leurs administrations respectives. Mais elle a tort d'oublier que la syndicalisation de la fonction publique a enclenché une augmentation des revenus dans l'ensemble des entreprises québécoises, ce qui a sorti de la misère des milliers de Québécois et Québécoises. Elle a raison de dire que les centrales syndicales d'aujourd'hui semblent de moins en moins préoccupées des non-syndiqués, lesquels demeurent dans la misère. Mais elle a tort de laisser entendre ainsi que le sort de ces derniers fera l'objet de l'attention gouvernementale.
    Et pourquoi donc les syndiqués de la fonction publique seraient-ils les premiers à devoir contribuer à la remise sur la voie de la prospérité d'une économie que leur patron, le gouvernement Charest, a fait dérailler en faisant perdre des milliards à ;a Caisse de dépôt et de placement.
    Je crierai au scandale avec Madame Payette quand les gens d'affaires et leurs collaborateurs politiques auront été mis aux arrêts et condamnés à l'amende et à la prison. Les chances sont minces, Charest ne veut pas d'une commission d'enquête qui montrerait du doigt les uns et les autres.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Godefroy
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 13h11
    Solidarité funeste
    « Ce qui rend la corruption, ou même la simple médiocrité des élites, si funeste, c'est la solidarité qui lie entre eux tous leurs membres, corrompus ou non corrompus, dans la défense du prestige commun.»

    Le Chemin de la Croix-des-Ames

    Citation de Georges Bernanos

  • Louise Saint-Pierre
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 13h24
    L'indignation de Mme Payette!
    Il fallait bien s'attendre à ce que Mme Payette mette son grain de sel à propos de la collusion, des malversations et autres scandales qui secouent les administrations québécoises. Son intervention n'a rien de bien original après ce que nous avons pu lire et entendre à ce sujet.
    Mais là, elle ne pouvait se retenir de taper sur les syndicats de la fonction publique qui en demandent toujours trop. Elle aurait pu se demander quelle était la pertinence de ce topo à la suite de son article. J'aimerais lui rappeler qu'il n'y a jamais eu autant de collusion entre les entrepreneurs du privé et le gouvernement que depuis qu'on a entrepris la réduction systématique des effectifs de la fonction publique. Mme Payette, comme toute chroniqueuse sérieuse, aurait dû se demander ce qui coûte le plus cher aux contribuables: le salaire des fonctionnaires ou les coûts exhorbitants exigés par les firmes privées pour exécuter des travaux que faisaient les employés de l'état...
    Et nous comme citoyens, devrions savoir ce que nous voulons.
    Une fonction publique responsable, à l'abri des pressions politiques, bien payée, de façon à retenir les meilleurs candidats, ou la main mise de l'entreprise privée sur les administrations publiques avec les abus que cela entraîne.
    N'y aurait-il pas un peu... beaucoup de jalousie dans le dénigrement de la fonction publique? Une fonction publique syndiquée est un rempart minimum contre les abus de toute sorte et mérite d'être respectée.

  • Yves Capuano
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 13h34
    Le monde à l'envers!
    André Pratte dans La presse qui est favorable aux hausses de salaire ds fonctionnaires québécois et Lise Payette dans Le devoir qui est contre ça. Drôle de journée!

  • Annie Morin
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 13h52
    les syndiqués de la fonction publique... ce sont aussi des êtres humains qui ont aussi des familles
    Mme, il faudrait pas oublier que les petits fonctionnaires dans les ministères sont loin d'être des gens qui gagnent 50000$ en moyenne, comme M. Hébert l'a déjà affirmé dans un article. Non, tout au plus le petit fonctionnaire dans le ministère, gagnera dans le top de l'échelon on maigre 42000... On met malheureusment tout le monde dans le même paquet, enseignants, médecins, professionnels, hauts fonctionnaires et gestionnaires.

    Faudrait pas oublier que nous aussi nous subissons les hausses tarifaires, les hausses de taxe, la hausse de l'essence...etc. Nous aussi nous subirons la hausse des prix des aliments, et de tout ce qui s'ensuivra. Nous aussi nous vivons l'incertitude, plus que quiconque par les pertes engendrées par la CDPQ, et sans compter toutes les pertes du marché financier (REER, FEER et autres)...

    Vous direz tout ce que vous voudrez mais les pauvres assistés sociaux eux, ont tout gratuit alors que les fonctionnaires de votre super pays: Le Québec, a de la misère à avoir une assurance collective qui paie les coûts de lunettes...

    J'ai 4 enfants, et je peux vous dire que si tous les "baby boomers" avaient fait leur part, on pourrait encore espérer toucher une pension à notre retraite. Je suis loin de me poigner le cul au bureau. Sans compter que je dois rester compétitive si je veux pouvoir retourner travailler ailleurs dans le privé dans un domaine de la technologie.

    Il n'y aura jamais une bonne conjoncture pour la négociation de convention collective pour un employeur. JAMAIS! L'objectif étant toujours d'engranger le plus haut profit. Le gouvernement néolibéral n'y échappe pas!

  • L'ex-Canard
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 15h32
    Les invasions barbares 2.0
    Vous rappelez-vous la scène d'hôpital dans laquelle le fils essayait de trouver une chambre privée pour son père sur l'étage suivant? Visionnaire ce film. "L'orchestre" joue depuis pourtant fort longtemps...

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 16h30
    Les corruptions,,,
    Quand l'intégrité prend le bord , la corruption s'installe. La construction est une petite goutte
    dans le vaste océan de la cupidité. La présence vague de H1N1 en est un autre exemple. Combien ça rapporte aux industries pharmaceutiques et autres fournisseurs alors que la simple prévention peut à moindre coût sauver bien des vies ? Et si l'argent de toutes les corruptions pouvaient servir à des causes plus urgentes on aurait une société pas mal plus équilibrée. Mais ça on repassera...

  • Laurier Girard
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 18h27
    Peu de sympathie
    Les employés de secteur public vont encore faire les frais de la crise économique déclenchée par la cupidité des banques et de leurs semblables et le laxisme des gouvernements.
    Gel de salaire de deux ans même en période de croissance lors de la convention collectice-décret de 2005.
    Mme Payette faisait partie du premier gouvernement Lévesque qui a adopté la ligne dure contre ceux qui l,avaient porté au pouvoir. Comment être surpris de son peu de sympathie envers d'honnêtes travailleurs au service de leurs concitoyens?

  • Louis Laberge
    Abonné
    samedi 31 octobre 2009 10h00
    À quoi pensent-ils?
    Pour réussir à obtenir un fonds de pension comparable à celui que recevront, à leur retraite, les employés du gouvernement, il faudrait qu'une personne soit presque millionnaire, toute sa vie durant, pour réussir à épargner autant. Sans compter les nombreux autres avantages consentis aux fonctionnaires,dont la sécurité d'emploi.

    Je suis scandalisé. Et, en plus, ils en redemandent par l'entremise de leurs syndicats davantage intéressés par la publicité que par l'équité. Pour s'aligner avec le privé, répondent-ils. Mais de quel privé parle-t'on? Celui qui licencie à tour de bras; celui qui ferme ses portes; celui qui engage au salaire minimum et qui exploite sans retenue aucune.

    À mon avis, il serait temps de revoir à fond les avantages de ces fonctionnaires qui ne feraient, pour la plupart d'entre-eux,même pas le poids dans le secteur privé...

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 31 octobre 2009 10h45
    L'occasion fait le larron...
    ...et madame Blancheville n'y échappera pas. Il ne lui reste qu'à choisir le capitaine du bateau....!

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
16 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012