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Les vrais caves

Michel David   24 octobre 2009  Québec
Qui est réellement Gérald Tremblay? Le «faux naïf» décrit par Benoît Labonté ou le benêt dont rient derrière son dos les magouilleurs de l'Hôtel de Ville?
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  • yannick.legault@sympatico.ca
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 00h25
    Les fameux trois ministres
    Pourquoi Jean Charest a tant pris les devant personnellement sur cet aspect, dévoilant lui-même les noms des ministres en question au journaliste de RC, alors que ni Benoît Labonté ni Sylvie Roy de l'ADQ n'avait donné de noms précis.

    Et on a choisi trois personnes plutôt irréprochables, comme pour attirer la sympathie du public envers ces pauvres ministres "qui n'ont rien fait". Comment Jean Charest a pu en discuter avec Julie Boulet, alors que celle-ci est en Colombie-Britannique et que l'entrevue avec Benoît Labonté sortait en fin d'après-midi hier...

    Vive le journalisme pour fouiller la vérité !

  • Philippe Bouchard
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 00h59
    Le maire Tremblay doit démissionner maintenant
    Devant l'avalanche d'information sur la corruption de l'administration Tremblay et le flou entourant son implication ou ses connaissance des action de ses collaborateur, je demande immédiatement la démission du maire avant même les élections du premier novembre.

    Philippe H. Bouchard

  • Andrew Savage
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 06h05
    DES CAVES ?
    Souvent les gens moins nantis croient que les riches sont plus intelligents ; et ils s'expliquent ainsi la réussite sociale, politique ou financière de ces derniers. Ils se trompent. Les riches ne sont pas plus intelligents ou moins caves, que les autres ; ils sont seulement plus secrets.

    Le bon sens est une qualité que l'on retrouve au bas, au milieu et au sommet de la pyramide sociale. Il en est de même de l'intelligence, comme aussi des yeux, des oreilles, des jambes, j'en passe et des meilleurs...

    La différence entre le riche et le pauvre réside plutôt dans l'accès à l'information réelle. Ce qui est important est souvent caché au grand public. Le secret est au coeur de plusieurs des grandes décisions politiques.

    La loi de l'accès à l'information est une loi qui sépare ce qui est accessible de ce qui ne l'est pas. Son existence vient confirmer au bon peuple qu'il ne pourra pas tout savoir, et ce pour son plus grand bien, évidemment.

    L'ignorance et l'infantilisation s'ensuit. La magie peut opérer. L'occulte prend alors le pas sur le transparent, le révélé. L'obscurantisme domine la scène politique et la vie sociale. Les corporatismes aussi. L'absurde devient alors le critère prépondérant pour interpréter le monde. La «petite vie», jadis regardée par 4 millions de téléspectateurs, revient à l'écran pour le temps des fêtes.

    Et, il n'y a pas que cette loi qui sépare l'ivraie du bon grain. Il y a le langage. Qui, parmi le commun des mortels, comprend le jargon juridique ? Même les avocats souvent ne s'y retrouvent plus. Plusieurs jugements de la cour suprême sont accompagnés d'opinions dissidentes. Et pourtant, ce jargon, est au fondement de la vie en société. C'est souvent la référence ultime, la norme, de la bonne ou de la mauvaise conduite : la définition profane de la normalité, du correct et de l'incorrect, du pur et de l'impur.

    Quand la population se rend aux urnes, elle va se choisir des législateurs, qu'on appelle des politiciens. Elle va aussi se choisir des normes, des règles du jeu. Au meilleur de ses connaissances ; limitées.

    Comme la langue des jurisconsultes est sophistiquée ; lors de la campagne électorale on édulcore le tout, et les propositions législatives sont traduites dans le langage simple de la propagande, et des sentiments. Naît alors un abîme entre ce qu'on veut dire ou faire, et ce qui est compris réellement par les électeurs. Les débats ne corrigent pas le tir, ils embrouillent davantage. La foule suit alors celui qui brille, pas celui qui l'éclaire.

    Autant le langage partisan de la propagande qui sert pour séduire l'opinion est simple, et permet d'accéder au rôle crucial de législateur ; autant celui des lois, des règlements et des directives administratives consécutives du vainqueur est caché, abscons, pour ne pas dire amphibologique.

    Et c'est là que ça se gâte davantage, et que la démocratie perd pratiquement son nom. C'est là aussi que ce qu'on croyait du domaine public devient secret. Quels sont les journalistes qui lisent le journal des débats, qui comprennent le langage juridique et ses subtilités, ses pièges, ses camouflages, et qui sont capables ensuite de vulgariser le tout et de présenter au bon peuple les forces et les faiblesses d'une loi ? Qui lirait ces journalistes ?

    Il est important, surtout pour les lois qui affectent tout le monde, comme les lois électorales, d'en connaître rapidement les faiblesses, afin d'en rectifier le sens le moins tardivement possible. L'esprit de la loi et la lettre doivent former un seul corps dynamique, pas sclérosé.. Et cela ne peut se faire que par un va-et-vient incessant, entre la loi et son application dans les affaires courantes. Existe-il une commission parlementaire permanente qui exerce ce rôle ? Y-a-t-il des journalistes uniquement attachés à cette tâche grave et sérieuse. Plusieurs préfèrent rapporter les potins des coulisses parlementaires. Ce faisant, ils commettent un crime de lèse-démocratie.

    Des groupes d'intérêts, qui ont les moyens financiers, sont capables de se payer les meilleurs juristes, et arrivent à suivre ce qui se passe ; quand ce n'est pas eux qui sont à l'origine d'une loi. On parlera alors de lobby. Un parti politique étant le premier lobby. Un parti qui se résout la plupart du temps dans le chef et son entourage immédiat, ce qui comprend toujours les financiers.

    Lorsque monsieur Lévesque et son gouvernement ont promulgué la loi concernant, entre autres, les contributions électorales, afin de minimiser l'influence des intérêts spéciaux lors d'une élection ; les communicateurs publics de l'époque présentèrent le tout comme la fin de la dépendance des politiciens envers les puissances d'argent. Le fin du fin de la démocratie.

    Cependant, et parallèlement, ceux qui comprenaient le langage de la loi, et qui avaient intérêt à comprendre, on vite vu les failles. Et ils ont agi en conséquence, dans le plus grand secret, en ce sens, que nul ou peu, y compris les membres du parti qui avaient poussé cette législation, n'ont milité pour corriger les termes de la loi.

    La distance entre ceux qui ont une véritable connaissance des lois et les électeurs est telle, qu'on peut parler d'une démocratie imaginaire. Le bon peuple n'est pas cave ; il n'est tout simplement pas bien informé. Est-ce que les journaliste le sont beaucoup plus ? Quelle est leur marge de liberté ?

    Les choses se passent comme si nous vivions politiquement sur un gros nuage rose, parfois orageux, toujours démocratique ; mais rarement sur la terre, avec les deux yeux fixés sur les texte de lois, et les organisations qui cherchent à régir une bonne partie de notre quotidien. L'électeur est abandonné aux diseurs de bonnes aventures. Aux imposteurs intéressés. Aux interprètes. Aux magiciens. Il n'est pas cave, il le sait ; mais sa capacité de changer l'ordre des choses est limitée, par des lois obscures justement.

    Plus la société se développe, plus il y a des lois, des règlements, des directives administratives, sans parler des progrès scientifiques ou technologiques, de sorte qu'il devient impossible pour les citoyens d'une démocratie de savoir exactement ce qui se passe. On dit que nul n'est sensé ignorer la loi. Ouille ! Évidemment, tout le monde ne peut pas tout savoir.

    Reste alors la confiance. Ordinairement, on postule la bonne foi et on fait confiance en ceux qui semblent savoir. On fait confiance à ceux qui se présentent comme ayant le bien commun à coeur, à ceux qui promettent la justice, la paix sociale et la prospérité, et qui dans le secret de leur cabinet pensent souvent à autre chose. Ce n'est pas exactement nouveau ; mais toujours aussi dangereux. Bizarrement, la loi n'est pas sévère pour ceux qui abusent de cette confiance. Pourtant...

    Le bon peuple n'est jamais assez informé sur la réalité. Et jamais assez sceptique. Ça ne l'empêche pas nécessairement de dormir, mais ça peut l'empêcher de jouir de sa vie.

    Le secret, l'omerta, n'est pas l'apanage de la mafia ; c'est aussi l'arme sournoise des grandes organisations et des gouvernements.

    Et dire qu,il y en a qui se demande pourquoi le taux de participation aux élections tend à diminuer...

    Heureusement, il y a toujours l'espérance de voir les affaires s'améliorer : un résidu théologal sans doute...

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 06h14
    Pourquoi ce malaise profond d'être pris pour des caves ?
    Depuis 2003 , il est vrai que le malaise est réel d'être pris pour le dindon de la farce ! En 2003 , Jean Charest nous promettait la main sur le coeur de régler le lendemain de son élection les listes d'attente dans les hopitaux ....Depuis le tout a empiré et les pauvres caves ont accepté la nouvelle norme !
    En décembre 2008 Jean Charest nous a menti , manipulé et roulé dans la farine car la récession passerait a côté du Québec , qu'il n'y aurait pas de déficit et que la C.D.P.Q. serait profitable ! Deux mois avant l'élection Jean Charest nous présentait son <Plan nord> pour apprendre que ce plan n'existe pas et que c'est un projet en devenir .....
    JEAN CHAREST EST EN TRAIN DE DÉTRUIRE LA CRÉDIBILITÉ de tous les politiciens et est responsable du cynisme ambiant dans la population et refuse toujours d'instituer une commission d'enquête ....Il faut revenir a cette phrase célèbre : VOUS N'ETES PAS TANNÉS DE MOURIR , BANDE DE CAVES ?
    Normand Carrier

  • Victor Beauchesne
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 07h37
    avec un pareil choix...vous votez pour qui ?
    Un dîner de cons, pour qui votez-vous M. David ?

  • Réal Genest
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 08h12
    Notre mirroir
    Il est dit que nos politiciens nous ressemblent.
    Conclusion, nous sommes un peuple naïf et cave; le monde entier le sait! Nos bandits sont mieux traités que leurs victimes, nos politiciens sans envergure donnent nos ressources naturelles aux multinationales, n'importe le quel nouvel arrivant peut nous envoyer au diable et il s'installe ici en roi et maître, nos brevets de recherche et développement sont vendu à rabais et pour terminé nous sommes gouverné par la pire bande d'abrutis de notre courte histoire et nous persistons à les réélire! Que voulez-vous faire avec une tribu aussi ignorante et lâche. On a peur!!!!
    Ha!oui! Nous n'aimons pas la justice, nous préférons le pardon!! Tout notre système social est pavé de bonnes intentions et de sentiments de bon chrétien, alors "que voulez-vous?" les bandits s'en donnent à coeur joie!

  • Etienne Merven
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 08h19
    Tous des menteurs peu crédibles...
    Pratiquement hilarant ce qui se passe ces jours-ci. Toute cette affaire est un secret de polichinelle...
    La vaste majorité des politiciens de tous bords est au courant de tous ces agissements, et ce, depuis des lustres, mais personne n'a bougé le petit doigt parce que certains modes de financement sont avantageux pour les partis. L'argent n'est-il pas le nerf de la guerre?
    Or donc, qu'on ne vienne pas parler de l'intégrité d'untel, de l'honnêteté d'un autre, etc. Ils sont tous à mettre dans le même panier et aucun d'entre eux n'est crédible. En effet, comment peut-on croire les nouvelles révélations de Labonté alors qu'il les commence par quelque chose comme « ce que j'ai dit il y a 3 jours était totalement faux, je vous ai menti »?
    C'est à vous dégouter de la politique à jamais! Malheureusement, il faut des politiciens!

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    samedi 24 octobre 2009 08h20
    Rire ou pleurer...
    Mais qui croira Jean Charest et celui qui est venu à sa rescousse hier ????

    Ils nous prennent vraiment pour des caves.

    Faut-il en rire ou en pleurer...

    Marie Mance Vallée

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 24 octobre 2009 08h39
    Bergeron
    Ce sera donc pour le parti du Progrès en ce qui me concerne.

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 10h58
    Et que dire de Hamad et Hammad?
    En 2001, Sam Hamad avait donné 3k au PLQ. Et Sam Hammad 2k au même PLQ! Il est ministre de Jean Charest aujourd'hui!

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 11h38
    «Richard Bergeron : un homme sincère et intègre»
    «Richard Bergeron : un homme sincère et intègre»


    Monsieur David,


    Vous dites :


    « Richard Bergeron est sans doute un homme sincère et intègre, (que dire de plus ?) mais il a les défauts de ses qualités. Il aurait été intraitable sur l'application de son programme, même dans ses aspects les plus controversés, tandis que M. Labonté a fait la preuve qu'il était ouvert à tous les compromis.»

    Je considère qu'être «sincère» et «intègre» compense largement pour un soi-disant défaut du style : «Il aurait été intraitable sur l'application de son programme...».

    Ce n'est finalement pas grand-chose dans la balance... À moins bien sûr, qu'on ne lui cherche vraiment des poux...

    D'ailleurs...

    Depuis quand respecter sa parole et son programme est-il un défaut en politique ? Ne nous plaignons-nous pas constamment du contraire ?

    Il me semble que les citoyens sont bien plus victimes de laxisme à la Benoit Labonté de la part de la classe politique.

    Qu'on se l'dise :

    À Montréal...

    Votons : «Projet Montréal» !


    Christian Montmarquette
    Montréal


    P.S. Je suis impatient de prendre connaissance des prochains sondages...

    Projet Montréal :
    http://www.projetmontreal.org/

    .

  • Bernard Terreault
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 11h44
    En bateau ou en Sicile ? - par Bernard Terreault
    Voyageant en Sicile en septembre 2007 j'ai dû, faute d'autre choix, me rabattre sur un hôtel de luxe aux alentours d'Agrigente sur la côte. A ma surprise le préposé m'a appris que M. Charest ("the president of Quebec, Mr. Charest", qu'il l'appelait) et sa famille y avaient passé les vacances.
    Je suis heureux qu'il ait par là voulu faire voir à ses enfants les impressionnants vestiges du temple grec antique qui s'y trouvent, et qu'il n'est pas allé au frais de l'industrie de la construction, cette fois.

  • Réal Ouellet
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 12h15
    Financement
    Vous avez raison de dire que les partis politiques utilisent les mêmes méthodes de financement.Avec le loups on hurle! Il faut cependant ajouter que dans le cas du PQ, le financement venant des grandes entreprises ne représente que 20% du financement total. Le 80% restant vient du financement populaire (à 5$ par porte un soir d'automne!) et 20% des entreprises. Dans le cas des libéraux c'est l'inverse: 80% du financement vient des entreprises! La nuance s'impose.

  • Groulx Suzanne
    Inscrite
    samedi 24 octobre 2009 13h24
    Et çà part de haut , les magouilles !
    Rappelons-nous. Jean Charest qui reçoit un salaire de 75,000 $ par année "OCCULTÉ PENDANT 10 ANS" de son parti "propre, propre, propre".
    En avons-nous assez, les caves ? OUI.
    C'est d'abord Jean Charest et son parti qui doivent être démis.

  • emeri
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 13h43
    M. Bouchard a raison, Tremblay doit démissionner immédiatement!
    Après avoir entendu les dénonciations de toute part, il
    est maintenant clair que le maire actuel, Gérald Tremblay,
    doit démissionner. Et cela pour redonner un peut de c
    crédibilité à cette haute fonction.
    Réjean Grenier.

  • Pierre-Alain Cotnoir
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 14h59
    Le vrai cave tiendrait-il la plume?
    Mettre sur le même pied, le financement du PLQ et celui du PQ, c'est jouer au gérant d'estrade.
    Ainsi, dans le dernier rapport du DGE sur le financement des partis politiques provinciaux, on apprend que le PLQ a ramassé 3 millions de dollars par le tenue de dîners-bénéfices et le PQ... 60 mille dollars!

    Mais, les amalgames constituent l'artifice préféré de ceux qui se voient au dessus de la mêler.

    Scribouilleur ne s'étant jamais impliqué en rien, ils ne font que des caves d'eux-mêmes où ils se plaisent à y faire résonner leur voix.

  • Richard Larouche
    Inscrit
    samedi 24 octobre 2009 17h54
    N'importe qui sauf Tremblay !
    Je partage l'opinion de Michel David sur le maire Tremblay : soit qu'il est réellement très naïf ou qu'il nous ment en pleine face. Dans les deux cas, ce ne sont pas des attributs dignes d'un maire démocratiquement élu. M. Tremblay refuse (ou admet du bout des lèvres selon les tribunes) ses responsabilités dans le dossier des compteurs d'eau. Il est inconcevables que le maire n'ait pas suivi un dossier aussi onéreux de plus près. Les contraintes imposées par la ville lors du processus d'appel d'offres auraient du lui donner la puce à l'oreille !

    Par contre, pour ce qui est de Mme. Harel, j'ai tendance à croire en sa volonté de faire le ménage malgré l'épisode Benoît Labonté dont elle cherche à se dissocier autant que possible. Louise Harel est une femme de parole; rappelez-vous du dossier des fusions munipales. Qu'on soit d'accord ou non avec les fusions (qui ont bien fonctionné en général, sauf bien sur à Montréal), elle s'était engagée à le faire et elle l'a fait contre vents et marées. Quand elle et son mari ont été menacés de mort, ils n'ont pas cédé. Son intégrité est supérieure à celle de l'écrasante majorité des politiciens.

    Certes, elle aurait du être mise au courant plus tôt du manque d'étique de M. Labonté, mais ce dernier nous a fait la preuve qu'il est un bon manipulateur... donc je crois qu'il a réussi à se présenter sous son plus beau jour devant Louise Harel.

    Quant à Richard Bergeron, j'apprécie ses idées au niveau de l'urbanisme et du transport collectif. C'est un expert en ce domaine qui a écrit d'excellents livre sur la dépendance à l'automobile. Les idées qu'ils défend en ce sens seraient bénéfiques pour la ville de Montréal selon moi. Reste à savoir jusqu'à quel point il serait prêt à faire la "job de bras" nécessaire pour éloigner la mafia des des décisions de la ville. J'ai tout de même nettement plus confiance en lui qu'en Gérard Tremblay qui n'a pas fait grand chose pour corriger la situation pendant huit longues années au pouvoir.

    Autrement dit, je crois que les citoyens de Montréal peuvent faire un premier pas très important pour obtenir du changement en votant soit pour Mme. Harel ou M. Bergeron Resterait ensuite à ces candidats à passer de la parole aux actes sur le plancher des vaches.

  • Claude Champagne
    Abonné
    samedi 24 octobre 2009 19h15
    petit gouvernement crasse
    Et pourquoi, dit-elle, êtes-vous menteur ? - Parce, répliqua-t-il, que trop de personnes sauraient nos affaires, si nous disions toujours la vérité.
    Honoré d'Urfé
    Le meilleur menteur est celui qui fait servir le même mensonge le plus longtemps possible.
    Samuel Butler
    john james (deux mains sur le volant du bateau)charest, jacques (deux mains sur le taser) dupuis, le premier le diable défénition:le Diable comme l'ange révolté qui s'est opposé aux peuples, Belzébuth, Lucifer, Satan, le prince de l'Enfer,le second le démon défénition: les démons comme ses acolytes, qui l'assistent et sont en grand nombre dans son royaume

  • Claude Trépanier
    Abonné
    dimanche 25 octobre 2009 05h01
    Servez-vous, disent-ils, mais épargnez-moi les détails...de Lorraine Dubé
    Monsieur David, vous écrivez: "Le premier ministre est immédiatement venu à leur rescousse. «On a vérifié auprès de ces trois personnes-là et, dans les trois cas, l'information est fausse», a-t-il déclaré. Par voie de communiqué, M. Accurso a également nié ces allégations."

    Jean Charest aussi nous prend pour des caves! Comment a-t-il vérifié? Un appel téléphonique sans aucune enquête policière.

    Ils ont nié en bloc. Que c'est rassurant!

    Le premier ministre est immédiatement venu à leur rescousse...Vous l'avez dit, monsieur David.

    Belle enquête baclée! Des autorités plus compétentes telle la SQ seraient de mise. Autrement, Jean Charest se moque de nous. Il n'a aucun intérêt à faire la lumière, le maire Tremblay étant un acolyte, un ancien libéral.

    "Allez-y, mais, épargnez-moi les détails..."
    Quand on ne veut pas voir, ni savoir! Les trois petits singes...

    Jean Charest, l'opportuniste, a tout intérêt au camouflage. Il est passé maître dans ce domaine, ayant obtenu un pouvoir majoritaire en décembre avant que les déboires de la gouvernance des libéraux n'éclatent au grand jour...le cri d'alarme étant venu de Toronto.

    Pour en revenir au maire Tremblay, nul doute qu'il doive démissionner. Quel incroyable bouffon!

    Lorraine Dubé

  • Mathilde François
    Inscrite
    dimanche 25 octobre 2009 09h27
    M. Richard Bergeron est-il vraiment l'homme de la Situation ?
    M. Richard Bergeron est-il vraiment l'homme de la Situation ?

    D'abord, une remarque à l'attention de M. Montmarquette.

    Je ne sais si vous avez raison, M. Montmarquette. Quant à moi, ma seule certitude c'est que l'Équipe Tremblay doit déguerpir du pouvoir illico.

    Mais reste que si vous désirez vraiment être crédible dans vos positions personnelles sur le sujet, vaudrait mieux prendre un autre ton que celui d'« agent officiel » de Projet-Montréal (Richard Bergeron) sur les différentes tribunes. Ça ne fait pas très sérieux, vous savez.

    Et de la sorte, vous faites tort à l'homme et au parti que vous défendez. Ou prônez.

    Ce dont je ne saurais me réjouir, même si j'incline à accorder ma confiance à Mme Louise Harel. Cette femme a connu une (longue) carrière parfaitement intègre comme députée et ministre à l'échelle nationale (tous les Radio-Canada et les Gesca de ce monde diront plutôt, bien sûr : à l'échelle « provinciale » - sonorité toujours accompagnée d'un petit frisson de jouissance dans le dos). Et je ne crois vraiment pas qu'à son âge son rêve soit désormais de devenir une mafiosa.

    Nonobstant que, au plan strictement étymologique, l'appellation lui convienne fort bien : le vocable Maf(f)ia est issu du vieux sicilien. Et il signifie : Hardiesse !

    D'autre part, j'éprouve des réserves à l'égard de M. Bergeron, compte tenu de son inexpérience. Or dans les circonstances, il est nécessaire que l'individu qui doit impérativement passer le balai d'acier à la faveur du prochain mandat électoral possédât une solide, très solide expérience du milieu politique.

    Et ses intentions, j'en suis convaincue, sont nobles. Et sincères.

    Cela dit, je respecte M. Bergeron et son parti. Sauf que ce n'est pas vraiment le bon moment pour eux. Enfin, c'est ce que je crois.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    dimanche 25 octobre 2009 11h30
    @Mathilde François - «La couverture médiatique de Projet Montréal n'est pas équitable»
    «La couverture médiatique de Projet Montréal n'est pas équitable» et le 4e pourvoir doit se le faire constamment rappeler»

    Je ne suis pas l'agent officiel de Projet Montréal, mais je milite ouvertement et autant que je le peux en sa faveur ; ceci, en regard de la qualité de leur programme, de leurs orientations politiques, de leur mentalité et de leur crédibilité au plan éthique.

    Mais je considère la couverture médiatique de «Projet Montréal» nettement inéquitable compte tenu de la forte crise de confiance actuelle à la défaveur de Gérald Tremblay et de Louise Harel et des 25% d'intention jusqu'ici accumulés(avant même les déclarations accablantes de Benoît Labonté).

    D'autre part, la Déclaration universelle des droits de l'homme garantie à tous et toutes le droit à l'expression et à la promotion de ses opinions politiques.

    Pour terminer, je recommande vivement à la population de lire programme de «Projet Montréal» et de suivre avec attention les déclarations de Richard Bergeron.



    _______________________

    Christian Montmarquette
    (Montréal)


    Références :

    Site officile de Projet Montréal :
    http://www.projetmontreal.org/#


    Déclaration universelle des droits de l'homme / Article 19:

    « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.»

    http://www.un.org/fr/documents/udhr/index.shtml

    .

  • Martine Tremblay
    Abonné
    dimanche 25 octobre 2009 12h00
    Quand l'art de l'esquive devient l'art de s'enfoncer
    Ce qui me fascine dans tout ça, c'est que, tout parti confondu, c'est toute la classe politique qui est en train de se saborder elle-même. Tandis que l'un prétend que l'autre a fait ceci, ce dernier réplique en affirmant que son vis-à-vis à fait bien pire en faisant cela, etc. Ainsi, en pratiquant ce petit jeu d'esquive très cher aux politiciens qui consiste à attirer l'attention des médias sur son adversaire pour éviter de devoir s'expliquer, on coule littéralement le navire duquel on veut prendre les commandes. C'est à la fois pathétique et fascinant.

  • Alain Rioux
    Inscrit
    dimanche 25 octobre 2009 14h41
    Il faut agir!
    Quelle alternative à la démocratie, lorsque le législatif, voire l'exécutif, est corrompu? La guerre civile? Non! Il faut que le judiciaire, au moyen de tribunaux extraordinaires, appuyé sur l'armée, nettoie les trois paliers de gouvernement: fédéral, provincial et municipal.

    A ce titre, on pourrait utiliser une péréquation de juges et d'enquêteurs, qui seraient vraiment indépendants des trois paliers de gouvernement.

    Enfin, le nettoyage fait, il faut, impérativement, réformer la carte électorale, par la création de départements et d'élus de proximité( comme Proudhon l'a déjà proposé, il y a 150 ans), par une véritable éligibilité universelle(campagne électorale, payée par les deniers publics, comme en France) et par un véritable revenu minimum vital pour tous, en cas d'exclusion involontaire du travail, afin de valoriser la citoyenneté(comme en Allemagne)!

    C'est seulement par ces mesures que nous pourrons passer de notre ploutocratie à une véritable démocratie, coupant ainsi, au maximum, l'herbe aux maffias de tout genre...

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    dimanche 25 octobre 2009 15h43
    Je comprends votre colère, mais qui va faire la sale job?
    Je ne dis pas ça pour être moralisateur, loin de là. Je note qu'après le scandale des commandites, rien n'a changé. L'électorat a eu son trip de voyeurisme (on a tous ri de la "personne que je devais rencontrer") et après, 2-3 publicistes en prison et un Harper qui n'a pas donné suite à ses promesses de transparence. Le système, lui, demeure.
    Bref, une enquête publique, c'est bien. Mais les derniers grands shows de politiciens ont servi d'exutoire, et à rien d'autre. Bouchard, Taylor, Gommery n'ont servi qu'à calmer la grogne du moment.
    Si on veut que ça change, va falloir pousser notre mémoire collective un peu plus loin en s'en rappeler encore dans 3 ans quand on constatera que Charest n'a rien fait, même si le sujet ne sera plus d'actualité. En seront-nous capable?

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    dimanche 25 octobre 2009 18h49
    Vision Montréal de Louise Harel s'est fait poursuivre 200 fois par le Directeur général des élections
    Vision Montréal de Louise Harel s'est fait poursuivre 200 fois par le Directeur général des élections (DGÉ).

    C'est ce que vient de dénoncer le député Amir Khadir sur les ondes de la radio du 98,5 FM, dimanche le 25 octobre 2009.

    Quant à l'administration Tremblay, inutile de vous dire qu'elle n'est plus un choix accpetable.

    On pourra bien faire toutes les enquêtes que l'on voudra, les citoyens et citoyennes disposent actuellement du moyen le plus direct et le plus efficace pour agir sur telle situation :

    Votons Projet Montréal !



    .

  • Michel Simard
    Abonné
    dimanche 25 octobre 2009 21h29
    Les magouilles d'ultrafédéralistes
    Étienne Merven nous apprend ici que la corruption est une chose qui va de soi dans les partis ultrafédéralistes québécophobes qu'il fréquente. La corruption libéral-conservatrice doit être mise au jour et le premier ministre anti-québécois Charest doit être démis.

  • pagerry3
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 13h03
    « YES, WE CAN » !
    Tout ce qui s'est déroulé de croche et de tout croche, depuis l'avènement de Jean Charest au pinacle de l'ingouvernance du Québec, le 29 avril 2003, surtout et si scandaleusement depuis 2008, ne constitue-t-il pas une preuve des plus accablante plaidant massivement en faveur de la destitution pressante de cet arrogant transfuge et de cet insolent personnage ? Imaginer que ça puisse continuer de la sorte, jusqu'en 2012/2013, donne des sueurs froides et le vertige.

    NE FAUT-IL DONC PAS, collectivement, solidairement et de façon structurée, dans chacune des régions du Québec, DONNER AMPLEUR ET POIDS à une pétition qui cible inexorablement la destitution de cet agent doubleur, de ce passeur politique de la pire espèce qui a l'inqualifiable culot d'exiger de Gilles Taillon qu'il congédie sa leader et chef du deuxième groupe d'Opposition, Madame Sylvie Roy. Soit dit, en passant, que Madame Roy ne dérange pas que Jean Charest... Selon un vieil adage beauceron, « quand il pleut sur le curé, ça dégoute sur les vicaires ». C'est d'ailleurs la raison, entre mille autres, pour laquelle les Dupuis et Béchard, les marteaux d'office, s'agitent, derrière les palissades des enquêtes policières, se cherchant des enclumeaux de crédibilité, à défaut d'assises de respectabilité, d'honorabilité et d'autorité. La semaine dernière, j'étais certain qu'il allait s'échapper, comme c'est dans la nature du plus embourgeoisé des hautains « loose cannons » du mépris destroy, et qu'il allait la traiter « d'hostie de chienne », alors que tout le Québec n'oubliera jamais qu'il a traité si grossièrement, si spontanément et naturellement d'ailleurs, la député péquiste, Madame Elsie Lefebvre. Cet insolent enjoliveur des vérités les plus fausses et des mensonges les plus vrais, n'a plus sa place au Gouvernement du Québec, alors que son seul et inique objectif politique est de mépriser et d'insulter les ÉLUS ET ÉLUES FORMANT LES OPPOSITIONS OFFICIELLES, de détruire financièrement, économiquement, culturellement, socialement et humainement. Qu'il se serve de RABASKA, des FIER, de la CDPQ ou de toute autre voie pour doubler les Québec et pour dilapider les économies des Québécois, il hypothéquera la Nation et l'amènera jusqu'à la phase terminale de la faillite, avant de retourner à Ottawa et d'exploiter jusqu'à la dernière, toutes les dépendances des Québécois.

    On doit orchestrer les FORCES VIVES PLURIELLES DU QUÉBEC (tous les leviers économiques, financiers, entrepreneuriaux, sociaux, culturels) pour en arriver démocratiquement et hors «élections fallacieuses, tricheuses et trompeuses», à destituer ou à congédier Jean Charest du Gouvernement du Québec, du PLQ et de tous les labos des LOBBIES, de quelque nature soient-ils. YES, WE CAN... YES, WE SHALL...

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