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Cour suprême et accès à l'école anglaise au Québec - L'école-passerelle ranimera-t-elle le débat linguistique?

Les juges décident du sort de la loi 104 aujourd'hui

Hélène Buzzetti   22 octobre 2009  Québec
École
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
École
Les gouvernements de Jean Charest et de Stephen Harper pourraient en être quittes pour un bon débat linguistique à saveur identitaire: le plus haut tribunal du pays décidera en effet aujourd'hui si Québec pouvait limiter, comme il l'a fait en 2002, l'accès à l'école anglaise.
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  • Jacques Lafond
    Abonné
    jeudi 22 octobre 2009 13h15
    Les lois, mais les gens aussi
    Si l'individu québécois francophone depuis 25 ans était quelqu'un qui se tient debout, quelqu'un qui est fière de sa langue et de sa culture, quelqu'un qui vise la prospérité économique individuelle, quelqu'un qui vise d'être le patron, d'être le propriétaire, qui vise d'être le maitre chez lui, les immégrés iraient à l'école française sans problèmes et les lois linguistiques ne seraient pas contestées comme elle le sont présentememt.

    La réalité est que le québécois francophone depuis 25 ans est un vertueux, un rêveur déconnecté de la réalité. Le québécois francophone est un idéaliste, un minimaliste qui pense que les gouvernements doivent tout régler. Le québécois francophone est un locataire, un client, un employé. Le québécois francophone a lui même peur de parler sa propre langue française sur son propre territoire.

    Il n'est pas surprenant que l'immigration choisit l'anglais et que les lois de protection soient si contestés...

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