Le chef absent
À ceux qui lui demandent quand il compte faire sa rentrée à l'Assemblée nationale, Gilles Taillon répond que René Lévesque, Robert Bourassa et Jacques Parizeau ont pris tout leur temps.
Il n'y avait cependant pas la même urgence. Les trois jouissaient déjà d'une très grande notoriété, et leur parti n'était pas dans une situation aussi catastrophique que l'ADQ. Il est vrai que l'aile parlementaire péquiste du début des années 1970 ne comptait pas plus de députés, mais elle formait déjà l'opposition officielle et s'était très vite révélée d'une redoutable efficacité.
Il n'y avait cependant pas la même urgence. Les trois jouissaient déjà d'une très grande notoriété, et leur parti n'était pas dans une situation aussi catastrophique que l'ADQ. Il est vrai que l'aile parlementaire péquiste du début des années 1970 ne comptait pas plus de députés, mais elle formait déjà l'opposition officielle et s'était très vite révélée d'une redoutable efficacité.
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